Luenh deus uelhs...
par meg le 27 août 2012

Voir article ci-contre :
Luenh deus uelhs...


Réponse de Gasconha.com :Il y a une coquille :
ça doit être "Luenh deus uelhs". Le reste peut aller.
Personnellement, "Luenh deus uelhs, au ras deu men còr" me sonnerait plus gascon.
Quant à "au ras" pour traduire "près", ce n'est pas mauvais, mais il y a sans doute d'autres façons de le dire.
[Tederic M.]



Grans de sau

  • Mon nom est Maylis Cazaumayou depuis 62 ans !
    Mon père étant landais.
    On trouve aussi des Maylis en Suède où l’aurait exporté le béarnais Prince Bernadotte, (sous Napoléon 1er) adopté par le Roi de Suède,devint lui-même roi de Suède.
    Je crois savoir que Lou may est la "mère" quant au "lis" ??....
    C’est pour moi un nom doux de femme et de mère au sens large.
    Pas la peine de l’enfermer dans des définitions partisanes.
    Le prénom est une énergie qui fait vibrer son porteur d’une certaine vibration de toutes façons et celui qui le porte, le façonne au fil de ses expériences et de sa vie et en fait sa signature.
    J’ajoute qu’au cours de ma vie, j’en ai connue deux ou trois et toujours du Sud-Ouest et que maintenant, c’est un prénom que l’on entend beaucoup dans les parcs à jeux des enfants !

    Réponse de Gasconha.com :
    "la maÿ" est en effet "la mère" en gascon.


  • Voici le lien !

    www.eke.org/fr/ondarea/arkitektura

    Réponse de Gasconha.com :
    Merci Vincent, tu avais bien mis l’adresse, mais c’est son traitement par Gasconha.com (avec une manipulation non automatisée, périlleuse par nature !) qui a péché.
    Pour bien faire, il faudrait que je vérifie les liens à chaque fois, mais je néglige parfois de le faire.
    [Tederic M.]


  • Figure sous cette écriture sur le plan du cadastre de 1830. Parfois écrit aujourd’hui Bar de Jatte. Votre avis SVP

  • L’alios est un agglomérat de sable et de matières organiques fournies essentiellement par les bruyères.
    La lande autrefois était couverte d’eau en hiver. Les bruyères mortes se décomposaient dans cette eau qui s’infiltrait dans le sable sous-jacent, entraînant la matière organique en dissolution ou suspension.
    En période d’été, la lande était brûlée par le soleil et dans le sol surchauffé, l’eau s’évaporait ou s’écoulait vers les nappes phréatiques.
    La matière organique, en se désséchant, cimentait les grains de sable. L’alios est relativement friable dans les couches supérieures, beaucoup plus dense et dur dans les couches inférieures, constituant un sous-sol imperméable.
    La couleur de l’alios est brune, qui est due principalement aux matières organiques, mais aussi aux oxydes de fer s’il s’est formé à partir de sable ferrugineux.
    Votre avis SVP.

  • Mon papè qu’es bordalés a un accent bordalés, e bien shord es lo qui refusaré d’ec créser en l’entendent. Idem per ma mair.
    A Bordèu, entendi tendent lo petit pòple parlar damb son accent.
    Nani, los Bordalés son pas encara tots remplaçats preus Parisièns !

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    Vielle vasconne à colombage à Tioulet, de biais
  • Intuitivement, je réserverais le mot pour le frein à main, qu’on serre effectivement ; pour le frein "normal", j’utiliserais plutôt "fren" indiqué par Peir Mora dans son dictionnaire de 1994 (Princi negre) ; mot emprunté récemment au français il n’a pas subi la transformation du f en h.

  • Je parlais bien plus de l’utilité écologique de l’exploitation industrielle du pin qui, d’un point de vue purement écologique, pourrait être remplacé par d’autres essences.

    Pour le reste, je suis assez méfiant sur la propagande du XIXème siècle sur les marécages insalubres...
    Cela sent bon le discours de justification colonial (il n’y a pas d’autre mot pour la "mise en valeur" des Landes à partir de Napoléon III).
    Les hommes n’auraient pas vécu pendant des millénaires dans la lande si elle avait été aussi insalubre que ça.
    Et les études de Sargos ont montré que ces Landais étaient même assez opulents contrairement aux clichés véhiculés par les Gascons des coteaux.

  • Un nom propre. On lit C. DEMA (voire DFMA. Sur le M on voit un petit trait : tilde ou séparation ?) : DEMAN ?

    Le motif du haut ressemble au monogramme IHS avec un croix, mais ce n’est pas évident.

    Les petits motifs répétés ont l’air de marques artisanales : embouts métalliques, fers à marquer le bétail ? (forgeron).

  • Entre Saint-Symphorien et Luxey, peu de différences peut-être, mais entre Saint-Symphorien et Tartas, c’est déjà plus pareil.

    Je suis très circonspect sur l’idée d’une culture landaise homogène, je ne crois pas dans "la lande" comme espace mythifié sauvage du Verdon à Bayonne.
    Le pin a homogénéisé les paysages mais pas les hommes, ou alors à la marge, via la sylviculture.
    Je crois à la pertinence des petits pays landais : l’Albret reste très distinct du Marensin par exemple.
    La lande médoquine n’a pas grand chose à voir avec le Marsan.

    Arnaudin a ancré l’image de la "Gran’Lane" dans notre imaginaire mais le plateau landais ne peut pas se résumer à ça.
    Pour ma part, je vois l’espace landais comme l’espace en partage des Gascons de l’Ouest : Bayonne, Dax, Roquefort, Bazas, Bordeaux, Pauillac, ... Toutes ces villes font la jonction entre la lande et des pays de coteaux, ce depuis les temps immémoriaux.
    Il n’y a pas de centralité landaise : la lande est déchirée entre des influences contradictoires.
    Il faut faire en sorte aujourd’hui qu’elle ne devienne pas un hinterland géant entre des métropoles, mais cela ne passera pas par la folle entreprise de faire des Landes un espace qui ne dépend que de lui-même.
    Les Landes sans Bayonne ou Bordeaux, ça n’existe pas.

  • Niveau A2 !! Mais c’est à peine le niveau de la plupart des occitanistes en gascon ça ma bonne dame !!
    Mais pour Calandreta c’est la norme et ça devrait suffire. Nuls ils sont, nuls ils resteront ces pauvres occitanistes. On ne parle même pas de méchants occitanistes Monsieur Trobat, on parle simplement de gens qui ne savent pas parler le gascon et qui ont l’outrecuidance de vouloir l’enseigner.
    Mais vous ça ne vous choque pas, pourvu que ça ait l’étiquette occitan.
    Depuis Michel Audiard on sait que les cons osent tout et que c’est même à ça qu’on les Nous avons hâte d’entendre l’infâme gloubiboulga qui sera enseigné à Barsac. Je pense qu’il vaut mieux rien que cette merde en perspective. Vous avez raison, ils ne vont pas les manger, ils vont faire pire que ça, ils vont les décérébrer et les dégasconniser en les occitanisant.

  • Gabí, as escrivut : Oc, mès normalament "capvath" auré divut èster prononçat "cabat" e non "capat".

    Perqué "normalament" ?
    Normalament dísem "blatéspagne" e pas "bladéspagne". Dísem tanben "biataze" e pas "biadaze". Lavetz vesi pas perqué faudré díser "cabat" puslèu que "capat".

  • Pour notre chorale, nous sommes à la recherche de la partition musicale de "Vino griego".
    Je joins mon adresse car nous n’avons pas le haut débit :
    Courréges-Lacoste Marcel
    19 chemin des artigaux
    65200 Ordizan

    Grand merci d’avance si le service est possible.

  • en effet "Buch"avec un e phonétique à la fin ,se prononçant "Bûche"me semble faire trés reportage télé.. non ce n’était pas leur prononciation...on peut dire avec respect "du puche ’variation fond du bassin ! bref ! je fais de la phonétique les gars sans connaitre la vôtre !mais je connais celle du bassin depuis des temps immémoriaux, remontée del pais vasco ..pas pour tous !
    pas la peine de chercher de vieux "testeterins" qui sont ils d’ailleurs ? et quel âge ont ils ? je n’ai personnellement jamais entendu dire de buche sur le bassin et j’ai 57 ans ans , papa 95 , grand mère aurait 108 ans , grand père 130 et les miens tous les miens avant eux ! bien plus !beaucoup plus !alors bien venue à la puche de la buche ! mais qui qui croyez vous connaitre ?
    vous manquez d’humilité et de connaissance !
    Mauriac est important chez nous !

  • J’aime beaucoup ce petit d’artagnan. Me permettez-vous de le reproduire sur mon site agejm.fr ?

  • La Gasconha es grana e potencialament poderosa e dinamica, mès periferica dens l’ensemble occitan.

    La Gasconha que dèu desvelopar la soa identitat, e doncas los sons simbèus...

    Esperi qu’aquò e’s poderà har shens ruptura damb los occitanistas.

    Mès coma vesi totjorn mei, ençò d’eths, ua tendencia a considerar la Gasconha coma concurrenta de l’Occitània, e a voler-la eliminar simbolicament, ne’n soi pas segur.

    • Vos dirai sonca que per ieu, ai pas jamai sentit Gasconha coma concurenta, non pas !

      Solament coma partida de l’ensem occitan tot simplament, al medish titol que Lemosin, Provença etc...

      Pensi pas que de se dire occitan implica de renegar son identitat " locala " (disi aquel mot sens cap de conotacion pejorativa, segur !) qu’es naturalament mai procha, mai familhièra e cossi dire, coma mesurabla sul pic.

      Per ieu son totas aquelas forças, aquelas istorias, aquelas figuras qu’abareja fan Occitania.

      Una Occitania a mai d’un visatge, fisèla fin finala a ço qu’es totjorn estada. Sabi pas se sètz de mon avis.

      Caquelà, cresi de comprene tanben lo desir vostre d’estre representat simbolicament. Subretot amb una identitat encara pro forta coma la vostra.

      Mas "united we stand, divided we fall" coma ditz un provèrb inglès !

    • Çò que benlèu ne mesuratz pas, es que l’identitat gascona es miaçada (menaçada).
      Lo hèit de ne pas aver de region gascona assimila chic a chic la Gasconha au departament deu Gers.
      L’aperacion "Gasconha" qu’es totjorn mei remplaçada per l’aperacion "Sud-Ouest".
      La màger part deus occitanistas ne son pas sensibilizats ad aquò. Se’n foten, ende parlar francament, o de còps ne son contents, pr’amor qu’an paur d’ua Gasconha hòrta.
      Cau saber que daubuns occitanistas ne volen pas mei utilizar lo mot "gascon". Per exemple a prepaus de la lenga : parlan d’"occitan de Gasconha", o (en Bearn) d’occitan (shens precision).
      Cresen que la Gasconha e’s dèu sacrificar sus l’autar de l’Occitània.
      Mès lo sacrifici de la Gasconha ne servirà pas l’Occitània.

    • Je pense que la croix Occitane est la premiere marche sur l’identification individuelle de nos regions aux yeux incultes du reste du monde.

      Pour cela, je la déploie avec fierté au cours de mes voyages dans le monde, publicitant ainsi notre belle terre.

      Salut y força al Canut..!

    • Entà nôste, la bandèra occitana es mèi coneixuda qu’aquera gascona :

      Jo sui de Tarn e Garona e rai, qu’aimi las duas bandèras.

    • Moi je crois que la croix occitane est la première marche vers l’uniformisation de la Gascogne.

      Elle n’a vraiment pas besoin de ça !

      NALGO ! No A La Globalisacion Occitana !

    • N’ei pas ua question d’aimar o pas, mes de realitat istorica.

      Quinn deus dus drapèus, Gascon e Occitan ei lo vertader ?

      Quinn deus dus drapèus n’a pas jamei existat en Gasconha ?

  • Adiu Christian !

    Que’m balhas hami ! Tu me donnes faim !

    Mais essayons d’aller plus loin dans l’analyse !-)

    Ce qui ressort de ton explication, c’est que la préparation de la garbure est l’aboutissement d’un travail de fond, pour avoir sous la main les bons ingrédients :

    les haricots (monjetas ?) que tu cultives toi-même et mets au congélateur, le morceau de confit qui peut servir, sans être indispensable, etc.

    Ce travail de mise à disposition des bons ingrédients, par un plan annuel comme autrefois à la campagne, peut être ressenti comme fastidieux dans la vie moderne.

    Bien sûr, on peut toujours s’en sortir par une séance de courses dans les (super-)marchés et autres magasins...

    En espérant un jour manger une de ces garbures ensemble entre amis !

    • C’est sûr que la plupart de nos plats gascons sont loin du steak/haricots verts surgelés et qu’ils demandent, effectivement, un travail de fond.

      Il n’est pas possible à tout le monde de cultiver ses propres légumes et/ou de préparer ses propres conserves. Mais il est toujours possible de prendre le temps d’aller faire un tour au marché du samedi ou du dimanche. Il y en a certainement un non loin de chez vous et il y a sans doute, parmi les marchands, un maraicher qui vend ses propres produits.

      Et puis il y a les grands marchés/foires comme par exemple le marché au canard gras de Samatan, le lundi. Et éventuellement l’achat sur Internet ou dans des magasins spécialisés.

      Je ne passe jamais dans une de ces foires organisées de ci, de là, s’en en profiter pour garnir mes armoires de choses indispensables :

      miel, ail, oignon, piment d’espelette (aïe, on s’éloigne de la Gascogne...)

      Peut-on ressentir tout cela comme fastidieux ? Je ne le pense pas, pour moi il n’y a rien de fastidieux à se faire plaisir et encore moins à faire plaisir aux autres.

      [Espelette (Ezpeleta) est très près de la Gascogne, Christian ! (à 20 km, peut-être ?)

      Tederic, cap-redactor]

    • A propos des foires, je crois qu’il y a quelque chose à faire...

      Il y a beaucoup de foires qui existent depuis "la nuit des temps", souvent dans des localités très petites, voire en rase campagne, comme celle d’Ousse-Suzan évoquée par Soussieux dans le dernier n° de Vasconia.

      L’autre jour, je suis allé à la foire de la Sainte Luce à La Brède. Très sympathique. Ce n’est pas "formaté" comme les grandes surfaces. En plus il faisait beau...

      Peut-être qu’on risque parfois de payer trop cher pour une qualité insuffisante, je ne sais pas.
      Mais en sens inverse, il doit y avoir de bons produits qui n’ont pas pu entrer dans le circuit des centrales d’achat.

      En plus, il y a de la musique et de la danse par des bandas et troupes locales, un apéritif offert par la municipalité, un secteur vide-grenier...

      Et on pouvait prendre un repas sur place, avec de la... garbure !

  • "moskor" ? qu’es aquò ? (excusez mon ignorance).

    Votre témoignage est très précieux pour Gasconha.com, qui voit dans les bandas un élément, à développer, de la culture gasconne.

    Personnellement, j’aime beaucoup les bandas, pour leur répertoire hispanique (paso doble...), et parce que c’est de la musique de rue et de fête.

    J’ai remarqué que ça plait à un large public, de tous âges.

    Comme je ne joue pas d’instrument, mais que je chante de temps en temps en gascon avec une association de Bordeaux (il nous arrive de chanter "Los Tilholèrs"), je caresse l’idée de former des groupes de "bandas cantadas" qui accompagneraient les bandas instrumentales, avec des chansons du même style, certaines en gascon, et avec peut-être des paroles à composer nous-même.

    Au plaisir de voir et écouter les "Chaouche-Padère" !

  • Io tanben, que soi nascut a Peireguers et demòra aura jos lo "beth cèu de Pau".

    La diversitat, quin plaser, quin plaser de passar d’un Oc a l’autre.

    E que m’agrada hèra plan de parlar gascon dens la vath d’Aussau, de platussar lemosin a Montinhac a cò deu meu pairin, e roergàs al pais de Riupeiros al ras de Vilafranca lo pais de la mia menina.

    Oc gascon, oc lemosin, oc provençau o oc lengadocian, oc auvernhàs o aupenc qu’èi OC hilh de p... lenga nòstra onsta qu’èi ço medish... parlem !

    E sens oblidar els cosins catalans d’altra banda del Pireneu, no han pas servat la vergonya de parlar com a nosaltres.

  • Mon avis : ce colloque peut avoir lieu n’importe où en Grande Gascogne, là où on peut avoir un accueil sympa, avec si possible des sympathisants sur place.

    Tout lieu aura ses avantages et ses inconvénients.

    Aucun lieu ne satisfera tout le monde, déjà pour des raisons de distance et de commodité.

    Le faire dans le département du Gers aurait un inconvénient : renforcer involontairement l’égalité "Gascogne=Gers". Mais si on trouve un lieu sympa dans le Gers...

    Quant à Agen :

    Je pense qu’il ne faut pas l’exclure d’emblée,

    même si Agen n’est pas très commode pour les pyrénéens, et si Agen est en bordure de la Gascogne.

    Agen est très commode pour les bordelais et les toulousains. Pour moi, c’est un plus, et là je suis d’accord avec Patrick.

    On ne peut pas penser la Gascogne en ignorant Toulouse et Bordeaux ; au contraire la nouvelle Gascogne peut être un trait d’union entre ces deux métropoles.

    • Je viens de procéder à un petit travail "mathématique" : découper la carte de la Gascogne, en l’occurence celle des limites linguisitiques fournie par Hallip, la suspendre successivement par trois points et tracer, à l’aide d’un fil à plomb la verticale passant par le point de suspension. Ceci donne trois lignes qui se coupent, normalement, en un point bien précis de la surface : son centre de gravité.

      Dans le cas présent, ces lignes se recoupent en un lieu situé à moins d’un km du hameau de Quatre Chemin, situé sur la route qui relie Mont-de-Marsan au Houga.

      Deux centres susceptibles de nous accueillir sont proches de cet endroit : Aire-sur-Adour et Lo Moun.

      Je pencherai pour le second pour des raisons très pragmatiques :

      • il y a des ressources en salle et aures services d’accueil,
      • nous y avons des sympathisants, donc de futurs relais pour l’organisation,
      • l’accès est assez facile pour tout le monde.

      Je ne cacherai pas qu’il y a aussi des raisons plus personnelles dans mon choix, puisqu’au XIXe siècle mes ancêtres habitaient Lo Moun ! Mais ce n’est pas la raison primordiale : > )

    • Sans savoir que Aire-sur-Adour était le "centre de gravité" de la Gascogne linguistique, je l’avais nommée "coeur de Gascogne", sur le modède de Saint-Sever "cap de Gascogne". Centre de gravité, ça ne colle pas bien avec l’esprit gascon !

      Pour argumenter en faveur d’Aire, je recopie ici le message que j’ai envoyé sur la liste Gasconha-doman :

      Adishatz,

      En attendant de trouver un lieu idéal, il me semble que Aire-sur-

      l’Adour a les meilleurs atouts pour être le coeur de la Gascogne, ne

      serai-ce que pour un jour.

      Pas seulement parce qu’elle est la capitale (auto-proclamée !) du

      foie gras, qu’elle est au centre géographique de la Gascogne

      linguistique, un lieu plus facile pour converger, une ville où l’on

      pratique traditionnellent la course "landaise", (et accessoirement

      le lieu où j’ai fait toutes mes études primaires...), mais ausi pour

      supplanter les idées reçues :

      - La Gascogne n’est pas que le Gers et sa capitale Auch, mais bien

      au-delà, donc situons-nous volontairement hors du Gers, mais pas si

      loin, dans une ville située approximativement à la confluence de de

      3 départements, à la frontière des deux régions qui se partagent la

      Gascogne.

      - qui donnent à Aire différentes qualités historiques qui ne

      devraient être que secondaires : le siège historique d’un évéché, la

      cité ou Alaric fit une fameuse déclaration, une cité romaine, le

      lieu d’où partent les ballons-sondes...

      De plus, dans un ensemble plus vaste et plus ancien des Pays

      Vascons, dans lequel nous devons, à mon avis, impérativement situer

      la Gascogne et les sujets du "colloque" si nous voulons réhabiliter

      son image, nous pouvons observer que Aire se situe à équidistance de

      la pointe extrême ouest des Pyrénées et de la Garonne, sur la route

      des transhumances, non loin du Béarn, autre entité forte des Pays

      Vascons.

      Côté logistique, sachant qu’il existe un collège hôtelier au Mas

      d’Aire, il devrait y avoir moyen d’y trouver de quoi organiser

      un "colloque" gascon digne de ce nom. Sinon à qq km de là, à Segos,

      dans le Gers, se trouve un grand (au moins par la taille !)

      restaurant à la cuisine traditionnelle.

      Alain Lalanne

    • Aire sur Adour me parait beaucoup plus central que Agen.

      J’adhère complétement à l’idée d’Alain

      Louis

    • Ne négligeons pas non plus Dax, plus grande et mieux desservie qu’Aire sur Adour, et peut-être promise à un grand avenir dans le triangle Dax-Pau-Bayonne.

      Dax, certes connue pour sa "feria" vasconne, aurait intérêt à jouer la carte gasconne, pour combler un certain déficit d’image, à mon humble avis.

    • Mont-de -Marsan, Aire-dur-Adour où Dax ?

      That is the question, comme disait un gascon bien connu.

      Reste à trouver des ressources locales dans ces différents lieux :

      • y-a-t-il un lieu susceptible de nous accueillir (salle de réunion, lieu d’exposition et de pause, salle à manger, ..)
      • y-a-t-il des ressources hôtelières suffisantes (un certain nombre de colloquistes voudront arriver la veille)
      • Avons-nous un correspondant local ?
      • etc

      Lo Mon est bien pourvu (nombreux hotels, auberge landaise où le colloque et l’éventuelle expo attenante peuvent s’installer,... ). Les ressources hotelières d’Aire ne sont pas nombreuses. Au contraire de Dax qui a, par contre, l’inconvénient des villes de cure : les hôtels sont pleins à des prix élevés.

      Alors ???

  • Et tous simplement Auch, coeur de la Gascogne et coeur du "quasi désert" de l’anneau gascon si bien imagé par les cartes publiées sur ce site.

    Voir particulièrement celle des voies de communication et celle de la densité de peuplement.

  • Oui, sur les piments, attention !

    C’est un peu traître, parce qu’il peut y en avoir des forts au milieu des doux. Soit un mélange d’espèces, soit, peut-être, que les doux deviennent forts avec l’âge...

    Ma mère à moi me disait que quand on préparait un plat qui avait du piment, quelqu’un (elle, peut-être) était préposé au goûtage préalable de chaque piment.

    Il me semble que la piperade est vraiment un plat vascon, ou basco-béarnais, si vous voulez.

    En tout cas, le nom piperade est bien gascon (pipèr = piment en gascon + suffixe occitan "ada"). Mais "pipèr" existe en basque sous la forme "biper" ou "piper".

    • Ma mise en garde vient de ce qui est arrivé à ma mère un jour.

      Fraichement arrivée de Bayonne à Paris, elle a acheté des piments pour faire une piperade.

      Mais, pesonnellement, je n’ai jamais vu de piments doux sur des étals parisiens... Vous imaginez la suite...

    • Je confirme, un piment fort peut se faufiler parmi les doux :

      Il y a quelques années, j’avais ramené du Béarn qq piments pour faire une piperade en Provence, où j’habitais.

      Mon fils de 2 ans a ramassé et mis à la bouche un morceau de piment tombé de la table de la cuisine.

      Quand il s’est mis à crier très fort j’ai compris que le piment l’était aussi...

  • Les gascons devraient bien se retrouver sur des éléments festifs communs, notamment dans le Bassin du Bas-Adour, le Triangle d’Or de l’identité gascone qui court entre Bayonne l’Atlantique, Dax la Landaise et Pau la Pyrénéenne.

    C’est vrai, les béarnais ne sont pas très "bandas", sauf peut-être à Orthez mais le Carnaval Pantalonada de Pau devrait enrichir sa tornada de Sent Pançard des toniques bandas de l’Ouest Gascon.

    A veder a Pau : www.carnavalbiarnes.fr

    contact@carnavalbiarnes.fr

  • J’opterais volontiers pour Aquitaine (avec ses trois entités gasconne, la principale, basque et périgourdine qui ne sont pas en reste).

    Sud Ouest, cela fait encore un peu colonial et n’est pas sans rappeler l’ancien Sud-Ouest Africain allemand puis sud africain, avant qu’indépendant il ne gagne enfin son appellation de Namibie.

    Et puis il y a déjà un quotidien qui porte ce nom, c’est bien suffisant.

    Personnellement, né périgourdin comme Montaigne qui se reconnaissait également dans l’identité gasconne, je me retrouve béarnais et gascon par la résidence avec le Pays Basque à un jet de pierre.

    Etre du Sud Ouest, ça ne veut rien dire, ça n’a pas de nom c’est comme être vénusien ou résider sur Titan.

    En revanche s’enraciner en Aquitaine comme gascon, basque ou périgourdin, comme on peut le faire en Bourgogne ou en Alsace ou dans le minuscule Westhoek dunkerquois, voilà qui donne du sens.

    Je suis donc fier d’être Aquitain, "le pays des eaux nombreuses" si telle en est l’étymologie latine, à moins qu’il ne s’agisse du mystérieux peuple Aquitani.

    Si le mot terme Grande Aquitaine peut, peut-être, manquer de saveur pourquoi pas celui d’Aquitaine Majeure (puisqu’elle regroupe trois entités) un peu comme on trouve un Arriu Magèr en Vath d’Aussau.

  • Au sujet de l’appelation même, voici ce qu’en dit le Grand Larousse :

    COLLOQUE n. m. (lat. colloquium, de colloqui converser).
    Entretien de deux ou de plusieurs personnes : Il y eut un court colloque entre les nouvelles venues. ... Réunion visant à l’étude d’une question scientifique ou à la discussion de problèmes diplomatiques, économiques, politiques, etc.

    Syn. débat, dialogue, discussion, échange, entretien, rencontre.

    Débat est déjà utilisé pour ce site, entretien et rencontre me semblents être un peu galvaudés, j’écarte autoritairement discussions (qui peuvent souvent être stériles), restent dialogue ou échange !

    Comment on dit en gascon ?

  • > * Faire quelque chose qui ne coûte rien, ou

    Si on ajoute "presque" ça doit être faisable, non ? En jouant sur la carte de l’évênement/animation pour la ville d’accueil

    Peut-être aussi se rapprocher d’assos préexistantes concernées (historiques et littéraires cf Idée de Louis).

    > * Faire, de toute façon, participer les participants non conférencier aux frais. C ?est,

    (...)

    > sous (ex. 40 participants à 15 euros font 600 euros).

    Ce n’est peut-être pas le meilleur moyen d’attirer le public et de ne pas paraître sectaires...

    > Reste le problème des conférenciers ; il faut tout leur payer : voyage, hébergement, bouffe, ... C ?est là que des fonds publics sont utiles.

    ... et qu’une strucure associative prend tout son intérêt.

  • C’est vrai, résidant en Béarn , je me suis toujours demandé pourquoi le phénomène des "bandas", plutôt espagnolisantes, n’a pas pris en Béarn sauf dans la région d’Orthez et des Gaves Réunis.

    D’aucuns diront que les béarnais sont moins festifs et plus conservateurs en gardant leurs sauts béarnais.

    A Pau , ville gasconne et plus spécifiquement béarnaise, on fait différemment de Bayonne ou de Dax.

    Mais le sens de la "hestejada" n’est pas en reste avec le carnaval pantalonada de février et les manifestations dans les vallées d’Aspe et d’Ossau comme autour d’Orthez, qui peuvent compenser ce déficit festif des palois (plutôt que des béarnais en général).

  • "Los missionaris occitans", aquò que’m ha un drin arrider, "los missionaris catalans", aquò que ha enqüèra un drin arrider.

    Que cau ensajar de parlar mei o mensh la soa lenga, qu’ei çò essenciau.

    Las sòbras, a saber se los occitans, los catalans o los abenaquis vòlon colonisar los gascons, los biarnés o los aranés e que te sabi mei, qu’ei, me pensi, literatura.

    Que son repapiadas de cloquèrs e de clocas, los que vòlon tuar totas las nostas lengas (a Paris o a Madrid), eths qu’arriden e qu’arriden de plan !.

    Quant à savoir si l’aranais est du gascon catalanisé, castillanisé, languedocianisé, que sais-je, l’essentiel est qu’ils le parlent, les créoles qui eux ont des idiomes sûrement bien plus diversifiés que nos idiomes d’oc le savent et ne se tirent pas pour autant dans les pattes, même s’il existe des polémiques plus ou moins savantes sur le créole standard de M. Raphael Confiant, les graphies et tous ces points de détails entre guadeloupéens et impérialistes martiniquais et autres laissés pour compte guyannais et réunionais...

    • Si ce n’était qu’un problème linguistique, le problème aranais serait vite réglé : minorité occitanophone de Catalogne. Point.

      Mais en fait, le problème aranais est beaucoup plus profond que cela dans la mesure où il est la source même des contradictions identitaires des peuples pyrénéens.

      Je m’explique :

      1. L’identité catalane est forgée théoriquement sur la langue, pourtant les nationalistes catalans se plaisent à inclure le "Vall d’Aran" parmi les Comarques des Països Catalans.

      2. L’identité aragonaise est forgée sur l’histoire : à ce titre, les Aragonais réclament le Val d’Aran comme possession de la couronne d’Aragon.

      3. Reste l’identité gasconne qui s’intercale parmi ses voisins puissants afin de clamer haut et fort l’évidence : Aran est gasconne, autant linguistiquement qu’historiquement (partie du Comminges démembrée).

      Le Val d’Aran cristallise à lui tout seul le délicat problème des frontières entre des nationalismes assez voraces (le catalan) et des nationalismes faibles (aragonais, gascon).

      Cf le problème de la Ribagorza, le problème du rincón de Ademuz, le problème du Fenouillèdes, le problème de Alguero, ... dont les solutions varient selon que l’on juge des critères linguistiques, historiques, ...

      La conclusion est évidente : la situation linguistique de l’aranais est bien mineure pour l’avenir de ce petit pays.
      Les enjeux sont bien plus gros que la survie d’un des innombrables dialectes ibéro-romans des Pyrénées : les véritables enjeux sont économiques (le ski), symbolo-romantiques (la possession des sommets aranais), géographiques, ...

      C’est bien là l’erreur des occitanistes, effectivement partis en mission, que de n’avoir vu le délicat problème du Val d’Aran que sous son angle linguistique...

      Pour ce qui est de la question de savoir pourquoi le discours occitaniste a pris en val d’Aran, mon avis est le suivant : il était le seul et surtout, il proposait aux Aranais, simples vestiges d’une Gascogne antique, de devenir le pôle Sud d’un vaste ensemble fantasmé de l’Atlantique à la Méditerranée.

      C’est beaucoup plus sexy de s’imaginer partie intégrante d’un vaste ensemble que l’on croît fort que de n’être qu’une énième vallée commingeoise !

    • D’accord sur une chose :

      Le discours occitaniste a séduit les aranais parce qu’il leur permettait de s’affirmer par rapport aux catalans.

      Si les "gasconistes" avaient "existé", ils auraient pu facilement emporter le morceau, puisqu’Aran est, c’est clair, une des nombreuses vallées des Pyrénées gasconnes.

      Mais nous pouvons rectifier le tir.

      Nul besoin de s’opposer frontalement aux occitanistes : il suffit de mettre en évidence la particularité gasconne au sein de l’Occitanie, et Aran s’y reconnaîtra sans peine !

    • ARAN NON EI CATALONHA, E ARA ES CATALANS LO VOLEN. ENTA CALALANITZAR AS ARANESI, EN CONTRA D`ESPANHA.

    • Le discours occitaniste n’a pas, ni n’a jamais eu vocation à "séduire" ; son seul but est de "convaincre", ce qui, philosophiquement tout comme politiquement, n’a rien à voir !

      La séduction n’a pas de remords à recourir au mensonge.
      L’occitanisme réclame la reconnaissance officielle par les institutions d’un fait anthropologique et linguistique avéré.

      Je suis Toulousain, et je parle languedocien avec les Aranais sans courir acheter un lexique pour suivre leur conversation : donc nous parlons la même langue !

      Tout le reste, c’est du mensonge paranoïaque, ou de la propagande politique douteuse, comme celle d’aller raconter que les Valencians ne parlent pas catalan.

      C’est aussi con que le franquisme a pu l’être.

      Occitans tous les deux, un Gascon reste gascon et un Languedocien languedocien.

      Lorsque un homme épouse une femme, il ne renonce pas à son sexe pour elle, bien qu’ils soient tous deux alors unis&
      Il en va de même pour les dialectes de la langue occitane, et il ne faudrait pas grand chose pour élargir de telles considérations au domaine catalan : je parle languedocien avec les membres du Casal Jaume I a Elx, et chacun me répond en catalan de Valence, sans courir acheter lexique, et moi même, je les comprends fort bien : ils sont mes frères !

      Alors quoi ? Vous allez venir encore me raconter que les Aranais ne sont pas occitans parce qu’ils sont gascons !

      Je peux sans difficulté vous en sortir d’autres d’aussi stupides : les Palois ne sont pas gascons parce qu’ils sont béarnais, les auxitains ne sont pas gascons parce qu’ils sont armagnacais&
      Vous en voulez encore, écrivez-moi donc !

      Raimondet d’Afaro

    • Et un occitan est avant tout FRANCAIS !! Pour aller au bout de votre argumentation sophistique.

    • Adiu !

      Je suis bearnais et je fais partie de la jeune generation (24ans) qui a decouvert son identité et sa langue trés tard.

      Je me sens biarnès, gascon (bien que je le laisse souvent de coté) ET occitan.

      Il est vrai en Bearn les gens se disent bearnais mais pas souvent gascon ?

      Nous avons été longtemps independants et tout cela reste encore ancré chez nous.

      Je suis dans le mouvement occitaniste, je voyage pas mal dans notre grand pays occitan, et je comprends partout tout le monde, d’ailleurs quand je vais à Barcelone je comprends le catalan et je le parle (c’est presque pareil), étant occitan je suis accueilli comme un "germà"(hrair).

      En Bearn il y a en ce moment une chose magique pour notre peuple, le projet INICIATIVA. (projet vaste de devceloppement de la lenga nosta et de la culture) et les gens qui ralentissent le projet (pour une question de graphie) sont des gens qui n’ont jamais rien fait pour leur langue, mais qui defendent le bearnais pour une quetion ideologique (IBG).

      Ils s’en foutent royale de leur langue (ou plutot patois), ils veulent juste ralentir les choses pour faire "caguer" les "occitanistes" (qui sont d’ailleurs tous "biarnès cap e tot" et pas toulousains).

      Donc arrete de faire chier les jeunes, vous inquietez pas, on n’oublie pas qu’on parle gascon et on en est fier, notre dialecte est tellement.

      De plus l’Occitania est en pleine renaissance, partout des nouveaux festival, partout de nouveaux groupes, les jeunes s’intéressent de plus en plus a cela. La creation litteraire et culturelle n’a jamais été aussi grande.

      L’Occitanie est à un tournant et nous comptons bien prendre le bon !

      Amistats patrioticas occitanas

    • Ne souy pas mais joen, ne souy pas tan vielh tapàuc y qu’em reconeichi pla em lou gasconh qu’es canten Lous de Nadau.

      Venis tôtz unta’ous escutha asiou, lou dibeis 18 de quetz mes de cap a Pey (40), solide qu’y aura monde aquiou, unta canta tout’s amasse de Cap t’à l’Immourtello !

      Un de la Lane

  • J’ai fait des recherches sur Internet pour connaître la position des partis politiques aranais face à l’occitanisme.
    Les deux principaux partis présents au Conselh Generau sont Convergéncia Democratica Aranesa (branche aranaise de Convergencia Democratica de Catalunya) et Unitat d’Aran (affiliée au Parti des Socialistes Catalans qui est une partie du PSOE).

    Sur le site web de CDC rien n’apparaît sur CDA (et je n’ai pas trouvé d’autres sites web).
    Sur le site d’Unitat d’Aran, aucune allusion à l’Occitanie. Le parti se définit comme araniste et défend l’autonomie du Val d’Aran.

    S’il est peut-être présent dans les discours, l’occitanisme ne représente pas un projet politique pour ces partis.

