Les tableaux de l’attractivité gasconne Facteurs, objets, politiques... (article évolutif !)

- Tederic Merger

Si nous, à Gasconha.com, passons tant de temps à expliquer la Gascogne, c’est qu’elle est pour nous attractive.
Mais :
 la population générale ne partage pas toujours notre sentiment ; pour parler crument : souvent les gascons s’en foutent un peu, de la Gascogne, ou l’ignorent... et les élites locales, idem...
 ici et là, pourtant, on voit bien de l’intérêt et de la passion pour la Gascogne - et même (surtout ?) chez des gens qui en étaient éloignés, par exemple des écrivains anglo-saxons comme David MacAninch, Martin Calder...
 la Gascogne est parfois - mais finalement assez peu - utilisée comme argument touristique.

Il nous faut démêler tout ça, analyser tous les facteurs d’attractivité, avérés ou potentiels, de la Gascogne, pour sensibiliser les indifférents !
Et ce qui peut toucher le public, ce n’est peut-être pas trop ce qui nous touche en premier, à nous, lenga-centrats (centrés sur la langue gasconne).

Concrètement, c’est par des objets (pour l’instant, je n’ai pas trouvé d’autre mot : des produits, des pratiques collectives...) qui ne sont pas toujours étiquetés comme gascons, et d’ailleurs ne le sont pas toujours spécifiquement, comme les courses landaises, les marchés hebdomadaires des petites villes, le béret, le foie gras... que peut passer l’attractivité gasconne.

Pau - Le blason du "Comité Renaissance"
Photographié sur la boutique de la maison Biraben.
Le "Comité Renaissance" a élaboré un cahier des charges pour la qualité des produits à base de canard et d’oie.
Attraits gascons répartis selon les facteurs d’attractivité - liste évolutive
Hèsta & convivialitat Minjar e béver Paysage & ruralité Identité, traditions Mar, montanha, Espanha [1]
Pastis bourit, cruchade, garbure... [2] X
Le canard / lou guit X
Vin, armagnac X X
Le marché, lou marcat [3] X X
La foire, la heÿre, la hère [4] X X X X
La pélère, pèleporc X X X
Paloumères... X X X X
Courses landaises, jeux taurins X X X X
Lou chibau (équitation) [5] X
Peñas, bodegas, estanquets X X X
Le rugby X X
Le surf X
L’apéro ("Apéros de Pays"...) X X
La ferme-auberge [6] X X
Les bandas X X
Cantères X X
La bouhe/boha X
Les gasconnades X
Noms de lieu qui sonnent gascon X
L’accent X
Lou berrét X X
Le figuier / lou higuè X X X
La maison vasconne X X
La gleyzòte à clocher-mur X X
L’esprit airial X X
L’esprit bastide X X
Sèrres & arribères [7] X
Landes / Lanes X
Politiques d’attractivité réparties selon les facteurs d’attractivité (à compléter, notamment pour tout ce qui est plaisirs de la table et convivialité...)
Hèste & convivialité Minjar Paysage & ruralité Identité, traditions Mar, montanha, Espanha
Réhabiliter les centres-bourg X X
Promouvoir l’Anneau gascon [8] X X
Cantonner les métropoles [9] X
Valoriser les noms de voie et de lieu gascons X
Valoriser l’accent gascon dans les productions audio des collectivités locales X

Notes

[1Dans les notations de villes gasconnes sur www.ville-ideale.fr, la situation "près de la mer, de la montagne, de l’Espagne" est récurrente. C’est un facteur d’attractivité !

[2Ni le pastis bourit (pastis landais), ni la cruchade, ni la garbure n’étaient - sous ces noms là - connus dans toute la Gascogne, mais si nous en faisons des objets gascons, ça peut changer !

[3Il y a des marchés ailleurs qu’en Gascogne, mais les marchés gascons impressionnent...

[4Mêmes avantages que les marchés (circuit de distribution alternatif qui donne des chances aux producteurs locaux et régionaux, avec un côté festif en plus...

[6Dans A summer in Gascony, Martin Calder conte son expérience de jeune stagiaire dans une ferme-auberge en Comminges.

[7"L’éventail gascon" formé par les vallées qui dévalent du piémont pyrénéen est une particularité gasconne.

