- Halip Lartiga, Tederic Merger

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Biscarrosse

La chaîne des Pyrénées depuis Biscarrosse


CBLa vue a été prise avec une simple tablette et donc pas de grande qualité d’image, le jeudi 5 novembre 2015 à 7h30. Avec un appareil photo et un simple zoom le résultat aurait été meilleur, avec un téléobjectif ce serait magnifique.

Le lieu de la prise de vue est la dune du Hournaou, dans la Montagne de Biscarrosse, à 47 mètres d’altitude.
Celui qui l’a prise m’a affirmé les avoir vues à plusieurs reprises mais il n’avait jamais d’appareil pour photographier.
Des pompiers, des employés du CEL ou bien encore des chasseurs les voient régulièrement depuis leurs pylônes, leurs tours théodolites ou leurs palombières, mais aussi depuis la plage.
Un employé municipal les a vu très nettement, à hauteur d’homme, depuis le site de Latécoère. Le temps que son chef de service arrive avec l’appareil photo, le brouillard s’était levé. Moralité, il faut donc être là au bon moment et, avec de la chance, muni d’un bon appareil photo.
Çò qui védem au purmèir plan qu’es l’estanhòt de Biscarròce.

Vue sur les Pyrénées. Des preuves ?

[Photo et texte de Halip Lartiga ; aquiu lo hiu sus las Pireneas vistas de lonh]


 

Grans de sau

  • Magique !

    Dans tous les cas, cette année, nous avons établi que la période d’octobre et novembre est nettement idéale pour les observations.

    L’an prochain, je me déplacerai avec du matériel photographique pour immortaliser ces moments. Avec un idéal : pousser un peu plus au nord et choper les Pyrénées depuis la dune du Pilat.

  • Oui, c’est vraiment très beau à voir. Mon ami m’a dit que la photo ne donne pas grand chose par rapport à la réalité de ce qu’il a vu à l’oeil nu. Le jour où je les ai vues, j’étais à cinq kilomètres plus au sud et à une altitude de 15 mètres supérieure.
    Vincent, peux tu mettre en ligne l’image virtuelle de Generate a Panorama (avec un zoom de X4) correspondant à l’endroit de cette prise de vue ? Je ne sais pas le faire. C’est le lieu dit Hournaou, au nord-ouest du petit étang. Sur géoportail c’est côté 47 mètres. Les coordonnées sont : 44.41134 de latitude et -1.185 de longitude. Comme ça, en zoomant autant que possible, on peut nommer les sommets.
    Il y a environ 15 minutes entre la première et la dernière des quatre photos qu’il a faites et cet horizon n’a pas bougé d’un pouce pendant ce temps. Donc, ce ne sont pas des nuages et, en plus, ça correspond parfaitement à l’image virtuelle de Generate a Panorama. Le panorama était de plus en plus distinct au fur et à mesure que la lumière augmentait, entre 7h26 et 7h45 environ.

  • Voici en lien le panorama théorique depuis les coordonnées indiquées :

    Lieu-dit Hournaou

    Pour zoomer, il vous faut utiliser l’option "Telescope 10x". Je ne crois pas que l’on puisse modifier l’agrandissement.

  • Merci Vincent. On constate bien que c’est exactement ce qu’on voit.

  • La lueur qu’on aperçoit au fond à l’ouest (à droite) est un projecteur fiché au sommet d’un derrick au sud du lac de Biscarrosse-Parentis.
    Donc, les montagnes derrière sont le massif basco-béarnais autour du Pic d’Anie. Vous pouvez donc repérer et nommer les autres reliefs qu’on voit en allant vers l’est, avec l’Ossau comme point de repère. Encore une fois, le paysage est bien plus saisissant à l’oeil nu.

  • Suite du feuilleton Pyrénées.
    Hier, vers 13h30, sur la route D140 qui va d’Escource à Onesse, au lieu-dit lande de Tartoure. Vue très nette sur la chaîne, avec une singulière impression de proximité, entre l’Anie et l’Ossau en ligne de mire. En allant vers Dax, le panorama était de plus en plus saisissant, comme un muraille barrant l’horizon. Dans la grande ligne droite avant d’arriver à Saint-Paul, en venant de Castets, les montagnes occupaient tout le tiers inférieur de l’horizon, elles semblaient écraser Dax et on les voyait comme si elles avaient été à 20 ou 30 kilomètres. Cette impression de grande proximité commençait en fait dès la sortie de Lesperon, toujours sur la D140 qui, en passant par Taller, rejoint la D947 à Cluquelardit.
    Confirmation est donnée que c’est bien la période de l’année la plus favorable. Temps clair vers le sud et couvert sur les Landes, vieille d’un jour de pluie.

