Notre région, c’est la Gascogne !


Les occitanistes n’ont jamais voulu une langue unifiée

Arrosères Miqueu

samedi 16 avril 2011

Je constate avec plaisir que mes derniers écrits sont censurés.
Celui ci s’adresse à PLartigu, décidement vous avancez des choses complètement fausses et tordues en effet les occitanistes et ceux du béarn comme moi même n’ont jamais voulu une langue unifiée c’est faux et proprement scandaleux de voir écrit des mensonges pareils.
Vous voulez des preuves, si je ne suis pas censuré dans le prochain message, je vais vous en donner des pielas....


Miquèu, dinc adara, nat messatge vòste n’ei estat censurat.
Mais ça pourrait venir si vous continuez à employer ce ton agressif.
Autre chose : comme vous n’avez pas saisi ce "gran de sau" en cliquant sur "Votre avis sur..." (lien à rechercher à la fin du premier "gran" du "hiu de discussion"), je ne sais pas quel gran de sau de H. Lartiga il vise.
[Tederic M.]



Grans de sau

  • Pour connaître un peu les idées de Philippe, je pense au contraire qu’il ne peut que reprocher le refus des occitanistes gascons d’élaborer un vrai standard gascon, basé sur les parlers les plus conservateurs et les plus gascons.
    Je suis sur sa ligne également, c’est la dernière solution qu’il reste, après c’est fini.

    Dans un monde idéal, chacun aurait continué à parler sa variété locale, mais enfin c’est illusoire, dès lors qu’il n’y a plus dans les faits d’unité de bassin de vie local, on ne pouvait conserver en l’état les dialectes.
    D’ailleurs, aujourd’hui, via les contacts sur la Toile ou dans les événements organisés à dessein, il se crée une langue occitane, plus ou moins consciemment, que ce soit dans le champ lexical, certaines tournures grammaticales, la prononciation, la prosodie, ... C’est un phénomène naturel indépassable.

  • Bonjour Monsieur Arrosères,

    "Les occitanistes n’ont jamais voulu une langue unifiée." Et vous osez dire que j’écris des choses "fausses et tordues", des mensonges scandaleux". Un peu de pudeur je vous prie.

    Avec mes remerciements.

  • Monsieur Arrosères,

    Comme vous, les occitanistes, êtes de grands spécialistes des attaques ad hominem, je vais être un peu mesquin.
    Je me permets donc de vous dire que le nom de votre groupe est un vilain gallicisme, construit sur un mot bien français, ou "franchimand" comme votre courant de pensée aime dire.
    En bon français, on appelle ça un néologisme, assez laid au demeurant. Ou bien c’est un mot occitan, mais sûrement pas gascon.
    Vous voyez, je ne suis pas le seul à dire des bêtises. Vous pouvez consulter tous les bons dictionnaires gascons, vous ne trouverez pas "pagalhós".
    Donc, je vous suggère de changer de nom afin d’être plus respectueux de notre langue, déjà si mal en point.
    Vous auriez pu choisir "Los Pegalhons", mais c’est déjà pris par notre banda locale.

    Bien cordialement.

    Réponse de Gasconha.com :
    "Los Pegalhons" = Lous Pegaillouns


  • Monsieur Lartigue je suis désolé, je ne vous en veux pas personnellement mais quand vous parlez d’occitanisme j’insiste, persiste et signe : vous racontez n’importe quoi.

    Réponse de Gasconha.com :
    Que caleré balhar exemples e rasons...


  • Monsieur Lartigue, ici en Béarn le mot pagalhos est utilisée depuis longtemps pour désigner un "bordélique", ma grand mère d’Etsaut en vallée d’aspe qui a 93 ans l’utilise à mon égard affectueusement et je peut vous dire qu’elle a "popé" la langue en particulier l’aspois qui est lui même un peu particulier.
    D’autres parts certes il y a des gallicismes mais là non car c’est le mot gascon PAGAILHa qui a donné le mot familier pagaille en français.
    Vous citez un mauvais exemple je regrette.
    Pour ce qui est de l’uniformisation d’une langue occitanolanguedocienne imposée et voulue par les occitans soi disant c’est faux et je m’explique, c’est vrai que quelques intellos.. occitanistes y ont pensé.
    Mais c’est une petite minorité.