    Site d’Unitat d’Aran : http://www.unitatdaran.org/

    Site de Convergencia Democratica de Catalunya : http://www.convergencia.org/

  • D`acord que Aran ei oprimit pes "democrates" nazis catalans.

    Era cultura vasca no ia probes cientifiques dera sua influencia en Arán. Aran ei de origen celta.

    Oc, Ok. Arán ei ua forma gascona particular.

    • Parlar de "democrates nazis catalans" ei talament excessiu, qu’ei derisòri.

      Quant ath nom "Aran", qu’ei basco (haran = vath). Aquo, cresi qu’ei reconeishut de tots.

      Vertat que caleré d’autas probas toponimicas, mès lo nom de la vath (val) es dejà ua indicacion.

      E los bascos n’eran pas celtas.

      D’acord, que podot tanben i aver escambis e mesclanha énter pobles diferents...

    • es curios que diguis que esteu oprimits estic segur que la majoria de catalans que volen la independencia per la seva terra no els hi faria res que valtros o foseu. Per altre vanda em sorpren que diguis que no hi ha influens de l’euskera en terres araneses quan al pallars fins l’any 1000 era l’unic que es parlaba. defet molts toponims d’Aran recorden a l’euskera. No entenc perque dius que som un nazis si defet l’aranes es cooficial a tota catalunya indistintament que estiguis a la vall d’aran cuans llocs de frança o fora de catalunya pots fer aixo ?

  • Je crois que vous avez raison, par rapport à Harana. Ils ont perdu leur langue il y a des centaines d’année.

  • les ébouillanter quelques secondes, puis les laisser un peu refroidir pour pouvoir les manipuler.

  • Un mien voisin commingeois m’a indiqué qu’il mettait à cuire dans la confiture des figues sèches.

    J’ai essayé et Monique (moi il ne me faut pas de confiture, rapport à la glycèmie) m’a dit que c’était très bon.

    Pour la quantité de figues c’est "a visto de nas".

    • Il faut bien dire que la chair du melon à confiture est assez fade par elle-même.

      Des "additifs" sont donc bienvenus.

      Pour ma part, j’ai essayé les peaux d’orange séchées*. C’est bon, mais vu la faiblesse du goût du melon, on a presque l’impression de manger de la marmelade d’orange.

      Est-ce qu’il arrive la même chose avec les figues ?

      A propos de l’excès de sucre :
      Quand je prend une tartine de confiture, je m’abstiens de sucrer le liquide qui l’accompagne, pour compenser.

      *Des peaux d’orange bio, bien sûr, les autres contiennent du diphénil ou je ne sais quoi d’autre...

    • Moi, je confis les peaux d’une orange et celles d’un demi citron, confit à part.

      Je met l’orange et le citron egalement avec les morceaux de melon et 3 graines d’anis étoilé (badiane).

      Je trouve que ce goût d’anis y va très bien, et puis on est dans le sud-ouest quand mème !

      Je suis natif de Marmande.

    • Bof, je suis natif de Marmande.
      A l’époque il n’y avait que les Italiens immigrés qui connaissaient cette confiture improprement appelé de melon.
      En fait il s"agit d’une variété de pastèque, à chair blanche et à graînes rouge vif très belles d’ailleurs.
      Ma Grand Mère en faisait de la confiture.
      Elle n’y ajoutait que du sucre et une gousse de vanille, elle est excellente.
      J’en fais encore tous les ans.
      On trouve des graînes chez BAUMAUX, BP 100, Nancy cedex.

      Si vous avez des rames très hautes essayez les haricots beurre "Merveille de Venise".
      Christian

    • Bonjour,
      Je souhaite me procurer des semences de ces melons à confiture. Mais, je ne vois pas ce produit dans les catalogues de BAUMAUX.
      Pouvez-vous me dire de quelle référence il s’agit, SVP ?
      Merci par avance.
      Jean-Claude

  • Je crois que la période mi-2006 n’est pas bonne.

    Beaucoup de personnes sont en quasi-vacances et le temps est plus accueillant à la plage et en montagne que de se renfermer pour palabrer.

    Je pense qu’il faut imaginer quelque chose en octobre ou novembre, périodes où il y a peu ou pas d’activités et si possible hors des périodes de fêtes qui ont tendance à privilégier la famille plus que les discussions.

    Attention aux foires qui attirent aussi.

    Il faudrait faire un inventaire de tous les éléments "retardateur" d’autome et choisir le bon WE.

    • Je suis d’accord : le plein été est problématique.

      Même en dehors de l’été, quand il fait beau, j’ai personnellement du mal à m’enfermer dans une salle.

      Je ne dois pas être le seul : je me rappelle d’une magnifique journée Gironda terra occitana à Bazas, où les organisateurs avaient du mal à recruter l’assistance aux débats en salle...

      Ou peut-on imaginer des débats en plein air avec solution de repli en cas de mauvais temps ?

      J’ai vu ça un quinze août à Uzeste avec Bernat Lubat (enfin, je n’ai pas vu s’il y avait une solution de repli, puisqu’il faisait beau !).

      N’oublions pas non plus la possiblilité de se raccrocher à un évènement existant et lié thématiquement.

    • Les fêtes de Aire-sur-Adour sont cette année le 19 juin. Ce qui me paraît bien pour la période et le lien que l’on peut faire avec ces festivités.

      Les arènes seront donc occupées, mais il doit y avoir d’autres lieux où débattre.

    • Louis a parfaitement raison !

      Lorsque j’ai annoncé mi-2006, c’était plutôt une date "à partir de", connaissnt le temps nécessaire pour organisr ce genre de choses : normalement deux ans... donc en étant très optimiste, un an et demi.

      Octobre me semble la bonne période : plus trop chaud, pas encore froid, un peu de pluie possible mais pas encore ces brouillards qui couvrent ce coin de Gascogne régulièrement.

    • Je vois qu’en 2006, la Saint Michel tombe un vendredi...

      Or qu’y a-t-il à la Saint Michel, depuis des siècles ?

      La foire d’Ousse-Suzan, en pleine forêt, à une vingtaine de km du Moun (Mont de Marsan) !

      Elle attire des milliers de visiteurs, et là c’est la Gascogne profonde...

      On pourrait donc coupler une présence à Ousse-Suzan (un stand par exemple, j’ai vu que le diocèse avait le sien...) et le colloque le lendemain samedi au Moun ?

  • Ouais, t’as raison Fanfaron, il faut rétablir l’euskara OBLIGATOIRE dans toute la région Aquitaine (voyons large), et alors pourquoi pas rétablir le latin comme langue officielle de l’Occitanie tant qu’on y est.
    Mieux... si nous parlions tous le proto-nostratique, ce serait top ça !!!

    Jésus crie et la caravane passe.

    • les espagnols occupent la catalogne et les catalans occupent le VAL D’Aran. eh oui,c’est la vérité !!

      il y en a marre de voir les drapeaux catalans lors des manifestations occitanes.C’est le syndrôme de la victime qui devient bourreau.

    • Tots aquests que se dizen occitans e gascons, me fa molta gràcia perquè solament parlan en francès o espanhol e no coneishen ren de l’istoria d’Occitania. Se sois occitans per què escrivitz pas en Oc ? Aquests atacs als catalans ès Nacionalisme francès e nacionalisme espanhol. Ren pus. Los Catalans coneishem força més la cultura e istòria occitana que tots vosautres e avem plan respecte e admiracion per la Val d’aran e per tota Occitania La lenga catalana es considerada un parlar d’Òc : per L. Alibert formava part del Diasistema occitano-roman e pels linguistas occitans actuals

    • E tamben volia dire que los catalans, en general, comprenem força plan l’occitan. Ieu ai estudiat pas mai l’occitan e puc parlar facilament amb un aranes, un gascon, un provençal e sobretot un languedocian. Benleu i a qualques mots que comprenc pas, mas normalament no ai problemas. Los problemas de comprension per als catalans son sobretot per manca d’abitud de parlar amb occitans. Podem dire pas la mateisha cosa dels franceses e los espanhols !!!!

    • burru el fet que les 4 barres es trobi en manifestacions occitanistes es pq des de sempre hem tingut un vincle y si la Valh d’Aran es troba dins la topografia catalana es pq vosaltres els volieu aneccionar y destruir com vareu fer amb els catars. Els aranesos haurien de ser lliures d’obtenir la independencia al igual que tots els pobles que es troben oprimits dins de nacions extrangeres. Pero espero que mai arribem a estar confrontats amb les gents d’occitania espero que la germano que molts dels catalans sentim cap als occitans torni a sorgir. Adieu

  • Ces chemins d’il y a si longtemps font rêver.

    Mais je me pose deux questions plus précises, et d’ordre complètement différent :

    1) Est-ce que la toponymie qui longe la Ténarèze peut avoir des récurrences d’un bout à l’autre ?

    Je remarque par exemple Cestias en Gascogne centrale, qui me fait penser à Cestas près de Pessac, au bout de la Ténarèze...

    2) Je comprends que la Ténarèze existe encore sous forme de routes ou chemins.

    Ces routes sont-elles carrossables ?

    Et cet itinéraire "des crêtes" (en exagérant un peu) est-il propice aux randonnées à bicyclette, en évitant les descentes et montées dans le creux des vallées ?

    • Les lieux CESTAS et CESTIAS sont uniques dans la base de données de l’IGN (qui couvre toute la France), le site de la ville de CESTAS mentionne ’Autrefois, Cestas se nommait Ad Sextum, c’est-à-dire 6 ème borne milliaire sur la route du sel (en venant de Bordeaux).

      Le mille était une unité de longueur utilisée par les Romains.’

      Cestas était au Moyen Age une halte sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle.

      De part sa définition la Ténarèze est chemin de Saint-Jacques.

  • Il est possible d’aller en bicyclette de BORDEAUX (15m) à TRAMEZAIGUES (906m) par des routes départementales cd, puis d’aller (encore cd) jusqu’à Frédançon, la montée vers le refuge de Rioumajou (1560m) et le port d’Ourdisselou (2403 m) en VTT.

    Vous ne franchirez PAS UN pont, mais vous monterez doucement jusqu’à CAPVERN (600m).

    LUPIAC-TONNEINS par cd sans problème (ça descendra doucement), il n’y a que la Gélise à traverser à SOS.

    La section BORDEAUX-LOSSE peut se faire par des chemins forestiers, des cd en s’appuyant sur les repères de l’image du site.

    La carte Michelin 234 -qui m’a servi à monter cette image- est suffisante ; les cartes IGN au 100 000 (n°55, 56, 63 et 70) couvrent l’ensemble de la Ténarèze.

    • Cher François,

      il y a forcément un pont à franchir : c’est le pont de la Gélise en bas de SOS

      Alors que toutes les rivières de Gasgogne suivent globalement un axe sud nord, la Gelise après Eauze tourne brusquement à droite , passe en bas de Sos, et s’en va vers l’est jusqu’à Mezin

      Question : comment les géologues expliquent cette exception ? Si on va de Sos à Gabarret, le relief apparait particulièrement accidenté : comment l’explique t on ?

      Amicalement

      Paul

  • Tots aquests que titlleu als catalans , i per tant, a mí, de nazis, només dir-vos que sou uns tristos ignorants.

    La Val d’Aran SEMPRE HA ESTAT FIDEL A CATALUNYA.

    I si no us agrada Catalunya, aneu a Madrid a demanar la independència.

    Els aranesos de veritat se senten catalans. Tots els altres estan contaminats pels espanyols.

    I escric en català perque no sé aranès.

    VISCA CATALUNYA I VISCA ARAN SENSE IMBÈCILS

  • Louis Puech, dans son « Histoire de la Gascogne » parue en 1914 aux Édition s de la Société Archéologique du Gers, cite, pour illustrer son chapitre sur l’Aquitaine Ibérique indépendante un texte de P. Labrouche (archiviste qui anima la Revue de Béarn, Navarre et Lannes de 1883 à 1888) qui dit ceci :

    « Un chemin longtemps connu sous le nom de Ténarèse existait déjà en ces temps reculés. Cette voie qui traverse toute la Gascogne ne touche en effet à aucune des anciennes cités aquitaines où les Romains n’auraient pas manqué de la faire passer s’ils l’avaient construite.

    Elle franchit les Pyrénées au Port du Plan où ses traces sont encore fort visibles, suit la vallée d’Aure, puis la ligne de partage des eaux entre l’Adour et la Garonne jusqu’à Lupiac (Gers).
    De là elle gagne la plaine de la Garonne par Lannepax, Cazeneuve et Sainte-Maure.

    La Ténarèse a été praticable aux voitures jusqu’au XVIIe siècle.

    Il n’existe plus de route carrossable dans cette partie des Pyrénées qui est la plus élevée. »

    • Dans l’excellent "La moyenne Garonne - Agenais Bas-Quercy" de Pierre Deffontaines (réimpression par Librairie Quesseveur, Agen, 2000), p. 373, il est écrit que la Ténarèze se terminait au Port-de-Pascau, "un des plus importants ports de trafic" (de la moyenne Garonne, s’entend).

      Le Port-de-Pascau est dans la commune de Saint-Léger, en face d’Aiguillon, et donc à une douzaine de km au sud de Tonneins.
      Pour y accéder en venant de Sos, il fallait alors traverser aussi la Baïse au Pont de Bordes à Lavardac, ce qui avec la traversée de la Gélise à Sos, fait un pont de plus. On n’est plus tout-à-fait en route des crêtes...

      Mais on peut admettre qu’après sa bifurcation de Lupiac, la Ténarèze avait une autre bifurcation à Sos.

  • Le problème est que l’Aquitaine n’a jamais englobé le pays toulousain.

    Et la vieille rivalité Bordeaux-Toulouse (au fait d’où vient-elle, le savez-vous ?) fera certainement refuser toute appelation basée sur le nom de la région administrative d’Aquitaine.

    Toulouse située à l’est du Sud-Ouest, ancienne capitale du Haut-Languedoc reste un peu tournée vers l’actuelle "Occitanie", il faut donc trouver un nom qui l’aide à modifier son regard.

    • Toulouse et une grande partie de Midi-Pyrénées se reconnaissent dans "Occitanie".

      Une partie de l’Aquitaine administrative s’y reconnait aussi.

      La partie de l’Aquitaine qui ne s’y reconnait pas serait surtout sa partie gasconne.

      C’est pour ça que j’ai pensé à "Occitanie-Gascogne".

      Seul le Pays basque n’est pas du tout couvert par cette appellation, ce qui est un problème, j’en conviens.

      Et "Occitanie-Vasconie" est bien lourd...

    • Sampà que semblarà a ua responsa occitanista mès açò voleré diser qu’Occitània = la region uèi lo dia que s’apèra "Mieidia Pirenèas" (dambe la crotz occitana sul lògo).

      Marc Censi (ancian president de la region Mieidia Pirenèas) avèva agut un projècte en 1997 (o sampà en 1998) de cambiar lo nom e de l’aperar alavetz region "Occitània Centrala". Medish se "Occitània Centrala" n’ei pas vertat geograficament a 100%, èra totun un projècte interessant !

      Mès aqui, tà jo, compreni que Gasconha e Occitània son duas regions desseparadas o alavetz significa que Gasconha n’ei pas mei en Occitània !!!

  • Je ne connaissais que le "regalet" qui est assez semblable sauf qu’au lieu d’huile d’olive (qui a très peu cours sous nos "longitudes" atlantiques), c’était de la graisse d’oie qui était employée.

    Personnellement, je n’ai jamais vraiment apprécié&nbsp, ! Mais avec l’aïl, qu’il soit d’Henri IV ou de Lomagne, on tient là un condiment-légume très gascon !

    NB : Lors de l’exhumation des rois de France de la crypte de Saint-Denis, sous la Révolution, le corps "dou Nouste Enric" fut retrouvé comme embaumé et assez bien préservé en comparaison de son petit-fils Louis XIV en complète putréfaction, ce qui fut expliqué par sa forte consommation en aïl.

  • Aquò que’m rapèra las ròstas dont la mia mair hè gran cas : pan torrat frotat d’alh damb grèisha de guit, cresi.
    Totun, cresi que l’òrdi de las operacions n’es pas aqueste...

  • Concernant le port du béret mais là hors Vasconia puisque je vais parler de Limòtges, je n’en vois pas beaucoup sauf dans les manifs où les militants de la CGT Cheminots arborent ce couvre chef (rouge bien sûr et avec CGT Cheminots Région Limoges écrit dessus).

  • Tederic, le béret est définitivement vascon !

    Même s’il a été inventé par les Béarnais et aidé par les Basques et les Gascons pour la promotion commerciale.

    Pour la couleur, le béret d’origine, ossalois, semble avoir été marron, pas noir.

    Pour l’Asiatique qui portait un béret, il faut savoir qu’au Vietnam il est porté par les anciens, petit et sans pli, bien rond. C’est une trace de la colonisation française. C’est, avec la Vache qui Rit, un héritage qu’on leur a laissé.

    Je ne désespère pas de voir les bérets retrouver leur place. J’ai l’intention de le porter dès mon retour au pays.

  • L’association "Les Anges Gardiens" (http://angesgardiens.site.voila.fr) participe dans les Landes à l’opération tire-bouchon pour financer l’amélioration du quotidien des enfants malades. Mise à jour régulière des points de collecte sur chaladour.net.

  • Une réactualisation s’impose.

    Le concurrent du béret, ce n’est plus le chapeau melon du "bon bourgeois", mais - et même dans notre peuple gascon - la casquette à l’américaine.

    Et les bourgeois, eux, (vous avez remarqué ?) portent parfois une casquette qui de loin rappelle le béret (pour la matière et la couleur), mais de près n’a pas la même forme (beaucoup plus ronde et moulante). Une sorte d’hybride entre le chapeau melon et le béret.

    • Qu’ei botat paraulas mei "actualas". Que canti los très prumers de l’autor (Lucien Boyer) seguits deus tres qu’ei escributs :

      Lorsqu’à vélo circulaient nos grands-pères
      Dans le souci de ne pas altérer
      Ni son dur cuir ni leur tendre derrière
      Ils recouvraient la selle d’un béret
      Lorsqu’en automne dans les bois de chênes
      On s’aventure pour trouver des bolets
      Si l’on déniche un très beau spécimen
      On s’exclame : "Putain, quel béret !"

      Dans nos banlieues il y a de jeunes beurs
      Qui en verlan se surnomment "rebes"
      S’ils adoptaient nos usages et nos moeurs
      Ces jeunes gens porteraient le rébet
      Très loin d’ici sur l’île de Java
      Où tous les gens parlent le javanais
      S’ils désiraient nous imiter là-bas
      Ils porteraient tous le bavéravet

      En attendant y a plus que les paras
      Qui quotidiennement en sont parés
      Quand vient la guerre, ira, ira pas ?
      Mais sous le casque, le béret c’est râpé
      Ce soi il n’y a que moi qui l’ai mis
      Il vous faudrait pour pouvoir l’arborer
      Etre victime d’une épidémie
      Contaminés par le béret-béret

      (Que m’agradan los jòcs de mòts)

    • La version que j’avais appris plus jeune (en 83/84) est encore plus vieillotte :

      « Je ne veux pas vous parler de la guerre /
      Plus d’un bourgeois me le repprocherait /
      Car ils savent tous ce qu’ils ont pu faire /
      Ces petits gars qui portaient le beret /
      Mais aujourd’hui malgre notre misere /
      C’est mon devoir de vous le raconter /
      Notre pays aurait perdu la guerre /
      Sans ces p’tits gars qui portait le beret ! »

      On sent l’immediate apres guerre, et le sentiment qu’en 1946,
      resistant = communiste = republicain Espagnol = gascon. Voir aussi

      « Alphonse XIII aurait garde son trone /
      S’il avait eu pour couronne un beret »

      Alfonso XIII etait le roi d’Espagne jusqu’a l’election des republicains aux municipales de 1931... Qui est parti pour eviter au pays une guerre civile. La guerre civile est arrivee quand meme en 1936, et a la place du roi, c’est un dictateur fasciste qui a exploite les doutes sur la legitimite de la nouvelle republique.

  • Quartier du Cout.

    Réponse de Gasconha.com :
    "Cout" donne de nombreux toponymes en Gascogne occidentale.


  • Lestonnat, mon nom de famille. Je suis originaire de Caudeyran où se trouve la place. Mon nom viendrait de la contraction de 3 mots gascons LES (ceux) t’on (du bord de) et ac devenu at(eau).

    Réponse de Gasconha.com :
    Cette explication parait fantaisiste. Les trois "mots gascons" cités n’existent pas.
    Mais nous ne disposons pas de réponse.
    A part "l’estonat" ("l’étonné", et ça, c’est bien du gascon ou de l’occitan), un rapprochement est possible avec le nom de lieu "Lestounac" (il existe à St- Colomb-de-Lauzun - 47).
    En effet, un passage de la terminaison gallo-romaine "ac" à "at" est possible.
    Cela dit, dans ce dernier cas, on n’a toujours pas l’explication du sens du nom.


  • Broy pourrait être aussi dérivé de Breuil : petit bois.
    Dans ce cas le nom serait un nom tautologique : "le petit bois du bois"

    Réponse de Gasconha.com :
    L’appellation "Allée dou Broy Bos" est très probablement un choix récent et délibéré de nommer certaines voies "à la gasconne".
    Il ne faut pas chercher midi à quatorze heures : les personnes qui ont choisi le nom connaissent le gascon et n’ont pas commis le "simili-pléonasme" "brolh*-bòsc" !

    De plus, brolh n’aurait pas été noté "broy".


  • Bien quand il n’est pas surchargé d’emblèmes.
    Et bien représentatif du triangle gascon délimité par la Garonne, la mer et les Pyrénnées.
    Un bémol "par hasard" (?) vous oubliez Auch !

    Réponse de Gasconha.com :
    Non, ce n’est pas un oubli (b’ac sabevatz, Mossur Granièr !). Tout simplement, Auch n’est pas située sur "l’anneau gascon".
    Cette ville "gasconne de chez Gascon" aura sa place sur une carte stylisée des villes de Gascogne qui, j’espère, viendra bientôt.
    Tederic


  • Bravo ! Continuez à employer le qualificatif GASCON au lieu du sinistre et ridicule "occitan".

    Réponse de Gasconha.com :
    "occitan" n’est probablement pas si sinistre ni ridicule.
    Mès rai... Si vous voulez en débattre, allez sur le forum La Gasconha e la crotz occitana !


  • Il semble qu’il y ait eu, à l’origine, beaucoup de "Bouhot" à Arbéost (et/ou dans la vallée d’Arrens ?) où mon arrière-grand-père était berger (avant de devenir directeur d’école à Tarnos dans les Landes).
    Arbéost est dans le Val d’Azun, Lavedan, Hautes-Pyrénées, à la limite des Pyrénées-Atlantiques où se situe Béost, le village le plus proche d’Arbéost.
    Merci de votre aide !

    Réponse de Gasconha.com :
    On pense bien sûr au verbe "bohar" ("bouhà" = souffler)...


  • Réponse de Gasconha.com :
    A priori, c’est bien "la verrerie".
    Mais les toponymistes n’excluent pas une déformation ou une attraction depuis "la bouverie" ("bouyrie", boeiria-boiria en graphie occitane normalisée).

    En tout cas, ce ne serait pas "bergerie", qui peut se dire "cujalar", "cortalh", "parc"... suivant les endroits.


  • Qu’ei una merda la chasa.

    Réponse de Gasconha.com :
    En gascon, "chasse" se dit "caça" (prononcer entre "casso" et "casse").


  • L’origine du nom Dastarac ou Estrac ou Estarac que l’on retrouve souvent
    orthographié en Astarat pourrait être diverse :

    Dastarac désigne la personne originaire d’Astarac, nom de lieu d’origine,
    nom de lieu dit, commune de Parisot (Tarn) ; nom de domaine gallo-romain "Asteracum, forme du nom d’homme Aster + le suffixe acum" (Marie Thérèse Morlet, Maitre de recherche au CNRS, paru dans Historama n° 46 de décembre 1987).

    Dastarac, ancien nom de domaine gallo -romain, dérivé du mot Aster (l’astre), accompagné du suffixe acum, serait à l’origine des toponymes
    Astarac (Gers), Estirac (Htes Pyrénées), Estarac (Aude).

    Dastarac se rapproche du nom aste, donné par Dauzat, issu du basque
    Aquitain "ast", signifiant Pointe rocheuse, qui serait suivi de Roca qui
    signifie Rocher
    , explication trouvant un sens lié à la géographie (géologie) du lieu.

    Dastarac/Destarac (glissement de l’un vers l’autre par dissimilation) ; ce
    nom apparait dans les archives au début du XIè siècle (Astarac en 1007 ;
    Estarac en 1023, dictionnaire topographique de l’Aude de A. Sabarthes en 1912) : information donnée par le Conservateur du Musée d’archéologie de Narbonne.

    Enfin, vous pouvez vous procurer l’ouvrage du Professeur Jean Guiffan, "Bages et son étang" ou l’on évoque le nom Estarac (voir à la Mairie de
    Bages).

    D’où vient donc l’origine du nom (du Gers, de l’Aude, du Tarn ?) qui a été
    déformé par les scribes des archives, des paroisses ?

    Je n’ai pas la réponse mais me suis permis de réagir à cette explication "
    végétale " que vous donnez pour ouvrir d’autres pistes !

    Réponse de Gasconha.com :
    En général, l’explication du "ac" final par le suffixe "acum" est admise, ce qui exclut probablement l’hypothèse "roca" pour expliquer la deuxième partie du nom.

    L’explication par le basque
    Aquitain "ast" parait également un peu faible. Mais sait-on jamais ? En toponymie, il peut y avoir des téléscopages de plusieurs origines, à la suite de ressemblances à l’oreille : par exemple une confusion entre un nom de personne du type "Aster" et un mot de la langue aquitaine qui commence pareil.


  • Mayerau remonte au 17e dans ma genealogie et viendrait d’Espagne, du patronyme mayeras, voir aussi les gascons partis dans les iles (grenadines- ile mayero).

    Réponse de Gasconha.com :
    Attention, le "mayero" des iles Grenadines ne vient probablement pas du "mayerau" gascon.
    Et le Mayerau gascon peut très bien avoir l’origine gasconne variante de "Majorau".
    La présence d’un lieu "Majereau" à Virelade (Graves)*, qui est identique si on fait abstraction des fantaisies graphiques, plaide pour une origine purement gasconne, et non espagnole.

    *Les mudas (transhumances) peuvent avoir fait voyager des noms depuis les Pyrénées jusqu’à la Garonne.


  • La croix occitane n’a rien à voir, je suis tout à fait d’accord, mais que pensez vous de mettre un loup ?
    Le principat de Vasconnie créé par les Basques vers 670 avait comme duc OTSOA, ou Lupus ou loup.
    Je trouve que ce serait faire plus référence à nos origines que de nous tourner vers le languedoc ou autre culture.

    Réponse de Gasconha.com :
    Jusqu’à présent, c’était plus souvent la vache, le taureau, et même le canard, qui avaient été nominés pour représenter la Gascogne !


  • Darrigrand Riou gran... le fait que l’adjectif suit le mot, est-ce à mettre sur le compte de la longue presence anglaise ?

    Réponse de Gasconha.com :
    La position de l’adjectif après le nom commun est bien gasconne.
    Mais on ne peut pas l’attribuer à la présence anglaise, pour deux raisons :

    - l’anglais met généralement l’adjectif avant le nom commun ("great river" et non "river great") 

    - la présence anglaise a été longue, mais elle n’a pas été très profonde ; il n’y a pas eu apport de population anglaise, ou si peu... et la langue gasconne n’a quasiment rien reçu de l’anglais. Mais elle lui aurait donné des mots : custom, gadget, et même (disent certains) "caddy" à partir de cabdèt (cadet).


  • Casau, uei lo dia, que’s arrevira per : Jardin.
    Here d’endrets que s’aperen "casaus" (espiatz lo cadastre), e n’i a pas abut nat casaus aquiu.
    Per io "casau" vou diser : terra que he partida de la maison (la casa).
    Quauqun, dont lo nom s’arrevira per "jardin", que’s pot aperar : Hortic o un nom de la medisha familha.

    Réponse de Gasconha.com :
    òc, qu’èm d’acòrd sus "casau". Quan se balhèt coma nom de familha, "casau" n’avè pas enqüera lo sens de "jardin", probable.

    Sus Hortic, i a benlèu unhauta explicacion.


  • Il me semble que le nom "minvielle" est un terme toponymique, signifie "au milieu de la ville", et demeure donc couramment associé à un autre, permettant de différencier les familles, d’un village à l’autre.
    Le "vrai" nom de famille, le plus spécifique disons, serait plutôt "Guillemarnaud", qui est je suppose lui aussi le fruit d’une concaténation de "Guillaume" et "Arnaud".

    Réponse de Gasconha.com :
    Merci pour votre avis.
    Voir aussi des explications plus détaillées sur Minvielle et Guillemarnaud.


  • Le beret est bien l’emblème du pays gascon.
    Quand j’étais plus jeune lors des vendanges on me demandait souvent sa chanson, que je vous envoie par mail.

    Réponse de Gasconha.com :
    Merci pour le texte du "Béret".
    Il est en ligne ici.


  • Pour moi, Espiauba : spina alba désigne l’aubépine.
    C’est la forme féminine de Espiaub (spinus albus) qui a le même sens.
    Le nom de famille Lespiauc(q) dont le foyer principal se situe entre Doazit et Mugron, n’est pourtant cité dans les registres de Doazit avant la fin du XVIII ème siècle : cette orthographe que je considère comme cacographique a supplanté la forme Lespiaub utilisée jusque là.

    Réponse de Gasconha.com :
    Merci.
    Une explication pour le profane : "cacographique" qualifie une orthographe qui est due à une erreur de transcription.


  • Prononcer entre "Dulcïe" et "Dulcïo", en accentuant le "ï".

  • Ce festival, qui était très sympa, est en train de crever de son succès.
    Une foule invraisemblable empêche d’assister aux spectacles dans un minimum de confort (visuel, accoustique etc...).
    Ce qui était une joyeuse cohue devient un inextricable foutoir. Vous repartez au bout de deux ou trois heures en ayant passé votre temps à piétiner, attendre, bouffer des pseudos sandwichs bios (la grosse arnaque !) et, finalement, ne rien voir. C’est bien dommage !
    Et puis ça ressemble de plus en plus aux beuveries touristiques que sont devenues les fêtes de Dax, Bayonne ou Mont-de-Marsan... un ersatz de culture et d’identité.

    Il faut revoir la formule sous peine de disparition du public varié qui venait jusqu’alors et qui va finir par être exclusivement composé de junkies et d’alcooliques...

  • En réponse à ’GF’ : & moi j’m pas les invités qui boivent du bout des lèvres pour mieux cracher dans la soupe ;o(

  • C’est PEIX (PEISH), sans accent, issu d’un I bref latin PISCEM et se prononçant [poech] en gascon "noir", signe quasi infaillible de sa fermeture [é] en gascon "clair".

  • 1er Sénateur Républicain de gauche élu dans le département des Landes
    qui était alors d’obédiance Royaliste, Maire de Gaujacq en Chalosse, et Sénateur élu depuis le 1er août 1897
    jusqu’à son décés le 13 avril 1919, il vota en particulier la loi de 1905 sur la séparation de l’église et de l’état, prona
    le vote des femmes jusqu’à sa disparition, eut une allocution mémorable au Sénat en vue de la victoire de la guerre de 14-18
    que je ne manquerai pas de faire paraitre ultèrieurement.

    Trés grand amateur de tauromachie et de courses landaises.

    Ses frères : Gustave avoué, un frère dont le prénom m’échappe enseigne de vaisseau à 20 ans mort jeune à la guerre de 1870, et notre grand-père
    Anatole notaire à Mont de Marsan.

  • Ce pasteur là pourrait être bien assorti à quelques noms du quartier :
    Claverie, Sarrade pour rentrer les troupeaux, Bazades pour la destination et diverses règles interdisant l’accès au bois des troupeaux "étrangers" à la communauté.

  • Dans le sud des Landes, Pimbo est péjoratif : "aller à Pimbo", "venir de Pimbo" a l’idée de lointain, perdu, voire paumé loin dans les pins.

  • J’aimerais contacter la descendante de Saubat Daverat.

  • Votre site est tres bien conçu, néammoins pour ma part je trouve qu’il n’y a pas assez de photos de belles maisons (Irino bat, rue du Jardin public ou pigeronette, avenue de l’Ocean ou encore Kantua, avenue des Bruyères, ces dernières à Hossegor).
    21/02/2004

    Réponse de Gasconha.com :
    Votre critique est justifiée.
    La meilleure illustration d’une architecture est la photographie.
    "Le Gaskòi" bute ici sur sa limitation en moyens matériels et humains.
    Mais sa page bascolandaise veut aussi inciter d’autres sites à développer le thème.


  • Guiche, Came, Urt, Bidache, Bassussary, Montory, Mouguerre... sont-ils vraiment gascons ?
    Je pense que c’est plutot des villages basques !!!

  • Maire parisien il est vrai mais, bon, ses origines sont bel et bien landaises.
    A moins qu’il s’agisse de son successeur récent dont le patronyme , il est vrai , Martin, est bien plus passe-partout que Juppé.
    Mais au juste qu’est ce que signifie ce patronyme en gascon ?

    Réponse de Gasconha.com :
    C’était bien Alain Juppé qui était visé par ce grain de sel.
    Depuis son "Adichats" très médiatique, on le voit un peu autrement.
    Mais savait-il que son "Adichats" appartient autant à Bordeaux (il figure dans les lexiques de bordeluche) qu’à son "patois landais" ?


  • Je ne pense pas que le nom de famille Dexpert vienne du gascon car, en 1600 et des poussières (selon un arbre généalogique), l’orthographe était :
    D’Expert...
    Je pencherais plus pour une origine anglaise, comme tout le monde le sait, l’Aquitaine a été colonisée par les Anglais.
    En fait, je pense que le nom viendrais de la déformation du nom de la ville Exeter qui aurait donné D’Exter puis D’exper, D’Expert et enfin Dexpert.

    Réponse de Gasconha.com :
    Attention de ne pas surestimer l’importance culturelle et lingüistique de la présence anglaise !
    Pendant cette période où le duc d’Aquitaine était aussi roi d’Angleterre, l’Aquitaine était très autonome, et les anglais peu nombreux, sauf quelques hauts administrateurs, quelques commerçants (par exemple à Bordeaux), et un contingent de soldats dont l’importance variait selon les besoins.
    Il n’y pas eu de colonisation, au sens exact du terme.
    Le nombre des noms de lieux d’origine anglaise est réduit (Libourne, Hastingues, Nicole, et probablement quelques autres...).

    Par ailleurs, il peut arriver que des noms de famille soient formés de " D’ + nom de personne ".
    Ex : Darnaud, Darroman, Daugé...
    Donc, pourquoi pas une explication par "D’Exupère", comme le suggère Tosti ?


  • Pourquoi pas "Occitanie Gasconne" ?
    Cela montrerait une spécificité dans l’appartenance à la zone "d’Oc".

    Mon accent du 82 gascon n’est perçu, et apprécié en Bretagne (au point que mes interlocuteurs me prient de le garder) qu’en tant "qu’accent du Sud" !

    Réponse de Gasconha.com :
    Vous voulez dire que, de loin, les différences entre le midi occitan et le midi gascon, on les discerne mal...
    C’est vrai, mais on peut faire un peu d’information là-dessus !


  • Je ne vois pas l’intérêt d’une carte sur la Gascogne linguistique avec les noms de lieux... en français (?)

    Réponse de Gasconha.com :
    Que vau dejà miélher qu’arren, Txatti !


  • Tu rêves, Emmanuel ? ou alors on parle pas la même langue...

    Réponse de Gasconha.com :
    C’est surtout qu’Emmanuel préconise une norme orthographique plus proche de celle du français, qui, par exemple, maintiendrait la forme "Bilhères", alors que la graphie normalisée occitane mettrait "Vilhèras".
    Pour "Pau", toutes les graphies sont d’accord sur "Pau" (il semble que personne ne propose "Paou" ou "Paw").

    Un cas particulièrement extrême, ou tout le monde devrait être d’accord pour changer l’appellation actuelle, et pas seulement la graphie : celui de la commune des Eaux Bonnes qui est une traduction française du nom d’origine Aigas Bonas (graphie occitane normalisée) ou Aÿgos Bounos (graphie intermédiaire).