  • On les voyait bien aussi hier après-midi sur la route de Sos à Réaup dans la montée de "Bouaou". Temps clair. Elles se détachaient sur une bonne épaisseur à l’horizon et on voyait nettement leur crête dentelée. Par contre, je ne sais pas si on voyait très bien les détails comme les plaques de neige (parfois on les voit) : qu’auré calut que m’arrestèssi !

  • Le 8 décembre en fin d’après-midi, il m’a semblé les apercevoir depuis la route Sore-Trensac. Par contre quelques minutes plus tard en quittant le bourg de Sabres en direction de Morcenx, plus de doute possible. Les montagnes semblaient vraiment proches, et la largeur du champ de vision rendait le "spectacle" encore plus impressionnant. Il ne me manquait hélas que mon appareil photo...
    Ugnaut cop belèu

  • Bonjour à tous,

    Je ne résiste pas au plaisir de rajouter une preuve qu’on voit les Pyrénées de loin en Gascogne. Voici une photo prise hier depuis la dune du Pilat et publiée ce jour sur la version internet de Sud Ouest. Donc confirmation de la saison de prédilection et aussi du fait qu’on les voit théoriquement encore mieux depuis chez moi à Biscarrosse. Le jour où je les ai vues j’étais à 25 kilomètres plus au sud (à vol d’oiseau) et à une altitude de 65 mètres. La photo que j’ai envoyée il y a trois ans avait été prise à 20 kilomètres au Sud du Pilat et à 45 mètres d’altitude.

  • Je suppose que cette photo Sud-Ouest a été prise avec un téléobjectif.

  • hier, samedi 17 aout, je les voyais encore depuis la gare de saint vincent de paul ( montagnes basco-béarnaises avec le pic d’anie, en point de mire)

  • Suite du feuilleton Pyrénées. Vues mercredi 20 novembre vers 13h, depuis le lieu-dit Ligautenx, sur la route entre Parentis et Lue. Puis de manière exceptionnellement nette à Uchacq, mais là c’est courant.
    Ci-joint une photo prise par Stéphane Scotto et visibles sur La Dépêche du Bassin.

  • Voici une photo de Noël. Faite aujourd’hui à 15 heures par ma fille alors que nous nous promenions à Mimizan-Plage. Les montagnes basques vues depuis le parking de la plage sud, à côté du poste des MNS. On reconnaît bien Larrun.

    JPEG - 1.2 Mo

    [Faire les clics droit ou gauches nécessaires sur l’image ci-dessus pour afficher en grand]

  • Halip, que’t saludi dempuix lahòra ! E’m veis ? ;-)

  • Quiò, que t’èi vist. Qu’avès Olentzero a l’estrem.
    Les montanhas que’s védenn regladement de Mamisan avant mès uei que’s vedènn unqüèra mèi bienn, dinc a le Biscaia. Dab uu’ bona maquina, le fòto que seré estada hòrt mèi bròia.

  • Pour enrichir le thème, puisqu’on entre dans la saison où c’est possible. Voici une oeuvre à l’acrylique réalisée par un artiste peintre de mes amis, Benoît Dartigues, originaire de Biscarrosse et vivant à Sabres.
    c’est une vue d’artiste réalisée à partir de la première photo, du panorama depuis Pin Courbey (le tableau s’intitule d’ailleurs Pin Corbèir) et de l’image Generate a Panorama depuis ce point précis de la commune de Biscarrosse.
    Il est désormais accroché chez moi, au format de 100x50. Il est une image très réaliste du panorama à l’oeil nu, tel qu’observé les 27 décembre 2012 et 5 novembre 2015.

    [Hèra beròi ! Je fais quelques manips pour qu’on puisse agrandir l’image.
    Tederic lou webmèste]
    Image clicable pour agrandissement :

    JPEG - 2.4 Mo
  • Nouvel épîsode de la saga. Mercredi 16 décembre 2020 à 14h30, vu le pic du midi d’Ossau depuis le tuc d’Udos à Mimizan-Bourg, un peu au dessus du château d’eau qui est en face du vieux clocher.

  • Ah mossur Lartigue, lo tuc d’Udòs, n’es pas aquí !
    Aquiths pè-negues...

  • Ah, hilh de puta ! Que m’èi totjamèi pensat qu’èra aquí lo tuc d’Udòs, pramon de le leta. Mès vertat qu’es un chic mèi de cap a le mar. Alavetz aquera duna deu castèth d’aiga, com s’apèra ? Per estar au bèth miei deu borg qu’es pro hauta totun.

