Grande Gascogne ou petit Sud-Ouest. Histoire, géographie, langue, chant, architecture...

Mots


ostau

français : maison
Mot languedocien correspondant : ostal

Se rencontre souvent dans les noms de lieu, écrit à la française : Loustau, Loustaou...
diminutifs : ostalòt, ostalet...
Villa L’Oustaou (Le Moulleau)

voir aussi :

maison / maison

Escotatz / Ecoutez : maison.wav

Prononcer entre "mayzou" et "mayzoung".
La forme "mason" (prononcer entre "mazou" et "mazoung") existe aussi.

  • par Joan.Peiroton le 27 août 2008

    En aranés, ostau qu’a guardat lo sens de hostal en catalan e en espanhou, hôtel en francés mès au sens estrict (pas lo d’hôtel particulier, hôtel de ville ni de maison).
    Ua casa qu’ei ua maison en aranés, com en espanhòu e en catalan, e en gascon d’autes còps.
    En catalan, l’equivalent deu gascon maison (escriut maisó) non s’utiliza pas mei au dia de uei mès que’u trobam dens la lenga antiga segon lo diccionari català-valencià-balear d’Alcover.
    De notar qu’en gascon ostau qu’a lo doble sens d’hôtel ("l’otèl" du diccionari de Per Noste) e de maison.

  • par Txatti le 14 février 2009

    Désolé de m’inscire en faux, "Era casa" en gascon de chez moi, qui a peut-être gardé plus de caractéristiques que bien d’autres parlers, est bien la maison, même si nous connaissons "maison" et "ostau".
    Même chose en Aran, et aucun rapport avec le castillan ou le catalan.


rana

français : grenouille
voir aussi :

graolha / grenouille

Prononcer entre "graouille" et "graouillo".

  • par Daniel.Séré le 2 décembre 2007

    A Marmande "garnolha" s’apparente au saintongeais "guernouille".


arnavèr

français : ?
perpausat per : Tederic M.

Nord gascon : arnavèir (arnaoueÿ)

Ce mot affleure dans la toponymie (Larnavey, Arnave, Arnavès, l’Arnavès, Larnaué...), et jusqu’en Provence, à supposer qu’il s’agit partout de la même racine.

Palay connait un mot qui ressemble : "arnabès,-se s. – Marchand forain."
Si on trancrit en graphie alibertine, cet "arnabès,-se" donne "arnavés,-sa" ("arnavesa" étant le féminin).
On a donc un mot distinct de "arnavèr", mais qui semble de la même racine.


bassiu

français : infécond, stérile
perpausat per : Tederic M.

Féminin : bassiva (prononcer "bassiwe, bassibe, bassiwo, bassibo...").

"Les lieux-dits Bassibé [...] : le berger qui garde les jeunes antenais (brebis de 10 à 18 mois), bassius ou bassivas en gascon" [Toponymie gasconne, de Bénédicte et Jean-Jacques Fénié]

On trouve aussi cette explication : bassiu : infécond, stérile [Palay]

La racine latine est-elle "vacivus" (privé de, vacant, inoccupé...) ? Cela semble possible ; dans ce cas, pourquoi pas une graphie "vaciu" ?

Dérivés : bassivèr, bassivèir (nord-gascon), qu’on trouve en toponymie gasconne.


masèth

français : boucherie, abattoir
perpausat per : Tederic M.

Vient du latin macellu(m).
dérivés :
maserèr : "l’escanaire, lo qui va picar lo pòrc"


biganon

français : sarcelle
perpausat per : Tederic M.

Selon Palay...

Question : est-il possible que ce soit "viganon" en graphie alibertine ?


empèut

français : greffe
perpausat per : Tederic M.

alet

français : haleine, respiration, souffle
perpausat per : Tederic M.

aledar (alédà) : respirer


chanat

français : vanné (fatigué)

En Marmandés. Comunicat per Danièl Séré.

Correspond a canat , demb l’influéncia evidenta de la Petita Gavaisheria.

C’est intéressant d’observer tous ces mots en ch ou tÿ issus du saintongeais, il faudrait essayer de voir leur aire de répartition : chana (pipe - sens vulgaire), shacalhar (tracasser), shèira (chaise), chapús (billot, en Médoc), achí/achiu (ici, là), vachí/vachiu (voici, voilà), bisharrèira ? (type de filet), lòcha ? (limace), shauma (lande), ...


machòc

français : tas
perpausat per : Tederic M.

Palay : matchòc
Variante : matòc


cavath

français : cheval
perpausat per : Tederic M.

Prononcer "cabat".
Forme gasconne normale, mais supplantée par le francisme "chivau".
chivau
Attestation :
"Li malineys de Blaya no prendran mas de v deneys de cada perssona, et, de home a cabat, xv deneys"
https://books.google.fr/books?id=K5UsAQAAMAAJ


gave

français : gave
perpausat per : Claude

Prononcer le "v" comme un "b".
"gave" serait dérivé du latin "gabarrus" qui semble provenir d’un radical pré-celtique "gaba" qui lui-même signifirait "rivière encaissée".
Par ailleurs l’occitan "gavar" est issu du radical "gav / gab" = gorge.
Tout cela se recoupe et tradurait le caractère encaissé de ces cours d’eau. On parle par ailleurs des "gorges du ..."

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