  • Mi tatarabuelo (el abuelo de mi abuelo) Jean Lanagran llegó a España con su hermano Enric Lanagran procedentes de un pueblo llamado Gan, que según creo es gascón, ahora bien, estos escasos datos han llegado a mí como una leyenda, por eso tenía interés en corroborarlos.

    Réponse de Gasconha.com :
    Si, Gan està en el Bearn, y por eso pertenece a la Gascuña, aunque muchos bearneses no lo reconocen...
    Para un apellido francés, la forma "Lanagran" sorprende un poco : no ha sido afrancesado !


  • A ma connaissance il existe effectivement deux souches concernant ces familles Gasconne. L’une sur Gan , l’autre à la Motte de Lannegrand aux confins du territoire de Sore et de Tartas. Avez vous étudié cette branche sur Gan et pouvez-vous m’en dire davantage ?

    Réponse de Gasconha.com :
    Gasconha.com fait de l’onomastique (étude de la formation des noms propres) gasconne, mais ne s’aventure guère sur le terrain de la généalogie, que d’autres sites labourent avec succès...


  • Il ne serait pas béarnais (cf. Musée du béret à Nay).

    Réponse de Gasconha.com :
    "Si le béret demeure un emblème national, il fut avant tout une spécialité ossaloise, donc béarnaise, que l’on ne peut plus dater" (cf. Musée du béret à Nay)


  • Le Grand Pau est une hérésie qui vise un peu plus à amenuiser l’existence du Béarn.
    Le pays "Pays Basque", qui a réussi à annexer à lui le Bas Adour et le BAB est autrement plus avancé que son voisin béarnais.

    Réponse de Gasconha.com :
    Oui, c’est bizarre, cette disymétrie entre Pays Basque et Béarn...
    Si le Pays Basque fait un "pays", pourquoi pas le Béarn ?
    Le "Grand Pau" pourrait se contenter d’être une communauté urbaine incluse dans le Pays de Béarn...


  • Cela pose tout le problème du "pays", qui n’est pour ainsi dire jamais l’héritier d’un terroir historique, qui est soumis aux rivalités locales (Ex : Pontacq qui refuse d’intégrer le pays du canton de Pontacq !), qui se dote par conséquent d’un nom artificiel tout droit venu du monde de la pub...

    Pour ce qui est de la Gascogne, les pays sont en quelque sorte un remorcellement de son territoire dans la seule perspective économique, ce qui est contraire à la constitution d’une identité.
    Ainsi, le système des pays va officialiser l’annexion de la Gascogne toulousaine au Languedoc, l’impossibilité pour le Couserans de s’allier au Comminges, le détachement du Bordelais de ses alentours les plus fortement gascons (Bazadais)...
    L’avantage des départements est de ne pas trop diviser la Gascogne :
    En gros, PyrAtl, HtesPyr, Gir, LtGar, HteGar, moitié de l’Ariège, Landes, un tiers du TarnGar.
    La Gascogne peut si elle s’en donne les moyens, être visible. Mais désormais, les pays, qui se concurrencent, rendent presque impossible la reconnaissance d’une identité gasconne puisqu’ils se tirent tous dans les pattes, pour mieux s’affirmer. A ce titre, les pays peuvent représenter un danger s’ils ne recoupent pas un territoire déjà établi depuis longtemps. Le risque, c’est de voir des gens s’affirmer d’un tel pays qui ne reposera sur rien ou pire de voir bientôt des produits, des dépliants qui vanteraient trop ouvertement cette nouvelle identité. Pour cette raison, il est dangereux aussi que ces nouveaux pays, par snobisme, refusent leur ancien nom historique, mais ce n’est qu’une question d’ignorance de la part des édiles. Une simple lettre aurait pu régler beaucoup de choses, si les arguments étaient bien expliqués. En Béarn, on a bien réussi à nommer le pays de la plaine de Nay, "Vath Vielha" !

    Pour ce qui est de ces Landes de Gascogne, il serait dangereux que dès à présent, les gens réduisent les vastes Landes gasconnes à ces quelques cantons qui se sont soudés.
    Soyons vigilents. Pour ma part, je crois que le nom de Lanas de Labrit est convenable, à condition que toutes les communes soient bien de l’ancien Albret (ce dont je doute).

    Sinon, il est quand même bon de voir que la Gascogne est de moins en moins associée à l’unique département du Gers.

    Réponse de Gasconha.com :
    Nous sommes d’accord sur le fond.
    Je serais quand même moins pessimiste Pour moi, les pays sont une chance à saisir.
    Mais pour ce qui est des dénominations (et aussi des contours), le meilleur y côtoie le pire, ce qui est naturel dès qu’on laisse une certaine autonomie aux acteurs du "terrain".
    Je remarque quelques pays (pas assez) trans-départementaux et même trans-régionaux.
    Je remarque aussi, comme toi, que le nom "Gascogne" se porte bien hors du département du Gers (notamment dans le départements du Lot-et-Garonne, et un peu dans celui des Landes et celui des Hautes-Pyrénées où le logo des Côteaux de Bigorre mentionne "Pyrénées gasconnes").

    Sur les Landes d’Albret, il nous faudrait une carte de l’ancien Albret, qui était très étendu (mais ses contours ont dû varier avec le temps).

    Merci, Vincent, pour tes commentaires et tes informations, qui enrichissent ces pages "pays".
    Tederic


  • Il repose sur une réalité du terrain (les Béarnais du Vic-Bilh se sentant plus proches de leurs voisins bigourdans et gersois), il met en avant l’interdépartementalité et il semble connaître une certaine prospérité.

    Malheureusement, ce pays se constitue sur les fragments du Béarn et de la Rivière-Basse, rendant encore plus impossible la création d’une identité Béarn viable et restaurée dans ses limites territoriales.

    Aujourd’hui, on assiste à un démembrement du Béarn, partagé entre les influences basque, landaise, et gersoise, Pau refusant de jouer son rôle de capitale, préférant un cercle de villes et villages plus recentré.

    De plus, les rivalités locales sont exacerbées, faisant ressurgir les vieilles querelles politiques béarnaises, notamment entre un bassin de Lacq ultra-industrialisé et un Piémont oloronais encore assez campagnard.

    Enfin, et c’est le plus grave, c’est qu’une fois de plus, ce pays de Val d’Adour n’est que la conséquence d’un lobbying intense des coopératives "maïsicoles" dont le but avoué est de faire des plaines fertiles du Béarn une nouvelle Beauce, soumise aux expérimentations sur les OGM, tout cela dans un seul objectif : le gain rapide.

    Nous sommes bien loin du combat identitaire !
    Ce pays du Val d’Adour est donc paradoxalement un mauvais exemple :
    Il est l’archétype de ce pays sans véritables racines historiques, sans autre ambition que d’être soumis au bon-vouloir de la Coop de Pau ou de Maïs Adour, mettant un point d’honneur à défigurer le paysage en imposant des barrages d’eau pour irriguer le Gers, tout cela sans aucun souci de protection de l’écologie.
    Le Val d’Adour pourrait devenir une menace si celui-ci n’est pas rapidement démantelé.

    Réponse de Gasconha.com :
    E be praube !


  • Ce pays de Lomagne trans-départemental est à ce jour une chimère.
    En effet, les communes lomagnoles les plus orientales (Saint Nicolas de la Grave, Auvillar, ...) sont plus attirées vers la rive languedocienne pour deux raisons :
    1. Malgré leur appartenance historique à la Gascogne, les habitants s’étant longtemps dit gascons, les parlers de ces régions sont languedociens.
    Mais tout le monde conviendra que la Garonne est une frontière pratique et agréable à l’oeil, qu’il ne faut pas remettre en cause.
    2. La véritable raison est économique : ces communes sont attirées par la manne financière que représente la centrale nucléaire du Golfech, située sur la rive droite.

    En conclusion, la Lomagne est actuellement incapable de récupérer la partie basse de son territoire, véritable poumon économique du secteur (activités fluviales, tourisme,...).
    Dans ces conditions, il serait impensable que la Lomagne s’affirme, sans quoi elle perdrait irrémédiablement ses villages orientaux, soumis à la tentaculaire Toulouse.
    Ainsi, afin d’éviter que la Lomagne historique ne soit définitivement coupée en deux, je pense qu’il vaudrait mieux éviter toute référence à la Lomagne, notamment dans les noms des pays, sans quoi nous officialiserions une "frontière" aberrante.
    Par contre, dans un futur assez proche, il serait réaliste d’envisager une alliance Lomagne-Bruilhois, dans laquelle les localités les plus récalcitrantes pourraient se reconnaître.

    Mais j’ai bien peur que les intérêts économiques soient les seules motivations des promoteurs des pays.

    Réponse de Gasconha.com :
    Eviter toute référence à la Lomagne pour sauver la Lomagne historique... Raisonnement subtil, Vincent !
    J’ai un peu de mal à suivre, mais je vais essayer...

    Sur l’économique comme motivation principale, oui, mais n’est-ce pas une vérité générale ?
    L’économique, c’est l’argent, l’argent la puissance, et la puissance ce que l’homme cherche. Die Wille zur Macht...
    Tederic


  • Avoir la cageyre, c’est avoir la diarrhée.

    Réponse de Gasconha.com :
    Ne serait-ce pas la "cagueyre" ? ("caguèira" en "normalizat", qui serait la forme nord-gasconne de "caguèra").


  • Je crois savoir qu’un hameau situé au nord ouest de Pau est dénommé Pargade, ce qui peut avoir un rapport avec les parcs à bestiaux.

    Réponse de Gasconha.com :
    C’est certain.


  • Carrasset : origine girondine.
    Racine : char, charrette, chariot… (Rires).

    Réponse de Gasconha.com :
    Normalement, "carrasset" serait un diminutif de "carràs", lui même augmentatif de "car". Possible, mais on aimerait trouver des attestations de "carràs"...


  • Mon avis sur la traduction gasconne à adopter : elle devrait au moins respecter le Gascon parlé au pays en l’occurrence : "Vaths deths Gaves" ou "vaths des Gaves" mais surtout pas "deus" qui ne correspond à rien, ici.

    Réponse de Gasconha.com :
    Eh bien, c’est entendu !-)


  • Avez-vous besoin d’aide pour l’étymologie du nom de "Comminges" ?

    Réponse de Gasconha.com :
    Oui.


  • Je vous soumets un nom de villa d’Hossegor d’origine basque qui ne figure pas dans votre liste : Ene Sehasca, mon berceau.
    Voila c’est tout, bravo pour votre site.

    Réponse de Gasconha.com :
    Merci ! Ene Sehasca a été rajoutée à la liste.


  • Joseph Delort, sécheur de morue comme l’était son père, possédait le domaine du Plantier où a été créée en 1933, la rue qui porte son nom.
    Le nom Delort, parfois écrit "Delor" a fait l’objet d’un jugement le 14 janvier 1880 pour faire rectifier le nom en "DELORT". Il faudrait donc écrire rue (et impasse) JOSEPH-DELORT.

    Réponse de Gasconha.com :
    Selon J.Tosti, sur son site des noms :
    "Delort : Nom de famille très fréquent dans le Cantal. Désigne celui qui habite le lieu-dit l’ort (= jardin en occitan, du latin hortus). Variantes : Delor (31, 87), Delord (24, 33, 30), Delors (19, 87)."


  • Carré est aussi un mot piège où beaucoup se sont laissés prendre.

    En fait il s’agit d’un nom de lieu "Le Carret" remontant au moyen âge, également connu sous le nom de "La Peyrère".
    Ce nom n’a rien à voir avec la figure géométrique mais a pour origine un très vieux mot "car" voulant dire "pierre" et que l’on retrouve dans "queyron".
    L’endroit est en effet une terrasse graveleuse.

    Le domaine du Carret, connu en 1483, s’étendait de l’église actuelle au chemin de Labricq et c’est tout naturellement que sa partie la plus élevée s’appelait "le Haut-Carret".

    Il y a donc lieu d’écrire : rue (et impasse) du HAUT-CARRET.

    On remarquera au passage le panneau situé à l’entrée du domaine universitaire (ancienne école de la Francophonie), où on a préféré à "Béoulaygue", qui est le nom du lieu, celui de "Haut-Carret" écrit "HAUT CARRE", (sans accent) ce qui le dénature complètement.

    Réponse de Gasconha.com :
    Il y aurait donc dans "Carret" la racine prélatine "kar" ou "gar" (pierre).


  • Eyquem n’est pas un prenom de Montaigne, mais son vrai nom de famille.

    Réponse de Gasconha.com :
    Merci pour cette remarque, qui a amené une correction du commentaire de Gasconha.com sur "Eyquem".
    De nombreux prénoms de la présente base de données datent d’une époque où le système nom-prénom n’existait pas encore.
    Parfois, ces noms sont devenus des noms de famille, parfois ils ont continué leur vie comme prénoms. Parfois les deux.


  • Robinia : et pourquoi pas tout simplement "robinier" : du latin moderne robinia, "arbre aux rameaux épineux, aux fleurs blanches très parfumées disposées en grappes pendantes, appelé couramment "faux acacia" ? Les anciens étaient beaucoup plus proches que nous de la nature, connaissaient les noms de chaque plante, et se repéraient volontiers par rapport à des éléments naturels...

    Réponse de Gasconha.com :
    Faire venir le nom de personne "Robin" du latin savant "robinia" nous parait audacieux !
    Ne serait-ce pas plutôt ce mot latin tardif qui a été formé à partir d’un nom de personne "Robin" ?


  • Tolousa e Bordèu son pas, e èran pas "celtic".
    Los celts èran solament los reis del pays avans la romanisation, mas los poples entre la Garona e lo Rose èran liguras.
    (Perdonatz-me pels accents)

    Réponse de Gasconha.com :
    Setz perdonat !
    De mei, cresi qu’avetz rason !
    Cal totjorn anar mei pregond que las aparencias.
    Les celtes se sont superposés aux peuples qu’ils ont dominés, et la "Gaule du Sud" était probablement moins celte que la "Gaule du Nord". Avec des variations d’un endroit à l’autre...
    Et rappelons que les peuples de la Novempopulanie, devenue plus tard l’Aquitaine et la Gascogne, étaient non celtes, sauf exception.


  • Minjoulet peut-il signifier :
    "minge lou lait" ?

    Réponse de Gasconha.com :
    Non.
    Phonétiquement, ça ne peut pas cadrer.
    Sans compter qu’en gascon, "leit" (prononcer "lèÿt") est généralement féminin...
    On aurait "minje la lèÿt" qui peut difficilement se transformer en "Minjoulet".
    De plus, la lèit que’s beu (le lait se boit) ! On aurait donc plutôt "bèu la lèit"...


  • Théodore a raison !
    Où est notre préhistoire vasconne, avec les monuments historiques que sont Altamira, Lascaux, Niaux, Oxocelhaya, Brassempouy, etc.  ?

    Adishatz

    Réponse de Gasconha.com :
    Allez voir sur Oc.land ! C’est un site ami, et il parle de préhistoire.


  • Agur Tederic !
    Une traduction en français, gascon (ou même anglais !) serait la bienvenue.

    Réponse de Gasconha.com :
    Voici une tentative de traduction.
    Excusez les fautes, mais je ne me rappelle plus bien la traduction que m’avait donné notre confrère vascon David M. !

    "Je suis étudiant à Bordeaux*
    et à voir votre page, il apparait que la Vasconie est encore vivante, ce qui est remarquable après tant d’années, un "abrazo" et à la prochaine." [J’ai du mal avec "dudalakoan"]
    "Adishatz !"

    *Aitzarte a utilisé le nom antique de Bordeaux, "Burdigala", peut-être pour faire un clin d’oeil à une époque présumée vasconne de Bordeaux ?


  • Adishatz !
    e en Francès que se dit "Bidochon" ?

    Réponse de Gasconha.com :
    E òc, la "famille Bidochon" que seré doncas d’origina gascona !-)


  • Bel-Ebat : probablement "grand taillis".
    Existe dans l’Ain et au centre de la plaine valentinoise.
    Peut-être une origine celtique, un bois sacré, consacré à Belenos ?
    (répondez moi, SVP !)

    Réponse de Gasconha.com :
    L’hypothèse gasconne "vath" parait plus solide...


  • Bel-Air : probablement "grand herm" représente une zone déserte.

    Réponse de Gasconha.com :
    Benlèu...


  • Dans un article que j’ai lu, Aélis était la femme que Richard Coeur de Lion, fils d’Aliénor d’Aquitaine, devait épouser.
    Mais ce prénom s’écrivait avec un é et non un e.
    Encore une orthographe différente !

    Réponse de Gasconha.com :
    Il n’est pas sûr qu’à l’époque où vivait Aelis, l’accent aigu existait déjà dans la graphie du français.

    Et d’ailleurs, le français n’était pas la langue habituelle en Aquitaine.
    Une piste pour savoir ce que parlaient Richard Coeur de Lion et Aelis :
    "Henri II Plantagenêt et Aliénor d’Aquitaine eurent 5 enfants : Henri, Richard (dit Coeur de Lion), Geoffrey, Jeanne et Jean (dit Jean sans terre).
    Richard naît le 8 septembre 1157 à Oxford, au palais de Beaumont, mais, dès la naissance de son frère Jean en 1167, il va vivre à la cour de sa mère à Poitiers, où il fréquente des poètes, il est initié aux arts, il parle la langue d’oc (le limousin), la langue d’oil (le français) et le latin, ainsi qu’à la chevalerie et aux arts guerriers. A 11 ans, il est intronisé duc d’Aquitaine."
    [extrait des "Célébrités de Seine Maritime" (!) du site Communes76.com, portail de la Seine-Maritime]


  • Forme occitane de "majoral" : nom donné à chaque membre du consistoire du félibrige.

    Réponse de Gasconha.com :
    Ou plutôt forme gasconne de l’occitan "majoral"...
    Le félibrige a donné un usage nouveau à un mot qui existait depuis longtemps.


  • "pati" désigne un pacage, une cour intérieure.

    Réponse de Gasconha.com :
    En effet, la signification "cour intérieure" est une piste intéressante.
    Pour "pacage", je suis plus réservé.
    Tederic


  • "facture" a aussi le sens de "fabrique", d’où le facteur : celui qui fabrique (ex : facteur d’orgues)

    Réponse de Gasconha.com :
    Il faut faire confiance à l’historien Ragot, et ne pas oublier que la langue du peuple qui a nommé ces lieux était le gascon.


  • Effectivement, l’origine de ce prénom, qui est au départ un toponyme, reste obscure, même si l’on peut subodorer une explication pre-indoeuropéenne ("aquitaine"), fréquente en Gascogne.

    Il est en revanche certain qu’il n’a rien à voir avec le mot "lys" en français. Il faut en effet rappeler que ce mot se dit "liri" en occitan de Gascogne et que le français était totalement inconnu dans notre région (en fait cette langue n’existait pas encore, pas plus que l’occitan d’ailleurs) lorsque le toponyme "Mailis" est apparu.

    PS : Ma fille aînée s’appelle Maïlis.

    Réponse de Gasconha.com :
    Oui, mais si le toponyme Maylis et le prénom n’ont pas la même origine ?


  • Soulé, Solé, l’origine ne vient-elle pas aussi du "soula" endroit exposé au soleil, en haute Ariège.

    Réponse de Gasconha.com :
    Il me parait difficile que ce "Soula"* qu’on trouve surtout en Ariège et en Aude, ait évolué phonétiquement en "Soulé".

    *Je m’aperçois d’ailleurs que ce "Soula" peut recouvrir diverses origines. Écrit "solan" en graphie occitane normalisée, c’est en effet un endroit exposé au soleil.
    Mais J. Tosti, sur son site des noms, nous parle d’un "Solar" catalan (qui se prononcerait aussi "soulà") et qui aurait la même racine que "Solèr".
    Mais finalement, "Soula" ne semble pas très gascon.
    Quand on le rencontre en Béarn ou Pays Basque comme nom de famille, n’est ce pas plutôt une forme graphique du "Soulan", qu’on trouve surtout en Gascogne gersoise, et qui viendrait d’un nom de personne latin "Solanus" ?

    Bref, il y a toute une étude à faire... ailleurs, parce qu’ici, c’est "Solèr" que nous expliquons, et son explication par "sol" ou "plancher" parait... solide !


  • Il me semblait que la Gasconha avait déjà un drapeau, celui de l’ancienne province historique que l’on peut voir flotter jusqu’à Bayonne.
    Cependant je pense qu’en effet on pourrait créer un nouveau drapeau à condition bien sur qu’il garde des liens avec l’histoire.

    Réponse de Gasconha.com :
    Le "drapeau" dont vous parlez (l’écartelé rouge et bleu avec gerbes etc., je suppose) est plutôt un blason.
    Un drapeau est normalement plus simple qu’un blason, même si la différence me parait parfois subtile.
    Ici, il s’agit à la fois de drapeaux, de blasons, de logos... Ne bridons pas la créativité !
    Tederic


  • Interessant, captivant, mais regardez aussi le site de www.culture.gouv.fr/public/mistral/memoire_fr ; faites une recherche avec le nom "Soorts-Hossegor".
    Une énorme base de données du ministère de la culture avec photos et texte.
    Merci

    Réponse de Gasconha.com :
    Très intéressant ! Merci.


  • Fraresso est un nom originaire de la région de Trévise (Italie).

    Réponse de Gasconha.com :
    En effet, "frère et soeur" en gascon aurait plutôt donné quelque chose comme "Frayesso".
    Merci pour votre information.


  • Je ne suis pas spécialiste d’héraldique, mais il doit bien exister des drapeaux ou autres blasons correspondant à diverses contrées de Gascogne (la Chalosse ou l’Armagnacq par exemple).
    Ne peut-on pas envisager de les réunir sur un même bout de tissu ?

    Réponse de Gasconha.com :
    La juxtaposition de symboles de parties de la Gascogne est une piste qui a été suivie par plus d’un.

    Ça peut être "sympa", et accessoirement faire joli, mais la Gascogne a peut-être besoin d’un signe simple et fédérateur.


  • Bon, d’accord, on ressoude la Gascogne. Et on fait quoi du Languedoc qui arrive à Nimes ?

    Réponse de Gasconha.com :
    Vous faites sans doute allusion au fait que Nimes était de parler provençal, ce qui indique qu’elle a, autrefois, plutôt fait partie de l’ensemble provençal.

    Gasconha.com laisse aux nimois le soin de réfléchir à leur avenir : fusion des régions Languedoc-Roussillon et Provence (pour ne pas dire l’affreux "PACA"...) ?, maintien des deux régions avec modification de leurs contours ?


  • Comment prononce t’on le prénom "Maylis" ? Mé ou Maï ?

    Réponse de Gasconha.com :
    Maï !


  • Comme groupe, comme un lien, très important entre les groupes de peuple, c’est très intéressant et véritablement très bon, ce qu’ils font !
    Mais pourquoi est sa musique, sa programme si inconnue, même en Hongrie, où ils étaient invités, ces jours-ci !?!?

    Réponse de Gasconha.com :
    Peut-être parce que le groupe Xarnege n’existe pas depuis longtemps.


  • Maylie est génial, j’ai relevé le prénom pour notre futur enfant si c’est une fille, j’aime les prénoms qui ont une histoire ou issu d’une légende.

    Réponse de Gasconha.com :
    Je suppose que "Maylie" vient d’une erreur de clavier et que vous parlez de "Maylis".
    En fait, nous ignorons tout de l’histoire de ce prénom, mais justement, cela lui donne un charme supplémentaire...


  • Jacouti a dit : "Et on fait quoi du Languedoc qui arrive à Nimes ?"

    Le Languedoc est historiquement, géographiquement, et administrativement séparé en deux : un Languedoc continental (Toulouse, Albi, Castres, Foix...), siège de la capitale et des édiles, et un Languedoc méditerranéen (Nimes, Montpellier, Narbonne,...), tourné sur la Catalogne et la Provence.
    Je ne parle pas de ce grand ensemble linguistique que l’on nomme languedocien, ensemble dont une partie conséquente était intégrée à la Guyenne, liée à la Gascogne, et dont les limites mais surtout l’unité serait à revoir( en effet, quoi de commun au Bergeracois et au Kercorb ?)

    Dans le futur, il va sembler plus cohérent de mettre en avant la bipolarité du Sud-Ouest : le SO atlantique et le SO méditerranéen.
    Malheureusement pour le rêve fou des contes de Toulouse ou de celui de Gaston Fébus, le Languedoc est voué à être de nouveau séparé en deux, séparation que l’on retrouve depuis l’Antiquité, où c’est sur ordre de César que l’on intégra la pays toulousain à la Narbonnaise.
    Cependant, rien n’interdit aux Languedociens de faire une contre-proposition : elle sera bienvenue.

    Réponse de Gasconha.com :
    Lo Kercorb, qu’es aquò ?-)


  • Merde, déjà que j’appréciais pas trop mon nom, là c’est le ponpon !

    Réponse de Gasconha.com :
    Allez, courage !-)
    D’ailleurs, revenons à la source : il est bien possible que "campistron" viennent de "campestre" (campagne) et que ce soit une sorte de racisme anti-paysan, totalement injuste, qui ait associé la signification de "lourdaud" à celle de "campagnard".


  • Mon fils va naitre fin actobre 04 et j’aime ce "prénom" mais je souhaite savoir si finalement il existe en prénom... je ne le trouve que sous forme de nom dans la région de bordeaux !

    Réponse de Gasconha.com :
    En effet, il semble qu’il n’est plus utilisé comme prénom depuis longtemps, mais qu’il l’a bien été au Moyen Age, d’après le livre de Raphaël St Orens ; je n’ai cependant pas ce livre sous la main pour vérifier.
    On trouve "Aiquem", qui semble une variante de "Eiquem", dans un acte de 1235 :
    (Arch. départ. de la Gironde, fonds de l’abbaye de Sainte-Croix ; orig. parch.). — Contrat de vente. Ce texte figure dans le mémoire de DEA de Philippe Lartigue (Université du Mirail).
    "Conoguda causa sia que n’Aramon de Raissac uendo e quite an W. Seguin, monge e ostaleir de Senta Croiz, e a son ordenh una terra qui es a Lenhan, entre la terra Arnaut de la Maranha e la terra Aiquem de Raissac."
    D’après sa position dans la phrase, "Aiquem" semble bien à classer avec "Arnaut" et "Aramon", qui sont eux aussi devenus des prénoms.

    Vous pouvez à mon avis suivre votre envie d’appeler votre fils "Eyquem", mais je partage votre souci de documentation.
    Tederic


  • Putain, c’est la meilleure ! On avait déjà "le Pays des grands lacs" (Rwanda- Burundi ? Canada-USA ?), la "capitale de l’hydravion", le pays où commence "l’esprit vert" et autres conneries... Il ne manquait plus que ça ! Et merde !
    Pourquoi pas Pays de Born ? C’est sans doute trop "plouc".
    Je propose, "le pays où les vieux sont trop top", "Le parc à retraités". "Le paradis du citadin friqué"...
    Pauvres Landais, quelle mentalité d’eternels colonisés, de doux métayers !
    Oui not’ bon maître...

    Réponse de Gasconha.com :
    En gascon, on dit "hilhdeputa" !-)


  • Est-ce qu’il serait possible de retrouver ce prénom MATIU comme nom de famille ?...en Europe d’Est ?

    Réponse de Gasconha.com :
    Cela parait très peu probable, d’autant plus que la graphie "Matiu" a été abandonnée dans le royaume de France dès le 16e siècle.
    La graphie occitane normalisée reprend certaines règles qui datent d’avant cet abandon.


  • Pòde mas constatar que qu’es vertat, l’identitat Occitana es pas totjorn de bon consent coma la Gascona e fau trabalhar de las junhèr.

    Ieu suei Occitan de Lemosin e suei espantat dau trabelh en coerencia de Gasconha.com, nos faudria lo parrièr mas me demòra de la besunha !
    Osca e bon coratge.
    www.mxl87.com

    Réponse de Gasconha.com :
    Mercés plan per aqueste messatge simpatic de Lemosin e en lemosin.

    Ua petita ajuda ende’u comprénguer : en lemosin, "coma" = "avec" (fr.) = "damb" o "dab" (gascon) = "amb" (oc)...


  • Mais bon Dieu, pourquoi toujours vouloir affubler le gascon du ridicule épithète "occitan".
    Gascon est un gros mot ou quoi ?
    Une fois pour toutes, le gascon n’est pas un dialecte de l’occitan mais une langue d’oc autonome.

    Réponse de Gasconha.com :
    Si nous voulons défendre la Gascogne et le gascon, nous avons en effet intérêt à présenter ce dernier comme "une langue d’oc autonome".
    D’un point de vue purement scientifique, il est difficile de trancher entre langue et dialecte.


  • Je trouve que VASCONIE et "Occitanie" sont totalement antinomiques.

    Réponse de Gasconha.com :
    Mais la Gascogne est au carrefour entre les deux.


  • Tout à fait d’accord. La graphie normalisée (abusivement dénommée "occitane") est parfaitement adaptable au gascon, moyennant quelques adaptations mineures. Je ne vois d’ailleurs pas l’utilité ni l’opportunité d’en enseigner une autre aux jeunes.

    Réponse de Gasconha.com :
    Le qualificatif "occitane" ne parait pas abusif dès lors que cette graphie peut s’appliquer à tout l’ensemble lingüistique d’oc.
    Maintenant, si vous considérez que "occitan" n’est pas synonyme de "d’oc", aquò’s auta causa...


  • Splendide ! Mais quel grand, grand dommage de ne pas avoir écrit ADIXATZ.

    Réponse de Gasconha.com :
    Est-ce vraiment si crucial ? "sh" a des chances d’être lu plus correctement que "x". Nous sommes plus habitués à l’anglais qu’aux basque, catalan et portugais, qui utilisent en effet le "x" là où le français écrit "ch".


  • Sympa en surface mais, dans le fond, une bien piètre idée de l’identité gasconne ou vasconne...A l’usage d’ados en mal de premix et de parisiens en mal d’authenticité bon marché.

    Réponse de Gasconha.com :
    Encore un jugement trop sévère.
    Je crois savoir que le webmestre de "Ah.bandas" a des ambitions pour la Gascogne.
    Mais c’est vrai qu’il n’en transparait pas grand chose sur ce site.
    Tederic


  • Désolant ! Les espagnoleries en guise de pseudo identité vasconne. Pouah !
    Un peu de castillan, quelques mots de basque, ou de pseudo basque, et vive le "sud-ouest", paradis de ceux qui aiment dégeuler sur les trottoirs et pisser sur les bagnoles. C’est tellement "couleur locale".

    Réponse de Gasconha.com :
    Un peu sévère, Fanfaron !
    C’est vrai qu’on peut se demander si on ne peut pas être hestaire sans se noyer dans l’alcool, mais il parait que ça s’est toujours fait...

    Une suggestion, va sur le forum du Txupinazo ! Il y a des débats qui nous concernent. Est-ce que les bandas ne doivent jouer que le répertoire de Pamplona, par exemple...


  • C’est bien sympa, mais quel raccourci à usage touristique de l’identité gasconne !
    On hésite entre découragement et "et puis, après tout !".
    Si l’identité gasconne doit se résumer à ça, alors je veux bien devenir amerloque...

    Réponse de Gasconha.com :
    Je trouve que les bandas sont un élément passionnant de l’identité gasconne.
    Une identité gasconne qui se cache parfois derrière des "basco-espagnolades" (au demeurant sympathiques)...

    Je voudrais lancer un groupe de chant qui s’intégrerait à une banda et chanterait en gascon.

    Quant au festival de Condom, Gasconha.com pense vous proposer d’y aller au printemps 2005, au cours d’une "dimenjada conviviau" à Réaup-Lisse...

    Tederic


  • Cela ne viendrait pas plutôt de ’Petiton’ ?

    Réponse de Gasconha.com :
    Votre hypothèse tient debout !
    "Petiton" (prononcer entre "pétitou" et "pétitoung"), forme affectueuse de "petit" est très répandu, et peut avoir été abrégé en "Titou".


  • É so ke-bs pensat d’uwe grafie un tchis mé franco-celtike :
    Awriow aw loc de "Aouriòou" ?
    Pèyre de le Leyre

    Réponse de Gasconha.com :
    Adishatz Pèyre !
    Qu’ei dejà pensat a utilizar lo "w" dens las notacions de la prononciacion deu gascon, mès qu’ei paur que "aw" e sia prononciat a l’anglesa, fin finala coma lo "au" francés, ço qui nse tornaré a la "case départ".
    Tederic


  • Il s’agit bien d’un nom Gascon (Sauveterre de Guyenne en avait un sur sa liste de fondateurs).
    Il s’agit d’une seule famille étalée sur 4 générations installée principalement autour de Langon, à Mont de marsan, St Jean de luz et Paris.

    Réponse de Gasconha.com :
    "Perromat" sonne d’ailleurs très gascon, on y distingue l’agglomération de "pé" (qui peut vouloir dire "pied" ou "début" de quelque chose, ou parfois le prénom "Pèr") et de "romat".
    "Roumat" existe comme nom de lieu en Gascogne, mais sa signification est à préciser.
    Le lieu "Peromat" existe à Juillac (33).
    Selon Claude Larronde, "roumat" veut dire "romain". A confirmer.


  • alcoolique

    Réponse de Gasconha.com :
    Un peu facile, Martin...


  • Non ! ce n’est pas cap+breton !!
    Cabredon vient du nom que nous donnons à la parcelle la plus importante du chateau.

    Réponse de Gasconha.com :
    Mais même le port de Capbreton n’est probablement pas Cap+breton !


  • A la Catalogne cet prenom est tres courant,pourquoi ?

    Réponse de Gasconha.com :
    Enter Catalonha-Occitània-Gasconha, la distancia n’es pas tròp grana.
    Segur que i a d’autes prenoms comuns, qui viénen coma "Bertran" de l’epòca germanica o gotica.


  • La signalisation a Gasgoigne doit etre en gascon, com a Catalunya es en catala, si no malament.

    Réponse de Gasconha.com :
    Òc, qu’avetz rason.
    Mès çò qui pareish evident au Sud deus Pirenèus ne l’es pas totjorn au Nòrd...


  • Du fin fond de mon Portugal sud, je vous dis "continuez, on les aura !". La citrouille ne passera pas !

    Réponse de Gasconha.com :
    Ou alors elle passera, mais en soupe !


  • Je crois savoir que la Gascogne linguistique et culturelle remonte un peu en amont du confluent puisque la limite (’hita’) se situerait entre les communes de "Lafita d’Òut" (le nom est parlant ...) et "Granjas d’Òlt".
    On peut donc remarquer que le Lot est "Òut" en Gascon, et "Òlt" en Languedocien, ce qui semble se tenir phonologiquement ! ;o)

    Réponse de Gasconha.com :
    En effet, Òlt donne logiquement Òut en gascon (à prononcer avec une belle diphtongue "òw" !).
    Mais en as-tu trouvé des attestations, Bruno, de cet "Òut" ?


  • Quelle est sa signification et est-ce le diminutif ou le dérivé d’un autre prénom ?
    merci

    Réponse de Gasconha.com :
    Oui, "Linon" est un dérivé affectueux de "Line", mais "Line" doit être aussi un dérivé d’un prénom, un "hypocoristique" (excusez l’orthographe !), c’est-à-dire un prénom dont, par exemple, la première syllabe a été "mangée" (ex : "Mounoun" (Monon) à partir de "Ramoun" (Ramon - Raymond)).
    Reste à savoir d’où vient "Line" !


  • Le nom de Amblat se retrouve beaucoup en Charente. Si quelqu’un en sait plus...

    Réponse de Gasconha.com :
    Amblat pourrait être en relation avec Damblat.
    Mais difficile de dire la signification de "Amblat". Faut-il y voir "blat" (blé) ? Pas sûr du tout.
    Amblas et Ambla existent aussi (pas très nombreux)... dans l’annuaire, dans les régions du Sud-Ouest de la France.


  • MAYLIS SIGNIFIE : LA MERE DES FLEUR

    Réponse de Gasconha.com :
    D’où tenez-vous cette certitude, cher(e) internaute ?
    En effet "Maÿ" peut passer pour le gascon "mère", mais pour "Lis", ça ne marche pas...


  • Si vous demandez comment se dit "la terre des amandes" en arabe vous serez surpris de noter la similitude de prononciation avec Ardilouze.

