C’est l’un des paradoxes de cette commune lomagnole, très occitanisée (souvent, les villages qui se retrouvent au centre de bassins industriels passent par la case "occitanisme" : c’est le cas du bassin de Lacq en Béarn ou de Toulouse, la ville-Airbus) : on trouve des pavillons provençaux un peu partout, des "Rues d’Occitanie", une "Porte de Midi-Pyrénées" (je passerai la photo) mais au centre-bourg, la boulangerie locale joue la carte basque. Initiative individuelle ?