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Còr de Bearn

Pyrénées

Pau

Rue Jean-Baptiste Carreau / Carrèra Gravassèra / Carrèro Grabassèro

En "normalizat" :

Gravassèra
Prononcer "Grabassèro".

grava / grève

Au sens minéral, bien sûr...

Prononcer entre "grabe", "grabo", "grawe", "grawo"...

dérivés :
gravèira (prononcer "grabèyre"), ou gravèra : gravière.

Le pays des Graves, au Sud de Bordeaux, tire de là son nom. C’est une zone où la Garonne déposa jadis de nombreux cailloux.

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Du point de vue de son odonymie, Pau est beaucoup moins gasconne que Bordeaux par exemple.

La raison en est simple : Pau est une ville du XIXème siècle qui honore ses curistes et les grande figures françaises, quand il ne s’agit pas de quelque végétal.
L’hyper-centre est quant à lui victime de deux phénomènes :
la mythologie henricienne et la transparence des termes qui rendent la traduction aisée.

Cette rue, située dans le Pau du XIXème, derrière Saint-Jacques, avant de recevoir le nom d’un enfant du pays, a cependant eu plusieurs noms : Biarot, Bruscat, Grabacère, Ninou, Courrède, Facture, ...
Pour ce qui est de Monsieur Carreau, il me semble qu’une plaque sur sa maison natale serait plus opportune.

Je propose de ressusciter le terme Grabassère et de réserver le terme Biarot à la portion aujourd’hui rue de Monpezat.

prepausat per Vincent P.



Grans de sau

  • E senteishes a Pau, Vincent, ua tendéncia a la re-bearnizacion deus noms de lòcs ?

    Lo Labarrèra qu’avè responut aus de "Anaram au Patac", qui demandavan lo bilingüisme de la senhalizacion : "Pau n’est pas une ville béarnaise."

    Dommage pour celui dont la mère, travaillant au marché de Pau, avait parlé couramment béarnais avec les collègues et clients.

  • Pau n’est pas béarnaise, du moins fait-on tout pour qu’elle ne le soit pas (ce n’est pas une question de plaques signalétiques, bien anecdotiques, mais d’un discours insidieux qui rendrait la culture gasconne étrangère à l’urbanité).
    Le marché des Halles, les vieilles rues du Hédas, la grande banlieue des années 60 toute basco-landaise, ... représentent autant à mes yeux que quelques villas so British auxquelles on résume trop souvent Pau.

    Mais il ne faut pas nier que dans une époque d’homogénéisation, qui passe également par les villes, il n’y a rien qui ressemble plus à Pau qu’une autre ville française.


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