    Réponse de Gasconha.com :
    C’est probablement une coïncidence, parce qu’il n’y a guère eu de présence arabe en Gascogne.


  • Il y a eu des Landriu à Sainte Marie de Gosse dans les Landes (registre paroissial 17ème) ; sont-ce les mêmes Landriu (même famille, trés peu nombreux !!!) du Nord d’aujourd’hui (Flandres-Artois) ??

    Réponse de Gasconha.com :
    Je n’sais mie, mi !-)
    Tederic


  • On dit qu’Éléonore caractérise une personne très controversée, à la fois douce compréhensive et de noble caractère mais aussi de très fort caractère, qui ne se laisse pas marcher sur les pieds !

    Réponse de Gasconha.com :
    Eh bien, vous qui vous appelez ainsi, qu’en pensez-vous ?

    En tout cas, ça semble correspondre à Aliénor d’Aquitaine !


  • Je vois que vous avez tenu compte de mes commentaires, bravo ! Heureusement qu’il y a quelques vrais gascons !!

    Réponse de Gasconha.com :
    De gascons vertadèrs, n’i a mei que çò que disetz ! Mès rai, preferi quan ètz aimable.
    Tederic


  • Je pensais que Arnaudin avait la même racine originaire du Haut allemand arn + wald qui se retrouve dans arnold, arnaldi, arnoldin, arnodoff..., et dont le sens vient de "arn" qui signifie "aigle" et "wald" qui signifie la "puissance" ou "régner". Votre explication me surprend.

    Réponse de Gasconha.com :
    Jusqu’à présent, Gasconha.com ne donnait pas d’explication de l’origine du nom, ce qui était une lacune !
    Mais celle que vous donnez semble être la bonne, et est confirmée par J.Tosti, sur son site des noms.


  • Je suis aranais.
    Le nom de ma mère est Ademà.

    Réponse de Gasconha.com :
    E be òc, Ademà = Ademar.
    Mès podetz escríuer en aranés, a Gasconha.com !


  • Kaixo deneri eta gora euskal herria azkatu !

    Réponse de Gasconha.com :
    Arrevirada : Salut a tots e visca lo País Basco liure !


  • Je suis toute surprise !!! Herrade est mon prénom... Il y avait une abbesse Herrade (HERRAT) célèbre en Alsace au 12eme siècle.

    Réponse de Gasconha.com :
    Mais le nom de cette Herrade alsacienne n’est-il pas germanique ?
    Ce doit être une homonymie.
    Les noms de lieu Herrade ou Ferrade (on trouve par exemple Pène Herrade, Carrière Ferrade...) sont plutôt à rattacher au fer, bien que le sens exact soit à préciser.
    Ils correspondent aux noms de lieu de France d’Oïl qui comportent "Ferrée" (Côte ferrée, Carrière Ferrée...).

    Vous n’êtes donc pas la dame de fer !-)


  • Non, c’est un lieu où abondent les orties, LAS ORTIGAS en gascon. A Biscarrosse, nous disons AUS ORTIGUETS (AOUZ OURTIGUEUTS), et pas ORTIQUETS. Le G est une cacographie récente.

    Réponse de Gasconha.com :
    Mercés plan, Halip, per aquesta correccion. Que vau rectificar de tira.
    Tederic


  • Non, c’est un lieu marneux, la marne=la marla en gascon.
    On dit en gascon "la marlèire".
    Cela correspond exactement au lieu, sur les rives du lac sud, de Parentis-Gastes-Biscarrosse.
    On a aussi la lagune du Merle, dans la commune du Barp je crois.

    Réponse de Gasconha.com :
    "la lagune du Merle" ne serait-elle pas exactement "La lagua de la Marla" (prononcé en "negue" "Le lagüe de le Merle") ?
    La prononciation "negue" de "la" en "le" amène souvent des masculinisations abusives de noms de lieu. Je l’ai constaté à Biscarrosse, justement.
    Tederic


  • Esquerré
    En patois gascon on parle d’ "un cami d’escayré" : chemin caillouteux malaisé.
    Le qualificatif pourrait s’appliquer à des personnes peu aimables ??
    cf le chroniquer des comtes de Foix (Gaston Phebus) Esquerrier

    Réponse de Gasconha.com :
    Difficile de répondre.
    A propos de "escayré", si c’est prononcé "escaÿré", la parenté avec "esquerrèr" me parait douteuse. Il faut savoir aussi si l’accent tonique est sur le "é" final.
    Il y a une racine occitane "caire" (écrit en général "cayre") qui peut elle-même venir d’une racine préromane "quer" (= rocher, éperon rocheux), selon J.Tosti.
    Ou alors être en rapport avec la racine latine qui a donné "carré" ou "quatre"...
    Tederic


  • J’ai toujours pensé que Bouviala était un nom aveyronnais, pas gascon.
    Il existe un village et une montagne appelés Bouviala en Aveyron.

    Réponse de Gasconha.com :
    Vous avez raison, et l’IGN ne donne pas de toponyme "Bouviala" en Gascogne. Le nom de famille est lui aussi plutôt localisé en Rouergue.
    Mais ce nom a été validé dans la liste des noms gascons parce que "bon" (bou) et "vialar" (viala) sont aussi gascons*. Le composé des deux aurait pu l’être. On trouve par exemple le lieu Biala à Espechède (64), et "Biala" n’est qu’une autre graphie de "Vialar".
    Merci pour votre information.

    *En Gascogne, "vielar" (Biella etc.) est cependant plus courant que "vialar".


  • Bonjour,
    Quelle est donc d’après vous la signification de Bouviala (qui est mon nom comme vous avez du le remarquer).
    Cela signifie-t-il grande maison ?
    Merci

    Réponse de Gasconha.com :
    Adishatz Amelia !
    Comme le nom de lieu "Bouloc" est, c’est quasiment sûr, "Bonlòc", donc "bon lòc", donc "bon lieu", je pense qu’on peut interpréter Bouviala comme "bon vialar", donc "bon hameau".
    Tederic


  • Je pense qu’il s’agit plutôt des Vergers car berger se dit "aulhèir".
    Le suffixe girondin -èir (de -ARIUM. -ARIAM -èira) est en fait bien plus conservateur que le méridional -èr/-èra, sans doute une innovation plus récente. Une fois n’est pas coutume.

    Réponse de Gasconha.com :
    Qu’as rason, Halip !
    En traduisant "bergey" par "berger", j’étais tombé (j’étais encore jeune en onomastique gasconne) dans un piège que j’ai depuis identifié.

    La correction est faite.
    Tederic


  • C’est une forme assez méridionale (Chalosse, Béarn, Bas-Adour) qui suppose un traitement très archaïque des pénultièmes de proparoxytons apocopés.
    Jacques Allières y voit un substrat basque (cf. mèrlo, hrèixo, casso, arplo, templo, marro etc...)

    Réponse de Gasconha.com :
    Bravo Halip, pour les "pénultièmes de proparoxytons apocopés" !-)
    Il serait intéressant d’expliquer ce substrat basque supposé. Tederic


  • Seule une petite zone du Bas Médoc connaît la réalisation affriquée.
    Partout ailleurs en Gascogne, cad 99% du territoire, on a JOUR(N), YOUR(N) puisque le N final n’est pas partout prononcé.
    ex : le Tarn se prononce Tarr et pas TarN, le pays de BORR et pas de BORN.

    Réponse de Gasconha.com :
    Quand ce mot a été rentré dans le lexicòt, celui-ci était encore très "Gascogne maritime", et le Médoc y était donc choyé...


  • Dans les Landes on a plutôt P(E)RUCAR, de P(E)RUC, le bec, donc becqueter. Le E est peut-être épenthétique.

    Réponse de Gasconha.com :
    "epentetic"&nbsp ? Bondiu, aciu que’s arreconeish ua paraula de lingüista !


  • Si l’étymon est bien VULPE(M), français GOUPIL, il vaudrait mieux écrire VOUP.
    Mais peut-être est-ce une complication inutile. Le mot est très vielli et on n’entend plus que (ar-)renar(t).

    Précision, on dit UA VOUP.

    Réponse de Gasconha.com :
    Philippe veut dire que le mot est féminin. Que som d’acòrd !

    Quand à la proposition de graphie VOUP, je pense qu’il s’agit de vòup, qui correspond peut-être à la forme "bop" signalée par Palay en Armagnac.
    Tederic


  • Selon l’Abbé Raphaël Lamaignère
    Escouliè de Gastou Fébus, Herran vient probablement comme
    Herrère, mine de fer, et aussi Ferré, Ferret, Ferrère, Ferrière, Ferrien, Ferrier, Herran, Laferrère, Laferrière, Laherrère.

    Réponse de Gasconha.com :
    Les explications de l’Abbé Raphaël Lamaignère ne sont pas toujours parole d’évangile :-)
    Dans la liste ci-dessus, "Herran" pourrait justement être "l’intrus", le seul à ne pas venir de "hèr" (fer).
    Cette liste souffre aussi de mélanger dans le désordre des noms gascons (Herrère) et leur correspondant français ou (peut-être) languedocien (Ferrière).


  • La forme paroxytone "vàler" est assez minoritaire, nord du Born et pays bayonnais. On a plus généralement la forme occitone "valer", accentuée sur la dernière syllabe.

    Réponse de Gasconha.com :
    "occitone" et non "occitane". J’espère que vous suivez tous !-)
    Tederic


  • L’ayant entendu prononcé par un ami ossalois et ses parents, je crois que c’est plutôt "bóder", paroxyton.

    Réponse de Gasconha.com :
    Précisons pour les non initiés que la différence entre "bóder" et "boder" est une différence d’accent tonique.
    L’accent tonique se place là où il y a l’accent graphique.


  • Article très interessent
    gros bisous chére marianne

    Réponse de Gasconha.com :
    Non, c’est Martine !-)


  • Je suis breton... mais si vous voulez tout savoir sur le Pays toy, il existe un livre de référence ("Le Pays toy", Jean-Louis MASSOURE) et une étude exhaustive du gascon haut-pyrénéen de ces vallées + divers articles dans la revue "Pyrénées" (le Bulletin pyrénéen), plus d’autres livres :
    Allez donc faire un tour sur le site perso.wanadoo.fr/jean-louis.massoure/Pyrtoy/

    Kenavo

    Réponse de Gasconha.com :
    Gasconha.com avait déjà référencé ce site, mais merci de nous le rappeler !

    Visca l’amistat breto-gascona !


  • Je sait pas je sui algerien et ca me fait tout drole de voir ke il nya pas ke des algerien ki porte ce nom et jai meme entendu ke cetais une ville en espagne.

    Réponse de Gasconha.com :
    Et que veut dire "Arrous" en Algérie ?
    Simple curiosité, parce que la parenté avec le "Arrous" gascon semble exclue.
    Mais le rapprochement est sympathique !
    Viva Laldjérie !-)


  • Je trouve qu’il est formidable de toujours regarder l’avenir dans son rétroviseur.
    Parlez nous plutôt d’un futur pays qu’on appelerait "Europe" et qui utiliserait une langue commune pour communiquer.

    Réponse de Gasconha.com :
    Faut-il cesser de raconter l’Histoire&nbsp ? NON !
    L’exemple du rétroviseur n’est pas mauvais : Il est considéré comme indispensable pour aller de l’avant.


  • Peut ce traduire en vieux celte par fils de adi(ab,fils de, adi adam ) aussis un prophete hebreux du 6eme avant jc obadia ou abdias qui signifie serviteur de dieu a surment donner naissance o patronyme espagnole diaz ou dias o portugal.

    Réponse de Gasconha.com :
    Rappel : les "grans de sau" n’engagent pas la responsabilité intellectuelle de Gasconha.com.


  • Peut-etre un raport avec le verbe être en basque (uzan).

    Réponse de Gasconha.com :
    Très peu probable.


  • Un grec portant ce nom a livré bataille a Alexandre le grand, la bataille de Isosse (yzosse commune des landes) surprenant aussi.

    Réponse de Gasconha.com :
    Mais c’est juste une ressemblance fortuite.


  • ce trouve aussis en espagne loppé ou lopez fils de loppé.

    Réponse de Gasconha.com :
    Oui, "Loup" a aussi été un nom de personne, et la terminaison "ez" hispanique signifie bien "fils de".


  • Darricau viendrait de arriou (ruisseau) et caout (chaud). Ce nom revient beaucoup dans le secteur de Dax (d’arriou caout = du ruisseau chaud).

    Réponse de Gasconha.com :
    Ou alors "cau" (cave, creux, profond).


  • Mon dictionnaire des noms de familles (Lagneau Arbuleau) donne Beziat : Délicat, douillet, chéri (oc)
    Il ne fait pas état de la notion de voisinage mais ne précise pas le sens de douillet (confortable ou sensible ?)

    Réponse de Gasconha.com :
    Comme dit ailleurs, le sens de "voisinage" ne peut intervenir qu’en Gascogne, et ce n’est qu’une hypothèse.
    Pour ce qui est de l’autre sens occitan, la notion de "délicat, douillet, chéri" va mieux avec "sensible" qu’avec "confortable".


  • Eh bien chère Georgette, faites une proposition d’amélioration et participez activement à mettre ce site au niveau que vous attendez.
    Pour ma part, je viens de passer du temps à déposer des avis mais ce fut bien agréable.
    J’espère que mes précisions aideront les "questionneurs".

    Réponse de Gasconha.com :
    Merci beaucoup pour les "grains de sel" que vous avez laissés, et pour la suggestion que vous faites à Georgette.


  • Je me demandais si je faisais partie de la famille !

    Réponse de Gasconha.com :
    Bernet est un nom courant...


  • EXCELLENT ET INDISPENSABLE SITE POUR LES EXPATRIES DE SAINT SEVER.

    Réponse de Gasconha.com :
    La liste des compliments s’allonge...
    Essayez de trouver quelques critiques !


  • J’ai un peu l’impression que la Bigorre cherche à prendre un peu le dessus sur le Bearn. Drole, mais pas sur que nos amis "bearnés" apprécient.

    Réponse de Gasconha.com :
    C’est bien le sens de cette "banèra", qu’il ne faut pas, cependant, prendre au sérieux !
    Qu’esperam los comentaris deus nostes amics bearnés...


  • LE SITE de Saint Sever !!!

    Réponse de Gasconha.com :
    Gasconha.com va réfléchir à la mise en place d’un espace dédié aux louanges de ce site.


  • Je suis basque et je suis contre la séparation française par rapport à nôtre nation : la Vasconie.

    La différence entre Zuberoa et Biarno est que eux les zuberotarra ont gardé la langue car les biarnoarra étaient géographiquement plus à la limite.

    Réponse de Gasconha.com :
    Kaixo Hutsune !
    Y a-t-il donc chez les basques une sensibilité vasconne qui s’opposerait à l’établissement d’une frontière administrative entre Pays Basque et Béarn ?
    Excusez-moi, mais je trouve votre message ambigu.
    Tederic


  • D’après un dictionnaire des noms :
    Origine supposée du nom : Languedoc Roussillon.
    Prononcé "saintuc" dans certaines régions.
    Signifie petit saint. Le diminutif "uc" est aussi utilisé pour désigner une petite pierre : Peyruc.

    Réponse de Gasconha.com :
    Petit bémol : Il n’est pas sûr qu’en Gascogne, "uc" ait exactement le sens d’un diminutif.
    Il peut avoir une valeur péjorative.
    Y a-t-il un lingüiste pour répondre ?

    Autre chose : L’annuaire téléphonique donne des Sentucq ou Sentuc plutôt en Gascogne qu’ailleurs.


  • Possible. Mais il y a eu tant de "mutations" dans l’histoire, il y a eu tant de transmissions orales que l’on y perdrait peut-être....son latin.
    Quant à l’origine de la langue basque, à chacun son idée......
    Qu’est-ce que la langue gasconne ? Une variante de ce que l’on appelle depuis peu l’occitan ? la langue d’oc (opposée à la langue d’oil).
    Ah la bataille de Muret !

    Réponse de Gasconha.com :
    Oui, la "langue gasconne" fait partie de l’ensemble d’oc.
    Ceux qui veulent insister sur l’appartenance à cet ensemble parlent de "dialecte occitan gascon".
    Ceux qui insistent sur le particularisme gascon parlent de "langue gasconne".

    Sur la difficulté de retracer notre histoire et celle de nos langues, tout-à-fait d’accord !


  • C’est aussi le nom d’un ordinateur des années 90 ;-)

    Réponse de Gasconha.com :
    Oui, mais le choix de "Amiga" comme nom d’ordinateur faisait plutôt allusion à l’espagnol qu’au gascon.
    Mès rai, un ordinateur qui avait bonne réputation a eu un nom qui était aussi gascon...


  • Cela n’a-t-il rien à voir avec Crassus (romain) ?

    Réponse de Gasconha.com :
    Non, les terminaisons en "us" qui ont pu exister dans l’Aquitaine romanisée ont disparu.
    Il faut se rappeler que la terminaison "us" latine ne portait pas l’accent tonique, alors que le "us" de Carassús la porte (comme l’indique l’accent de la graphie occitane normalisée).


  • Ou de Guichen en Bretagne...
    A signaler qu’à Guiche, dans les P. Atlantiques, il n’y a aucun Guicheney dans le cimetière... alors qu’on en trouve aux alentours.

    Réponse de Gasconha.com :
    L’explication de Guicheney n’est probablement pas bretonne, parce que la terminaison est bien gasconne.
    "Guichen" peut-il cependant être celtique ?


  • Si le suffixe -ac est effectivement d’origine gauloise, il a été importé dans nos régions par l’entremise du latin, qui l’avait déjà adopté concurentiellement au -an.
    Donc -ac n’est pas un symbole de présence celtique mais plutôt le symbole d’une formation populaire, moins "classique".
    D’ailleurs, on le trouve justement aussi bien dans des régions présumées fortement latinisées (Bordelais) que dans des régions plus reculées (Béarn notamment).

    Sinon, si dans le sens gaulois originel, -ac signifie bien "lieu où il y a ", il s’est spécialisé notamment en Gascogne dans le sens de "propriété de" (c’est d’ailleurs le sens latin).
    Ainsi, Clarac, domaine de Clarus, Aurillac, domaine d’Aurelius,... Remarquez son équivalent "classique" : Aureilhan.

    Sinon, le suffixe aquitain correspondant aux -ac et -an importés par le latin peut être : -os/-ousse (environs de Bazas, Sud-Gascogne), -ein (Couserans, Béarn)... Cf triplet Uzos-Uzan-Uzein.

    Réponse de Gasconha.com :
    Merci beaucoup, Vincent, pour ces précisions-rectifications.
    Je n’étais pas très sûr de ce que j’avançais, et espérais secrétement le grain de sel d’un érudit...
    Tederic


  • Réponse de Gasconha.com :
    Adishatz, Gustavo, de l’aute costat de la mar !
    Lo vòste nom qu’ei plan gascon.


  • Enqüèra un siti aragonés dedicat a la practica de la lenga :
    www.charrando.com
    Un exemple que deurian seguir entà ajudar tau tele-ensenhament de la nosta lenga.
    A quan un
    www.queparlam.com
    o www.quecharram.com ?

    Réponse de Gasconha.com :
    Que pensarés d’utilizar, prumèr, la possibilitat de chacha deu Yahoogrope "Gasconha doman" ?


  • On trouve aussi CAPDEVIELLE.

    Réponse de Gasconha.com :
    Très juste, "vièla" est une forme de "vila".
    On peut même se demander si, dans certains cas, "Capdeville" n’est pas une forme francisée de "Capdevielle/Capdevièla".


  • Qu’ei curios, puish d’aver escotat lo "bona annada", lo Windows Media Player que m’a directament enviat escotar lo bona annada deus Fabulos Trobadors ?
    Quina tecnologia, lo Big Brother que’ns desbremba pas !

    Réponse de Gasconha.com :
    Òc, b’ei curiós, aquò... Sès segur que n’as pas clicat enlòc ?


  • Lo gascon que pareish mei aisit a lièger non ?
    La lenga d’oïl qu’ei pas simple.
    E quitament a 50 km de Paris que’s parlavan de patuès d’oïl dens lo Hurepoix o a Provins.

    Réponse de Gasconha.com :
    Ce site emploie en effet une norme graphique poitevine très dépaysante par rapport à celle du français.
    Mêmes avantages (adaptation aux caractères propres de la langue) et inconvénients (difficulté d’apprentissage) que pour la graphie occitane normalisée...


  • Le tuta est aussi un instrument basque, genre de cor, d’où la confusion à Roncevaux : est-ce le son du cor de Roland ou le son des tuta basques que l’on entendit ?

    Réponse de Gasconha.com :
    Les mots "tuta" basque et gascon sont peut-être des homonymes.


  • bois taillis = "bosk"

    bois matière = "bouais"

    bois de chauffage = "légno"

    en Gascogne

    Réponse de Gasconha.com :
    "bouais" semble un emprunt au français.
    "bòi" aussi peut-être ?
    Curieux qu’il y ait eu emprunt pour des choses qui font partie de la vie la plus courante et traditionnelle...


  • Mon granpair qu’èra vasut en Italia. Fraresso n’a pas arren à veser dab hrair et sor : qu’èi un nom italian com Fra Angelico.

    Réponse de Gasconha.com :
    La messe est dite : "Fraresso" est d’origine italienne, mais nous le laisserons dans notre base de noms gascons, puisque certains gascons le portent, qui en plus savent parler gascon !-)

    E visca l’amistat italiano-gascona !


  • J’habite au lieu dit "Le Beth" à Cudos, Sud Gironde.

    Réponse de Gasconha.com :
    Bèth nom&nbsp !-)


  • A lous payats (orthographe non garantie) :
    faire la litière (béarnais du nord Saint-Pé-de-Leren)

    Réponse de Gasconha.com :
    En graphie occitane normalisée :
    har los palhats


  • Je connais une maison Laauga/ la auga à proximité de marecages.

    Réponse de Gasconha.com :
    C’est logique.
    Le nom de lieu "Lauga" ou "Laouga" (en fait, "L’Augar", mais le "r" final ne se prononce pas) est un grand classique gascon.


  • Je crois me souvenir que Dufau, "dou hac", viendrait du mot hêtre.
    Du temps des cagots parqués en forêt.

    Réponse de Gasconha.com :
    Je ne connais pas la forme "hac". "fau" est plutôt la transcription "dégasconnisée" de "hau".
    Tederic


  • Je m’appelle F. Maugey prononciation mogé !

    Réponse de Gasconha.com :
    "Mogé" est la prononciation française.
    Or, il semble bien que le nom Maugey est nord-gascon. Il est actuellement surtout présent en Entre-deux-Mers et en Médoc.

    Gasconha.com a pour principe de défendre la prononciation gasconne des noms gascons.
    Bien sûr, le passage au français a fait que la diphtongue "au" est maintenant prononcée "o".

    On observe cependant une résistance plus forte de la prononciation "èÿ" de la terminaison "ey" si courante dans les noms nord-gascons (girondins, nord-landais...).
    Gasconha.com préconise donc de garder et promouvoir cette prononciation "èÿ".
    Mais libre à chacun de donner ses recommandations sur la prononciation de son nom !


  • Se trouve aussi dans les bois, où ce serait une passe pour l’exploitation de la forêt (cf carte IGN 25000, commune de 33 BUDOS).

    Réponse de Gasconha.com :
    Comme la forêt a remplacé la lande, les allées utilisées par les troupeaux sont devenues des passes pour l’exploitation de la forêt.


  • Indiscutable pour toute la lande / chaque quartier a son peguilhey, conservé ou abandonné en seconde 1/2 du XIX° s lorsque l’activité pastorale perdit de son importance.
    Certainement de "pecus" latin "troupeau".

    Réponse de Gasconha.com :
    "peguilhey" ("peguilhèir" en graphie normalisée) est le masculin de "peguilhère" ("peguilhèra"), et ici il est possible que féminin et masculin soient quasiment synonymes.


  • En l’espèce, Claverie et La Sarrade se trouvent en limite de l’ensemble landes + bois d’Aire.
    Or à de nombreuses reprises les délibérations communautaires de la fin du XVIII° s à Aire font interdiction d’introduire sur les landes du bétail étranger comme le faisait notamment le Séminaire d’Aire.
    Il me semble donc que l’on est plutôt sur deux toponymes désignant un enclos.
    A noter dans le même quartier un lieu nommé à la fin du XVIII° s Bazades qui pourrait augmenter la probabilité de passage de troupeaux.
    Un autre nom Bagan : vagabond ?

    Réponse de Gasconha.com :
    Bazades serait exactement "Bazadès" et signifierait "basadais"...
    Oui, le rôle des transhumances et autres parcours de troupeaux est sans doute majeur dans la toponymie gasconne.


  • bonjour
    J’étais persuadée que mon nom signifiait
    "maison blanche".
    Avez-vous une autre signification ?
    merci

    Réponse de Gasconha.com :
    Pour "maison", ce n’est pas faux, puisqu’il y a dans votre nom "casa" (maison) ou "casau" (domaine).

    Mais l’adjectif blanc/blanca ne peut pas avoir donné (a)ban.
    "Cazaban" vient probablement de "Casa" ou "Casau" + "avant" qui peut se prononcer en gascon "aban" et veut dire "devant".
    "Cazaban" serait alors le contraire de "Cazarré" ("arrèr" voulant dire arrière).


  • C’est mon nom de famille (Valen).
    Donc je trouve que ce nom est très joli.
    Qui est-ce qui n’est pas d’accord ?

    Réponse de Gasconha.com :
    On ne peut qu’être d’accord, en souhaitant que le nom corresponde à la réalité !


  • J’aimerais donner ce prénom d’Aelis à ma fille mais je souhaiterais vraiment en savoir un peu plus :
    est-ce bien Alice en gascon, en occitan ? Une des filles d’Aliénor d’Aquitaine ? ...
    Qui était-elle ? Merci de me donner des éléments de réponses si possibles.
    ANNE

    Réponse de Gasconha.com :
    Toutes les (maigres et parfois contradictoires) informations sur Aelis dont dispose Gasconha.com sont regroupées ici.

    Merci de nous inciter à approfondir !
    Une brève recherche sur le web fait apparaître Aelis tantôt comme la 3e épouse du roi de France Louis le Pieux, qui avait auparavant épousé Aliénor, tantôt comme une soeur d’Aliénor, tantôt comme une fiancée éconduite de Richard Coeur de Lion, lui même fils d’Aliénor...

    Ce prénom était peut-être courant dans la "jet set society" médiévale...
    Il semble finalement discutable de le ranger dans les prénoms gascons. C’est surtout Alienor qui est née en Gascogne.

    Aelis et Adalais semblent des variantes "d’oc" de Alice et Adélaïde. Mais là encore, prudence !

    Excusez Gasconha.com de ne pas vous renseigner davantage, mais le sujet dépasse nos compétences.

  • Bonjour, mon nom de jeune fille est aussi Pouysegu.

    Réponse de Gasconha.com :
    Encantat !
    Vous recevrez donc l’adresse de Leonardo.


  • Pour vous donner une idée de Campistrous, venez visiter le site internet de notre village ! CAMPISTROUS.
    Vous avez depuis ce site une des plus belles vues sur la chaîne des Pyrénées.
    Alors à tout de suite et bonne visite.
    Jean-Paul

    Réponse de Gasconha.com :
    Euh oui, mais quelle est l’adresse du site ?
    Bon, on va chercher...
    Et on a trouvé : http://campistrous.free.fr/


  • Solo en Chile, queda familia con este apellido.

    Réponse de Gasconha.com :
    Broustick e Broustik parecen el mismo apellido, aunque con un "k" un poco extraño en francés.


  • Sur toute la côte atlantique, la récolte de la résine et de ses sous-produits (notamment brais et goudrons) a entrainé l’établissement de nombre de fours permettant de "cuire" les souches et d’en tirer relativement aisément les goudrons.
    Vraisemblablement antérieur à l’époque romaine.

    Réponse de Gasconha.com :
    C’est cependant le latin "furnus" qui a donné en occitan central "forn", que le gascon a transformé en "horn".


  • Pourquoi ne pas imaginer une maison dont le propriétaire aimait déraisonnablement le vin, d’où ce surnom dérisoire...

    Réponse de Gasconha.com :
    Explication amusante...
    Mais dans ce cas, ne serait-ce pas plutôt "Bèu aiga" (Boit de l’eau) que "Bèu l’aiga" (Boit l’eau) ?
    Non, je ne pinaille pas...
    Tederic


  • Eh bien, Eyquem, moi aussi je trouve cela très joli, et nous avons naturellement prénommé notre fils de ce prénom.
    Il y a des familles Eyquem (5 familles répertoriées à Paris), mais c’était effectivement un prénom sous différentes formes.
    Le voilà j’espère "réactivé".

    Réponse de Gasconha.com :
    Bonne chance au petit Eyquem !


  • Voir article ci-contre :
    Pour railler le clinquant

    Réponse de Gasconha.com :
    Oui, pourrait s’appliquer à notre société de consommation !

    En grafia occitana normalizada :
    la caujòla qu’ei beròia, mès l’aujami (o l’ausèth) que i ei deguens. [si c’était bien prononcé "déguens"]
    aujame


  • Lysberoÿe est très jolie mais bcp de personne ne sachant pas le prononcer vont dire "lisberoya" c dommage !

    Réponse de Gasconha.com :
    Oui c’est le problème de la graphie occitane normalisée.
    Mais on pourrait très bien utiliser la graphie française, c’est pour cela que "Lysberoÿe" est indiqué.
    On pourrait d’ailleurs le simplifier en "Lisberoÿe".


  • perromat signifie "tête de pierre".

    Réponse de Gasconha.com :
    Sans explication à l’appui, la signification "tête de pierre" parait fantaisiste.


  • Je me prénomme Osmin depuis 27 ans déjà, ce prénom est rare et doit le rester ? j’en suis fier, ma famille m’a toujours dit qu’il était d’origine Béarnaise mais je n’en sais pas plus.

    Réponse de Gasconha.com :
    Le problème, c’est que si on continue à le présenter sur Gasconha.com, il risque de devenir moins rare...


  • lettot : dépression, cuvette dans une lette (cf LETTE DES CINQ LETTOTS à Saint JULIEN DE BORN)

    Réponse de Gasconha.com :
    En gascon, graphie occitane normalisée, c’est letòt (prononcer le "t" final).


  • Lanyou n’est certainement pas basque, mais bien béarnais.

    Réponse de Gasconha.com :
    Entendons-nous bien ! Personne n’a dit que "Lanyou" est basque.
    Simplement (enfin, façon de parler...), l’hypothèse a été émise que la terminaison "ou" non accentuée, comme dans "anyou" était une trace basque.
    Le basque a adopté beaucoup de mots latins, et peut les avoir transmis au gascon dans une forme particulière quand des populations bascophones sont passées au gascon, ce qui semble bien s’être produit, au moins dans une partie du Béarn, peut-être à la fin du premier millénaire.


  • La prononciacion locau qu’ei "Pimbe" e non pas "Pimbò".

    Réponse de Gasconha.com :
    Au fait...
    Mercés plan per la foto de la glèisa, la-sus !


  • Caldarius est sans aucun doute le nom d’origine gallo-romain du propriétaire du domaine, le suffixe anum précisant la maison.
    "La maison de l’homme chaud".
    Quand on connaît la quantité de Caudéran en région Bordelaise, on ne peut qu’adhérer à cette origine !!

    Réponse de Gasconha.com :
    Voulez-vous dire qu’il y avait beaucoup d’hommes chauds en région bordelaise ?-)


  • Vient de l’espagnol bastida (villa fuerte) en general de forme ronde, pour la defense (hogaza redonda torta) par extension gouverneur de la ville fort (en catalan). Se prononce Bijétorté.

    Réponse de Gasconha.com :
    Je pense cependant que "Villetorte" est un nom nord-gascon écrit à la française.
    Il y a eu des gascons qui se sont installés en Espagne, et ce doit être le cas de l’ancêtre qui vous a légué son nom.
    La prononciation que vous donnez est la prononciation espagnole de la graphie française.
    Tederic


  • Moi je pense qu’il y a trop de marque soit disant bien de chez nous et que cela n’est qu’un effet de mode ; cela vient sans aucun doute du succès de la marque 64, je trouve ça un peu stupide de porter des vetements dans ce genre de plus tout le monde en a, on frise l’overdose !!

    Réponse de Gasconha.com :
    Jamais Gasconha.com ne se plaindra que la Gascogne devienne à la mode !
    Mais nous n’en sommes pas encore là. On verra, le moment venu, comment transformer la mode en dynamique sociale.


  • Qu’as arrason Tederic !
    Qu’avem ua lista plan beroia on se pod charrar/escríver de tot en gascon dab auti gascons o auti que comprenen tanbén era lenga nosta !
    E per qué dimandar çò que ja esista ?
    A lèu Teodòr sus G(V) !
    Brunò

    Réponse de Gasconha.com :
    Quan ei responut a Teodòr, esperavi que i avè ua possibilitat de "chacha vocau" (damb micrò e tot aquò...), mès ne sembla pas atau. Benlèu un jorn...


  • reyt ou reit viendrait du bas latin rectis = droit

    Réponse de Gasconha.com :
    C’est probable.


  • Printegarde, lieu-dit proche de Montélimar (26).

    Réponse de Gasconha.com :
    C’est à peu près la même expression sauf qu’il manque dans le lieu-dit de Montélimar le "i" ("y" en français) qui est pronom de lieu.


  • Pour Ardilouze, Mr Tosti a raison. Pas de présence sarrazine en Gascogne ?????

    Réponse de Gasconha.com :
    Non, les sarrasins (musulmans d’Espagne) ne se sont jamais installés en Gascogne.
    Ce qui pourrait créer une confusion est que les "sarrasins" qui ont attaqué l’armée de Charlemagne à Roncevaux étaient, semble-t-il, des vascons.
    Or, ces derniers ont bien eu une présence en Gascogne, qui leur doit son nom (Vasconia -> Gascogne).


  • Pensi que "Jordic" pòt estar un diminutiu de "Jòrdi" qui se poirè declinar en "Jordicòt".
    La preséncia d’ua vocala a la fin de Jòrdi obliga per crear un diminutiu a intercalar ua consonanta enter duas vocalas.
    D’on la necessitat d’un "c".
    Lo "t" o lo "n" poirèn tanben estar utilisats per har Jorditòt o Jordinòt.
    Causissam probable lo mei agradiu a l’aurelha.

    Réponse de Gasconha.com :
    Mès la terminason "ic" hè dejà un diminitiu en si-medish, non ?


  • "claudere", en latin, ça veut dire "fermer", d’où duclaux c’est peut être "l’enclos".

    Réponse de Gasconha.com :
    Oui, c’est sans doute l’explication. Le gascon a gardé le "au" latin.


  • Adiu Laura !
    Que coneishi ad’aquesta professora... que soi d’acordi dab tu qu’es ginièca !!!
    A mon ideia Tederic que t’a balhat mon mel, me pots escriver, jo qu’estudi la lenga e sa literatura a l’universitat e serà dab plasèr que t’escriveréi de temps en quan en lenga nosta, a lèu.

    Réponse de Gasconha.com :
    Òc, que l’i ei balhat, a Laura, lo ton mel !
    Tederic


  • Est-ce que le nom Caule serait de la même souche ?

    Réponse de Gasconha.com :
    "caule" est bien un nom landais, qui correspond probablement à un mot landais.
    A priori, il ne semble pas venir de "cau", parce que le rajout d’un "l" après "au" n’est pas très gascon.
    L’existence du mot "caulon", qui pourrait être lié à "cau", laisserait cependant une possibilité que ce soit vrai.


  • Est-ce qu’il y a un rapport direct avec le français "Gersende" ?

    Réponse de Gasconha.com :
    Une recherche rapide "Gersende Garsenda" sur Google semble répondre que oui :
    "Sohn von Alfons II. von Provence und der Garsinde (Gersende, Garsenda)"
    "Gersende de Bigorre "Garsenda" was born circa 1019 in Carcassonne"


  • "Mairina" serait gascon ?
    Peut-être, mais il existe aussi "mairia" qui est plus gascon. En nord-gascon il existe un dicton : "dau cap o de l’esquia, fau semblar au pairin o a la mairia" et qui date d’une époque ou le parrain était souvent un des deux grand-pères et la marraine l’une des deux grands-mères.