  • Enfin vues de mes yeux vues à hauteur d’homme !

    Aujourd’hui vers 17h45, température 10 degrés, très légère brise de sud-est, air d’une très grande clarté. Je suis allé au lieu dit Latécoère (altitude 21 mètres), au bord du lac sud (Biscarrosse-Parentis) et j’ai pu voir, pour la première fois de ma vie à cet endroit, les sommets pyrénéens. Nous étions quatre et avons vu la même chose, observée pendant plus d’un quart d’heure. D’après ce que me dit generate a panorama, c’étaient, de l’ouest vers l’est, le pic d’Anie, l’Ossau et tout le massif du Balaïtous entre le pic des Taillades et le pic de Ger. Je peux assurer que c’était une vue directe et très nette, comme je n’avais jamais vu, même la dernière fois en décembre 2012 où c’était moins net. Voilà, j’ai ça dans les yeux jusqu’à la fin de ma vie, en espérant les revoir un jour.

  • Eh oui mon cher Philippe, cela ne peut que vous faire le plus grand bien de contempler humblement la terre sacrée du Béarn... Et j’en suis flatté.
    Ici, nul besoin "de generate a panorama" (?) pour identifier ces sommets, dont le plus illustre d’entre eux a d’ailleurs été coiffé d’une croix inapropriée à son sommet. Mais ils sont bel et bien Béarnais, et ce par la grâce de Dieu. Nonobstant, je vous accorde une concession : nous ne sommes que des fourmis auprès d’eux, vous autant que moi et que nos amis navarrais. Adiou, nous vous envoyons le vent du sud sur les pinèdes.

  • Le massif du Balaïtous est en Bigorre ... et il est un Béarn (le mien) d’où l’on voit avant toute chose des montagnes bigourdanes. Alors bon, le chauvinisme sur ces questions ...

  • Bonsoir Biarn Toustém,

    Generate a Panorama est un splendide outil conçu par des Allemands ou des Autrichiens et qui permet de visualiser un horizon d’après le point où l’on se trouve et celui qu’on regarde. Cela donne une image virtuelle remarquablement juste et permet, quand on regarde les montagnes de très loin, d’en nommer les sommets car les noms apparaissent. Il suffit ensuite de comparer ce qu’on voit avec l’image. En fait, pour le Béarn, il y avait l’Anie, et l’Ossau mais l’Escarpu qui se voyait le mieux. Pour les autres sommets, plus vers l’est, c’étaient les montagnes bigourdanes autour du Balaïtous et vers le Vignemale. En tout cas un moment de plénitude et de contemplation, jusqu’à ce que la nuit tombe complètement.

  • Mais oui au fait, en lisant la réponse de Vincent, pourquoi devrais-je "contempler humblement la terre sacrée de Béarn". C’est bizarre tout de même comme formule. En fait, je parlais simplement d’un phénomène naturel spectaculaire et admirablement beau, déjà relaté par mon compatriote Félix Arnaudin qui l’avait contemplé avec un berger béarnais justement. Lequel berger lui parlait des siens et de chez lui en partageant avec lui le merveilleux spectacle. Mais vous nous expliquerez sans doute le sens profond de votre formule.

  • Mais oui, je pense que j’ai compris, rester humble devant le spectacle de la nature si c’est ce que vous vouliez dire. Comme quand je suis devant l’Océan ici, je me sens minuscule et cet Océan n’est ni landais ni gascon ni quoi que ce soit des noms que lui donnent les hommes. Il est l’Océan, comme elles sont les Montagnes. Il et Elles se suffisent à eux-mêmes sans se soucier des créatures vaniteuses, éphémères et insignifiants que nous sommes.

  • C’est cela. Nous avons une tendance naturelle à allégoriser les élements, de par la fierté à ce qu’ils soient nommés dans notre langue ou servent de repère dans notre paysage, avant de devenir les mascottes de l’écologie et de l’aménagement territorial.
    En réalité, ils nous précèdent en tant qu’êtres humains éphémères, mais ils précèdent aussi toutes formes de patriotismes, de langues et de langages même, rendant vains et légers la plupart des ressentiments et espérances à ces sujets. Quelles langues parlent ces montagnes ? Cela n’empêche, quel Béarnais (à part peut être Vincent P. qui doit habiter le seul coin de Béarn ou l’on ne voit que la Bigorre, à moins que son casau ne donne plein Est) ne s’est senti l’être en contemplant humblement ses montagnes, et en les arpentant ? De même pour le gascon des Landes naviguant sur les calmes et sombres étangs qui jouxtent les dunes, à l’abri du Vieil Océan ?

