Grande Gascogne ou petit Sud-Ouest. Histoire, géographie, langue, chant, architecture...

Gascogne toulousaine
Donzac

Donzac [commune] / Donsac / Dounsac ?

prepausat per Vincent.P


  • par Gaby le 17 septembre 2012

    Ecrire "Donsac", ça va donner [dun’sak], pas [dun’zak]... !

  • par inconnu le 18 septembre 2012

    Absolument. Et même (doussak).

  • par Vincent P. le 18 septembre 2012

    Non. En toute théorie, si je comprends bien la graphie alibertine, le son z n’est pas censé exister après une consonne en occitan.

    J’ai tenté de savoir par exemple si Arzacq en Béarn, prononcé [ar’zak] était Arsac en gascon [ar’sak], personne pour me dire.

    En l’espèce, le livre de Paul Burgan relève une prononciation en z.

  • par De la part de J-Cl le 19 septembre 2012

    Arzacq en Chalosse, Pyrénées-Atlantiques mais pas Béarn.

  • par Vincent P. le 19 septembre 2012

    Je ne connais comme exception que "onze" (du latin undecim) et "quinze" (du latin quindecim) : le son nz est donc tiré du groupe dc.

    Si la prononciation en oc est bien en z, alors l’étymon est *domitiacum via une forme non attestée Domezac, vite réduite à Domzac puis Donzac.

    Un cas similaire : Cubzac, réduction probable sur *cupitiacum.

    D’ailleurs, si Arzacq avec un z est la bonne prononciation, c’est un indice qu’il s’agit de la réduction de quelque chose qui a été peut-être *ar(r)azac (cf le patronyme Pédarazacq et Arraziguet, village voisin).
    L’Arsac médoquin se prononce bien en s lui mais cela pose problème là également, car on dit généralement que l’étymon est le prénom Arsius, or en gascon le groupe rs à l’intervocalique donne ss : on aurait Assac.

  • par Gaby le 19 septembre 2012

    Dans ce cas, c’est une absurdité de la graphie alibertine.

  • par Vincent P. le 19 septembre 2012

    Arzacq était dans l’évêché de Lescar, donc son appartenance au Béarn était au moins ecclésiastique, et comme les évêchés sont antérieurs aux découpages médiévaux, il faut se demander pour quelles raisons Arzacq s’est trouvée devoir partager les destinées des pays qui seront plus tard constitutifs de la sénéchaussée des Lannes, sachant que la Chalosse n’a jamais eu d’existence autre que géographique (elle est partagée entre évêché de Dax et d’Aire).

    Du reste, l’architecture d’Arzacq est pleinement béarnaise, le drapeau qui y flotte est le drapeau béarnais et les généalogies personnelles montrent assez que les alliances étaient faites indifféremment avec les villages béarnais et avec les villages chalossais.

  • par inconnu le 20 septembre 2012

    De la part de l’IBG et de Biarn Toustem à ces ètres inférieurs que sont les Gascons de Chalosse. Chanson populaire béarnaise.

    "Vous n’aurez pas Arzacq et la Lorraine..."

  • par Gaby le 21 septembre 2012

    En Gironde, il existe, par exemple, la prononciation [perse’ɣɛj] à côté de [pese’ɣɛj] : donc la forme ARSAC est compréhensible.

  • par PJM le 21 septembre 2012

    Oui, les limites des diocèses anciens révèlent des circonscriptions disparues mieux que les provinces de l’Ancien Régime.
    C’est très vrai pour l’évêché de Nantes et ce doit l’être ailleurs aussi.
    Seraient à étudier dans le même esprit les limites des doyennés et des autres subdivisions.

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