    Réponse de Gasconha.com :
    C’est peut-être moi qui ai inventé "mairina". Que vau verificar.
    Tederic


  • Très réussi, épuré et qui puisse s’adapter à tous les "parçans gascons".
    Bravo, mais ne risque-t-on pas de la confondre avec la croix occitane utilisée à outrance, à tort et à travers&nbsp ?

  • TV Alegria démarrera sa diffusion mi-mai, et sera diffusé sur le réseau hertzien local et sur Canal satellite.
    Ils sont basés dans le département des Landes et parleront de culture Sud, de
    tout ce qui est en rapport avec l’activité culturelle, artistique du coin,
    des traditions tauromachiques, gastronomiques, environnementales de la région.
    (Merci à Ph. Ward pour ces infos.
    Télé Alegria doit montrer les prochaines "ferias" de Dax.)

  • Je m’appelle Mirambet (Isabelle) et je vis à... Bruxelles !!!
    Juste pour vous dire qu’il existe aussi un village qui s’appelle Mirambel en Espagne (Aragon).

  • Je ressens une pointe d’ironie sur mon raisonnement, un brin apocalyptique :).
    En fait, je voulais simplement dire qu’aujourd’hui la Lomagne est en voie d’implosion, déchiquetée entre plusieurs cantons et soumise à des influences contradictoires (qui ont fait sa richesse d’ailleurs !).

    En officialisant des limites sous le vocable LOMAGNE, il y a un risque pour qu’il ne soit plus jamais possible de récupérer le pays de Lomagne dans ses frontières historiques.
    Je remarque que dans un intérêt touristique, certaines communes lomagnoles se disent désormais du Quercy (ce qui est plus "hype", notamment pour les unes des hebdos pendant l’été, du genre Gascogne Périgord Quercy Le Paradis sur terre).

    Pour ce qui est de l’économie, bien évidemment que c’est le moteur principal. Je me borne à constater que les intérêts économiques ne coïncident pas toujours avec les pays dits historiques, ce qui est , je crois, une banalité.<br<
    En même temps, mieux vaut peut-être une Lomagne rétrécie, mais une Lomagne quand même.

    Je regrette juste que la Garonne n’ait pas une signification symbolique plus importante, notamment comme point de rencontre entre deux zones d’influence.
    Cela relève peut-être tout aussi bien du fantasme de ma part...

    Pour finir, je resterai sur mes positions en proposant comme nom : le Lectourois (Lo Leitorés ??), qui me semble bien mettre en avant le côté gersois du pays, tout en ménageant une possible alliance avec les commmunes tarn-et-garonnaises.
    Mais j’ai été incapable de trouver une carte précise du pays : Lectoure en fait-il partie ?

  • L’orthographe exacte normalement doit être "Aélys" avec un yeux. Cela signifie "fleur de lys", un nom qui va bien à une fille de roi, non ?

  • Ce musée du béret pourrait être passionnant s’il ne cédait pas à la tentation du folklorisme et au désir de faire sourire sur le dos des Gascons plus qu’il ne veut instruire.
    J’y suis allé et la vidéo de présentation est effarante, surtout lorsque la moitié de l’assistance est pliée en deux lorsqu’un pauvre landais nous explique le plus naïvement du monde les différentes façons de porter son béret.
    Remarquons au passage que la municipalité de Nay va détruire les anciennes usines de fabrication de bérets, véritable mémoire du passé textile de la ville, au profit de très esthétiques immeubles.

    • Alors, le site web est meilleur que la vidéo de présentation !
      L’histoire du béret qui y figure m’a paru sobre et respectueuse de ceux qui le portent, ce qui est la moindre des choses pour un musée du béret !

  • Pour ce qui est de ce pays, je serai près à faire une exception pour sa dénomination, tant sa gasconnitude affichée fait plaisir à voir.
    Le Marmandais est certes la dénomination historique, mais elle n’a plus aujourd’hui d’autre valeur que la provenance des produits de notre primeur.
    Félicitations !

  • Significa tanben "bergerie" dens la Lana.

  • brulh "essaim" (Lana)

  • Il n’y a pas de police typographique "basque". Cette police est issue du Moyen Age, alors couramment utilisée. Mais les basques sont de grands conservateurs... et de grands "baptiseurs"...

  • Je trouve que c’est trés joli et malheureusement pas assez usité.

  • Ací (hens las Lanas) disem pas sonque sòu.
    Pensar a : "sòla" qu’es lo devath deu pè : la plante des pieds

  • Bien sûr, c’est en ironisant sur Gers = gascons, que les gascons hors Gers "se tuent".
    Au contraire, si né hors Gers on s’affirme et s’affiche gascon, on positive une "grande Gascogne".

  • Le Comminges est non seulement au Nord du val d’Aran mais aussi à l’Ouest (les vallées de Luchon, du Larboust et d’Oueil).

    Aussi, pour être plus précis, on pourrait dire que le Comminges est plutôt au Sud-Ouest de Toulouse qu’"au Sud" , ce qui est plutôt le cas du Couserans.

  • Depuis que je suis née, on m’a donné un nombre important de significations et origines ; Sud-Ouest/landais, basque, bearnais, mais aussi breton, celtique, hébreux...
    signification : Marie-Louise ; Marie-Elisabete ; tête de chef ; celle qui élève, mère des lys...
    bref personne ne sait rien en fait !

  • Adishatz
    Se l’aiga borda a la mesme racina que Bordeu, alavetz deb esser possible d’en aver ua confirmacion geografica :
    Pensi qu’aquest cas lo confluent dab la Garona deb esser mei proche deth vielh Bordeu, benleu l’estier passa dessos los parets de la vila ?

  • Titouan est également le diminutif de Baptiste en occitan... justement.

  • Nous avons ici l’exemple d’une complète transformation de nom.

    Cela est d’autant plus regrettable que c’est un des plus anciens noms de voie de notre ville.

    Il a pour origine le nom d’un propriétaire nommé Labricq qui avait ses terres vers le Grand Cournau ou cournau de Ruhan.
    Nous trouvons le chemin de Labricq dès 1576, puis la ruette de Labricq en 1602. L’appellation chemin des Briques apparaît en 1866. Au XVIIIe siècle, un nommé Labric (ou Labrie) a sa maison à l’emplacement de l’actuel presbytère.
    Le chemin ayant changé de nom précisément à cause de ce substantif peu valorisant, il ne reste que l’impasse (semble-t-il privatisée) pour nous rappeler le nom de ce Talençais du moyen âge qui mériterait de figurer à nouveau sur cette modeste voie.

  • Bénédigues s’écrivait autrefois "Bénédic" (1866), s’est ensuite déformé en Bénédit, Bénédique…

    La forme "Bénédigue" est celle utilisée à Gradignan, depuis le XVIIIe siècle (au moins), pour désigner un lieu devenu un quartier.

    Soit on choisit de conserver la forme spécifique talençaise "Bénédic", soit on préfère s’harmoniser avec celle de Gradignan.

    Dans tous les cas, il est souhaitable d’écrire " chemin de BENEDIC (ou de BENEDIGUES), du fait que cette voie était censée conduire autrefois au lieu de ce nom.
    Il est vrai qu’à Talence, il y a longtemps que la préposition a disparu.

  • Le Breuil (autrefois Broulh ou Breulh) est un très ancien nom de lieu talençais qui recouvrait autrefois les domaines de Monadey (CREPS), du lycée et des domaine et château de ce nom (Maison de retraite Gardères).

    Ce mot d’origine gasconne désigne un endroit couvert de bois ou de taillis.

    Il vaut mieux écrire avenue du BREUIL, que "de BREUIL", comme parfois dans les textes.

  • Ce nom concerne deux origines bien distinctes :

    1. Jean Carros, curé de Talence de 1837 à 1863, c’est lui qui voit s’édifier l’église actuelle consacrée en 1847. Son nom fut donné à un chemin qui allait de l’actuel cours Gambetta à la rue Bertrand-de-Goth. Ce chemin ayant été coupé par le boulevard en 1865, devint rue de la Fraternité dans Talence alors qu’à Bordeaux il demeura Carros avec, de surcroît, une particule (rue de Carros) !

    2. Il existait un domaine de Carros dont la maison de maître, parfois appelée "château", existe toujours et se trouve actuellement rue de Bazeilles.
    Il est donc probable que c’est ce domaine qui a donné son nom à l’impasse qui de ce fait devrait s’appeler : de CARROS.

  • Le sieur Cauderès, premier maire de Talence, a été élu le 7 février 1790. Il habitait ce quartier.

    Il nous faut donc écrire :
    rue CAUDERÈS et non "rue de CAUDERÈS"
    , qui semble se référer à un nom de lieu.

  • Bien modeste chemin, mais d’ancienne origine comme le prouve son rôle dans la délimitation de notre ville avec celle de Pessac.

    Il s’appelait autrefois Serpeau (ou Serpeaux), ruette de Serpeaux en 1826 du nom de lieu Serpeau (ou Serpeaux) où se trouvait un pont sur le ruisseau… "Le Serpent" (partie amont de notre ruisseau d’Ars) et qui avait dû lui donner son nom dans le langage local.

    En toute logique ce chemin devrait donc porter le nom de chemin de (ou du) SERPEAU (sans x).
    En cas de rectification il est souhaitable de consulter la ville de Pessac.

  • C’est un domaine, aussi appelé "de Clauties", qui portait le nom "du Plantier".
    Sur ce domaine fut créé le nouveau cimetière de Talence et un lotissement à qui on donna le nom de "Duplantier", d’où l’erreur du nom de rue.
    On aurait du écrire :
    Lotissement du Domaine du Plantier, puis rue du DOMAINE-DU-PLANTIER.

  • Une "leyssote" pourrait être une petite leysse (laye, laie, chemin en forêt) ou, venir de "l’eyssotte", petite èysse (aisselle, dépression, creux dans le sol).

    Nous connaissons le nom de la "Croix de Leyssotte" à partir de 1760 (cartes de Cassini et de Belleyme).
    La voie actuelle, d’abord simple chemin, a porté le nom de chemin de Madère, du nom du lieu où elle aboutissait, puis nous trouvons "chemin vicinal de Bordeaux à Madère" en 1805 ; comme elle partait du carrefour de la Croix-de-Leyssotte, elle porte le nom de chemin de la Croix-de-Leyssotte en 1846, puis chemin de Leyssotte en 1898, à nouveau chemin de la Croix-de-Leyssotte en 1901, mais tantôt avec 2 s, tantôt avec un seul.
    En 1978, c’est le chemin de "Leysotte" et en 2002 : la rue Leysotte.

    Quelle soit une petite laie ou une petite aisselle, il est souhaitable de rétablir son orthographe original avec les 2 s, sinon tous les "Nouveaux Talençais" vont continuer à prononcer "leyzotte" !

    Nous aurions donc (avec la préposition) : rue de LEYSSOTTE.
    Dans le cas de rectification il est souhaitable de consulter la ville de Villenave-d’Ornon.

  • Pacaris étant depuis longtemps un nom de lieu, il vaudrait mieux écrire rue de PACARIS.

    On connaît la lande de Pacaris dès 1775, mais j’ignore la signification de ce mot.
    Pacaris ayant pu être à l’origine un nom de propriétaire, la modification proposée plus haut ne s’impose pas.

  • Le pey (de) Bouquey était le lieu appartenant à un nommé Boucquey, cité à partir de 1475.

    L’usage a contracté ce nom composé en un seul. L’essentiel est de retenir qu’il s’agit d’un nom de lieu, donc qu’il doit être utilisé en le faisant précéder de la préposition "de".
    Il serait donc logique d’écrire :
    La rue de PEYBOUQUEY.

  • Le pey (de) lane était probablement une éminence couverte de lane (lande). Cité à partir de 1275, ce nom est un des plus anciens connus de Talence, il a donné son nom à un village "le cournau de Pey Lane". Devenu Peylane, il s’est déformé en Peylanne à l’époque de la Révolution où beaucoup d’autres noms ont subit également quelques vicissitudes.

    L’usage a contracté ce nom composé en un seul.

  • Le pey d’Avant, mal connu, était probablement le pey appartenant à un nommé "Avant" ou "d’Avant". Ce nom apparaît pour la première fois sur un registre paroissial dans un acte de 1652.

    L’usage a contracté ce nom composé en un seul. L’essentiel est de retenir qu’il s’agit d’un nom de lieu, donc qu’il doit être utilisé en le faisant précéder de la préposition "de".
    Il serait donc logique d’écrire : "La rue de PEYDAVANT".

  • Bonjour,
    A propos de la note de Christian Humbert sur la naissance de Saubade à Toulouse, et bien c’est de ma fille qu’il s’agit !!
    J’ai choisi ce prénom car il était porté par mes ancètres directs au 18ème à Anglet, où l’on en trouve de nombreux porteurs (Saubat/Saubade).
    On le prononce "à la française", c’est plus simple pour tout le monde, mais je ne rate jamais l’occasion de dire sa provenance (qu’on le demande très souvent !)
    Bien sur, le papa est gascon (de Montfort-en-Chalosse précisément), et la maman rouergate, ça reste dans "la famille" !
    Adishatz

  • Effectivement, très réussi, mais je pense que pour éviter de le confondre avec la croix occitane, il serait préférable de lui donner comme fond l´écartelé gascon sang et azur.

  • "keuillo" ou en diminutif "koueto", prononciations à Sant Sardos

  • Oui, c’est probable.
    Votre ancêtre était un émigré gascon, identifié dans son nouveau pays par son pays d’origine.
    Comme on trouve par exemple beaucoup de Lombard dans les Alpes.

  • Un "must have" de première !
    Non seulement les sapes sont sympas mais pleines d’humour et le site très bien fichu !
    20/20 !!

  • Garric a donné garrigue : lieu planté de chênes.

  • Courrège désigne aussi un champ tout en longueur.

  • "banne" en périgourdin désigne une corne (de boeuf, ou autre animal), le mot vient du gaulois "banna" désignant une hauteur, d’où les toponymes : Baneuil et Bannes.

  • On trouve parfois dans la toponymie des lieux : "les Justices" ou "les Fourches", désignant les lieux où étaient punis les brigands.

  • Du latin "cultura", désigne les bonnes terres.

  • Saint Jacques. Les toponymes "jam(m)es" ou "Jacme" indiquent parfois d’anciens itinéraires de pélerins de St-Jacques-de-Compostelle.

  • Les Jacquets étaient les pélerins se rendant à St-Jacques-de-Compostelle.

  • En même temps, il est tout à fait possible que votre nom ne soit qu’une allusion indirecte à la Gascogne.

    1ère hypothèse : Tous les gens dont le nom est Toulouse ne viennent pas forcément de Toulouse.
    Au Moyen-Age, on donnait comme noms de baptême des noms de villes ou de régions à forte renommée.
    La question est posée quant à savoir si Gascogne a été donnée comme nom.
    Quid des Gascoigne anglais ?

    2me hypothèse : En Béarn, d’après Grosclaude, les personnes dont le nom est Portugau (ie Portugal) ne sont pas d’origine portugaise mais descendent d’un ancêtre ayant effectué un voyage au Portugal, documents à l’appui.
    Se pourrait-il qu’un de vos ancêtres soit parti en Gascogne afin d’accompagner un seigneur lors d’une quelconque guerre ?

    3ème hypothèse : Votre ancêtre vient bien de Gascogne, mais alors pourquoi n’a-t-il pas été appelé M. Legascon ou M. Gascon ou encore M. Gacon (déformation connue dans le Nord de la France) ?

  • Je rajouterai qu’en l’an 1000 environ, un "crestian" (ie cagot) du nom d’Auriol fit un don à l’abbaye de Lucq de Béarn.
    Cf L’énigme des cagots de G.Loubès (Sud-Ouest Université ).

  • Trés joli prénom, jamais entendu auparavant !

  • On trouve le nom "Lagrava" dans la vallée d’Hecho, près du col du Somport (Aragon-Esp) principalement.

  • Los vestits "Adishatz" be son hòrt agradius.

  • Cau raperar que la vila "Aurillac" (Cantal) es normalizada "Orlhac" en occitan.

  • Je trouve ce drapeau très réussi pour plusieurs raisons :

    1.C’est un véritable drapeau qui parvient à se débarasser de l’héraldique, trop lourde.

    2.Le motif est déjà connu, popularisé et synonyme de réussite. Par ailleurs, il est très peu usité, ce qui renforcerait son existence.

    3.Les couleurs sont communes aux pays gascons. Par contre, je verrais plutôt un bleu plus foncé, à la manière de l’écu gascon. On pourrait peut-être aussi revoir l’agencement des couleurs en inversant bleu et jaune... Il faudrait juxtaposer plusieurs solutions.

    4.Ce drapeau a le mérite de mettre en avant les liens avec le Pays Basque, mais surtout de "surfer" sur la vague basque, ce qui n’est pas négligeable pour populariser la Gascogne.
    Particulièrement dans un Sud-Ouest où l’attrait de la péninsule ibérique n’a jamais été aussi fort.

    5.Il est artificiel, et c’est le seul moyen : reprendre un symbole trop historique ne fera qu’engager un débat sans fin sur le fait de savoir si telle ou telle région gasconne se reconnaît sous ce symbole (cf débat croix occitane).

    6.Le rendu esthétique est à mes yeux remarquable.

    7.Il sera facilement reproductible, et donc présent dans les ferias, les fêtes, sur les frontons des mairies...

    Certains me taxeront de basquophilie, mais avouez que l’ikurriña est un succès à la fois esthétique et identitaire, tout comme d’ailleurs le drapeau breton. Il n’y a pas de honte à s’en inspirer.

  • J’adore vu que c’est le prénom de ma fille ;-)))

  • Adara sabi per qué eth "quilhèr", en çò deth Talhèr, qu’ei un palhèr de tera batuda ath prumèr solèr d’un café despareshut deth mon viladge en Comenge, que s’aperava atau !
    Mercès hòrt

  • Tout à fait d’accord mais comme il a été dit précédemment avec la croix des mousquetaires.

  • La tour pourrait faire référence à la tour carrée fortifiée appelée Castéra, construite au Moyen age et dont les pierres furent réutilisées pour la construction du Château de Certes à Audenge.
    Voir www.ecussons.fr.st pour plus d’informations.

  • D’après F.Arnaudin, donc dans la Haute Lande :
    L’aire des différentes pièces de la maison et principalement celle de la cuisine. L’aire de battage s’appelait "l’éyre".

  • Je souhaite préciser qu’en 1188 cette croix fut remise par le pape au Duc d’Aquitaine qui détenait la Gascogne depuis 1070 puisqu’il avait dépossédé Bernard d’Armagnac (qui la tenait depuis 1069) de celle-ci.
    Il est donc normal, comme le disait un internaute + loin en Occitan que les Ducs d’Aquitaine l’aient portée !
    Cette croix est donc de par son histoire celle de toute l’Aquitaine et de tous les Aquitains !... qu’on se le dise !

  • Petit ajout sur mes commentaires précédents :
    Le pape a effectivement donné des croix à différentes nations en vue des croisades : entre-autres, une rouge pour la France et une blanche pour l’Angleterre.
    Ce qui explique pourquoi la croix d’Aquitaine "lo sant Andrès aquitan" (et non la croix Gasconne) est blanche... le Duc d’Aquitaine à qui fut remise cette croix n’était autre que Richard 1er c .de lion (3ème croisade 1190).

  • Matiu es un prenom que m’agrada plan.

  • Guilhem est vraiment un prénom magnifique car il est doux et sonne bien à l’oreille, je l’aime vraiment beaucoup.

  • pats : 2 possibilités :
    1- la paix
    2- la paie, donc maison où l’on venait payer l’impot...

  • Mon fils Audric vient de fêter ses 18 ans en août 2004.

  • Très joli, comme variante de Leila, ou Lili.

  • "fraresso" en italien pourrait dire "celui de FERRARE" ville italienne.

  • Je fais un c/c d’une note sur un livre de philologie gasconne que j’ai lu :
    "convenicum, d’après quelques uns aurait donné comminges ; M.A. Thomas prouve que Comminges vient de commenicum, formé de commenae ; commenae serait une forme basque de convenae." (Annales de la Faculté de Bordeaux, 3 pp313 & suivantes)
    Il faut comprendre implicitement une allusion aux Convènes/convenae, l’un des neuf peuples de Novempopulanie (cf Lugdunum Convenarum, aujourd’hui Saint Bertrand de Comminges).

  • Et que le mot utilisé par Cervantès recoupait probablement gascons/basques/vascons...

    Bruno (qui se moque un peu de savoir si les castillans nous considèrent grossiers ou pas).

  • Ma famille són nom est Escobet.

  • A vrai dire, la frontière Tursan-Chalosse longe le Gabas jusqu’à Eyres Montcube, qui est la limite la plus occidentale de l’ancienne cité des Tarusates, incluant ainsi Aubagnan, Sarraziet,...

  • On est en droit de se poser des questions sur la cohérence d’un tel pays qui regroupe le Seignanx, la Maremne, le pays de Gosse, le pays d’Orthe, et des parçans de Chalosse, tout cela sous le vocable publicitaire de Landes Océanes.

    Quelle est l’utilité d’un si vaste pays qui n’a ni de justification historique (Orthe et Gosse sont tournés vers le Béarn et le Bas-Adour), ni géographique (il est idiot de séparer la Chalosse en deux), ni économique (un tel pays sans Bayonne n’a pas de sens) ?

  • La confusion m-b(ou v) est fréquente en gascon et en basque et provient d’une habitude à nasaliser le b.

    Deux exemples :

    Exemple basque :
    Biarritz-Miarritze
    Exemple gascon :
    le village de Limendous en Béarn, qui tire son origine d’un ancien Luc Ventós (Forêt soumise aux vents).

  • Si l’on suit cette carte ( cf www.valleedudropt.com/cartesbnf/agenais1.htm ), on voit bien que le Marmandais déborde largement sur la Gironde (Sainte Foy la Grande), raison de plus pour approuver ce terme de "Val de Garonne-Gascogne".

  • Certains font un rapprochement avec le caractère épineux de certains porteurs du nom.

  • Berceau de la famille : canton de Virazeil (47) ; ancêtres dès la fin du 18eme siècle

  • Mon ancêtre, né à Bagnères-Adour (aujourd’hui Bagnères de Bigorre), s’appelait Sabas, tout simplement parce qu’il était un enfant trouvé et qu’on lui avait donné un nom du calendrier (autrefois on fêtait la St Sabas le ?? décembre).

  • De mon site sur l’histoire de mots languedociens :
    Gavot "paysan haut-cévenol ou lozérien (And).
    D’une racine *gaba "gorge, jabot, goître" qui vit en Italie et dans les parlers galloromans.
    On la retrouve dans les parlers du nord de la France, p.ex. en picard gave "jabot de volaille".
    En ancien provençal existe le dérivé gavaych "goître" que nous retrouvons dans les parlers modernes, p.ex. Aix gavagi "gosier" et languedocien s’engavachà "s’obstruer en parlant de la gorge" (S).

    Le dérivé gavaych orthographié gavach en occitan et français régional est toujours vivant, voir Alibert et ML 8-2004 comme son cousin gavot, mais le sens a bien changé !
    Au 15e siècle, il y a des attestations de l’occitan gavag ou gavach "ouvrier étranger".
    Le mot est même passé dans le dictionnaire français : gavache "injure que les Espagnols adressent aux Français des Pyrénées et du Gévaudan, qui vont exercer en Espagne les emplois les plus vils".

    Je ne peux m’empêcher d’énumérer les autres définitions données, parce que cela vaudrait une étude sociologique approfondie !
    A Lasalle (Gard) gavache "montagnard, homme grossier", à Puissergier "montagnard de la Lozère, du Tarn, de l’Aveyron" ;
    Dans l’Aveyron "un habitant du Gévaudan", et dans le Gers "une personne étrangère au pays".
    Dans les vallées de la Seudre et de la Seugne dans le dép. de la Charente, on appelle gavache "l’idiome saintongeais des environs de Blaye". Occitan ???.
    A La Réole, "la population de langue d’oïl installée dans le pays du bas Dropt , la Gavacherie".

    Le dérivé "gavot" désigne depuis les premières attestations en provençal du 14e siècle "un habitant de la partie montagneuse de la Provence" et en languedocien "un montagnard" avec une nuance péjorative de "homme grossier, individu gauche" etc.

    Quelle est la relation sémantique entre *gaba "gorge, goître" et gavot, gavache "montagnard" ?
    C’est la maladie !
    Le goître étant plus fréquent en montagne que dans la plaine :
    "On parle d’endémie goîtreuse lorsque 1O % au moins de la population est goitreuse ;
    Certaines aires géographiques sont électivement représentées, notamment mais non exclusivement les zones de montagne.
    Les facteurs étiologiques sont multiples et peuvent être associés :

    - carence iodée surtout ( mais non constante) avec iodurie inférieure à 50µg/jour".

  • Soulans est originaire du Haut-Aragón en Espagne. Cela signifie effectivement : "qui est au soleil".
    La famille qui porte ce nom est très ancienne et issue de Bielsa/Espierba.

  • Quiòc ! que ten jo ideas per era origina deth nom de "Tournefeuille" ( ua es "entorna-huec" mes qu’era gent ar’ostau de vila que n’en vot pas entener parlar ...) o de ’Tornahuelha, villadge gascon’...
    Qu’i a eth lor siti on se pòt trobar era navera banera dera vila e totas eras originalitats que non volen pas diser gran’ causa, ja qu’era navera vila non a arren de comun dab eth praube viladge qu’ei mort.

  • Qu’ei entenut lo grop Sharnegue aqueth estiu ; qu’es un beroi espectacle, ua beroja musica, qu’am passat ua bona serada.
    Merces a eths.

  • C’est énorme. J’adore cette marque. Vive adishatz.

  • Une crétinerie supplémentaire de nos élus incultes.

  • Une illustration supplémentaire de l’inculture et de la crétinerie de certains de nos élus, qui succombent aux modes de quelques technocrates ou autres publicitaires.
    Et combien coûtent ces merveilleuses trouvailles "marketing" ?

  • D’accord avec Vincent P.
    Les "pays" sont un danger de tout premier ordre et accentuent encore un peu plus la perte de notre identité.
    En cela ils sont bien pires que les départements.
    Nous sommes bien le seul pays d’Europe qui tourne si ostensiblement le dos à son Histoire et à son patrimoine. Il convient en fait de faire disparaître les dernières traces d’identité.

  • Le but des "pays" est de casser les restes d’identité. Donc pas de Béarn, pas de Gascogne. Les Basques, oui, mais en annexant une partie de territoire gascon.

  • Je comprends tout à fait la proposition qui consiste à rassembler les composantes de la Gasconha, j’y suis favorable.
    Par contre de grâce, n’assimilez pas Occitanie et Midi-Pyrénées.
    Effectivement ça tronconne le Languedoc, et je leur laisse le soin de s’exprimer sur la question, mais surtout ne perdez pas le Nord, l’Auvergne et le Limousin (d’où je viens) sont des "terras d’Òc" aussi.

    La logique de décentralisation a minima (sans redécoupage) qui est engagée nous a déjà rattaché au Berry pour les circonscriptions européennes, au mépris de notre identité Occitane.
    Brièvement pour illustrer je rapellerai que la moitié nord du Peiregòrd, comme l’Est de la Charente, parle le dialecte Limousin (de l’Occitan) et que la ville sainte de l’Aquitaine était Limoges, les comtes se faisait couronner à l’Abbaye Saint Martial.

    Loin de moi l’idée de contester votre "Gasconité", au contraire c’est une force de savoir qui on est , par contre n’oubliez pas les cousins...
    De còr e d’Òc

  • Ce genre de blocage ne produit rien.
    Limousin travaillant à TLS, j’essaye de faire comprendre aux languedociens que le drapeau qui représente toute l’Occitanie est celui avec l’étoile au coin supérieur.
    Ce drapeau avec les deux symboles est déjà une tentative de compromis, les languedociens veulent enlever l’étoile, vous voulez enlever la croix...
    Je me reconnais entièrement dans le Sang e Aur qui a la santa estela et la croix, pourtant le Limousin n’a jamais dépendu de Tolosa ou de Fourquauquièr.

  • Il y aussi l’hôpital du même nom à Toulouse, nommé d’après le quartier ? voir "Casselardit".

  • Pourquoi Festaye et pas le gascon HESTAIRE, si c’est un site gascon ?

  • Etonnant ! Pourquoi pas "Filha d’Occitania occidentala". Traitres à la cause occitane ! Valets de l’impérialisme américano-localiste !

  • Sans doute le plus joli village du Pays de Born !

  • Merci de revendiquer et d’utiiliser le qualificatif GASCON et pas le ridicule "occitan". Bravo ! 24/09/2004

  • Quand va-t-on enfin s’assumer pleinement GASCONS sans continuellement s’affubler du masque "occitan" ?
    Quelle chierie ! Merde ! 24/09/2004, 16:09:42

  • Dire que le gascon "c’est de l’occitan" est une grossière erreur. le gascon c’est du gascon, un point c’est tout ! Merde ! 24/09/2004, 16:09:12

  • Le chiffre des locuteurs de l"occitan" présenté sur la carte est une gentille plaisanterie.
    D’où viennent-ils ?
    On n’atteint vraisemblablement même pas le milion de nos jours. Pourquoi présenter de telles sottises ?

  • Enfin une association qui se réclame du GASCON et pas de l’occitan, ou bien du très stupide "occitan de Gascgne".

  • Bravo a Nadau de revendiquer sa gasconnité sans s’affubler du sinistre épithète "occitan".

  • Allons enfants d’Occitanie, le jour de gloire est arrivé !
    Qué casse couilles cet occitan !

  • Je pense aussi que c’est une réussite, dont le choix est très bien argumenté dans le dernier n° de la revue VASCONIA.
    Je lui préfèrerais cependant l’écartelé blanc et rouge en fond, pour ne pas le confondre avec la croix dite "occitane".

  • Bravo, très réussi et simple. Mais serait mieux avec l’écartelé rouge et blanc.

  • Avis de l’auteur : Pas assez lisible.

  • Depuis 1877, de nombreux linguistes l’ont pourtant fait. Mais ils sont absents des bibliographies, voire des bibliothèques, des "scientifiques" occitanistes.

  • Lire la très intéressante INTRODUCCION, à son cours de linguistique occitane, du professeur Chambon (Sorbonne). Il y livre une analyse des plus sérieuses sur la réalité du nombre des locuteurs des langues d’oc.

  • "Occitan" a pris une connotation idéologique qui le disqualifie automatiquement. Langue d’oc (ou plutôt langues d’oc) me semble plus neutre.

  • Peut-être faudrait-il graphier "pèd", pour tenir compte des dérivés et de l’étymologie. Sinon, comment justifier "lèd" ?

  • Pour une fois où on ne nous a pas rajouté les fleurs de lys (je veux dire la croix "occitane"
    Bravo

  • Très esthétique et historique. Avec la proposition du CPG, ça serait parfait.

  • La croix des comtes de Saint Gilles, dite "occitane", n’a rien à faire en Gascogne. C’est à peu près le même procédé qu’ont utilisé les colons français avec leur fleur de lys...de l’annexionisme !

  • Ne’m sembla pas coherent de har viéner "titon" de Antòni.
    O que i auré hòrt mei d’Antòni que non n’i a.
    En efèit "Titon" que s’emplega en totas las familhas e quin que sii lo prenom deus mainats. Qu’es efectivament ua aferèsi de "petiton".

  • Lo sufix -èira que vien en principi d’ua evolucion deu sufix latin -aria.
    Que’m sembla dificile de har viéner Quitèira de "quieta".
    Que vieneré meilèu de quauquarren com "Quitaria".

  • Je vais essayer de répondre à l’invitation. Quant aux bandas, je trouve ça assez sympa dans le fond.

  • Très beau site, bien documenté et très didactique.

  • De toutes les propositions il est de loin celui qui respire l’esprit gascon.
    Il a tout !.. peut être des couleurs trop pâles... mais avec du sang et azur...
    C’est assurement le drapeau que les Gascons auront envie de poser sur leur coeur !

  • Un site savant qui assure, si besoin était, combien les origines vasconnes sont nombreuses sur les deux versants des Pyrénées centrales et combien toponymies gasconnes, basques et aragonaises partagent plus que l’apparence moderne ne laisse supposer.

  • Pensi qu’eth "sófbol" qu’ei’ra version hispanica deth "soft-ball", eth base-ball (béisbol) peras hemnas ...
     ;o)

  • C’est Maÿlis aussi et surtout d’ailleurs je suis gasconne et je m’apelle comme ça et ça s’écrit ainsi pour toutes les "vraies" Maÿlis que je conais !!

  • Avec l’apparition de noms basques ( Etxe, Xabier, Xiberoa, ...), catalans ( Caixa, Elx, Xabi, ...) ou portugais dans les médias, je crois que la Gascogne est sensibilisée à cette transcription du son "ch français" par un "x".
    Et lorsque les Gascons apprendront que les Aragonais, les Basques, les Catalans, les Portugais, les Asturiens, les Galiciens, ont tous choisi cette écriture, ils se demanderont pourquoi on leur a imposé l’inesthétique "sh", dont usent les Anglais pour retranscrire des langues aussi exotiques que le japonais mais surtout qui fut imposé par des Languedociens, qui ne connaissent pas dans leur langue ce phonème de manière aussi fréquente qu’en gascon.
    Je tiens à préciser que la toponymie gasconne garde une trace très importante de cet ancien usage du "x" : Baleix, Ledeuix, Orleix, Seix, Tarasteix, ...

    Remarque : la majeure partie des locuteurs du gascon imiteraient le français et écriraient : Adichats.

    • Adichats mounde !
      Ke poudem tabé escriwe lou gascoun a le mode founétike, un tchic celtike !
      Pèyre de le Leyre

      Réponse de Gasconha.com :
      Escrivetz coma volhatz, mès si cadun escriu a la soa faiçon, ne va pas har tròp serios, pensi...

      De mei, n’avem pas a insistir sus la celtitat quan justament la Gasconha (damb lo Pais Basco) sembla estar la region francesa la mensh celtica.

      Tederic


  • Dans le Médoc de jadis, les chasseurs nommaient lièvres et lapins les "lagagnous" car, souvent atteints de myxomatose, ils étaient porteurs de "lagagnes".

  • Allez voir mon site et vous verrez que le nom de famille Gascon existe...
    www.jpgascon.est-la.com

  • Tornefeuille, bilhèu Tornafuèlha en occitan lengadocian qu’es en zòna occitana, a la hita deus parçans gascons.
    Qu’es un cuenh ahonchat desempuix Tolosa avant hentz la Gasconha "lingüistica".

  • Qu’es tostemps hòrt agradent léger gents dond emplegan xentz vergonha la X g(v)ascona ! Osca !

  • Correspond au languedocien Phalip/Phalippou (Falip/Falipon) et on trouve un lieu dit Halip au nord de la commune d’Ychoux ou de Parentis (cf. carte IGN série bleue correspondante).
    Donc, quand on m’appelle Felip en gascon, ça m’énerve....

  • J’aurai dit mauvaise motte de terre. Una Turra en toulousain est une motte de terre .

  • Inversion des consonnes à Saint-Sardos, où l’on dit "adujar".

    Saint-Sardos (enfin, celui-ci) est en Lomagne.
    [Tederic]

  • et "canau" = tuile canal ?

  • Lo blason de Viana ei ua creacion modèrna.
    Lo cairat jaune e arroi ei lo de l’ostau de Gontaud Biron (Jordan de Lilla fondator de la bastida aveva eiretat la senhoria de Montgalhard e lo vilatge de Vilalonga de sa tanta mairau Viana de Gontaud Biron).
    En la bastida meton la gleisa de Vilalonga mes pas lo vilatge, qui desaparescot.
    Los tres leons qui representan Anglaterra son anacronics...
    A l’epoca Audoard I era purmer duc d’Aquitania.

  • LANDRIU
    nom de ma famille qui occupe le même village du Pas de Calais dans l’ARTOIS depuis 1650 environ(date registre paroisse) ; donc LANDRIU = nom du sud ouest ou du nord ?? Salutations

  • Les paroles du dernier CD sont en ligne et le second CD vient d’être réédité. Les paroles des chansons seront mises en ligne prochainement.

  • Petites peaux sensibles que nous sommes !

