Grande Gascogne ou petit Sud-Ouest. Histoire, géographie, langue, chant, architecture...

Noms


 
Variante(s) graphique(s) :

Bergugnat

Présent en Béarn et Bigorre.

Berguignat

prepausat per Tederic M.
En graphie alibertine :

Vergunhat

Doit être "Vergunh" + suffixe at.
Voir Vergonh.



 
Variante(s) graphique(s) :

Desqueyroux

[Nom resté longtemps en souffrance sur Gasconha.com, car sa gasconitat même peut être questionnée
L’existence romanesque, dans un contexte gascon bordelais, d’une Thérèse qui portait ce nom, le naturalise gascon, en quelque sorte...
Finalement, il est créé ici avec la graphie alibertine Deusqueirons.
Le débat peut continuer. Moi-même, je m’y perds !
Tederic M.]

Ce nom attesté en Langonnais au 17e siècle, semble d’origine périgourdine, et donc non gasconne.

"Il n’y a en fait aucune preuve d’une telle filiation. Le patronyme est attesté depuis le XVIIème en Bazadais, ainsi que sa variante Desqueyrous. Il est vrai par contre que la plupart des toponymes "Queyroux" se trouvent en Périgord. Mais on en trouve en Gascogne : "La Queyrouse" à Montfort (32). De nombreux "Les Queyrons" également en pays bordelais. En Bazadais, la prononciation de -ns final n’est pas homogène : tantôt /nss/, tantôt /ss/. En tout cas, un tel patronyme n’est pas attesté en Périgord à l’époque moderne."

La discussion sur ce nom est très intéressante et forcément ardue.
Ce qui m’a fait penser que "Desqueyroux" a été importé, certes très tôt, en Bazadais, c’est que les lieux "Queyroux" sont en Périgord. Mais l’IGN donne "Les Queyrous" à Berson près de Blaye dans un contexte lingüistique frontalier de la Gascogne.
Si un lieu "Queyrons" du Bazadais a pu être prononcé "Queyrouss", la graphie "Queyroux" devient possible, mais pourquoi aurait-elle été utilisée pour le nom famille et pas pour le nom de lieu ? Je pose la question, sans présumer la réponse, parce que je sais que le même nom est parfois noté différemment pour le NF et le NL (ex : Lagardère/Lagouardère).
Il faudrait trouver d’autres noms en -oux dans le Bazadais, surtout vers Preignac, et les analyser.

Enfin, "La Queyrouse" est une autre piste, qui exclut la piste "Queyrons". Il y a toujours la racine "queyr", mais la terminaison n’est pas la même que dans "queyron" : la forme féminine de "queyron" donnerait quelque chose comme "queyroune", voire "queyroue". Le "s" de "queyrouse" n’est pas la marque d’un pluriel, mais vient du suffixe -ous, courant pour former des adjectifs (peyrous=pierreux, argelouse=argileuse...).
Cet adjectif "queyrouse" au féminin singulier donne bien "queyrous" au masculin singulier ou pluriel en gascon, mais il faudrait des indices de son existence en Bazadais pour appuyer l’hypothèse que "Desqueyroux" est autochtone en Bazadais.
[Tederic]

prepausat per Tederic M.
  • Desqueyroux d’esquerrousses
    par Guy Pierre Souverville le 27 juillet 2013

    Desqueyroux, une proposition infiniment prudente.
    En Comminges et Nébouzan, les esquerrousses, ce sont les noix. De là...

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En graphie alibertine :

Deusqueirons



 
Variante(s) graphique(s) :

Haurigot

Lòc IGN à Saint Laurent Bretagne, nom attesté par Geneanet notamment dans la même zone.

En graphie alibertine :

Haurigòt

Doit être un dérivé de "haur" avec ajout des suffixes -ic et -òt.

haur / forgeron

Attention, le "r" final ne se prononce pas en général en graphie occitane normalisée.
Prononcer "haou" ou "aou" est une diphtongue.

hauressa (prononcer "hoouresso") : tauresse (?), femme de forgeron [Fauché, dialecte gascon de Tonneins]



 
Variante(s) graphique(s) :

Peringuey

Attesté par Geneanet en 1724 à Bommes (Bazadais), mais aussi en Franche-comté à la même époque ! Y aurait-il deux souches, dont une gasconne ?
De même, Péringué est attesté par Geneanet en 1656 à Noaillan, mais aussi beaucoup plus dans les Vosges à la même époque.
Peyringuey est attesté par Geneanet : 1674 - 1772 Bazas.
Le "Pringuey" donné par l’IGN à Camblanes-et-Meynac semble être "Pingoy" selon Cassini et le cadastre napoléonien ; donc, fausse piste ?
L’IGN donne un "Peringlet" (Pelinglet sur le cadastre napoléonien) au Nizan, Périgueys à Vendays (Médoc), Périgué à Sabonnères (Comminges) et Audignon (40), Peyriguet en Médoc et Peyriquey en Entre-deux-Mers...
Gasconha.com a déjà le nom Peyriguey, rattaché à la racine "pèira", un peu rapidement peut-être....

Il est tentant de penser que Peringuey, Periguey (qui existe aussi) et Peyriguey sont apparentés. Le "n" de Peringuey et Peyringuey est-il une erreur ancienne ?

En graphie alibertine :

Peringuèir


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