[8L’anneau gascon, sur le pourtour de la Gascogne (Garonne, Bordeaux-Dax-Bayonne, Piémont pyrénéen) est un couloir de peuplement et de communication (train, autoroute...) ; il doit être l’interface entre la Gascogne profonde, les métropoles Bordeaux et Toulouse, et le reste du monde, dont l’Espagne.

[9Il faut empêcher les métropoles ou les villes moyennes de grignoter la campagne gasconne et ses petites villes ; ça se passe dans les SCOT et les PLU.

Grans de sau

  • Je sais que certains ne vont pas être d’accord mais, s’il y a le rugby comme composante de la culture sportive locale, je ne vois pas pourquoi on ne mettrait pas le surf. Nous sommes la région la plus importante d’Europe par rapport à cette pratique.

    Le rugby, comme le surf, n’a pas été inventé en Gascogne. Mais le surf fait partie de l’économie touristique et commerciale... et participe à l’image actuelle de la Gascogne !

    Commercialement, une marque comme Adishatz peut jouer le trait d’union entre la mer et le gascon par exemple. Et, comme expliqué sur un autre fil de discussion, le corollaire du surf est le "localisme", le fait d’être de quelque part. Le surf a du potentiel dans l’idée de territorialisation ... alors pourquoi pas gasconne ?

    • D’accord Bruno. Je te fais confiance... Je rajoute le surf dans la liste des objets d’attractivité. Après tout, j’ai bien mis le figuier et les ferme-auberges dans la liste... Je pense maintenant à la cueillette de champignons...
      A tous : n’hésitez pas à proposer d’autres objets !
      On verra à la longue s’il y a une synergie gasconne entre tout ça.

  • Que faut-il retenir parmi les raisons possibles d’"attractivité" ?
    La majorité des critères proposés par Tédéric auxquels j’accepte aussi volontiers d’ajouter le seurf(seul élément de culture "non rurale mais qui fait bien partie des particularités actuelles de la Gascogne océanique).
    Toutefois,le marché,le cheval,la ferme-auberge, l’apéro ou la cueillette des champignons n’ont rien de spécifiquement gascon et peuvent être revendiqués par la quasi totalité du territoire français et au delà.

    Mais à la notion d’"attractivité",je préfèrerais de beaucoup la notion d’identité à défendre et promouvoir , dans le but de motiver nos jeunes à rester plutôt que des extérieurs à attirer ...mais peut-être faudrait-il soigneusement distinguer ces deux aspects et les motivations idoines pour chacune des deux catégories.

  • J’ai bien perçu, Gérard, ta réticence au terme "attractivité", qui évoque pour moi aussi le travers de toujours attendre le salut de personnes ou d’initiatives venues du dehors.

    Il faudrait donc trouver un terme qui exprime spécialement la capacité d’un territoire à satisfaire et à retenir ceux qui y sont déjà, et en particulier les jeunes qui y ont grandi.
    En attendant, j’utilise "attractivité" aussi bien pour la capacité à attirer des gens du dehors que celle à retenir les gens du dedans.
    A vrai dire, ce double sens ne me dérange pas trop, parce que les choses sont très imbriquées : les raisons qui vont pousser les gens à rester sont souvent les mêmes que celles qui vont les pousser à venir...
    Il y a aussi le cas fréquent de ceux qui sont partis et qui reviendraient... si l’attractivité du pays d’origine est suffisante !

    Concernant les jeunes :
    N’appartenant plus à cette catégorie, j’ai sans doute un peu de mal à capter leurs motivations. Je suis beaucoup plus perméable aux motivations des retraités qui cherchent un point de chute, par exemple...
    Les jeunes vont rester si ils trouvent facilement sur place un bon boulot, non ?
    Je pense faire un tableau d’attractivité "spécial jeunes" qui n’aura ni les mêmes facteurs, ni les mêmes objets d’attractivité.
    "Les jeunes" (difficile de globaliser !) sont-ils vraiment sensibles, par exemple, au paysage, à la cuisine traditionnelle, aux sonorités du gascon ? Certains oui peut-être, mais probablement une minorité...
    Par contre, les facteurs convivialité, mar-montanha-Espanha, me semblent valides pour les jeunes.