  • dit plus tôt "clot" à Saint-Sardos.

  • Dommage que les graphies s’emmêlent au fur & à mesure...
    Mais il faut saluer le travail et les "purs" béarnais y trouveront leur compte, assurément !

  • On a failli choisir qque chose du genre sabitout.com !
    Merci pour l’accueil.

  • Très joli prénom !
    Dommage que son origine ne soit pas plus claire...
    C’est une variante, très douce, de Marie et c’est ce qui nous séduit pour le choisir, si notre enfant est une fille...

  • La signification de grosse chaleur pour canhàs et l’etymologie de canicule, proviennent, je pense, de la constellation du chien (canis en latin) présente en été ..moment des fortes chaleurs...

  • "En région Midi-Pyrénées, seuls les départements 32 et 65 sont complètement gascons. Les départements 09, 31 et 82 le sont partiellement."

    Je me permets un petit complément d’information, Tederic, sur les parties gasconnes de Midi-Pyrénées :
    D’Est en Ouest
    & du Sud au Nord
    => les Hautes-Pyrénées (65) sont entièrement gasconnes, la Bigorre y est entièrement incluse plus d’autres parties autrefois inféodées au Comminges,
    => aujourd’hui en majeure partie situé en Haute-Garonne (31) dont le territoire est aux trois-quarts gascon (Comminges, Volvestre, Savès) mais minoritaire en terme de population ;

    cependant, la "Gascogne linguistique et culturelle" va encore au delà au nord dans ce Département jusqu’aux villes de la banlieue sud et ouest de Toulouse comme "Pins e Justaret", "Porteth de Garona", "Cunhaus", "Plasença deu Toish", "Colomièrs", "Còrnabarriu" et "Aussona" ;

    les anciens disaient aussi que la rive gauche de Toulouse était gasconne, notamment "Sent Çubran" (Saint- Cyprien) mais on peut dire qu’après l’exode rural et la forte attraction que la ville rose exerce encore, la cité est au moins autant gasconne que languedocienne voire que française ou internationale
    => la partie orientale de l’Ariège (09) est gasconne :
    c’est le Couserans jusqu’à Massat et Aulus.
    (La rive gauche de la rivière Ariège est dite gasconne en aval de Grépiac)
    => le Tarn-&-Garonne (82) est sans doute le moins "gascon" en superficie et poulation des départements midi-pyrénéens :
    la Garonne y traverse un territoire languedocien, mais gascon seulement au sud de "Larraset", la Lomagne ayant été ’charcutée’ entre trois départements (31 82 32).

    Atau, tot aquò dab eras arresèrvas que’s cau prener e sens ’irredentisme gascon’...
    O qu’espèri !
     ;o)
    Brunò

  • Une maison de ce nom existe Avenue Lahubiague à Bayonne ( N° 24 ou 28 ) ; cette maison a été construite en 1910.

  • "bruc" ou "touge" en patois ou gascoun.

  • La forme est attestée en 1590-1600 dans le Dauphiné, prononcé "diominge", semble seulement attribué aux filles, et évolue en "Dimanche" comme prénom, "domenge" est le dimanche en patois d’une partie du Dauphiné (région Vercors, attesté sur la commune d’Hostun).

  • Autre orthographe très présente au 17ème et 18ème en Chalosse, les "Poysegur".

  • Une ferme est un bordiu (bourdiu), une fermette logiquement un bordilòt (bourdilot).

  • Cas typique d’occitanite aiguë en phase terminale. Le pronostic est réservé...

  • Kaixo deneri eta gora euskal herria azkatu !

  • Ravi de trouver cette origine

  • La langue employée par ce Monsieur est un peu approximative, tout comme le sont ses idées. Mais c’est somme toute assez amusant.
    Ce qui l’est moins, c’est de se faire insulter car je pense que "fasciste" est une insulte. Mais c’est généralement le type d’argumentation de ceux qui n’en ont justement aucune. Et puis savent-ils vraiment ce que signifie fasciste, je ne crois pas car ils ne galvauderaient pas à ce point le mot, qu’ils finissent par vider de son sens véritable.

    Mais laissons s’exprimer ce genre de jacobin méridional à la puissance 100000, ils sont une excellente publicité anti-occitaniste et nous épargnent bien des efforts d’argumentation.
    Exemple parfait de l’énergumène qui a une croix occitane à la place du cerveau. Ceci dit, c’est peut-être une provocation sur le mode humoristique.

    Amitiés à tous les gascons amoureux de la Gascogne.

  • Je crois qu’il s’agit plutòt de l’article défini français LE car en gascon on ne dit pas LA bòsc mais LO bòsc.

  • A Biscarrosse, ce nom de lieu est en gascon AUS LIUGÈRS et désigne bien entendu les chênes-liège, nombreux dans la partie littorale de la commune.
    Ce lieu dit est au sud du territoire communal, dans l’actuel C.E.L.

  • En Bonnet est vraisemblablement l’aphérèse d’un hypocoristique : Ramond > Ramonet > >Monet puis une cacographie Bonnet, intervenue dans la première moitié du XXe siècle (proximité des deux phonèmes M et B).
    Arnaudin, à la fin du XIXe siècle, donnait En Mounet c.a.d. le petit Raymond.(cf. dans la liste de ses informateurs, deux de Biscarrosse , Jean et Marie Dubern).
    Quant à EN, il s’agit de la particule honorifique DOMINE>NE>EN qu’on retouve aussi sous sa forme féminine DOMINA>NA dès le Moyen-Âge.

  • Oui, c’est sans doute celui qui commande, peut-être un gros propriétaire de ce quartier au nord de la commune, en allant vers Sanguinet.

  • A Biscarrosse, on prononce "craste nèoue".

  • Non, il s’agit plus vraissemblablement d’un grand champ de MILH (le millet en français) MILH + suffixe augmentatif -AS.

  • C’était celui de Montaigne, Michel Eyquem. Je crois que c’est germanique et que ça a qque chose à voir avec le casque (helm).

  • Non, CASSI est une forme bien landaise qui remonte un peu en Gironde où l’on a plutôt CASSE. CASSO est assez méridional, Chalosse, Béarn...

  • Peut-être un toponyme vasco-aquitain : naba = plaine en Basque + suffixe aquitain -osse. Le lieu est effectivement une vaste plaine au pied des dunes de la "Montagne" et en bordure du lac nord (Cazaux-Sanguinet-Biscarrosse).
    Les toponymes de type vasco-aquitain sont assez présents à Biscarrosse.

  • Peut-être à cause d’une parcelle de terrain à l’extrémité pointue. Ou bien le "chaffre" de son propriétaire.

  • Traitement bien gascon du N intervocalique. Ce sont effectivement "les petits moulins".

  • En fait, j’ai appris que ce n’est pas par hasard que le mot "liège" ressemble à "léger".
    Le liège est très léger.

  • Les morceaux entiers sont maintenant à l’écoute en streaming.

  • En Vergunh ou En Vergonh.
    Vient du latin VERECUNDIUS (timide, honteux).
    Un des nombreux noms de lieux avec la particule honorifique EN<DOMINE, qu’on trouve à Biscarrosse, isolat occidental de cette pratique médiévale.
    En Monet (cf. En Bonnet), En Hilh, En Majòta, En Mairia, En Xon, En Beliard etc... (il y en a d’autres, dont je ne me souviens plus, dans le cadastre napoléonien).

  • Je suis toutafait d’accord avec "Gascon fanfaron" sur l’utilisation abusive de la "croix occitane" dans les blasons et drapeaux de la Gascogne.
    L’Occitanie est un effet de mode visant à englober tout le sud-ouest sous une meme appelation.

  • Je ne crois pas que pour la lagune du Merle il y ait eu confusion avec l’article mais simplement incompréhension du sens réel de ce microtoponyme.
    Le Barp, bien qu’étant dans la zone du gascon "noir", n’utilises pas l’article défini masculin singulier LE mais LA(cependant LES [loess] au féminin pluriel).

  • Dans l’article cité en références, et que j’écrivis pour le bulletin municipal "Le lien biscarrossais", je notais que le suffixe basque est -OTZ(E), OZ(E).
    Je crois que la graphie logique devrait être Biscarròsse et pas Biscarròssa, qu’on peut cependant garder en variante du fait de ses attestations médiévales. cf. BISCARROSSA IN BORNO. Et même, logiquement, dans la mesure où nous avons affaire à un radical BIZKAR + suffixe -OSSE, il faudrait préférer Biscaròsse, avec un seul R.
    Mais le nom de ma cité est écrit avec deux R depuis ses premières attestations.

  • Ce toponyme n’est pas situé de façon anodine puisqu’il est exactement sur la limite entre les communes de Biscarrosse et de Parentis.
    Il appartient donc aux deux puisque l’aérodrome de Biscarrosse, dont une petite partie est sur la commune de Parentis, est couramment appelé par Biscarrossais et Parentissois, aérodrome de Lahitte.
    Pour accéder au quartier de Lahitte, prendre la route à l’ancienne halte de chemin de fer ou bien l’autre, où est indiqué "Lahitte centre". Vous y verrez un magnifique exemplaire de maison landaise du Born, en torchis et colombages, datée de 1830 environ (ancienne maison Dartigue)

    Entre le dernier quartier de Biscarrosse, (Au Basque), et celui de Lahitte (centre), il y a environ 3 km.

  • Les Boïens, ou Boïates, sont réputés celtes. Je crois plutôt que, si leur nom a qque chose à voir avec les Boïens d’Europe centrale (cf. Bohème et Bavière), il s’agissait plus vraisemblablement d’Aquitains ou d’Aquitano-celtes, ayant peut-être étés dominés par une élite celte mais ayant conservé leur caractère aquitain.
    D’ailleurs, la limite entre l’Aquitaine primitive (plus tard Novempopulanie) et la celtique laisse le Buch aux Aquitains.
    Cette limite, en allant vers Bordeaux, se trouve au bien nommé Croix d’Hins (FINES), limite entre les Bituriges Vivisques (celtes) et les Boïates (Aquitains ou Aquitano-celtes).
    Le Pays de Buch est d’ailleurs englobé par les isoglosses majeures qui caractérisent le gascon.
    Au nord, je crois savoir que la limite dépassait Le Porge (?).

  • C’est un lieu dit vers Cazaux, jouxtant à La "montagne" de La Teste, d’où le nom (= à l’extrémité de la montagne).

  • Vraisemblablement forme locale du latin SILVAM, Seuva ou Sauva ailleurs.

  • C’est un endroit très fameux de la "Montagne", un véritable village, en bordure de lac, qu’habitaient les résiniers, très majoritairement originaires de Sanguinet et de Biscarrosse.
    En effet, les résiniers du Born étaient très prisés des propriétaires forestiers testerins.
    J’ai eu le bonheur de passer plusieurs étés de mon enfance à Peyroutas et dans la "Cabane Nèoue" de Cure-Pipe, sur les hauteurs de la lagune du "Gurp".
    A Peyroutas résidait encore un vieux gemmeur prénommé Marius, et la vielle cabane de Cure-Pipe, datant de 1845, était encore debout.
    J’en garde des souvenirs lumineux et émerveillés.

  • Il y a là une très jolie cabane de résinier, restaurée assez récemment.
    C’est un des derniers lieux-dits avant d’entrer dans le Pays de Born, à Biscarrosse.
    Prenez la petite route qui relie Biscarrosse-Plage à Maguide et, au bas de la dépression, garez-vous et prenez vers le nord, vous tomberez sur Saubères.

  • En gascon du bassin, on dit heuguèira/hiuguèira/hauguèira, ce qui mène au collectif houguèira (hoguèirar) et pas heugar, qui a pour radical heutz (deux étymons différents semble-t-il < le classique filix et le bas-latin *filicariam).

  • Certains pensent à un toponyme aquitain. Je crois qu’on l’explique par un mot basque actuel arkaitz (?), qui signifie "la brèche".
    Cela correspondrait assez bien à l’échancrure que constitue le Bassin sur la côte landaise.
    Ce n’était qu’un lieu dit de la "Montagne" de la Teste jusqu’à ce que Napoléon III l’érige en commune autonome (en 1857 je pense).

  • Où la mode hellénique a fait des ravages. On a longtemps vu des grecs sur le Bassin. Il y a encore certains érudits locaux qui le soutiennent mordicus et sans rire le moins du monde.
    Le massif dunaire du Pilat est en fait constitué des dunes de Pissens e des Gaillouneys.

  • D’où le nom du délicieux coquillage, LO LAGANHON.

  • Dans les Landes on dit plutôt LE TUVA ou LE TUVALHA.

  • Sans doute anejar avec traitement particulier du N intervocalique, remplacé par un phonème de substitution.

  • LO HAT est aussi le destin. Latin FATU(M), qui a donné fado en portugais. Lo hat est aussi le mari de la fée.

  • En gascon landais, mais aussi dans beaucoup d’autres dialectes gascons, on dit plutòt "hòrt". On trouve aussi "dehèt" ou "frem".

  • Peut aussi signifier "par hasard", "à l’occasion".

  • D’un blanc bec on dit "Qu’a lo cresc au cuu".

  • Le sud de la Gironde et le nord des Landes préfèrent NIU.

  • Ce verbe peut aussi être du second groupe avec HODIR, lieu dit LO HODIN. Synonyme TRETI(N)AR, LO TREITIN.

  • AHRIESTA est le vieux mot landais, qui survit dans le nom d’une chasse, la chasse à l’AHRIESTA, consistant à pratiquer un fenêtre dans les pins, au bout de laquelle on tendait un filet pour attraper les oiseaux qui s’y étaient engouffré.
    Nom de lieu dit à Biscarrosse, sur la rive occidentale du petit lac.
    Ce mot est effectivement remarquable, qui contient presque toutes les évolutions du gascon.

  • On peut aussi dire bèth/bèra de quelqu’un de gros.

  • Le gascon occidental, en gros landais, chalossais et béarnais, ne prononcent plus le -E (<-A) final atone.
    On a ainsi esqui (esquia), gari (garia), glori (glòria), hari (haria), pori (poria) etc...
    Phénomène à relier aux subjonctifs en -i- dont l’aire est superposable.

  • Il n’est pas certain que BLU soit un emprunt mais c’est probable.
    Il conviendrait par contre d’écrire BLUR car le dérivé, notamment en landais, est BLURA, avec un verbe BLUREJAR.

  • Je pense qu’il faut écrire MONEDA (sans accent), ce mot a en effet un E long comme origine et donne [mounoede] en landais "noir".
    Or, le son [oe] vient très majoritairement d’un E roman "estreit", fermé, lui même issu d’un E long latin.

  • La prononciation NOUSTE est méridionale.
    Le continuateur normal du latin est NOSTE sur la majeure partie du domaine gascon. D’autre part, ce pronom/adjectif est généralement épicène en gascon occidental où l’on ne dit pas LA NOUSTO mais LA NOUSTé (cf. béarnais Nousté Dauna, La nousté trouyo).

  • Le I de l’étymon s’est très bizarrement conservé en sud Gironde et dans le nord des landes où l’on a HREID [rroeyt].

  • Peut-être faudrait-il préférer la graphie "arré", puisque nulle part on n’entend de vélarisation.
    Tout comme "tabé". On ne dit nulle part "arreng", "tabeng" mais arrei/arrenh, tabei/tabenh

  • Je crois qu’on devrait écrire Regènt, car le landais "noir" ne dit pas rejoenn, c’est un indice pour le timbre.

  • En gascon plus méridional on a "cabelh".

  • "pròc" est aussi la forme landaise. Peut-être le E est-il epenthétique ? Comme dans BEROI ou BERIAC.

  • Dans la zone du gascon "noir", à côté de "boewe" on trouve "buwe".

  • Il s’agit du liard, c’est un mot qu’on retrouve en basque.
    Nombreux toponymes PILHA L’ARDIT, CLUCA L’ARDIT, verbe ARDITEJAR cad économiser.

  • Le N final peut aussi être prononcé. Il n’y a pas toujours assimilation.

  • C’est curieux ! Talabòt est aussi la forme gasconne de Talbot, le général anglais qui fut battu et tué à Castillon en 1453, symbolisant la fin de la Guyenne "anglo-gasconne".

  • BODIC, avec -D- intervocalique, est le traitement du gascon occidental cf. DIDER, VEDER, CREDER, AGUDAR, ARRADIM etc...
    Mais on retrouve ce D plus au sud et à l’est, Bigorre, Val d’Aran, Comminges...

  • On a aussi manat et le très joli idiomatisme landais où une claque est un "arrevira-te enlà".

  • Je crois que c’est plutôt la foudre, "un pin p(e)riglat". Sans doute du latin periculum.

  • Un idiomatisme landais amusant pour "pleuvoir comme vache qui pisse" = "plàver com a tutet de pinga".
    On dit aussi titet.

  • C’est la forme polie, quand on vouvoie. Sinon on dit "no" (nou).

  • Je crois que c’est plutôt "pachòc", avec prononciation affriquée (patchoc, patioc)...

  • Non, c’est un mot usité au nord des Landes, en concurrence avec "canicas". On a aussi "forbialas".

  • Je crois que c’est plutôt "hauçòt", la faucille étant la "hauç". A ne pas confondre avec la faux, la "dalha".

  • En gascon occidental (Landes et Béarn) on a la prononciation GARI, accentuée sur la dernière syllabe.

  • Je crois qu’il vaudrait mieux graphier "chòca".

  • USTRI est la forme occidentale (Landes et Béarn), sans prononciation de A final (cf. GARI).
    Donc USTRIA prononcé Ustri, paroxyton.

  • La forme du littoral, depuis le Médoc jusqu’à Mimizan est AINE (ayne). ASO est méridional.

  • Je ne connais que la forme "pòrc", tesson me semble plutôt oriental, vers le Languedoc.

  • Félix Arnaudin et Pierre Méaule donnent en landais le vieux mot "eslor/eshlor". On a un lieu dit de Soustons dit "la peta eslorida", "peta" étant le contraire de "leta".

  • C’est un mot vieilli en Gascogne où l’on trouve plutôt le gallicisme "clòcha" (clotche).

  • En Grand-Landais, Grande-Lande et Born (au moins), le mot est "tenn", prononcer "toenn". Il donne comme dérivé "lo tenjulh", cad le coussinet du joug. Je ne vois pas l’étymon.

  • Le mot landais est plutôt "pòrc sauvatge" qui est, selon Jacques Allières, un calque linguistique du basque "basa urdia" (ou qque chose comme ça.
    Les calques linguistiques du basque en gascon sont assez nombreux ex :
    cabelh/buru pour "épi".

  • On dit aussi "a só luvat", face a "só couc" (lang. solelh colc(ant))

  • C’est aussi la crête du coq.

  • Généralement en gascon "noir" on a BUU.

  • Le landais donne "pocha" o "pochina".

  • C’est une forme méridionale, avec conservation du U (ou) de FRAXINUM. La forme majoritaire est plutôt "hrèixe".

  • C’est aussi le nom de l’entaille que pratique le résinier sur le tronc du pin.

  • On trouve aussi, vieilli, lo hust ou la husta.

  • Je crois que la différence entre les deux mots vient de l’étymon ; SOLIS pour SO et SOLICULUM pour SORELH.

  • A ne pas confondre avec le landais DAUN/DAUNE = BESOIN, AVER DAUN(E)= AVOIR BESOIN

  • On dit aussi LO LAPAR (lapà) je ne suis pas sûr de l’orthographe.

  • Le mot du landais septentrional et girondin est TOI/TOIA. A ne pas confondre avec le TOLH = petit requin ou roussette.

  • Je pense que la graphie AVESQUE est une erreur. Je ne comprends pas pourquoi on s’obstine à l’écrire de la sorte quand l’étymon est EPISCOPOS (grec=surveillant) et que nulle part en Gascogne on n’a la prononciation AOUESQUE attestée. Je suggère ABESQUE, c’est ainsi que je l’écris et que je l’enseigne. Le problème est un peu le même avec ABANS dont il est difficile d’expliquer que ça se prononce AOUANN(S). Je l’écris et l’enseigne AVANTZ.

  • On peut aussi dire "ralhadís" ou "pleitei".

  • Exactement MUID. C’est un lieu dit de la Montagne de La Teste, au dessus de Peyroutas, "Cure-Pipe", mais aussi dans Parentis, à la limite de Biscarrosse, au nord de Lahitte.

  • Potic en landais. Poticar, poticaire...

  • Tout comme "tabé", je crois qu’il faut supprimer le N car nulle part il ne se prononce vélaire. On peut ainsi avoir "tabé", "tabei", tabenh", comme "arré", "arrei", "arrenh".
    C’est une des préconisations de Jean Lafitte et elle n’est pas si bête que ça, en tout cas pas plus que beaucoup de celles émises par le défunt C.L.O.
    A ne pas confondre avec "arrés" = personne, issu du même étymon RES.

  • Le problème souligné par Jean Lafitte et concernant la prononciation des R finaux (et N finaux) se pose ici.
    MAR = MA, mais BONUR = BOUNURR ? Ce n’est pas cohérent du point de vue pédagogique et oblige les élèves à apprendre des listes d’exceptions.

  • En landais "ua canta", "la canta de l’anegèr" [le cante de l’aneyè)= chanson ennuyeuse style chanson de neuf...

  • Aussi BODIGA, selon la phonétique du gascon occidental.

  • J’ai découvert Aliénor d’Aquitaine à une dizaine d’années et aujourd’hui, une de mes filles se nomme Aliénor :
    elle porte son prénom à merveille ; intelligente, gentille mais déjà à 3ans et demi, douée d’un caractère indomptable...

  • Cela se prononce plutôt GOUEYTA voire GOUAYTA.

  • En "grand-landais" c’est "l’arrat sesquèr", c.a.d qui vit au milieu des "sescas", plante des lieux humides. Cf. l’anthroponyme Sescousse.

  • En grand-landais (Born et Grande-Lande) le butor est "lo bom".

  • "bivòc" [biouoc] en Grand-Landais, en concurrence avec "lagast", vraisemblablement aquitain, qu’on retrouve dans le basque contemporain "lakasta".

  • C’est aussi le nom d’une sonaille (peut-être esquirra ?)

  • Je crois qu’on prononce plutôt [tchay].

  • Ne pas confondre "lo parc", à toit de tuiles et "la bòrda", à toit de chaume.

  • C’est le nom de l’antique LASCURRIS, capitale des benearnenses. Doit-on dire [lesca] ou [lescarr] ?

  • Je crois que c’est plutôt "padoenc".

  • Je crois que c’est plutôt "correja", sans accent.

  • Je pense qu’il faut plutôt l’écrire "agaça" par rapport à l’étymon.

  • Je pense que la graphie "sénher" est un cultisme, il n’y a en effet aucun dérivé en R de ce mot, contarirement à "senhor". Donc "senhe".

  • Un calque linguistique du basque "buru", contrairement à "épi" fr. ou "espig" occ.

  • "arraba" est la forme gasconne commune pour "navet". Le molet, en grand-landais, est "l’arraba de la cama".

  • "irilha" ou "urilha" en grand-landais.

  • Effectivement, dans le nord des Landes et en Gironde on a "nèu" et "nèva" vs "nau", on a en effet distingué les successeurs de NOVUM et NOVEM.

  • On trouve aussi le très gascon "solide", prononcé [solide] en gascon occidental.

  • "muspla" "musplèr" dans la zone du gascon "noir"

  • "aulom" en grand-landais (cf. l’aulom de Biscarròsse).
    Evolution normale, en gascon, des O prétoniques latins, ONOREM>AUNOR, OLOREM>AULOR, OPERIRE>AUBRIR etc...

  • La forme gasconne commune est tout de même "arròsa", avec redoublement du R initial et adjonction du A prothétique.

  • "arrós" est la forme gasconne commune (cf. arrosa)

  • Je crois que, comme je l’ai fait remarquer pour "ròsa" et "ros", il faut préférer les formes gasconnes avec ARR- initiaux.

  • "aujami" concerne plutôt les volatiles (basse cour et autres).

  • "hresc" est vieilli en grand-landais mais on a le dérivé "ahrescar", rincer ou rafraîchir.

  • Attention, ne pas confondre avec "saliga/salica", la louche en Pays de Buch (ailleurs "gaha").

  • "aunhon" en grand-landais. Avec traitement normal des O prétoniques en gascon.

  • En grand-landais, "lo biule" ou "lo briule" est le peuplier.

  • On entend plus communément "Pirenèas", au feminin. Je ne sais pas si c’est un gallicisme mais le mot "Pirenèus" ne semble pas attesté (en tout cas je ne l’ai pas trouvé), et il s’agit vraisemblablement d’un hispanisme ou d’un catalanisme.

  • "perxec" = pêche mâle et "perxega" = pêche femelle. Variante "perxuc" en gascon "noir".

  • Continue ! Bravo.

  • Je penche plutôt vers une origine "arriu", ce qui donnerait "petit ruisseau"avec et comme diminutif.
    Comme ma mère s’appelait, elle "HARRIET", et était de pure souche basque, ce nom est lui, plus proche de "Harria" la roche.

  • Non, Non et Non au partage de notre département.
    Créons plutôt deux Pays. Le Béarn et le Pays Basque dans un seul département !

  • Super site régulièrement mis à jour, bien plus perspicace que le site officiel !

  • L’ortografe ako ray !
    Mé per le founétique, segu benèze k’es de boune mode !
    Adichats Marie-Josée.

  • Adichats amiks Gasco-Biarnës !
    L’ortografe ako ray !
    Pèyre de le Leyre
    (Gasco-Guiyenës)

  • Bayonnais " cap et tout" depuis 4 générations ( + mes enfants et petits enfants), je me sens profondément festayre ( ou hestayre) sans pour cela avoir besoin d’être moskor.(...)

    Bandas à Bayonne

  • Petite clairiére un endroit ou il fait bon vivre on le trouve aussis dans la region de burgos (espagne) brana ou branes.

  • on peut lire DE AGIRRE en le lisant de gauche a droite, surprenant

  • Benlèu confusion r/l rotacisme
    < Vilapinta

  • Très heureuse de trouver le prénom de mon fils sur votre site.
    Le germain Audericus a fondé le village d’Hoéricourt en Haute Marne (même origine pour Audierne en Bretagne).
    Les Auderic sont placés sous le vocable de St Aldric (forme méridionale du prénom).

  • Touchant, combien ont été déportés alors qu’ils étaient innocents ou ne pouvaient révéler la vérité (curé déporté qui avait reçu la confession du coupable, ).
    Martine, tournez vous vers le cercle de généalogie de Gascogne ou vers un historien amateur local, vous trouverez de l’aide pour formaliser votre devoir moral de mémoire.

  • Il serait peut être judicieux de consulter un dictionnaire des communes de France de cette époque (1850).
    Les archives départementales, bibliothèques, cercles de généalogie disposent de ces documents que vous pouvez consulter gratuitement (archives, biblio).
    Il existe une entraide entre généalogistes amateurs, ceux de votre départements pourront éventuellement vous aiguiller sur un de leur collègue pour vous aider.

  • Lauzun : etymologie originaire de la localité du Lot-et-Garonne de ce nom.
    Lauze : roche (lauza) louange (lauz, oc)
    Lauzet : loué (lauzat, oc)
    Lauziere : f. de laurière ou osier (oziere, oil, Champ.)

  • Saint Gaston né à Périgueux (Dordogne) vers 450, Gaston (ou Vaast) prêtre à Toul (Meurthe et Moselle), instruit Clovis, le roi des Francs, avant son baptème.
    Recommandé à Saint Remi, il devient évêque d’Arras.
    Il se montrera un très bon évêque. Il meurt le 6 février 540.
    Il semble que sa cannonisation et le culte à Saint Gaston datent du VIIIème siècle, d’où l’usage de ce prènom seulement à cette époque.
    Rapprochement à faire avec Vaast ?

  • En langue d’oil, gascon peut aussi signifier flaque d’eau, mare.
    En Flandre, on appelle gasconneux ceux qui se piquent de parler français.
    Gasc, Gascard, Gascoin peuvent désigner des gascons.

  • Tous les prenoms féminins présentant la désinence "line" sont issus de la bienheureuse Adeline (fête 20 octobre).

  • Très bon ce site !
    Excellent même !
    Et quel talent le photographe...

  • Site rare avec un webmestre bourré de talents.

  • Le plus étrange, c’est qu’il n’y a pas de château sur la commune ! juste de grosses batisses.
    Il y avait un prieuré autour de l’église du XII°.

  • Vista la courtezia de vosta risposta, ve mandou lon que l’ai trouvà s’l portal espanheul www.celtiberia.net, esperant que rizulteia ‘nteressant.

    Da n’articoul de Jesús Rodríguez Ramos

    EPIGRAFÍA IBÉRICA :http://www.webpersonal.net/jrr/indice.htm

    La lengua aquitana :

    La lengua aquitana sólo se conoce por unos cuantos nombres propios documentados en textos griegos y latinos ; es decir, no existen inscripciones aquitanas. Además de unos pocos topónimos y tribónimos transmitidos por escritores griegos y latinos, el grueso de los datos proviene de inscripciones romanas halladas en Aquitania (básicamente en el lado izquierdo de la cuenca alta del Garona), en las que se encuentran antropónimos y teónimos indígenas, pero existen también unas pocas breves inscripciones latinas sobre plomo que se han encontrado en el río Rhin (en Hagenbach) y que presentan antropónimos aquitanos ; escritas probablemente por soldados aquitanos que servían en el ejército romano.

    Los autores antiguos decían que el pueblo aquitano no hablaba galo. Estrabón (IV,1,1) afirmó que por su lengua y aspecto diferían de los galos pero se parecína a los "íberos". Hay que tener en cuenta que en Estrabón el término "íbero" es ambiguo, pues puede referir tanto a los íberos como a los habitantes de la Península Ibérica ; pero es probable que sí se refiera a la etnia íbera, ya que las identificaciones alternativas resultan más problemáticas.

    De hecho, se considera que la lengua aquitana es vasco antiguo. Ello se debe a la coincidencia entre elementos de los onomásticos aquitanos y el léxico vasco. De esta manera, entre los nombres aquitanos de hombre encontramos CISON, HANNA, SEMBE y SENIUS, que pueden compararse con el vasco ’gizon’ "hombre", ’anai’ "hermano", ’seme’ "hijo" y ’sehi’/’sein’ (*’seni’) "niño" ; mientras que entre los de mujer ANDERE y NESCATO con ’andre’ "señora" y ’neska’ "niña". Tenemos asimismo la ciudad de ELIMBERRIS y la tribu de los AUSCI, a comparar con ’iri-berri’ "ciudad nueva" y ’euskal’ "vasco". Además de esto, tal y como indica Gorrochategui, muchos de los otros nombres aquitanos presentan interpretaciones plausibles mediante el vocabulario vasco (sobre todo los teónimos), soliendo concordar con nombres de animales y de plantas vascos.

    Purtop, crèiou que la soulussiun definitiva dla couestioun dl’eventual passà basc dla Gascounha sarà pà ni facil, ni tan vezina.
    En quest moument ezisten doue escole prencipale : quella que veul que la gent basca l’abia coulounizà l’atual pais basc, partant da l’Acouitania e quella que crèi que sia ezistù ‘n sustrat basc en gran part d’Europa, precedent l’indeuropeizassioun.
    Ma, a di’ la vrità, y é pà mac sòn…’Na tèrsa escola l’é raprezentà dal lingouista italian Mario Alinei, que l’à elabourà ’na neuva teouria (la teouria qu’y dizen “dla countinouità”) : sgount questa particoulara vizioun saria pà staie nhune envazioun indoeuropee, ma i ‘ndoeuropeou l’avrien abità l’Europa jà ent’el neoulitic, fianc a fianc a i paleoubasc. I prim sarien ‘rivà countempouraneament da l’Africa e da la Turquia. I sgount, al countrari, sarien venù da l’Azia.
    Persounalment, ritenou que la soulussioun de questa couestioun acouitana, pouria servì-ne per coumprendi cala sia l’ipotezi pì realistica.
    Esperou que mia lenga sia coumprensibila senssa necessità de tradussioun.
    Per tut lon que pouguessou servi-ve, mi seui ‘sì J
    Pourté-ve bin.

    "Ciao" dal Piemount
    Giorgio

    07/01/2005

  • J’espère bien qu’avec un estuaire comme la Gironde, les Bordelais ont eu l’idée d’aller voir vers l’océan !

    Ce qui n’empêche nullement que Bordeaux soit tout à fait intégrée dans son environnement local, que ce soit par l’intermédiaire de la viticulture avec le Médoc, du tourisme avec Arcachon, du commerce fluvial avec Langon et Agen, de la sylviculture avec les Landes, ...

    Il n’y a rien de contradictoire à lorgner vers l’océan et à s’affirmer capitale régionale :
    des corsaires bayonnais aux bâteaux de plaisance de Capbreton, en passant par les candidats à l’Amérique, on se rend compte que c’est même très gascon !
    C’est cela qui a fondé l’identité gasconne, tiraillée entre la capitale terrienne qu’est Toulouse et l’océanique Bordeaux.
    Et puis, dans un port, il faut bien que les marchandises viennent de quelque part : l’arrière-pays est là pour ça.
    Donc pas de souci de voir Bordeaux s’éloigner de son "terroir" :
    Bordeaux métropole atlantique ? Et alors ?!

  • La crouts outcitane qu’ey la crouts dou Lengoedoc, e pas jamey de la Gascougne.
    Qu’ey toutûn aysit : Nou voulem pas de la voste crouts, diu vivan !!

  • Hèra interessant.
    Enqüèra un siti en aragonés :
    http://www.arebista.info.

  • Matiu que’s pòt trobar benlhèu en lenga romana (limba româna), ua lenga romanica d’Euròpa orientau donc.
    Qu’èi a verificar totun.
    E necessar sà verificàm totusi (în limba românà).
    Adishatz/La Revedere

  • Ce portrait de Béarnais que vous tracez, rétifs à se dire gascon et arrogant vis-à-vis des Basques voisins m’est complètement inconnu.
    L’identité béarnaise est toute aussi mal en point que dans le reste de la Gascogne ( peut-être même plus ) et le débat idéologique y est à ce point troublé que le Béarnais lambda ne sait plus trop quoi se dire.
    Les stéréotypes d’il y a 50 ans n’ont plus cours...

  • Perque las quilhas de nau non se pòdrian pas vender dens lo commerç (Go Sport, Décathlon o anatz ac saber) tan com las palas e pilotas peus pelotaris bascoats landés e biarnés ?
    Seria hèra interessant de commercializar de quilhas de naus tà ua iniciacion taus mainats, non ?
    Que vau plan la petanca, non ?
    Sufiria d’ua cor un espaci tau haser un plantèr.
    Per exemple suu la Plaça deu Junquèr a Juranson ?

  • C’est vrai que Dax ville de curistes un peu vieillissante fait figure de maillon faible...
    Dax dans le "triangle d’or gascon"

  • Mettre un trident = neptune = mer

  • Princesse wisigothe convertie au catholicisme - Witterich (de mémoire)

  • Administracions com la CAF, ANPE o EDF e d’autes se disen tostemps de Bearn e Sola (Maule), e la prensa locau en Bearn inclua tostemps d’articles consacrats a Sola (véder las paginas Xiberoa dens "La Republique des Pyrénées" a costat deus autes, los que hèn l’actualitat d’arrecantons que son, eths, bearnés).

    Mes perqué redusir enqûèra lo departament enter duas entitats menimosas tan com lo Territòri de Belfòrt ?

    Qu’ei vertat que "departament deus Pireneus Atlantics" manca d’eime e hè hèra administratiu e tecnocratic.
    Alara perqué ne hasèm pas un "departament de Pais Bascoat e de Bearn", com se deuria cambiar hèra de denominacions atau, aulhors en Aquitania (ex : per Dordonha, Peirigòrd ! "dordonhes" o "dordonhenc" que vòu pas diser arren, "peiregordenc" que de òc).

    Je plaide pour un département Bearn - Pays Basque comprenant deux pays tout comme les Pyrénées-Orientales de l’autre côté de la chaîne gagneraient à s’appeler département de Catalogne et Fenouillèdes, car là aussi cohabitent deux entités, catalane et occitane.

    Je suis contre l’émiettement, mais pour plus de visibilité des pays.
    Les Landes, par exemple, pourraient devenir un département de Gascogne centrale ... ou landaise, la Gironde, de Nord-Gascogne, et le Lot-et-Garonne, de Gascogne orientale.

