Eth començament deth navèth documentari deth Ostau Comengés : Tot un Hormatge.
Un film de 45 mn que tracta dera fabricacion deth hormatge dera Varossa, e de tot çò que virava ath entorn.
Un extrèit deths Segaires (un documentari sus eth blat, dera seguèra dinc ara batèra) que serà lèu disponible sus youtube.
Aqueris dus documentaris que son disponibles en contactar Eth Ostau Comengés.
De consultar tanben eths extrèits de collècte ena Nèsta e ena Varossa.
- scénario 1 : laisser-faire conduisant à la rurbanisation généralisée ; l'horreur, quoi... (mais on y va !)
- scénario 2 :
Plus original : une rurbanisation où les navettes ville-campagne ne sont plus quotidiennes mais hebdomadaires, mensuelles, saisonnières...
- scénario 3 :
sous l'effet d'une augmentation drastique de la contrainte énergétique et du carbone, retour à la ville toute!
Les campagnes perdent leurs rurbains mais sont livrées largement à l'agriculture industrielle.
- scénario 4 :
C'est le scénario considéré comme idyllique par les auteurs du rapport : réseaux diversifiés de villes et bourg de toutes tailles (mais diminution du poids des métropoles), patchwork complexe, harmonieux et écolo s'appuyant sur les TIC...
* Ce genre de documents est produit dans le cadre des régions administratives, en partant de ressources nationales.
On peut prévoir que, concernant la Gascogne, le même genre de travaux se fasse en double, dans la région Aquitaine et dans la région Midi-Pyrénées. Mais bon, l'un verra peut-être ce que l'autre oubliera ?
Tribune libre de www.noticiasdenavarra.com.
Défend l'idée que la connaissance du basque peut être économiquement favorable au sud de la Navarre ("la Ribera", non bascophone de très longue date) notamment pour servir les touristes basques, déjà très nombreux et bascophones :
"los gerentes de hoteles y restaurantes riberos nos comentan que el euskera es el idioma más hablado en los desayunos, comidas y cenas que ofrecen".
Difficile de dire si ce point de vue est courant dans la "Ribera".
Le forum de l'article donne lieu à une bataille assez équilibrée :
- "Soy Tudelano. NO me gusta el euskera..."
- "Soy Tudelana. Si me gusta el euskera y por eso lo aprendi hace años."
etc.
Hola,
Para ser vasco, hay que conocer el euskara. Para ser gascón hay que hablar el idioma gascón. Para ser vascon, es menester conocer los dos.
Y que se vayan a la mierda los Franceses, los Españoles y los Occitanos !
Gora Baskonia, gora Nabarra !
Auteur : Naffarzalea
28/04/12
Il me semble qu'il y a un peu de méthode Coué, à savoir qu'il est flatteur de savoir que sa langue devient un outil nécessaire dans des zones qui n'en usaient pas auparavant.
Les Flamands font la même chose avec le néerlandais, en tentant de le vendre de la sorte, bon, dans les faits ça marche pas.
Maintenant, ce qui est certain, c'est que les touristes basques parlent le basque en toute circonstance, j'ai pu le constater dans la Rioja l'an dernier, dans la discussion privée les touristes basques useront de l'euskera. Mais après, ils ont le castillan tous en commun ...
Après, la culture vernaculaire de la Ribera est franchement plus proche de celle de l'Aragon médian immédiatement voisin que des terres basques ...
(Les images illustrant les liens doivent être envoyées séparément, par e-mail.)
Attention :
Les liens proposés doivent s'accorder avec "l'esprit" de Gasconha.com, et son domaine géographique : la grande Gascogne, entre la mar, la Garonne et les Pyrénées, et même, au Sud des Pyrénées, le reste du domaine vascon...
En 2003, Oest-Gasconha a changé de nom, pour devenir Gasconha.com, qui est de plus en plus le site des noms gascons.
L'identitat es d'abòrd lo nom.
Noms reçus, noms choisis
Notre nom de famille, notre prénom, nous ne les avons pas choisis. Ils portent une histoire, parfois oubliée, dont nous sommes un petit maillon.
Par contre, quand nous choisissons le prénom de nos enfants, nous tentons de leur donner une identité que nous aimons.
De méme quand nous nommons notre maison. Nos aïeux le faisaient plus que nous : "Dache dise", "Chic a chic"...
Une habitude à retrouver ?
Nos élus nomment les espaces publics. Au lieu de remettre en valeur notre patrimoine toponymique gascon, ils ignorent souvent notre histoire, jusqu'à remplacer des appellations historiques séculaires par des appellations à courte vue.
Voir l'exemple du "Pays de Buch".
Les associations, les entreprises, choisissent aussi un nom, qui est la première accroche pour le public.
Ce nom peut figurer sur un logo, que Gasconha appelle "banèra"...
Nos "ajòus" gascons ont donné des noms aux choses. Ils ne disaient pas "tue-cochon", mais "tuaille du porc", "pèle-porc" ou "pélère"...
Pour retrouver la mémoire, Gasconha.com développe des bases de données, que vous pouvez consulter et alimenter :