  • Aussi, quand on voit les Pyrénées depuis Biscarosse, pensons que l’on voit également Biscarosse depuis les sommets glacés, peu fréquentés par l’Homme en cette saison.

  • Pour ce qui est de la vue sur les Landes depuis les Pyrénées je suppose que c’est possible et que, peut-être, la tache argentée des étangs du littoral doit être perceptible. Depuis La Rhune et par temps très clair, on voit la côte au moins jusqu’à Mimizan puisque l’inverse est assez courant (j’ai posté ici une photo faite en décembre 2019).
    La nature nous offre des cadeaux dont il faut savoir profiter

  • Tiré de Choses de l’Ancienne Grande-Lande, pages 76 et 77, première série. Félix Arnaudin, après avoir décrit le spectacle de manière très poétique, parle ainsi du phénomène :

    J’ai cent fois pour mon compte constaté le prestigieux phénomène, et toujours la notion que j’avais de l’énorme éloignement réel de la chaîne me laissait stupéfait ....je peux ajouter que les bergerots de la lande étaient quelquefois lents à la croire possible et à s’y familiariser eux même. J’ai connu un vacher montagnard, me disait le vieil échassier, qui m’a souvent montré en souriant, mais les yeux mouillés un peu tout de même, en me la décrivant, la vallée où il était né, où vivaient les siens, tout ce qu’il avait de cher sur terre, dont il était si loin ; et en plaisantant, dans son patois béarnais, que je ne suis plus bien sûr de me rappeler exactement, il ajoutait : "Couan siyi tournat a nousté, qué sioularéy, dou soum dé’quère mountagne lahore, lou méy béroy dous bos érts dé rounde, é qué mé réspounérat dap lou boste pifre ; selemén qué pouyram bouha hort é ha dé bét siouléts tout dus pourmou né séram pas méy proche é proche, coum ém ouéy..."

  • Voici donc le paysage observé mardi soir. Les montagnes avaient une teinte gris bleuté.

    [Clicatz sus l’imatgeta ça-jos !
    Tederic, webmèste]

    JPEG - 67.2 ko
  • Première vue de la saison Pyrénées,

    Photo prise jeudi 14 octobre à 19h. Mes amis, avec leur super appareil photo, sont arrivé presque trop tard puisque, 15 minutes plus tôt c’était encore plus net. La vision a disparu avec la tombée de la nuit. On essaira de faire mieux avec un plus gros téléobjectif. C’est bien une vue directe et pas un mirage puisque c’est l’image que donne Generate a Panorama. Et puis les mirages donnent une image bien plus déformée et allongée (cf dune du Pilat et Langoiran). Les bâtiments qu’on voit sur les rives du lac, côté Est, c’est le port de Gastes. Les sommets, d’Est en ouest, selon Generate a Panorama :

    le Vignemale, le Pic des Taillades, lo Pic de Fanlo, le Balaïtous, le Pic de Ger, le Lurien, le Pic du Midi d’Ossau, l’Escarpu et le Pic d’Anie. Le pic d’Orhi est caché par les feuilles à droite.

  • Pardon pour les fautes d’orthographe, vitesse et précipitation...

    [Halip, mon crayon magique d’admin m’a permis d’en corriger. De plus, j’ai réduit de 50% la taille des images, pour économiser l’espace de stockage, sans nuire à la visualisation, je pense.
    Bona serada ! Tederic]

  • Altitude 29 mètres. Depuis les dunes à l’intérieur du CEL le panorama est encore plus spectaculaire puisqu’on est à 60 mètres. Mais c’est compliqué d’y aller car je dois demander des autorisations.

  • Je ne m’en lasserai jamais !

    Ce matin j’étais au Taron à 8h et j’ai assisté à un spectacle grandiose. Toute la chaîne depuis le pic du Midi de Bigorre jusqu’au pic d’Anie, avec une netteté que je n’avais jamais observée jusqu’à aujourd’hui. A l’oeil nu c’était déjà beau mais avec les jumelles c’était féérique. A moment donné j’ai même distingué l’observatoire bigourdan et je voyais l’Ossau comme si j’avais été à Pau. Le maximum de la netteté c’était entre 8h15 et 8h45, avec un sommet (c’est le cas de le dire), vers 8h30. Température entre 2 et 3 degrés, flux de sud-est mais imperceptible. Mes amis équipés d’un matériel photo de compétition devaient venir mais ils ont joué les marmottes. Ce sera pour une autre fois j’espère.
    J’imagine ce que ça aurait été depuis les dunes de Pin Courbey ou de Lesbert, 40 mètres plus haut.