    Qu’en pensez-vous ?

  • Adishatz a tots,
    Que m’apèri Teodòr, qu’ei lançat un fòrum en biarnés suu siti deu "Bearn des Gaves" :
    www.bearn-gaves.com
    .
    Que vos espèri nombros entà ajudar-lo a viver e creisher e tornar vistable, visible la nosta lenga.
    Un aute fòrum en biarnés existeish tanben suu siti Aussalés Ossau.Net :
    www.ossau.net.

  • Bon vous en pensez quoi au fait ??

  • D’estudis comparatius enter lo gascon biarnés e l’aragonés serian hèra interessant de hàser, particularament los escambis enter las lengas quan se barrejan, tan com en autes maines enter Bearn deras vaths e Jacetania.

  • Je partage l’avis du gascon fanfaron sur Toulouse.
    Ces clichés Toulouse Bordeaux sont d’un autre âge.
    La bourgeoisie bordelaise (fermée) nous laisse voir ses beaux immeubles XVIII, la bourgeoisie toulousaine se claquemure derrière sa brique :
    il n’y a rien à voir les beaux hôtels XVI sont clos.

    Toulouse est en effet la ville de l’affaire Calas repaire de l’intégrisme catho dans un sud-ouest plutôt huguenot.

    J’aimais Toulouse et son côté rural du temps des études en 67 70, depuis, la métropole régionale a hideusement grandi ;
    les voitures y sont reines, les cadres high tech des eighties dans leurs condominios verrouillés, la prétention à croire qu’on vit dans le plus beau pays du monde...
    Tout ça est souvent très surfait intolérant (tiens... Calas once again).
    Ce pauvre Calas a droit à une pauvre plaque dans une rue à fringues.
    Heureusement, il y a Zebda.
    Quittez la Gascogne allez voir ailleurs !

  • Le nom de famille Lascabannes, à l’origine orthographié "Las Cabannes", vient de la commune de Les Cabannes, dans le département de l’Ariège.

  • Bien sûr !
    Pour moi il y un pays, la Vasconie.
    Si les gens de la Garonne ne parlent pas basque, c’est seulement car ils étaient à la limite coloniale frank.
    Donc pour moi nous sommes les vascons qui ont survecu avec la langue.
    Gora Euskal Herria Garonatik Ebrora !

  • En quoi, étant du Lot-et-Garonne, est-on plus proche d’un carcassonnais que d’un rochelais ?
    Le dénominateur commun que vous croyez être l’Occitanie, est en fait beaucoup plus vaste : c’est l’Europe.
    Lot-et-Garonne, Occitanie, Gascogne, Bordeaux, Toulouse...

  • Ovadia "serviteur de Dieu" en hébreu.
    C’est le nom du quatrième des prophètes mineurs et l’auteur du plus petit livre de la bible.
    Obadia et de nombreuses variations se sont répandues comme nom de familles juives.
    Nom traduit en allemand par "Gottesdiener" et en français par Serfdieu.
    Abadi pourrait aussi être composé surl’acronyme de l’hébreu "AV Bet Din" ( juge du tribunal religieux ).
    Voir Museum of Jewish Diaspora Tel Aviv où j’ai copié ceci http://bh.org.il

  • UN rabbin de Salonique au XVII° : Salomo Abadi désigné aussi comme Ibadi.
    Obadia est un nom de famille juive en Espagne au XV°.

  • Il me semble me souvenir que Capdevieille est présenté par Osmin Ricau dans "Histoire des noms de Bigorre" comme un nom "cagot" : "au bout de la ville" (à l’extérieur).

  • Très intéressant d’observer que la connaissance érudite permet de comprendre une proximité commune des versants pyrénéens, alors que les intégrismes expéditifs contemporains mettent eux l’accent sur ce qu’ils pensent authentique, pur et ...différent.

  • Je trouve que ce site est vraiment super avec tout ce qu’il faut pour révéler les charmes et l’histoire d’un village.
    La construction est simple mais le contenu est tout simplement super. Je vous le recommande vivement.

  • Hèra interessant.
    En mei d’aquò que lo corset qu’ei escriut en bascoat de Sola (Maule, Xiberoa o Züberro), un parlar bascoat on lo u se prononçia tan com lo u palatalizat d’en çò noste,"ü" !

  • Suberbèth !
    Que cau ac hàser tot parièr en gascon.

  • JE NE PE PAS PARLER BEAUCOUP FRANCAIS, JE SUIS NE A LIMA PERU.
    I HAVE BEEN SEARCHING MY LAST NAME ORIGIN FOR A LONG TIME AND FOR THE FIRST TIME I FOUND SOMETHING USEFUL ON THE NET, THANK YOU FOR YOUR ANONIMOUS WORK !!!!

  • La cronologia qu’èi plan bona. Sustot sus la preïstòria e lo ligam suus ominidats. :-)

  • Larriu est le second nom de famille de mon arrière-grand-mère, née a Fuentelviejo, Espagne.

  • Allez aussi sur viella.free.fr pour en savoir plus sur le village de Viella !

  • Pour apprendre le basque il faut de la patience, car c’est un idiome assez different des autres qui sont à la limite comme l’aragonais, le gascon, le castilan ou le français : tous du latin dévélopé.
    Après il faut avoir en compte que le vascon est en train de se dévéloper très vite, car il a perdu beaucoup de temps grace à la répresion bien "aimé".
    Si vous pouvez venir aux endroits de la Vasconie où le vascon est encore parlé, souvenez-vous que tous les vasconphones parle aussi une autre langue.
    Adishatz !

  • Moi je dis et ai toujours entendu dire par les gens d’ici "pelèra " ou "pela-pòrc".
    L’expression "tue-cochon" ne me plait pas du tout et me parait étrangère.

  • cujalar : parc à bestiaux.

  • Pour moi béarnais, au volant il n’y a pas pire que les landais qui arrivent à huec avec leurs 4*4, qui vous collent et vous poussent presque.
    Ceci dit, pour etre passé dans les 2 villes, et avoir connu des habitants des 2, je préfère les Toulousains, même s’il nous prennent aussi pour des paysans.

  • Pau, ville festive ?
    Ceux qui vont au carnaval sont bien souvent de la campagne environnante ou des vallées.

  • Il y a toujours quelques railleries entre Béarnais et Basques.
    C’est de bonne augure. De toute façon ces derniers ne comprennent pas nos blagues : ils sont basques.

  • www.edu365.com/primaria/muds/aranes.
    Peu moment i a pas nat portalada educativa entà nostes mainats de Gasconha, totun que podem anar véder aqueste sit entà hàse’ns ua idea.

  • e non, puish d’aver audit lo bona annada qu’ei plan :-) puish lo WMPlater que’t va cercar
    "recherche d’enregistrement par notre magazin en ligne" o quaucom atau :-(

  • Ce site est très intéressant, il est simplement dommage qu’on y trouve pas plus de mots en gascons, mais les informations qui y sont données sont riches et complètes.

  • Le terme "arrayat" est aussi utilisé pour définir une éclaircie (de soleil, bien sûr) au milieu de l’orage.

  • Je connais ce château, très bon vin.. à conseiller.

  • On trouve, dans les Alpes-de-Haute-Provence, la Robine sur Glabre, la Roubine, le Roubion...
    Dans le sud des Alpes, ces noms viennent des paysages très érodés avec des ravines abruptes, ce que les géographes nomment des "bad lands".

  • Merci pour la signification de la rue Saint James.
    Je me suis fait passer pour un vieux couillon quand j’ai repris plusieurs jeunes qui prononçaient cette rue à la mode anglaise !!!

  • Il existe un autre lieu dit (non habité) (carte IGN) Mastron, sur la commune de Savignac-Mona (32) près de Toulouse.
    Pour confirmer l’origine "humide" du sol, ses 03 lieux possèdent une source.

  • Borde-nabe mot francisé en Bordenave doit être "ferme neuve".

  • Aelis of Tours and Alasce (F)
    b. circa 819, d. circa 866

    Pedigree
    Aelis was born circa 819.1 She was the daughter of Hugh III Count of Alsace and Tours and Bava. She married Conrad I Count of Aargua before 864.1 She married Rutpert IV "The Strong" Count of Wormgau circa 864.1 Aelis died circa 866.1

    Children of Aelis of Tours and Alasce and Rutpert IV "The Strong" Count of Wormgau :
    Odo Eudes King of the Franks
    Robert I Count of Poitiers+ b. 866, d. 15 Jun 923

    Aelis semble très utilisé entre l’an 800 et 1000, mais pas en France il semblerait, mais ce n’est qu’une supposition.

  • Beaucoup d’images qui permettent une visite virtuelle de la région.

  • Magnifique !
    D’1 bearnais a paris qui pleure sa culture.
    Merci

  • Du Bearn basque j’ai vu le jour et basque bearnais je mourrai un jour.

  • Prière : battons nous !
    Ce sont nos pères et notre savoir maintenant.

  • varada (barade) : C’est un fossé collecteur dans les bois, en général bien entretenu (cf cartes IGN à l’ouest du Ciron)

  • Superbe,je suis fascinée par la
    tauromachie et le CTM a un site génial !Bravo !

  • Sur le patronyme Paroix effectivement originaire de Haut de Bosdarros ou il est déja présent vers 1600 et où il se prononce à l’époque Paroch.
    Tout les Paroix du Bearn et des Landes sont d’après mes recherches généalogiques originaire de Haut de Bosdarros.

  • à tous : merci...
    je viens, grâce à vous de retrouver la commune de naissance de Constant DELOUBE, ex-bagnard de ST-LAURENT DU MARONI, mon Papy DELOUBE et espère retrouver maintenant quelques descendants à qui je pourrais dire combien il est beau, il est bon d’être fier Gascon... merci !!!

  • Dans le bassin d’Arcachon un estèir est un petit chenal.

    Celui qui draine l’anse du Petit Piquey entre la dûne des Jacquets et la Pointe aux chevaux a toujours été appelé "l’estey".

  • A 6 km du Truquet (appelé également dûne des Jacquets) sur l’ancienne route du Cap Ferret (route "de l’océan") on trouve un toponyme analogue : le Truc vert.

  • Eths Bandolets sont super, pour les avoir vu et bien sûr entendu.

  • Bard-hus, la demeure de Bardr.

  • Karr-hus, la demeure de Karr.

  • Luquet, fréquent comme toponyme et patronyme dans les pays de langue d’oc.

  • Nom béarné, existe pour plusieurs familles en Béarn (à Lespielle par exemple ce nom existe depuis plus de 200 ans et sera encore pour longtemps vu le nbre de descendants).
    Nom de rue ou de lieu-dit, on le rencontre assez souvent.
    Fier de le porter et de le voir au coin de quelque rues et chemins en Béarn Bigorre etc..

  • Lo defunt Miqueu Grosclaude qu’a escribut un libe :
    Dictionnaire étymologique des noms de famille gascons édité par Radio Pais.
    Abadia ei un nom tipicament pireneenc, e la soa origina qu’ei ligada a ua abadia (religiosa o laica).

  • Sacoume (nom de ma mère - née à Germ-Louron, HtesPyr.) Il y a là des prés dont le "nom propre" au cadastre est Coume ou Coumes.

  • Eh bien moi Aélis, c’est mon prénom.
    J’ai souvent cherché quelles en étaient ses origines mais y a pas beaucoup d’éléments concrets qui permettent de la déterminer.
    Seule certitude : y a un rapport avec les rois de France.
    Mais bon, de toutes manières, ce qui m’inporte le plus, c’est que j’aime beaucoup mon prénom.
    Pas évident à faire rentrer dans les têtes (on répète souvent 3 à 4 fois avant qu’on arrête de l’écorcher) mais après 22 ans, on s’habitue et on en rigole même.

    Et d’une manière générale, je remercie aujourd’hui mes parents d’avoir fait preuve d’originalité car c’est un vrai bonheur de laisser une trace dans l’esprit des gens.
    Mais je suis toujours en recherche d’autre Aélis ici et là.. hihi.
    Voilà...bye ;)

  • Que caleré donca s’amanejar per aquò pr’amor lo Manciet n’es pas tot joen, un còp de mei sera un còp lo tipe partit que’ns avisaram de la soa berojissima literatura !!!!

  • Origine douteuse, on trouve des Osmin dans toute la zone occitane au XIX ème siècle (voir Osmin Gardey de Maubourguet (Jean Ozemin Gardey) en 1831) mais aussi sur les monuments aux morts du Tarn ou du Tarn et Garonne.
    On trouve Osmin comme deuxième prénom à Bordeaux en 1896.
    Enfin on trouve un Osmin Réant au XVI siècle dans le nord et des Ozemin ou Ozeme en Louisiane.
    Mozart dans l’enlèvement au sérail a baptisé un de ses personnages Osmin.

  • L’Homy d’Ahas : l’homme d’affaires, c’est à dire l’intendant d’un propriétaire absent.

  • Je suis du même avis que Philippe Lartigue : c’est "pachòc" (lourdaud) avec prononciacion affriquée de -ch- (patyok) en Bazadais et en Agenais gascon.

  • Nani, qui est issu du vieux français "nenni", est bien la façon polie de dire non, du moins en Bazadais et en Agenais gascon.

  • En Agenais gascon on emploie les mots "manat", "mormat" e "revira-moquira".
    On peut y ajouter aussi "revira/arrevira-marion".

  • En Ariège un gourg est un petit étang profond :
    "le gourg des estagnol"

  • "El Pirineu" en catalan ou "Els Pirineus" qu’on utilise aussi, mais semble une forme douteuse (probable gallicisme).

  • Me llamo Francisca Lanagran Lanagran, mis antepasados llegaron a España a Arjona (Jaén-Andalucia) en la epoca napoleonica, procedentes de francia.????...

  • Je ne suis pas tout à fait convaincu par "l’Homy d’Ahas"...
    Je remarque aussi que le nom de famille Delas est répandu en Sud-Landes.
    On trouve aussi le nom de lieu "Laas"... Et normalement le "aa" notait en Béarn, Sud-Landes et Chalosse, soit "ar" soit "an".

  • La banda "los parlanchinos" est un petit groupe sympa et sans prétention qui propose des animations très festives et qui vous joue des airs connus et reconnus toujours au bon moment !!!

  • Moi aussi j’adore le site... je suis contente qu’elle vous fasse parler la langue d’oc qui, je me permets de le préciser, n’est pas une langue morte !!!!! De cor e d’oc.

  • Je porte ce nom de naissance et après avoir fait un peu de généalogie, je me suis aperçue qu’il provenait de Lévignacq dans les Landes et qu’à cet endroit, à l’époque de son origine, tout le monde s’appelait de la sorte.
    Je suppose que les habitants avait pris le nom du lieu dit.
    Sinon, je suis d’accord sur les commentaires que vous y apportez.
    Par contre, je ne sais pas parler gascon !
    Cordialement

  • Countune goyate que pots abonats à Per noste (Ortès).
    Tà benléu

  • C’est le prénom de mon fils !

  • E a prepaus deth Comenge o deth Coserans ? Que son tanben e sustot paesi vascons !

  • Lo "barats" est la limite entre deux terrains de bois, cela permettait de fixer une limite réelle correspondant aux cadastres !!
    et meme aujourd’hui, ils sont d’actualité et utilisés pour savoir ou sont les limites !! (cf : mes terres à caubeyres en 47)

  • Nous, en Lot-et-Garonne (Tonneins, Caubeyres), on prononce [GueIte], très marqué sur le I.

  • OUI, lorsque on connait le nombre de branches du patronyme Caudéran sur le département 33 et surtout la quantité de "cousinot" existante aujourd’hui.

  • Je trouve ce prénom magnifique.

  • Mon second prénom est "Estebène".
    Il était porté par une de mes aïeules vers 1700 et quelques dans les Landes !

  • J’ai appelé ma fille comme ça mais nous l’écrivons lilloye pour que la prononciation ne soit pas écorchée par les non initiés.

  • Les 11 et 17 Octobre 1495, Me Beyries notaire au Frèche (Hrèishe) transcrit à son étude un accord (en gascon) entre l’Abbesse des Clarisses du Mont, et certains habitants de Montegut (Estigarde) dans lequel sont cités Ramon Arnaud, Johanot Carrere, Esteben d’Abet.

    Source : Recueil de textes Anciens Dialectes Landais de Georges Millardet

  • Qu’avia una polida drola à l’escola, la hilha del marcant de potingas, que s’appelava MATIVA NASSANS.

  • Recherche ancestres 1840 1861 Vallees du Bearn Juan et Hipolito Labarta ou Labarthe, Marie Barrera et Marie Faure 1862-1897.

  • Le notaire de Meilhan (Landes), le 16 Février 1505, transcrit dans son étude un accord entre Gracian de Hons et Jean du Poy pour la construction d’un moulin (Source : Georges Millardet).

  • "turon" est un sommet arrondi !
    C’est pour cela que l’on ne le trouve que (ou presque) dans les Pyrenées.

  • Adiu gojata, que soi estudianta bordalesa, que soi autan passionada per la lenga d’oc coma tu..... d’on ès ? qu’as après la lenga dab qui ? on ? soi curiosa.... a lèu...

  • Adiu Emilia, qu’èi après la lenga dab ua professora ginièc dens lo liceu de la Réola on estavi avan d’estar a Bordeu per de naveras estudis. Vaqui, qu’esperi que mas réponsas t’agraderan... a lèu...

  • Maÿlis signifie "mère des lys", c’est a dire Marie.

  • Au siècle dernier, un "yoye" n’était-t-il pas un débile mental ?

  • Très beau blason représentant parfaitement ce village, j’en suis assez fier.

  • "Aganit" signifie "avare" en Sud-Gascogne et "affamé", "mort-de-faim" en Nord-Gascogne.

  • En Nord-Gascogne il existe la conjugaison "rhyzotonique", laquelle existe aussi, mais sporadiquement, en Sud-Gascogne et en Gascogne centrale, et qui consiste à placer l’accent tonique sur la première syllabe et cela quelle que soit la personne.
    Pour le verbe "díser", on aura donc :
    disi
    dises
    ditz
    dísem
    dísetz
    disen
    avec un accent aigu sur la voyelle de la première syllabe des 1ère et 2ème personnes du pluriel.

  • Il existe aussi "persec" et "perseguèir" comme variantes nord-gasconnes de "pessec" et "pesseguèir".
    Ces deux dernières formes résultent très probablement de l’assimilation du "r" par le "s" comme c’est chose courante en gascon. Par exemple "os" pour "ors", "truvèssa" pour "truvèrsa", etc.

  • En Bazadais et en Agenais gascon, "lo biule" est le peuplier.

  • "Ahraga" et "ahraguèr" sont les formes sud-gasconnes pour "fraise" et "fraisier". En Nord-Gascogne, ce sont les formes "fraga" et "fraguèir".

  • Je crois moi aussi qu’il serait mieux d’écrire "chòca", "ch-" servant de graphie-support aux phonèmes "tch-", "ty-" et "ch-".

  • Dans le Bazadais et l’Agenais gascon "las" se prononce "lès".

  • Le mot "dessèir" est une forme nord-gasconne que l’on trouve du Médoc à l’Agenais gascon.

  • En Aragón, "fraga" et "fraguera".

  • En Aragonés, ’salguera’, ’xarguera’ et ’salzera’.

  • Meinard savoyard emigré dans le midi.

  • pourquoi parle-t-on des jambes de cigogne des gascons ????
    25/03/2005, 15:03:51

  • Je ne pense pas qu’enlever le charme des noms locaux soit tres malin, si toutes les regions portent les même styles de noms parisiannisés, nous n’aurons plus envie de bouger car il n’y aura plus de dépaysement...
    Plus d’histoires et d’Histoire à raconter, car nous aurons perdu la mémoire des lieux et de nos ancêtres...

    Réponse de Gasconha.com :
    100 % d’accord !


  • Pas d’accord avec le parisianisme.
    Je suis d’origine catalane et gabach (aude).
    Ne les laissons pas faire sans réagir.
    Nous aimons notre Occitanie quelle soit de l’est ou de l’ouest.

  • Cela se cuit aussi (voir béton cellulaire "ytong" pour le dosage)

  • Beaumont-de-Lomagne, bien gascon, devrait figurer sur les marches est de cette carte.

  • Si l’on superpose cette carte avec celle de Krutvig, on est surpris...
     ;o)

  • C’est le cheval de Troie.. occitan en Béarn.

  • Pour répondre a votre question mettez vous en relation avec le centre technique de Saint Savin tel:0474289015

  • A Txatti : 90% des noms de lieux se prononcent ainsi en gascon. Il n’y a pas lieu de les changer.

  • Ne désespérons pas, les noms gascons en graphie normalisée viendront bien un jour...

    Réponse de Gasconha.com :
    Sètz hòrt optimista, Mossur Fanfaron !


  • ça tabasse !!!.point final

    Réponse de Gasconha.com :
    Merci, Lulu, d’avoir précisé que "ça tabasse" veut dire : "le morceau Vino Griego est trop bon, excellent, quoi !!!!".


  • nous allons acheter une maison qui a été baptisée par son premier acquéreur ARANESA, nous aimerions bien connaître l’origine de ce mot car elle serait construite sur l’architecture dU VAL D’ARAN 23/07/2004

  • Quel bonheur de voir enfin Bordeaux désignée comme cité GASCONNE et pas "occitane".
    Bravo !

  • Enfin des gens qui appellent le gascon GASCON et ne se sentent pas obligés de succomber à la sinistre mode occitane. Bravo !

  • Est-il possible de donner encore information sur le chateau ?

  • Que’n cau estar un chic, amic. A lèu.

  • Ce site est merveilleux, très émouvant.

  • La "calandreta" de La Teste se nomme elle même "école bilingue gascon-français", c’est écrit sur le mur de la façade...

  • Nat mot de gascon... Domatge !
    Et puis, ni la Gascogne, ni la douceur de vivre ne s’arrêtent aux limites du "département du Gers" !

  • Une idée bien commercialement correcte de la Gascogne=Gers. Désolant.

  • Il y a pas mal de catalanismes et de castillanismes dans ce parler gascon pyrénéen.

  • Je me demande une chose :
    Comment expliquer l’attrait pour l’occitanisme en Val d’Aran, alors même que leur parler est le plus éloigné du languedocien central et que leur histoire devrait les faire se méfier des impérialismes (catalan et français) ?
    Et si les Aranais ne faisaient que reproduire ce que font les Catalans avec leurs Països Catalans ?
    Comment ont-ils pu faire l’erreur historique de modifier leur blason pour y rajouter la croix toulousaine ?
    Les Aranais me semblent être skysophrènes, coincés entre Gascons, Languedociens, Catalans, Aragonais, Espagnols et Français.

  • Les Aranais n’ont pas tout à fait été libres de choisir l’identité "occitane".
    En fait, des missionnaires "occitans" sont arrivés chez eux, avec leur Bible occitaniste sous le bras...
    Le cas du Val d’Aran

  • Groupe trés sympa, d’ailleurs c’est nos amis !

  • je suis algérien votre école je la sonnées sauf sur Internet elle est formidable dans tous les service continué votre 30/07/2004, 19:07:06 pais=

  • Los missionaris occitans , aquò que’m ha un drin arrider, los missionaris catalans , aquò que ha enqüèra un drin arrider.
    Que cau ensajar de parlar mei o mensh la soa lenga qu’ei çò essenciau.
    Las sòbras, a saber se los occitans , los catalans o los abenaquis vòlon colonisar los gascons , lo biarnés o los aranés e que te sabi mei qu’ei, me pensi, literatura.
    Que son repapiadas de cloquèrs e de clocas,los que vòlon tuar totas las nostas lengas(a Paris o a Madrid ) eths qu’arridan e qu’arridan de plan !.

    Quand à savoir si l’aranais est du gascon catalanisé, castillanisé, languedocianisé que sais -je, l’essentiel est qu’ils le parlent, les créoles qui eux ont des idiomes sûrement bien plus diversifiés que nos idiomes d’oc le savent et ne se tirent pas pour autant dans les pattes même s’ils existe des polémiques plus ou moins savantes sur le créole standard de M. Raphael Confiant , les graphies et tous ces points de détails entre guadeloupéens et impérialistes martiniquais et autres laissés pour compte guyannais et réunionais... 13/01/2005

  • Adiu gascon fanfaron
    En lugar de far nos cagar amb los tieus diferenças de vocabulari, e amb l’especificitat gasconha, benléu pots far quauquau, e deixar de parlar...
    Occitania qu’és l’entitat la maï adaptada a la situacion deu noste pais :
    Cau far una opposicion potenta, qu’és possible sola amb la constitucion d’una identitat occitana.
    Puesh, gasconha, provença, catalunya, langadoc, que nos importa ?
    Oc libra et antifascista
    (E olvida pas de deixar la teva adreça !)

    Réponse de Gasconha.com :
    Despuish lo comentari a que hètz allusion, "Gascon Fanfaron" qu’a aimablament balhat la soa adreça.

    Mès perqué aqueste nom de "CONSTITUCION EUROPEA" ?


  • A ABIDOS il y avait un château fort.
    Il existerait un souterrain entre le château du village d’Arance et la maison Bonneluc d’Os-Marsillon ?

  • Je ne pense pas qu’enlever le charme des noms locaux soit tres malin, si toutes les regions portent les même styles de noms parisiannisés, nous n’aurons plus envie de bouger car il n’y aura plus de dépaysement...
    Plus d’histoires et d’Histoire à raconter, car nous aurons perdu la mémoire des lieux et de nos ancêtres...

    Réponse de Gasconha.com :
    100 % d’accord !


  • Paquito Chocolatero est synonyme de course landaise et de Pentecôtavic.

  • Aucune disparition du nom n’est envisageable.

  • ça commence bien, on parle de Bordèu en GASCON. Puis on entre et on voit le "biais occitan", quel dommage ! Gascon est-il un gros mot ?

  • La vache gasconne ne mérite-t-elle pas mieux ? (la prochaine fois promis je vous le dirai dans la langue de mon grand père)

    Réponse de Gasconha.com :
    Mais bien sûr que si !
    Nous devons défendre la vache, mais aussi le porc gascon, et encore la poule gasconne*, et toutes nos espèces locales...

    *Handicapée sur le marché par la couleur de ses oeufs&nbsp !!! "Qu’alucini", coumo disen lous joens...


  • Segon Joan Jacme Fenier, aqueth nom qu’a ua valor oronimica (en rapòrt dab lo relhèu, la fòrma deu paisatge).
    Vertat qu’ei que Pimbe que’s tròba sus ua pitòra, pròcha deu somiu deu departament de las Lanas (a Lauret).

    Réponse de Gasconha.com :
    Qu’arreviri : "Ce nom a une valeur oronymique" (en rapport avec le relief, la forme du paysage)."
    Pimbe voudrait donc dire "mont" dans l’ancienne langue locale ?
    Tederic


  • Lo tèrmi "palud" qu’ei hòrt espandit e bilhèu n’ei pas sonque occitan.
    Que pòden trobar a Engoleime (Angoulême) suu cant de la Charanta tèrras vasudas uei un quartièr qui s’aperan "la Pallue".
    Qu’èran un lòc naturau de desbòrdament de l’arriu.
    Deu latin "palus", "paludis" : maresc, palud (donc !). En francés, qu’a dat "paludisme" (lo mau deus marescs).

    Réponse de Gasconha.com :
    L’IGN donne pour "La Palud" et "La Palu" des lieux situés en Occitanie (y compris en Gascogne), en zone franco-provençale (Savoie, Jura...), en Poitou-Charentes, et même en Bretagne bretonnante !

    Apparemment, la langue d’oïl n’a pas adopté ce mot issu du latin.
    Le Poitou (incluant Saintonge et Angoumois) a un substrat occitan qui se manifeste dans sa toponymie.

    Pour ce qui est du gascon, je suis toujours un peu étonné de la forme "palu" qui suggère que le "d" final est tombé sans être remplacé par rien, ce qui ne me parait pas courant en gascon.

    Tederic


  • Quin peguèr !
    Urosament aqueras "bastida" modèrnas non son pas hèitas tà durar pausa. Mensh que las nostas bòrdas de tapia (torchis) !
    Quan non seràn pas mei rentaderas :
    haut, un pet de buldòser e Adishatz !
    Digun non plorarà pas !

  • Meilèu quauquarren de penut, suspenut : lo vilatge penut a la pitrangla.
    Plutôt quelque chose de pendu, suspendu. Le village pendu à l’escarpement.

  • Déjà c’est bon et frais. Mais en plus l’accueil mieux que bien. La cuisine, des produits frais et savoureux. Que c’est bon..

  • Danièl Duclos, deu talhèr d’occitan de l’Estaca, a Pessac, qu’avè justament arrevirat la cançon en gascon.

    Aciu lo prumèr coplet, passat tanben a la mia molineta, e escrit dens la "grafie Jacouti" end’estar legit aisidament per tots :

    Cade païs qu’a la soue couhadure,

    Lou marouquin que port’un fez gaouyous,

    Lou mexican ne manque pas de guèÿne,

    en arbourar lou soun gran soumbreràs,

    Lou boun bourgés, e n’es pas un reproche*,

    porte un meloun, rai si aquo li agrade,

    Jou, lo capèth, qu’ac bouti dens la poche,

    Que souÿ gascoun e porti lou berret.

    *"reproche" peut se dire aussi "arcast" en gascon, mais ici ça ne colle pas avec la musique

  • Même en Comminges j’ai entendu souvent la version francisée "c’est à Pimbous-les oies" pour signifier un village perdu, lointain ou difficile d’accès.

  • Le Tarry Souchong est nettement plus adapté aux entrecôtes et fromages qui puent et coulent que le Lapsang Souchong, c’est du moins mon opinion.
    Donc, à essayer et je cours à Bazas !

    Réponse de Gasconha.com :
    On tombe dans l’ésotérisme !


  • Esotérisme ? Que nenni ! le Café d’Oc saura certainement démontrer que l’on peut trouver boisson à son goût lorsqu’on ne se régale ni de picrates ni d’eaux fadasses !

    Réponse de Gasconha.com :
    Des picrates ? Qu’es aquò ? Ils en ont, au Café d’Oc ? Ça semble vraiment un établissement bien singulier...


  • Tederic ? picrate = vin en argot,
    à moins que je sois passé à côté d’un degré de sens dans votre échange...

    Réponse de Gasconha.com :
    Ah d’acòrd...
    Que’m caleré un metòde "L’argòt lèu e plan" !
    Tederic


  • Ben oui, picrate = vinasse, pinard, vin ordinaire en bref !

  • Je vous le propose au travers de mes conférences etes vous partant je vous sponsorise pour lou pais

    Voir en ligne : duc Estrées

  • Nom de personne d’origine germanique (ric = puissant + hard = dur).

  • Anèm zo, adara sèm 5 per la region Occitania-Gasconha (o benlèu le contrari).

    Lèu podrem far una còla de hand-ball !

    Romain

    [As signat, Roman ? Te vesi pas...

    Mès vesi lo duc d’Estrés-Vendôme qui dèu estar ua personalitat importanta...

    Tederic, cap-redactor]

    • Je suis pour suivre la proposition de Dominique Baudis : fusion de l’Aquitaine, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon.

      La ville de Toulouse deviendrait ainsi plus "naturellement" la capitale de cette nouvelle Région. Reste à trouver une place prépondérante pour Bordeaux et Montepellier...

      Le nom ? Occitanie-Pyrénées / Occitania-Pirenèus (je ne sais comment le traduire en Basque et en catalan).
      On retrouverait le "Oc" de languedoc. le suffixe "-tania" est le même que celui d’Aquitània. Et les Pyrénées seraient considérées dans leur ensemble.

  • C’est bien mais quelle est la signification du nom ?

    Réponse de Gasconha.com :
    Eh bien, camp de Joan (champ de Jean) !


  • Sóc català i em dic Laguarda.
    Provinc d’Ocitània des de finals segle viii.
    Espero les vostres opinions.

  • Mes pauvres amis de la terre, vous avez raison, mille et mille fois, mais, dans ce département, on ne brave pas LA VERITE.
    Cesar a raison car il est Cesar. Et qu’il est bien entouré.

  • La gran majoria de catalans i catalanes no som ni imperialistes ni molt menys nazis.

    Els catalans han respectat les institucions propies del Val d’Aran (Conselh Generau d’Aran)

    i han fet lleis per l’ensenyament del Aranès.

    Catalunya ha ajudat a la Val d’Aran i al gascó.

    Si això no s’haguès fet, possiblement

    l’aranès estaria agonitzant com ho està a l’altre banda del Pirineus (el gascó).

    Els aranesos poden estar tranquils que en el nou Estatut de Catalunya

    es donarà més identitat al fet aranès.

    Per altra banda em fa gràcia que

    els aranesos se sentin completament occitans i no pas catalans.

    El gran poeta i linguista occità Frederic Mistral, premi nòbel, creia que el gascó, per la seva ascendencia vasca pertanyia a una altra familia linguistica, no pas a les

    llengues occitanes, en les que sí incloia al català, com un dels dialectes d’Ocitania.

    Això pot ser discutit però el catalans també ens podem sentir propers a

    Occitania, per historia i per origens linguistics...

    Salut a tots i totes !

    Visca Occitania !

    Visca l’Aran !

    Visca el pais Valencià !

    Visca les Illes balears !

    Visca l’Aragó !

    Visca Catalunya !

    Euroregió !

    [Cau arreconéisher que Catalonha arrespecta er aranés, cuan França n’arrespecta pas arren, ni gascon ni occitan.

    Un detalh : n’ei pas segur que Frederic Mistral aja considerat eth gascon com en dehòra der ensemble d’òc.

    Enfin, qu’ajusti "Visca era Gasconha !".

    Tederic, cap-redactor]

    • Los catalanes vien a decir que si no fuera por "ellos los magnificos victimas" el Aranés estaría agonizando ((((Si això no s&
      En réponse à :

      Le cas du Val d&
      dijaus 13 de genèr de 2005 par Gascon fanfaron

      Les Aranais n&
      En fait, des missionnaires "occitans" sont arrivés chez eux, avec leur Bible occitaniste sous le bras, pour leur expliquer qui ils étaient "vertadièrament".

      Et ils on plongé, car leur but premier était de se (...)

      ((((((((((Per altra banda em "fa gràcia" que els aranesos se sentin completament occitans i no pas catalans))))).

      Cuando el verdadero problema del retroceso del aranés ---------es la irrupción obligatoria del catalan en ARAN ----------------una imposición fascista.

      Des de Arán.

    • EUSKALHERRIKO HERRI BAT IZAN ZEN.

      GORA HANDI EUSKAL HERRIA !.

      GAUR ETA BETI.

    • D’on teneu que "Mistral creia que el Gasco pertenya a una altra familia linguistica, no pas a les llengues occitanes..." ?

      Considerava el Gascò com una de les 7 variantas de la llengua provençala.

      En el art.1 del primer Estatut del Felibrige escriu :

      "Par Provence, nous entendons le Midi de la France tout entier".

      Doncs inclou Gasconha.

      No sè si el seu amic Victor Balaguer tenia conciencia de la provençalitat de la Vall d’Aran.

      Mistral trobava el mot Occitania massa sabent i emplegava a la plaça el mot de Provence qu’anava per ell de les Alps als Pirineus.

    • Los catalanistas dicen ahora Viva los paises, al tiempo que su imperalismo pisotea a todas las naciones vecinas, lo unico que merecen es el sobrenombre de perro-moro, moneda de dos caras.

      Je ma appelle Morlànes Gasca et je suis aragones . Au !