    Quant aux "objets d’attractivité", spécifiquement gascons ou pas :
    Pour moi, il y a un seul objet qui est de toute la Gascogne, et seulement de la Gascogne... mais hélas il semble généralement peu attractif... devinez lequel !

    Le figuier, par exemple, n’est pas spécifiquement gascon : il est même peut-être encore plus fréquent dans les pays méditerranéens qu’en Gascogne.
    Mais il suffit qu’il soit présent dans la tradition gasconne, qu’il se combine bien avec d’autres objets de la liste (comme le foie gras) pour qu’il ait sa place dans la listes des objets "candidats à l’attractivité gasconne".

  • Oui, le terme "attractivité" sous-tend malheureusement la volonté d’attirer plutôt que de retenir ... mais tout substantif formé sur "retenir" serait bien pessimiste, et acterait en lui-même le mouvement centrifuge.

    Peut-être trouver quelque chose d’autre dès lors. Les atouts ? Les totems ? Les icônes ?

    • Je pense qu’il faut utiliser le mot attractivité, parce qu’il parle aux élus et finalement à tout le monde, mais en lui donnant un contenu qui nous agrade, un contenu qualitatif plus que quantitatif, bien sûr.

      Pour les "objets d’attractivité", "icônes" ou "totems", c’est très fort, trop fort pour la plupart d’entre eux !
      Par exemple, est-ce que la garbure peut-être un totem gascon ?
      La paloumère pourrait presque l’être, mais si on regarde bien, elle est présente aussi hors Gascogne, au Pays basque, en Guyenne... peut-être sous des noms différents (tiens, comment dit-on palombière en basque ?) ; "totem gascon" pour quelque chose qui n’est pas que gascon, c’est difficile...

      Je propose le mot attrait : les attraits de la Gascogne, les attraits gascons ; c’est moins fort, mais le mot est simple et la racine directe de attractif, attractivité.
      En gascon : los atrèits gascons / lous atreÿts gascouns.
      Des attraits qui ne sont pas, le plus souvent, propres à la Gascogne, mais qu’elle peut cultiver et valoriser à sa manière, comme ses marchés et ses foires, ses pastis, ses bastides...

  • Oui, il y a des marchés hors de Gascogne, il y en a encore au Tibet, je suppose...
    Mais il faut voir comment, dans nos petites villes de Gascogne (je reviens du marché du samedi à Tonneins !), le marché transfigure la vie, ou tout simplement la ramène là d’où elle a disparu, remplit les terrasses de café etc.

    Alors, le marché, bien que non spécifiquement gascon, est un atout pour la Gascogne, une carte à jouer, à combiner avec d’autres atouts, d’autres objets d’attractivité, comme la figue fraîche qui pourra y être vendue à la saison (principalement en septembre).

    A Marmande, une des rares pancartes en gascon, c’est "Lou marcat" (qu’èi mancat de prénguer la foto) ! Et il y a même l’association Lou marcat pour représenter les commerçants ambulants et sédentaires.

    J’en profite pour signaler le marché de Peyrehorade, qui a lieu le mercredi, je crois, et que j’ai vécu aussi comme ce moment privilégié de la semaine où une bourgade gasconne revit.
    Et mercredi prochain 31 juillet il y a à Peyrehorade le marcat gascon qui coexiste le matin avec le marché hebdomadaire, et se prolonge dans une jornada gascona (journade gascoune).
    Le matin, comme chaque année, cantère gasconne itinérante dans le marché !
    https://www.peyrehorade.fr/Vie-pratique/Actualites-et-Agenda/Actualites/Journee-gasconne

  • J’ai acheté des graines de chanvre bio cultivées dans le "sud-ouest" et commercialisées sous le nom Nunti Sunya. Comme les agriculteurs sont du Gers, des Landes et des Basses Pyrénées on pourrait dire Pays Gascon ou Gascogne plutôt que sud-ouest...
    https://www.francebleu.fr/emissions/la-vie-en-bleu-cuisine-ensemble/gascogne/dans-le-chanvre-tout-est-bon-vincent-lartizien-des-chanvres-de-l-atlantique-a-st-geours-de-maremne