  • Hier, 23 octobre 2021, devait être une journée idoine pour l’observation, car pour ma part, en quittant l’autoroute à Damazan, sur les hauteurs de Xaintrailles (47), les Pyrénées étaient parfaitement visibles sur toute la chaîne observable.

    Ce n’est rien d’anormal de voir les montagnes depuis les coteaux de la rive gauche de la Garonne en Albret, mais j’ai eu comme un regret rétrospectif de ne pas avoir essayé sur ma route, par exemple depuis Sainte-Croix-du-Mont (33), une halte pour vérifier ce qu’il en aurait été.

    Cela va être compliqué de voir les Pyrénées depuis les coteaux du Bordelais, car c’est toujours après coup que l’on sait le temps idéal pour une visibilité optimale le matin. Par ailleurs, je vois que l’on parle de mirage, les sites comme Generate Panorama, depuis le Haut-Langoiran par exemple, semblent dire que ce n’est pas fatalement un mirage.

  • E be que m’i hesi tanben !
    Le Sarpouta

    Anèit (aujourd’hui), depuis la route de Réaup à Arx, juste après le Sarpouta.
    Photo prise avec mon smartphone, j’en ai une en réserve avec mon appareil photo. Il faut que je fasse développer la pellicule... Non, que colhoneji !

    Après développement de la pellicule (mais non !), ça donne ça (clicatz si necessari - il semble que la photo ne s’affiche pas d’emblée !) :

    Les Pyrénées vues depuis la route de Réaup à Arx vers le Sarpouta
  • Encore une !

    On s’approche de la photo parfaite. Depuis le même endroit, c’est à dire Le Taron, commune de Biscarrosse, au nord de l’étang de Biscarrosse-Parentis. Photo prise le 19 novembre 2021 en fin d’après-midi par Cédric Daudon, avec un téléobjectif de 720 mm. On les voyait très bien à l’oeil nu, depuis l’Anie jusqu’au Vignemale. Là, du fait du téléobjectif, on ne voit que du pic de Gabizos jusqu’au Pico de Arriel (on rate de peu le Lurien). Avant la fin de la saison, on va essayer de faire un vrai panoramique de tout ce qu’on voit réellement. Mais Cédric m’a expliqué que c’est difficile avec un tel téléobjectif.
    J’adore toujours autant, je m’y rends à chaque fois que les conditions s’y prêtent et j’y reste le temps que ça dure, parfois plus d’une demi-heure, avec mes jumelles. Il faudrait qu’on arrive à en faire une depuis les dunes à l’intérieur du CEL, parce que là c’est encore plus spectaculaire. Mais je dois demander les autorisations.
    En attendant l’image parfaite, celle-là me semble vraiment très belle, on voit même la neige qui est tombée ces derniers jours.

  • Points de repère. Au fond de l’étang, on voit deux des puits de pétrole de Parentis et le petit port de Gastes, à 7,5 kilomètres vers le Sud-sud-est.

  • Image réalisée par Marie Dubos. Juxtaposition de la photo de Cédric Daudon et de l’horizon, avec le même zoom, donné par le site Generate a Panorama.

  • Estonants aqueths imatges e mèi enquera:com se’ ns donessin l’entrada a un aute monde, a un monde de gigants, a l’Aute Monde quasi...Curios qu’aqueras percepcions n’agessin pas deixat nat tralh en las legendas e cantas deus nòstes ajòus lunhecs...

  • Adiu,

    Lo praube Arnaudin que’n parlèva e los vielhs, a nòste, qu’ic avèn mantuns còps esprubat, susquetot los caçaires. Ací tres mèi, un panoramic dab menx de zoom, l’Aussau e lo Pic de Sescas, e mèi l’Ania.

    Bona jornada

  • Ania.

    Normaument que véden tabé l’Orhi mès qu’es estujat pre’us pinhs.

  • E, tad acabar, un panoramic dab mex de zoom e un angle un chic mèi aubèrt.

  • Bis repetita pour le panoramique. Vous pouvez utiliser ces images mais il faut mentionner l’auteur, Cédric Daudon.

  • Ces images ont été mises sur facebook par l’auteur. Il est amusant de voir que certaines personnes ne croient pas ce qu’elles voient, même avec preuves à l’appui. Certains, rares cependant, parlent même de montage photoshop. Il est toujours surprenant de voir à quel point les gens ignorent tout de leur lieu de vie et prennent parfois les autochtones pour des benêts affligés d’une imagination débordante ou bien abusant de l’alcool ou autres substances illicites.


Un gran de sau ?

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