    • Imperialistas de que si Aran fos part de frança ni tant sols s’ensenyaria i si fos part d’Aragó ho dupto molt. Ni tant sols ensenyeu a les escoles la vostra llengua propia la fabla. Us han avergonyit de parlar la vostra llengua. Imperialistes no se de que la veritat fa molt de temps qeu no participem en cap conquista. L’aranès no està en retrocés perque es parli català més aviat pq el nombre de castellanoparlans a a la vall està augmentant. Nosaltres no hem prohibit l’aranes i amés l’hem fet legal a tot el territori català. Vosaltres a la Franja ( divisió completament artificial feta al 1833 per un castellà que va reorganitzar les comarques indiferentment de la zona cultural) no deixeu que s’aprengui en català i fins i tot heu fet atemptats contra centres on s’educa a la mainada en català. Sou vergonyosos. A veure quan se us passa aquest sentiment d’inferioritat i d’eixeu d’odiar catalunya i tots els territoris on es parla català. Per altra vanda m’agradaria dir qeu no em considero cap nazi i crec que Aran i tots els pobles que constitueixen Occitania tenen dret a autodeterminar-se i CONVERTIR-SE EN UNA NACIÓ LLIURE. Però això us dic per fer això ens hem de desfer de França i España. Només alliberant-nos d’aquests pobles intolerants i amb afany de assimilació cultural serem lliures. Visca Occitania i Visca Catalonha

    • Vertat que, non estosse Aran ena Generalitat, n’ei pas segur qu’er aranés i seré encoratjat.
      Au contrari, segur que s’estosse deth costat francés, er aranés e seré considerat com un patoés shens importància, e donc en perilh de mort, com eth gascon en generau deth costat francés.

      Doncas, gran mercés ara Generalitat de Catalonha !

      Totun, non cau pas càder dens era vision d’un pòble francés opausat a un pòble occitan (o gascon) oprimit.
      Tots los francés, occitans inclus, son condicionats per ua ideologia centralista e uniformisaire.
      Jo, vedi la solucion dens ua descentralizacion progressiva der Estat francés, en seguir eth modele deras autonomias espanhòlas.

      Mès aquò que’s harà lentament, pr’amor que n’i a pas, ailàs, cap de demanda locau o regionau, e probable tròp tard enta sauvar eth gascon o eth occitan deth costat francés.

      Au mensh, que’ns demora era petita consolacion d’ua vath d’Aran qui defen eth son gascon...

      Siatz hardits ! Visca, Aran, Catalonha e Gasconha !

      Voir en ligne : http://gasconha.com

  • De la culture gasconne, aussi svp pour le BAB et le Bas Adour !

  • Je préfère le précédent (tout en étant incapable d’expliquer pourquoi : sans doute les 12 flammes, bien que sensible à la symbolique duodécimale, ne me rappellent-elles rien ?)

    Réponse de Gasconha.com :
    Note : "le précédent", c’est la proposition précédente du Conservatoire de gascogne.


  • En Sud-Gironde nous disons " lou cabeilh dou pin " pour dire la cime du pin.

  • Très bien, je vote pour ça. [la #3]
    D’ailleurs on devrait voter sur l’unique site "interactif" gascon et se donner une bannière et pas un vieux truc de chevalier qui nous a été refourgué je sais pas par qui je sais pas quand.
    Au moins un sondage ce serait marrant.
    adishatz ou adixats

    Réponse de Gasconha.com :
    Il semble très difficile de dégager une tendance majoritaire, d’après les avis exprimés jusqu’ici.
    Un vote n’est pas très facile à mettre en oeuvre d’une manière valable, pour des raisons diverses (il y a déjà eu un petit essai).


  • Arretez avec le léopard des anglois, laissez le aux normands !

  • La "patronne" d’Aire sur Adour (elle y aurait été décapitée en l’an 476) ; l’église qui porte son nom est inscrite au Patrimoine mondial..., ce prénom est assez courant dans les Landes.

    Réponse de Gasconha.com :
    Çò de la decapitacion a Aire qu’es escrit un shinhau mei haut. N’ac as pas tot lejut, Emiliana !-)


  • Moi aussi je m’appelle Aélis et j’ai 29 ans !
    D’aprés l’INSEE nous sommes une dizaine je crois en France... Cultivons notre rareté ! :)

  • Saviez vous qu’à l’origine Vino Griego été un chant funébre autrichien...

  • Adiu Laura !!!
    L’association l’Estaca (à Pessac) est en train de vouloir monter une chorale... toi qui veut chanter...
    Sinon en septembre 2005 le congrès de l’IEO (Institut des Etudes Occitanes) se tiendra à Bordeaux... il y aura certainement des conférences interéssantes...
    adiu porta te plan...!

    Réponse de Gasconha.com :
    Que s’agis exactament deu Congrès de l’AIEO (L’ASSOCIATION INTERNATIONALE d’ÉTUDES OCCITANES) a Bordèu, 12-17 de seteme 2005.
    www.occitania.de/bordeaux.htm


  • Je ne crois pas que le nom ESPERT est une variation du nom DEXPERT, car le nom de famille Espert se trouve aussi en espagne, sur la region catalan, en Amerique du Sud etc..
    Malheureusement je ne sais pas comme mon nom de famille est migree en allemagne.

  • Et pourtant, les anglois on les a vu un bon bout de temps par ici.

  • Comme d’habitude le néo-régionalisme, ben je trouve ça moyen, si, si, y a qu’a voir les lotissements, c’est d’une monotonie à pleurer et ça n’a aucun cachet.

    Réponse de Gasconha.com :
    Un clin d’oeil à l’architecture régionale est plutôt sympathique.
    Bien sûr, il ne garantit pas une haute qualité architecturale.
    Pour juger de celle-ci, il faut plus qu’une simple photo de la façade.
    Tederic


  • En fait il y a 9 bandes (Novempopulanie) rouges et bleu. Peut-être devrait-on inverser les couleurs ?? le triangle gascon en jaune terre de soleil, couleur panoccitane.
    J’ai essayé de faire simple mais peut être c’est un peu laid. Enfin, j’apporte ma pierre à l’édifice.

    Réponse de Gasconha.com :
    C’est très bien. Il ne faut surtout pas avoir peur de faire des propositions. D’une idée peut jaillir une autre...


  • C’est vrai, mais ça fait longtemps qu’on les a pas vu (peut-être en touriste mais alors il faudrait mettre des hollandais, des allemands ...), ça ferait chargé à la fin.

  • Que las gaat lou lapin ou que las manquat.

    Réponse de Gasconha.com :
    En normalizat :
    Que l’as gahat, lo lapin, o que l’as mancat ?


  • J’ai retrouvé la référence à l’if et une autre variante :
    Ce nom renvoie peut-être à la forme plus catalane Teix, fréquente en toponymie, qui désigne un arbre méditerranéen, l’if (latin taxus).
    Autre origine envisagée : un nom de personne d’origine celte, Tascius.

  • Bonjour

    J’suis un mec Catalan. Et je voudrais savoir si le nom Viaña (ma mère et sa famille ont des racines aragonaises et catalanes), sûrement autrefois Vianna, pourrait venir de Gascogne.

    Merci pour vôtre réponse

  • Comme je l’ai dit, j’ai lancé un sujet sur les captaux de Buch à cette adresse :
    http://www.passenordsud.fr/viewtopic.php?t=56
    Tous ceux qui veulent participer sont les bienvenus.

    Par ailleurs un sujet est ouvert sur ce qui nous concerne ici : http://www.passenordsud.fr/viewtopic.php?t=55

    à bientot

  • A perpaus de la carta de Gasconha : que pensi que aquèra carta qu’es plan illustrada per lo passaje de l’airbus de Tolosa dinca Bordeu via las Pirineas. Aquesta triangulacion que marqua simbolicamen los en-yoc de doman entra las duas regions.

  • Super joli prénom que celui de Linon, ... je suis actuellement enceinte et si c’est une fille et que j’arrive à décider le papa ... je lui donnerai ce prénom que j’aime depuis que j’ai lu moi aussi le roman sur les Landes ... et je suis landaise !!

  • Site sympa, agréable à visiter et bien structuré. Félicitations de chaladour.net.

  • Plusieurs origines possibles selon mes recherches : soit "eber", sanglier, d’origine celte, soit dérivé de l’hébreu, peut être d’origine maranos (juifs d’Espagne convertis).

  • Oc, ségur
    sur la généalogie familiale faite par mes parents, il apparait que tous les Villetorte de Gironde descendent de Bertrand Villetorte de Salles au XVII° siécle.
    Le nom est présent dans les landes girondines de Villandraut à Biganos au XVI. Par contre il n’est pas dans les terriers du XIV°.
    Aussi l’hypothése du cousin Miguel est intéressante d’autant que la forme Billetorte des Landes est une graphie occitanisée au XVIII Siécle d’un Villetorte descendu le long de la Leyre.

  • Je suis Eduardo Gachie de la Argentine.

  • Super site que je vous recommende vraiment, avec tout nickel, réactualisé tous les liens ok du grand art, félicitations au webmaster.

  • Je mappelle Boris Dastarac.

    Réponse de Gasconha.com :
    Encantat.


  • Dans la langue des miens (le dialecte brigasque, ligure-alpin), "esgarat" es un substantif qui signifie qqch en ruine, qqch d’aucune valeur.

    Réponse de Gasconha.com :
    Il pourrait y avoir un lien entre ces deux significations, votre dialecte étant limitrophe du domaine d’oc auquel appartient le gascon.


  • J’adore ce morceau, pour moi cette musique décuple ma motivation quand je joue au basket et que je l’entends à l’échauffement dans les salles landaise.
    Un vrai régal !!!

  • Il existe dans le Gers des CASTADERE et CASTAREDE. Le nom a-t-il la même origine ?

    Réponse de Gasconha.com :
    Oui, il peut s’agir d’une inversion de consonnes (métathèse ?), ou d’une "compression" de "Castanhadèra" (Castagnadère), comme je l’avais imaginé autrefois.
    Tederic


  • L’auteur des Seigneurs de la Haute-Lande se réjouit que ce prénom (découvert dans un texte de Felix Arnaudin) soit ainsi remis au goût du jour.
    Bien du bonheur à toutes les petites Linon nées dans les Landes... et ailleurs en France !
    Alain Dubos.

  • Produit typique et excellent que je ne manque pas de déguster à chaque voyage dans les Landes (une fois par an depuis 35 ans).

  • Ben mon avis c’est que le site n’est pas actualisé & les adresses e-mail n’existent plus ; c’est fort dommage , que dòu.

    Réponse de Gasconha.com :
    E òc, qu’ei de dòu har...
    Ce site était prometteur, mais son webmestre a arrêté (il y a déjà longtemps), tout en le laissant en ligne.
    Peut-être un indice de la difficulté de défendre l’Occitanie ?


  • Moi aussi je m’appelle Ahelys avec cette orthographe et je connais pas l’origine de mon prenom mais je l’adore et j’ ai une soeur jumelle qui s’appelle Ahelya.

  • Que vas, Tederic, bethlèu passar coma éth tà qui deféner o meslèu promòver era Gasconha qu’ei aisit ... o mei naturau !

  • Mengelatte -
    es mi apellido - yo no hablo frances -
    mi abuelo Michel Mengelatte - né le 22/02/1873 - Argelès

    Réponse de Gasconha.com :
    No tengo explicacion.
    No hay ningun lugar que se llame asi en Gascuña.
    "Menge" puede ser un derivado de "Domenge", y "latte" està conocido como el adjetivo "lat(a)" (amplio). Pero ambos juntos no dan algo lógico.
    Tederic


  • Gascon=occitan, limosin=occitan, lengadocian=occitan, provençal=occitan, ...
    Occitan=nom de la lenga.
    Gascon=parlar occitan de Gasconha. Mès totun, demòra la medisha lenga. Comprenes ???

    Réponse de Gasconha.com :
    Atencion au signe "=". E podossem tecnicament, que valeré mei emplegar lo signe matematic d’apartenença, e pas d’egalitat.


  • Pour vous : Occitan = gros mot également.
    A force de vouloir faire du localisme à tout va, on parlera bientôt de "langue bordelaise" !!! Pffffffff

  • Quin malur de léger tostemps messatges atau tan pècs e en francés ...
    Quel malheur de lire toujours des messages aussi idiots et en français...

  • E òc paure sénher Lafita, açò te hè plaser ! Ei vertat qu’aquela Calandreta sembla de conéisher pas lo mot "occitan".
    Mès sénher Lafite, ton combat n’ei pas enqûera acabat. Que te cau adara hèr cambiar la grafia d’aquela Calandreta pr’amor emplegan la grafia "occitanista".
    Mon Diu, ei òrre !! "Imperialisme" occitanista de Tolosa...

  • Diminutifs de Bernat : Bernadet, Bernadòt, Bernadon
    Au féminin : Bernadina (sòr Bernadina de Sinxs, Clarisse au Mt de Marsan en 1410)

  • On relève en 1588 à Tartas (Landes) un diminutif de Peiron : Peyronet de Gos

  • Tròbi lo petit nom "Assarida" de Pompeiag sòr- (religiosa) au MdM lo 24 De Març 1311.

    Réponse de Gasconha.com :
    E’s pòt qu’"Assarida" e sia lo medish prenom qu’"Assalhida" ?
    Normaument, n’i a pas de passatge en gascon énter lo "lh" e lo "r" ? O si ?


  • Tròbam Bera de Micarrere sor Clarissa de Mt de M. en 1311. "Bera" es l’ortogràfia d’origina. Poirè estar ortografiada "Bèra".

  • Diminutius de "Bertran" :

    - Bertranet (de Beliet) an 1538, (chez notaire de Salles).

    - Bertranòt de Tere (Villeneuve de Marsan 28 Mai 1406)

    - Bertranic de Conthis (an 1515).

    - Bertranon d’Arblade.

    Fém :
    Bertrine de Poyo (17 Nov. 1550 Lencouacq (Landes) (Bertrina)

  • J’ai mis du temps avant de trouver un enduit extérieur adapté (suis un particulier), LEROY MERLIN en vend un spécialement adapté au béton cellulaire sous sa marque ; c’est un enduit monocouche classique renforcé en résine pour augmenter l’accroche.

  • En Irak il y a deux sites Daurat ou Dawrat.

    Réponse de Gasconha.com :
    C’est juste une coïncidence : le "daurat" gascon vient du latin, avec une terminaison "-at" typique de l’ensemble occitano-catalan.
    Le "Dawrat" irakien a sans doute une explication tout autre.


  • Les attestations que j’ai sont celles entendues par des vieilles gens de Clairac qui se disent gascons, alors ça me suffit !
    Ça doit être assez facile de trouver des traces écrites en allant fouiner les papiers communaux des villages pré-cités.

    Réponse de Gasconha.com :
    Trouver des attestations écrites de "Òut"... Hòu ! Il n’y en a peut-être pas. Au Moyen Age, les scribes ne transcrivaient pas toujours fidèlement la prononciation du peuple, qu’ils pensaient parfois erronée, ou trop... populaire.
    Il ne m’étonnerait pas qu’on trouve "Olt" dans les vieux documents de Clairac et Lafitte, même si le peuple y disait "Òut".
    Totun, que restablissi "Vath d’Òut" !
    Tederic, nouveau scribe gascon.


  • De cette basse vallée, il n’y a, je crois, que Grepiac et Vernet qui soient "gasconnes".
    De Vénerque (Venèrca) à La Croix Falgarde (Lacrotz-Falgarda) l’Ariège suit grosso modo la limite linguistique jusqu’à Portèth de Garona qui comme son nom l’indique bien (à l’instar de Murèth) sont (étaient ?) bel et bien gascons car eussent-ils été languedociens ces deux communes seraient "Murel" et "Portel".
    Aujourd’hui tout cela n’est que grande banlieue toulousaine, sans grande identité...

    Réponse de Gasconha.com :
    Et l’identité toulousaine ?


  • Aprés avoir passé toutes les pages sur la banière, je dois bien dire que cette dernière me semble assez adéquate.

  • Ortografiat a bèths còps : Sourin (gleysa Sent Sourin de Bordeu).
    Confirma la prononciacion que balhatz en "Seourin" "Seourine/o"

  • On trouve aussi "Domenjon" (Domenyon, Domenjon d’Arbo an 1461 Sever : Domenion d’Eyzie).

  • Pour les zones dont je dispose des documents, de l’Adour à Bordeaux/Bazas, l’orthographe se sépare clairement aux limites des possessions béarnaises :
    Ainsi Villeneuve de Marsan, Aire, St Sever, sont les limites nord de Esteben.
    Vers le nord jusqu’au Bordelais on a Esteuen exclusivement, et ce, dès le 14ème siècle.
    Un prenom féminin intéressant issu d’Esteven : Stevenina (de Bee).
    Il me semble que Esteven conviendrait aux 2 prononciacions : b/u : Esteben/Esteuen malgré l’entêtement dont a fait preuve à ce sujet un linguiste du Tarn et Garonne, préconisant exclusivement u au lieu de v.

  • Et, en passant, "arramèth" est un mot parfaitement gascon qui devient "ramel" en languedocien (nom de lieu aussi).

  • Dans les Pyrénées gasconnes (toutes) on dit : "eth ase", à prononcer entre "e tcha zé" et "e tja zé" avec l’accent tonique sur le "a".
    Rien d’autre.

  • Camescasse peut aussi signifier "jambe de chêne" : Cama des cassi qui donne camedescasse puis par contraction camescasse.
    Etat civil de Bazas.

    Réponse de Gasconha.com :
    Je doute un peu de la "jambe de chêne", même s’il est vrai que ça peut se dire en gascon "cama de cassi".
    Mais ça voudrait dire quoi ?
    Et l’arrivée du "s" intercalaire ?
    Tederic


  • Génial à écouter c’est un plaisir sans cesse renouvellé. Partage et Amitié et Passion animent ce Choeur.
    L’HERISSONNE

  • L’histoire de notre pays n’est jamais racontée a l’ecole publique.
    Qui connait la veritable histoire de Roncevaux, de Waifer et de Loup II, parce que ça n’arrange pas ces grands connards de Francs.
    Pays d’Arcachon !! Mon cul !! oui !! Ils ont essayé de faire disparaitre le nom de Gascogne (par Aquitaine) et ça continue.
    Je demande l’independance du pays Vascon qui va de Blaye à Bilbao en passant par Auch, Pau et la Navarre.
    Faut en finir avec ces cochons !!!

  • Genial.

    Réponse de Gasconha.com :
    En gascon, il parait qu’on dit "ginhèc" (prononcer "jinyèk").


  • Une seule précision néanmoins en ce qui concerne le dynamisme de Dax qui comme toutes les villes d’eau a une activité saisonnière :

    Elle est la première station thermale de France avec plus d’un million de cures médicales (assurés sociaux 18 jours) par an, ce qui représente 1/10e de la fréquentation nationale !

    Les infrastructures créées par et pour l’activité saisonnière (capacité d’hébergement, gare sncf, etc.) sont donc disponibles le restant de l’année pour ceux qui désireraient les utiliser.

    On ne peut donc non plus simplement comparer les chiffres bruts (nb d’hbts par ex).

    Autre exemple : Luchon qui, avec un bassin de population de moins de 5000 habitants, possède des infrastructures convenant à une ville moyenne (lycée, cinémas, parc immobilier etc) qui sont au service de deux saisons (thermale l’été et ski l’hiver).

    • Oui, Dax est une ville de curistes. Mais la saison des cures y est longue, peut-être plus qu’à Luchon (je ne sais pas).

      Cette importance du thermalisme pour l’économie dacquoise est un problème, parce que le thermalisme n’a pas de perspectives très assurées.

      Dax va donc devoir faire preuve d’imagination. Elle devrait jouer la carte de l’art de vivre gascon, associé à un thermalisme rénové.

      Mon opinion est que Dax (toutes les communes de l’aire urbaine) a un gros effort d’urbanisme et d’aménagement à faire pour devenir attractive.

      Par exemple, les cheminements piétons ou cyclistes n’y sont guère développés.

      Même la liaison gare-centre ville n’est pas "soignée". La liaison entre Dax et le centre thermal de Saint-Paul-lès-Dax non plus. La liaison avec la forêt landaise encore moins...

  • Gascon fanfaron : En dintrant sul site de Nadau, pòdes léger "Entà visitar lo site en occitan de Gasconha".
    Me desencusaràs mès semblaré totun que Nadau n’aguèsse pas paur de "s’affubler du sinistre épithète occitan". Plan au contrari !!
    Senon, lo site ei plan interessant e plan hargat !

  • Ça ressemble étonnament au piémontais "cotogn" de sens identique.

    Réponse de Gasconha.com :
    Ce n’est pas étonnant. Le gascon appartient à la famille latine d’oc, et le piémontais en est voisin.


  • Juste pour dire que mon nom de famille est Capdevila et que je trouve qu’il est magnifique !
    Merci de m’en avoir expliqué l’origine !

    Réponse de Gasconha.com :
    Mais "Capdevila" écrit tel quel est plutôt catalan.
    Rai, c’est le même nom !


  • NB : N’ayant pas de serveur, la mise à disposition du fichier n’est que de 7 jours.

    Réponse de Gasconha.com :
    Aïe aïe aïe... Un peu court !


  • MERCI de bien vouloir me traduire ce grain de sel et qui était ce Daurat d’Aquitaine ? Je ne connais pas ce blason, j’en ai deux autres, mais sans léopard. Quelle est la date de cette banière ?

    Réponse de Gasconha.com :
    Non, il n’y a pas eu de "Daurat d’Aquitaine". "leupard daurat" veut tout simplement dire "léopard doré" !


  • DUTHU, DUTHURON
    "deu turon", en 1500 paroisse de Guerin (Diocèse de Bazas), est devenu plus tard "Duthuron".
    Je confirme ma première approche "de la butte".
    Mais je ne peux remonter antérieurement à 1500 la trace de la famille Duthuron.
    Ce patronyme étant concentré uniquement dans cette région du Bazadais partagée entre les départements du Lot-et-Garonne et de la Gironde, il pourrait être venu des Pyrénées à la fin de la guerre de cent ans, d’autres patronymes et toponymes attestant la venue d’habitants d’autres régions de France plus peuplées et moins dévastées se rencontrant dans cette région.
    Il existait aussi dans la même région le nom de famille Turon.
    Duthuron et Turon apparaissent aussi comme toponymes : hameau "Duthuron" à Cocumont ; place du Turon à La Réole et rue à Saint Macaire, il indiquerait alors la présence d’une fontaine mais cette explication est-elle crédible ?

    Réponse de Gasconha.com :
    L’hypothèse "deu turon"="de la butte" parait fondée, de même que celle d’un nom venu des Pyrénées.
    Mais avez-vous des indices d’une "passerelle" Duthu-Duthuron ?


  • Avec l’organisation d’Escota e Minja (2 ans de suite) Souste est monté d’un cran.
    Leur message loin d’être régionaliste est d’apporter la preuve qu’en se tournant vers des traditions, les générations se croisent (c’est rare aujourd’hui) et y prennent un grand plaisir.
    Un bon départ.

  • Je ne suis pas tout à fait d’accord avec ce commentaire un peu dur de Gascon Fanfaron.

    J’assiste à ce festival depuis 6 ans aujourd’hui. Si c’est vrai qu’il est aujourd’hui un peu victime de son succès, il faut avant tout retenir la capacité des organisateurs à faire s’embraser un tel projet.

    Quand on connaît Luxey en dehors du festival : naufragée au milieu des pins, 800 habitants, en majorité des retraités, 3 commerces de proximité.
    Puis plusieurs dixaines de milliers de festivaliers, des riverains entièrement acquis à la cause dans un esprit d’accueil exemplaire et surtout une programmation très diverse.
    Par ailleurs, les efforts faits pour préserver l’esprit sont ressentis par tout le monde. Il faut avouer que cela ne doit pas être facile. Je trouve que c’est déjà un travail d’orfèvres vu les structures dont bénéficie Luxey.

    En tous cas, j’y serai cette année encore.

  • Je pense que le patronyme Cazarre a une origine hispano-mauresque : ksarr (alcazar) : château royal

    Réponse de Gasconha.com :
    Il n’y a quasiment pas de noms d’origine hispano-mauresque en Gascogne, donc je crois plutôt à l’explication gasconne "Casa(u) arrèr", surtout que Cazaban (Casa(u) avant) existe aussi.
    Tederic


  • Félix Arnaudin :
    Marpan=couvain

  • Bien dit ! La vérité (sauf peut être dans l’élevage) est davantage dans le métissage que dans la pureté -toute relative d’ailleurs- des peuples et des races...

    Si "charnégou" signifie "métis" -et non "charnière" comme souvent de fois dit et même écrit- alors qui peut se vanter (et à quelles fins ?) de n’être pas un peu, beaucoup, voire passionnément charnégou ?

    • Adishatz, egun on, bonjour !

      Bon, je vais quand meme causer en français.

      Il faut réinventer la notion de nation, et ne plus la lier avec l’idée de territoire.

      Que soi gascon, segur, e benlèu soi un pauc francès tamben, e benlèu un pauc basco même si je ne sais pas aligner plus de 3 mots en euskara.

      Tout ça pour dire que plusieurs nations peuvent coexister sur le même territoire et même dans le même individu :

      La seule façon de vraiment définir une nation est culturelle et c’est à chacun de définir quelle est son appartenance.

      Joan Luc

    • La seule façon de vraiment définir une nation est culturelle et c&

      Oui, mais Joan Luc, il faut sortir des généralités !

      Tu parles donc de &
      Je comprends bien qu’il s’agit de trouver des modes de vie collective ancrés dans notre histoire et notre géographie, et qui peuvent être plusieurs à cohabiter dans notre région.

      J’ai tout de suite envie d’imaginer une culture gasconne, une culture basque, une culture occitane... qui entrent en émulation et gagne des segments de la population régionale.

      Alors, culture gasconne... qu’i botam ? Qu’est-ce qu’on y met ?

      J’ai des idées là-dessus : écologie, connaissance intime du milieu, vie très collective, développement des chorales et des sports collectifs...

      Que ne pensatz ?

    • Selon moi, Arancou (Erango), Bardos (Bardoze), Bergouey-Viellenave (Burgue-Erreiti) et Guiche (Gixune), sont des territoires bien basques mais sont assimilés à charnègues car ils sont proches de Bidache (Bidaishe) et Came (Cama) qui eux sont proprement charnègues car ces derniers territoires sont basques alors que leurs peuples sont gascons. Bidaxune OU Bidaishe, Bidache peut se vanter de sa situation frontière, tout comme Came (Akamarre ou Cama).

    • En 1305, 3/4 des lieux-dits étaient basques à Arancou. Si je prends aujourd’hui une carte : Bachocq, Camou, Arnauchaus, Lacoste, Mouliot, ... Même chose pour Bergouey-Viellenave, Bergouey étant même un toponyme roman végétal. L’implantation de Labastide-Villefranche sur des terres prises à la Navarre par le Béarn (le Lauhire) a dû favoriser cette romanisation (dont celle de Came, également sous l’influence romanisante de Bidache, en provenance de Hastingues probablement et d’Arthous).

      Guiche est également totalement gasconophone : au XIVème, 2/3 des maisons ont des noms basques. Aujourd’hui, la toponymie basque est résiduelle, d’autant plus qu’on se rapproche de La Bourgade. Là également, la romanisation est la conséquence de la maîtrise du commerce fluvial par les Gascons.

      Bardos est restée de langue basque : il est probable qu’elle aurait subi le même sort avec deux siècles de plus. Les Dibon sont d’ailleurs bien représentés dans cette commune.

      Mais de toute évidence, rien ne remet en cause le substrat basque de cette zone. Il faut clairement distinguer trois zones charnègues : la zone de contact aturine (le pays charnègue par excellence), la zone de contact du Lauhire séparée de la première par le bois de Mixe, la zone de contact de l’Oloronais (partie béarnaise de la vallée du Saison).

    • Je ne comprend pas ce que vous voulez dire au sujet des Dibon ; basques ? gascons ? Pouvez-vous argumenter cette phrase SVP.

    • Le patronyme Dibon/Diboun, anciennement D’Ibon, a toutes les apparences d’un nom basque (Ibon) romanisé (de+ : originaire de). Il a été donné dans un contexte passablement romanophone en référence à un lieu-dit interprétable par le seul basque : c’est l’incarnation d’un patronyme charnègue. Sa présence dans les communes gasconophones voisines est la preuve des intenses relations matrimoniales entre communes restées de langue basque et communes passées au gascon.

      http://charnegroupe.free.fr/HTML/ALPHA/D_12.htm#DI

      NB : Iboun est un lieu-dit de Bardos sur la rivière Ithurriague : probablement ibi(=gué) + sufixe locatif basque -un. Attesté Ibon en 1594.

    • Je tiens à vous remercier pour les nombreuses explications sur le nom ’’Dibon’’ ! Milesker, Izan Ontsa !

  • Je pense que POUMIRAU est l’évolution de POEYMIRAOU, lieu elevé d’où l’on voit.
    J’ai d’ailleurs constaté l’évolution de cette graphie dans mes recherches généalogiques.

    Réponse de Gasconha.com :
    Voici une piste qui parait bonne.
    POEYMIRAOU est à rapprocher du nom "Puymirol".
    Peut-être y a-t-il eu un phénomène d’attraction vers le mot "pomeiròu/poumeÿroou/poumeyrol/pommerol" (lieu où il y a des pommiers) ?
    A étudier d’une manière très fine (étudiants d’histoire, voici un sujet d’étude !).
    Les généalogistes ont sans doute (parfois sans le savoir) des solutions à nos problèmes d’onomastique.
    Merci pour votre contribution.


  • Mès perqué nos cau tostemps léger los tieus messatges tan pècs ?

    Réponse de Gasconha.com :
    E be pr’amor que i a un chic de libertat d’expression sus aqueste sit !
    N’exageratz pas, totun ! Qu’aconselhi de demorar cortés !
    Tederic


  • Un site que non vau pas arren... Sonque laguens asenadas com : "lenga biarnesa" o enqûèra "lenga gascona", pfffff. E puish las intervencions son sovent en francés.

    Réponse de Gasconha.com :
    "lenga biarnesa" o "lenga gascona" ne son pas asenadas.
    Ne se cau pas tanpau embarrar dens definicions tròp estretas.


  • Un "institut" que ne serveish pas a arren !
    Ei sonque ta hèr cagar l’Institut Occitan (eth que hè d’accions ta la lenga nosta !) o los occitanistas !
    Me demandi vertadèrament de qué serveish aqueth "Institut béarnais et gascon" ?

  • Avistaz-ve !
    Los "País" segon la Lei Voynet de 1999 que son contractes de territòris ruraus.
    Lavetz, Pau com lo BAB o enqüèra Lo Mont, Bordèu o Arcaishon ne hèn pas partida de nat país !
    Qu’existeish, tà las aglomeracions "Contractes d’aglomeracions" especifics.
    De mei, lo país "País basco" (que’m harà tostemps autan arríser aqueth nom tan con !) qu’estó apitat dab la Lei "Pasqua" de 1995.
    Qu’èra un "país tèst".

    Lavetz, que’s son constituit país "ruraus" shens briga d’interfàcia enter la vila e lo campèstre !
    Ua rason de mei de cavar lo varat urban-rurau, au detriment prumèr de la cultura, solide !
    L’abséncia de las aglomeracions au còr de la reflexion deus país que’ns muisha l’impossibilitat que’queras entitats sian vitècas a termas.

    Réponse de Gasconha.com :
    Vertat que l’aperacion "Pays du Pays Basque" ei un monument de lenga de bòi administrativa !
    Nous avons aussi le "Pays Médoc" comme si "Pays de/du Médoc" était un gros mot. Trop proche du langage naturel, sans doute...


  • Quand les gascons sont arrivés au Québec il ne parlaient pas la langue alors le clergé pour marrier les couples simplifiait les noms.

  • J’ai entendu dire que Darroman venait du gascon qui voulait dire "celui qui vient de Rome".
    Qu’en est-il exactement ?

    Réponse de Gasconha.com :
    Eh bien c’est probablement faux.
    L’explication "D’Arroman" (fils d’Arroman) parait beaucoup plus juste. Le modèle "d(u) + nom individuel" est très fécond en Gascogne et plus largement en Occitanie (Darnaud, Dauger, Dussans, Dumartin, Dubernat...).

    Mais "Arroman" est bien la forme gasconne de "Roman" ("Romain" en français).


  • J’adore ce prénom... Peut-être celui de notre enfant ?

  • Au nom deu combat contra lo replegament identitari dens lo noste car hexagòne, que declari que l’occitanisme es ua asoada qui pòrta prejudici a la nosta indivisibilitat.
    Que cau combàter aquestes innocents qui creden que lo lor patoès es ua lenga.

    Réponse de Gasconha.com :
    Bon, los punts de vista "anti" e "anti anti" que’s son exprimits. Lo debat que’s dèu arrestar aciu, per manca d’espaci, mès pòt contunhar sus Gascogne débat : Gasconha e Occitània.


  • La tribu des Boi (ou boiens), fondateurs de Bologne, qui ont essaimé dans le bassin méditerranéen.

  • Adichats brabe gèn dous instituts !
    Ke sayi d’escriwe sounke dap lous mouts, le founétike é le gamatike dou "Dictionnaire de la Grande-Lande" de Félix Arnaudin.
    << de toutes façons, ce n’est pas en affichant une graphie médiévale qu’on sauvera la langue >> (Jean Lafitte, 2005.04.19)
    Belèw, k’es binut lou tèms de se mète a le resoun...
    N’es pa tabé un tchic "rétro", le grafi’ "moudèrne" de l’Institut biarnes é gascoun ?
    Amistats
    Garluche

    Réponse de Gasconha.com :
    Prou parlat de le grafïe aciu !
    Lou gaskoun, k’at kau prumèr PARLAR !


  • Magnifique ;
    Quelle émotion !!!!!!!!!!!!! un soir de féria dans la plazza dacquoise !

  • moi je trouve que les amuse-gueules assurent pas mal ! et leur devise est plutot cool !

  • Etant né à deux cents metres du Grand Baron je ne sais si l’on peut appliquer le mot vallon pour BARON car il ne se situe ni au fond du vallon ni en haut d’une colline.
    Quant au Petit Baron, j’habite à environ cent mètres, il se situe a coté d’Estussan sur une colline.

  • Lou biarnusquet ce dit !
    - Diw biban ! Eth Biarnés k’éy éra amne d’éra Gascougne, é lou landës ke parle negue coum un pech ke se negue !
    L’awt ce dit :
    - Amne dou cos ! Akës hilh de clouke dou rey Fébus k’es un hort foutrassoun de carcagnas !
    Labets, per enhounssa lou soun hissoun, lou biarnusquet ce dit :
    - Lou Landës ke negue coum û pech, mè toutû ke se negue.
    é l’awt de respoune :
    - Aw gran doubble ban ! L’amne dou cos de le Gascougne k’es lou mileDiws de le bère GarÔne.
    Garluche de le Lane 20/07/2005

  • Je crois qu’en fait l’origine du nom est plutôt à rechercher vers le Nord (nombreux DAUVIN EN Belgique, en Normandie, DAVIN en G-B).

    Réponse de Gasconha.com :
    geopatronyme.com montre deux foyers du nom pour1891-1915 : le dépt de la Manche et celui de la Gironde...
    Il faudrait remonter davantage dans le temps pour voir si Dauvin est autochtone en Gironde. Dans ce cas, il a probablement un sens différent du Dauvin "nordique".


  • Mon mari étant originaire du sud-ouest, nous voulions pour nos enfants, des prénoms de cette région.
    Nous avons donc prénommé nos enfants Agulin né en 2001 et Eyquem né en juin 2003.
    De très jolis prénoms n’est-ce pas ?
    Nous sommes preneurs de toutes infos concernant l’histoire de ces prénoms.
    Merci.

    Réponse de Gasconha.com :
    Estelle est joli aussi, et occitan-gascon ! Je vais d’ailleurs le rajouter dans la base de prénoms gascons.

    Pour Agulin, l’origine est claire : Aquilinus.
    Pour Eyquem, Gasconha.com ne sait pas pour l’instant.


  • abadia veut aussi dire abbaye en castillan, se trouve dans n importe quel dico espagnol

  • Tant qu’une population garde un certain degré d’homogénéité, elle peut conserver sa culture, sa tradition, sa mémoire, etc. et traduire tout cela dans le présent.
    Par contre, le jour funeste où elle devient un melting-pot, alors c’en est fini de tout le reste et elle devient... un dortoir ! :’-(

  • Je suis tout-à-fait d’accord.
    Guilhem est un prénom original et qui n’est pas tellement répandu ; mon fils s’appelle Guilhem et je suis fier de l’avoir prénommé ainsi ; ma fille, quant à elle, se prénomme Vigdis.

  • Cette voie en effet ne franchit aucun pont sauf un, naturel, appellé Pont du diable, près de Lannepax.

    Elle a donné son nom à une des trois appellations d’Armagnac, (Bas Armagnac, Ténarèze, et Haut Armagnac).