    • Je vois deux raisons, qui peuvent se combiner :

       l’ignorance : peut-être que tous les producteurs concernés sont bien issus de pays gascons, mais ils ne le savent pas ; on peut les excuser, parce que dans les listes d’étiquettes de pays, "Béarn", "Landes", "Bigorre"... viennent souvent au même niveau que "Gascogne", d’où il découle que ni Béarn ni Landes ni Bigorre n’appartiennent à celle-ci...
      (il suffirait cependant qu’il y ait un basque ou un guyennais parmi les producteurs pour que, au delà de cette ignorance, il soit compliqué de remplacer l’appellation "Sud-ouest").

       le manque d’attractivité
      ça montre que l’étiquette "gascon", "Gasgogne" n’est pas attractive au point que les producteurs fassent un petit effort de mise à jour de leurs connaissances pour s’y rattacher !
      Pour reprendre le vocabulaire de mon tableau : la Gascogne n’est pas un facteur d’attractivité en soi, ou pas assez, ou dans une zone trop réduite ; si c’était le cas, tout irait beaucoup mieux et je n’aurais pas lancé ce sujet...

      Lo men pretz-hèit / mon projet (concernant le 2e point) :
      faire le tour de ce qui est attractif, peut être rattaché à la Gascogne, et à terme composer une attractivité gasconne globale.

  • Suite aux remarques de Gérard, je tente cette ébauche de tableau "spécial jeunes" (les jeunes "déjà là" = les autochtones, ceux qui ont vécu en pays gascon leurs jeunes années, même s’ils n’ont pas tous leurs ancêtres sur place !).

    Objets d’attractivité répartis selon les facteurs d’attractivité - liste "spéciale jeunes déjà là"
    Hèste & convivialité Sports Identité Mar, montanha, Espanha
    Bodegas, estanquets X X X
    La fête annuelle (la fiesta) X X X X
    Le rugby X X
    Le surf X X
    L’apéro-tapas X X
    Les bandas X X

    Vous remarquerez que la liste des objets du tableau général se réduit comme peau de chagrin : je ne peux pas mettre la ferme-auberge, le béret, le marché, le son du gascon, le canard, le foie gras, les paysages, les bastides... comme objets d’attractivité gasconne pour le jeune autochtone gascon type, même si on peut toujours trouver des cas minoritaires*...

    J’ai carrément enlevé aussi "minjar" et "paysages et ruralité" des facteurs d’attractivité... S’ils mangent avec appétit, c’est peut-être plus volontiers dans l’ambiance "MacDo".
    Mais j’ai rajouté la colonne "Sports".
    J’ai maintenu la colonne "Identité", sans garder "traditions", parce que la demande d’identité régionale me parait forte chez les jeunes, mais captée pour l’instant par des identités concurrentes de l’identité gasconne : basque, landaise, "sud-ouest".

    J’ai rajouté une ligne "Fête annuelle (la fiesta)" parce que j’ai remarqué que dans nos villages, les jeunes s’y investissent.

    * Il m’arrive bien en Albret néracais de voir des jeunes qui portent le béret, mais c’est ultra-minoritaire.

  • Bien que d’origine basque, Il ne me semble pas avoir vu la pelote parmi les sports cités.
    Je vois des frontons dans les villages du sud Landes. Je ne sais pas s’il y en a dans d’autres parties du Pays gascon.

  • Je ne sais pas si il y a une répartition des frontons plus au sud des Landes mais il y a bien un fronton à Bordeaux

  • La diffusion des frontons de pelote basque n’a pas échappé aux investigations de Gasconha.com ! Voir la carte dans l’article en lien ci-contre.
    Carte des frontons de pelote basque hors pays basque, Béarn et dépt des Landes

    Je cite Vincent :
    « Au fond, on retrouve le schéma classique du rayonnement de la vasconnité : le foyer basque "authentique" et idéalisé, la première couronne béarno-landaise acculturée au fait basque puis une seconde couronne très large que l’on peut dire "Sud-Ouest" - qui va de La Rochelle à Toulouse (le monde méditerranéen concurrence vite à l’Est cet esprit SO) - et qui est directement le produit de la France en voie d’urbanisation sous la IIIème République. »

    Je disais aussi :
    « Mon interprétation est que l’extension de la pelote basque au cours du 20e siècle s’est faite quand la Gascogne n’était plus une réalité active. »

    Pas de surprise : la pelote basque est basque avant d’être gasconne ! Elle s’est diffusée au 20e siècle en Gascogne et au delà (surtout dans le "Sud-Ouest").
    Dans notre recherche présente d’objets qui peuvent participer à une attractivité gasconne, elle est à envisager, au même titre que la maison vasconne.
    Mais il sera difficile à mon avis de l’intégrer dans un logiciel d’attractivité spécifiquement gascon : son image de sport basque par excellence l’emportera toujours !