    Ici en Béarn berceau des calandretas il ne faut pas l’oublier, les militants occitanistes dont je faisais parti ont décidé de respecter l’idiome local et même plus dans chaque coin du Béarn les gamins apprennent la spécifité locale, en ASPE le parler aspois, en Ossau le parler ossalois, en plaine le parler de l’arribèra,etc, etc... le but étant que les enfants communiquent sur place avec leurs parents grands parents...
    Vous parlez de basques, de bretons sachez que sur le territoire français nous sommes les seuls a avoir respecté ces spécificités de langue et de parler.
    Les bretons et basques ont eux optés pour une langue enseignée unifiée, le batoa par exemple en Euskadi, ce n’est pas le cas chez nous en Gascogne.

    Oui je me sens occitan car il y a une langue d’oc qui est la même d’origine que l’on soit en Limousin ou en Vath d’Aran, par contre effectivement il y a des spécifités comme ici en Gascogne.
    Par contre quand je parle avec mes amis de Rodez on se comprend très bien et sans soucis.
    Je voudrais signaler qu’ici en Béarn où la langue est très présente contrairement aus dires de Vincent P, il se passe énormément de choses, chants, danses, langue sont utilisées et pratiquées tous les jours, en effet, il y a 496 associations qui oeuvrent pour l’enseignement de tout cela.

    Allez voir l’agenda culturel de l’Ostau biarnès, vous verrez qu’il n’y a pas un jour ou il n’y a pas en soirée cours de langue, chants, danses...

    Par contre effectivement je déplore que dans les Landes il y ait moins d’activités.
    Une calandreta en Chalosse serait la bienvenue, de même des écoles bilingues sur les landes ferait du bien au renouveau gascon landais.
    Au lieu de se disputer dans des guèguères intestines ridicules, nous ferions mieux de dépenser les énergies dans le même combat de sauvegarde et de transmission.
    Je reste persuadé que le salut de notre langue que l’on appelle patois, gascon, occitan peu importe, c’est l’enseignement.
    Notre avenir ce sont nos enfants.
    Mr lartigue je tiens à vous présenter mes excuses si je vous ai offensé : il n’y avait rien de personnel dans mes propos.
    Je suis passionné, militant actif, j’aime ma langue, et dès que je peux je la chante avec mes amis.
    Etant passionné on en devient desfois un peu excessif je vous l’accorde.

    Adishatz a tots, sei en’ras lanas mes aquiu que urba un mashant péricle dabs lambrets de com cau.
    Pssatz un bon vrespe.

    Que s’aperam Pagalhos e que va durar au maugrat deu show bizz..

    Réponse de Gasconha.com :
    Ací tanben (Tonens), lo temps que sembla virar a l’auratge. Qu’èra previst.
    [Tederic M.]


  • Monsieur Arrosères,

    Je n’ai rien contre vous ni contre votre groupe.
    J’en veux simplement beaucoup au mouvement occitaniste qui a aliéné la Gascogne et les Gascons de leur tropisme véritable, Euskal Herria.
    Moi, je suis passé avec armes et bagages du côté de nos frères basques, j’ai appris l’euskara, la langue de nos ancêtres Vascons et je milite avec eux désormais.
    L’occitan et l’occitanisme ne m’intéressent pas, le félibrige ne m’intéresse pas non plus. Tout Gascon un tant soit peu conscientisé n’a pas de temps à perdre avec les Languedociens, les Provençaux ou les Limousins, il doit retourner à la maison, et cette maison s’appelle Vasconie, pas Occitanie.
    Pour ce qui est de pagaille, allez consulter le Palay, dans lequel vous ne trouverez nullement pagalhós.

    Adeitsuki, ongi ibili eta pasa asteburu on.