  • Au sujet du tableau "jeunes" de Tederic(7) : je supprimerais l’apéro qui n’a rien de spécifique et pourrait se retrouver où qu’aillent les jeunes en question. Et je note, hélas, que les opportunités de travail attrayantes ne figurent pas dans la liste. On s’en doutait certes...

    Quant à la pelote : en pays sud-gascon elle est vraiment intégrée à la culture locale : je signale en passant les Finales du Tournoi basco-gascon (main nue et trinquet) le mercredi 21 août prochain à Saubusse, charmant port/village de cure sur l’Adour.
    Mais c’est en effet sud-landais (et un peu nord-ouest béarnais, sans doute) et pas représentatif d’une grande partie des pays gascons, je pense.
    Quant à Bordeaux, il y a aussi le trinquet (angle boulevard/rue Georges Bonnac) et un fronton à Talence/Pessac sur le campus (un bon souvenir pour moi !).

    •  Je viens de mettre "L’apéro-tapas" au lieu de "L’apéro" ; ça donne une touche régionale, non ?-)

       J’ai pensé un moment créer une colonne "Facilité de trouver un bon boulot" comme facteur d’attractivité ; mais je crains que nous n’ayons aucun objet gascon (ou potentiellement gascon) à mettre en face pour l’instant...

       Je note que la ligne "Fête annuelle" coche les 4 facteurs d’attractivité (il peut y avoir du sport aussi lors de ces fêtes : cyclisme par exemple) ; c’est peut-être un axe à développer ; voir comment l’orienter gascon ; certains essayent déjà pour les grandes hèstes (Dax etc.), sans viser spécifiquement le public jeune.

       pelote basque : n’aurait-elle pas autant de légitimité que le surf dans le tableau ? mais comme je l’ai déjà dit, son nom même, et l’image hyper-basque qu’elle a, rend difficile d’en faire un objet gascon. Un objet vascon, oui... Peut-être d’ailleurs que le thème vascon pourrait se marier à la colonne "Mar-Montanha-Espanha"...

  • Vous dites "Sud-Ouest" ...

    [Praus qui n’arriberén pas a daubrir lo fichièr :

    Vous avez dit : « le sud-ouest » ?
    Le sud-ouest de quoi s.v.p. ?
    Le sud-ouest de la France ? C’est l’Espagne.
    Sans doute le sud-ouest de Paris ?
    Comment appelez-vous, alors, les habitants
    de votre sud-ouest ?
    Sans doute les Sudouestitis … les petits singes de Paris ?
    Le Larousse nous dit que le sud-ouest est « une orientation vers un point donné ». Le point c’est nous. Nous avons un nom, un nom propre.
    Notre territoire n’est pas une vague direction,
    désignée, avec désinvolture, « sud-ouest ».
    Nos pays, situés effectivement au sud-ouest de Paris,
    ont des noms propres : Pays Basque, Limousin, Poitou,
    Gascogne, Bordelais, Nouvelle-Aquitaine etc.
    Nos départements ont des noms propres :
    Gironde, Landes, Lot-et-Garonne, Gers, Dordogne etc.
    Alors, braves gens, soyez sympas, quand vous parlez de nos pays situés, sans doute, au sud-ouest de Paris,
    donnez- leur leurs noms : des noms propres. Merci.
    B. lo B. 05/08/2019]

  • Dans la liste des objets d’attractivité gasconne (tableau ci-dessus), entre le marcat et la pélère, je viens de rajouter la heÿre (la foire) (ou hère en Sud-Gascogne, ex : la Hèra deu Hromatge à Laruns).
    Mêmes avantages que les marchés (circuit de distribution alternatif qui donne des chances aux producteurs locaux et régionaux) avec un côté festif en plus...
    A suivre donc, et je mijote un article sur le sujet...
    Las hèiras, ua escasença entà la Gasconha

    Hèit !


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