  • Asteburu on, Filipe.
    Baina ploja eta auratjak hartuko dugu !
    (t’as vu mon euskara ?-)

  • Egun on deneri,

    Biba zu Tederic ! Zure euskara benetan zoragarria dela aitortu behar dizut.
    Nahi baduzu, zuzenketa txikia proposatuko dizut, zutaz trufatu gabe. "Baina euria eta ekaitza izango ditugu."
    Segi aurrera euskararekin eta laster gai izango zara nirekin mintzatzeko. Kuraia on adiskide !!!
    Gaur arratsaldean, Casa Nèva gaztelura, Preixac-en dagoen jauregia, joango naiz nire lagun mina batekin. Vasadés-en toponimia aztertzen ari naiz eta oso toponimi gaskoiduna dela sumatzen da, leku guztietatik.
    Toki izenak oso bereziak dira. Vasadés oso eskualde gaskoitsua da !
    Eta baita eder- ederra ere !
    Ahal badut, argazki batzuk ateratuko ditut eta igorriko dizkizut, zure web gune horretan erakusteko.
    Badakizu nolako gizon traketsa naizen informatiko tresnarekin, baina ahalik ondoen egingo ditut gauzak, kalitate oneko irudiak bidaltzeko. Baldarra izan arren, lan polita egiten gaiz nagoela uste dut.
    Nahiz eta eguraldi goibela izan, hau da hodeitsu samarra, argazki politak ateratuko ditudala pensatzen dut. Ezagutzen al dituzu Ciron ibaiaren leizeak ?

    Réponse de Gasconha.com :
    Il n’est pas certain que Tederic M. comprenne tout. Il nous le dira.


  • Agur Halip !
    Je suis fier d’avoir compris à peu près jusqu’à "Badakizu nolako gizon traketsa naizen informatiko tresnarekin". Je comprends que tu parles d’essayer de faire des photos de qualité du Bazadais.
    Je ne suis pas sûr que tu aies beau temps ce soir.
    "Ciron ibaiaren leizeak", c’est les gorges du Ciron ?
    Je fréquente un peu le Ciron (Pujols, Sanche entre Barsac et Preignac...), que j’aime, et je m’y suis même baigné il n’y a pas si longtemps, mais ne suis pas vraiment allé aux gorges.

  • Tederic,

    Qu’ès sus la bona miada, que’t feliciti. Quiò, tà çò de "Ciron ibaiaren leizeak", qu’es aquò.
    Que cau qu’i anis, qu’es a l’estrem deu castèth de Casa Nèva e qu’es un cròt encantat.
    Aqueth país deu Vasadés qu’es vertadèrament hòrt bròi.
    N’èi pas podut har fòtos, que m’aví desbrembat l’amanicla.
    Tà la frasa qui ne pòdes pas compréner qu’es : "Que sabes de plan com sui un òmi pachòc dab la maneita informatica."

  • Halip, se te passejas en per lo Vasadés, te conselhi d’anar véder dau costat de Ladòs, au luvant de Vasats.
    Es un parçan encara estremat, on trobaràs paisatges daus grans. Som jà dens l’ambient armanhaqués.

  • Adixatz Dàvid,

    Quand torni a Lengon, qu’anirèi sòlide har uva passejadòta per Ladòs e lo son parçan.
    Qu’èi irèia de tot véder deu Vasadés, de le lana au mijorn dinc a Dordonha a bisa.
    Que m’agràdann dijà hòrt Preixac e Budòs.
    Tederic, que sui anat a Sanche e, vertat, qu’es un indret deus bròis.

  • "Les occitanistes n’ont jamais voulu une langue unifiée".
    Intéressez-vous donc un peu à l’évangile de nos apôtres occitanistes en Catalogne. Quel est leur discours là-bas et quelles en sont les conséquences sur le plan de la politique linguistique de la Generalitat.
    Cette dernière à reconnu l’"occitan" comme langue officielle. Quel occitan ?
    Je vous conseille d’aller voir le dernier ouvrage d’Aitor Carrera qui, vraisemblablement influencé par les discours des missionnaires occitans en Catalogne, a publié un dictionnaire de cet occitan officiellement reconnu. Je vous le donne Emile...
    C’est bien entendu de l’occitan référentiel (sic) et donc du languedocien. Mais les occitanistes ne veulent pas d’une langue unifiée, c’est patent.




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