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Regret d'expatriée
Et moi aquitaine je suis née et nordiste je mourrai en exil...
Auteur : adelaida
02/04/11
Votre avis ?
Le titre dit "regret" ; êtes-vous vraiment décidée ou résignée à ne pas revenir au pays natal ?
C'est vrai qu'en être longtemps éloigné modifie la perception qu'on en a (et celle que les autres ont de vous) et on hésite voire on n'ose plus revenir, même quand on le pourrait encore...
Mais enfin, à moins qu'une émule gasconne de Ménie Grégoire puisse vous donner un conseil sur ce site, vous êtes la seule à pouvoir soupeser tout cela, je suppose.
Auteur : gerard sent-gaudens
07/04/11

Réponse de Gasconha.com :
Le titre "Regret d'expatriée" a été donné par Gasconha.com.
PAQUETA à Arcachon
Bonjour,
Je viens d’acheter sur Arcachon une maison de style basco-landais qui s’appelle PAQUETA. Auriez vous une idée sur l’origine de ce nom ??
Auteur : FF
20/12/10
Votre avis ?
Une origine gasconne est douteuse.
Le dictionnaire de l'abbé Foix donne le sens de "grosse dondon" au mot masculin "paquet" (en faisant sonner le "t" final) mais votre maison ne mérite sûrement pas cette appellation péjorative.
Du côté de l'espagnol, on pense immédiatement à une faute de frappe pour le diminutif féminin Paquita (pour Françoise).
Il y aurait bien aussi le sens dérivé et populaire du masculin, espagnol encore, "paquete", un paquet au sens propre et une ...engueulade au sens dérivé mais là encore, espérons qu'il n'en est rien  !
A moins que, peut-être, du côté du basque, puisque votre maison est basco-landaise ?
Auteur : gerard saint gaudens
09/02/11
Gironde non vasconne ?
Je suis déssu de votre carte fausse car par l'histoire seule les landes été vascon par la suite cela est devenue gascon, non pas la gironde elle a été ratacher.
Auteur : Bougeard
03/05/10
Votre avis ?
Il faudra dire aux lieux-dits Bardos, Ballos, Garosse, Gueyrosse, Marosse, Sambosse, Sargos et cie du Libournais et de l'Entre-Deux-Mers de déménager plus au Sud.
S'ils croisent les Arros, Bernos, Carros et autres Pudos du Médoc, ils leur feront la commission : repli en Bazadais ! Mais attendez, Bazas c'est en Gironde ?
Auteur : Vincent.P
03/05/10
Je tombe sur un gran de sau aussi extravagant que d'autres :
parce que l'on trouve des lieux-dits en -ÒS(SA) en Gironde, elle se rattache à une imaginaire Vasconie.... région historique bien connue de tous, évidemment, et qui a toujours existé....
Comment, personne ne connaît la Vasconie ? Elle a même un drapeau ! Manque plus que l'hymne...

Au fait, je rappelle que GARRÒSSA = une légumineuse.
Et au nord de la Garonne, ce n'est même plus la Gascogne !
Auteur : Gaby
18/12/11
Il faudrait expliquer alors la raison pour laquelle le o est resté ouvert ...
Il est probable cependant que Garosse avec un seul r soit l'équivalent du limousin Jarousse au sens de légumineuse.
Reste la question du o ouvert (qui rejoint celle de Bedos).

Pour le reste, la Vasconie a au moins le mérite de l'existence historique.
D'ailleurs, le terme même de "Gascogne" n'est que l'héritier de "Vasconia" mais je pensais que c'était évident ...

Quant au fait que l'on trouve des toponymes en -os/osse en Bordelais et Bazadais (et non pas en Gironde, cela n'existe pas la Gironde), et pas en Périgord ou en Agenais guyennais, c'est en effet le signe fort de l'appartenance de ces terres à un espace qui relève du "triangle aquitain" (Garonne-Océan-Pyrénées) le tout centré sur le plateau landais, lieu de divagation de nos pâtres.
Ce n'est évidemment qu'un indice parmi d'autres de la g(v)asconnité ancienne de ces terres septentrionales.
Auteur : Vincent.P
19/12/11
1. Le O ouvert... mais, chez nous, on ne le prononce jamais fermé dans "OSSE" !!

2. La Gironde n'est-elle pas la limite nord de la Gascogne ?
Auteur : Gaby
21/12/11
1. Je crois que nous ne nous sommes pas compris ... Le o ouvert dans "Garrosse" est problématique car on attendrait "Gar(r)ousse".

2. Les fleuves ne sont jamais des frontières, ce sont les vallées fluviales qui le sont. Je m'explique : l'espace de la "riparia" est toujours un univers mélangé des influences contradictoires, mais on peut toujours l'attribuer à une culture ou un peuple.
Les fleuves sont des autoroutes antiques.
C'est par les rivières que la culture romane s'est propagée. La Garonne n'est en aucun endroit une frontière, sauf là où les coteaux tombent à pic rive droite, à savoir vers Agen.
Ailleurs c'est toujours mêlé, et plutôt franchement gascon en aval d'Agen. Entre Agen et Toulouse c'est mêlé. Puis cela redevient gascon.

Quant à la Gironde, c'est une mer intérieure, mais l'ancienne toponymie de Blaye montre que même là l'estuaire n'était pas frontière. Et a contrario les colonies saintongeaises au Verdon.
Auteur : Vincent.P
21/12/11
1. D'accord. Ca veut dire que le toponyme n'a rien à voir avec la légumineuse ?
Mais je pense qu'il faut tenir compte des erreurs des cartographes... ne nous fions pas à l'orthographe des toponymes.
Transformer O en OU est tout à fait possible.

2. Erratum : Je voulais dire la Garonne, pas la Gironde.. Petite coquille. Mais c'est pareil.
En effet, j'ai un excellent exemple de ce que tu dis, c'est le dialecte du Pays Macarien, qui est quasiment du Bazadais, alors qu'il est entouré d'un gascon de Benauge proche du Bordelais.
Mais pour définir un pays, ce que l'on fait avec la Gascogne, il faut bien définir une frontière...
Si la Garonne n'est pas tout indiquée, faut-il prendre la Dordogne ?
Cependant, un fleuve, même n'étant pas une frontière hermétique, constitue quand même une séparation...
Quand même, à une époque, IL N'Y AVAIT PAS DE PONTS !!!
Et les paysans, mettons (un peu de 47 pour changer) de Meilhan n'allaient pas se mélanger aux gens de Marmande !!
C'est une question bien complexe, tout ceci !
Auteur : Gaby
21/12/11
1. On n'en sait rien. Ce que je sais par contre, c'est que l'erreur des cartographes sur les toponymes Garrosse/Gayrosse semble alors généralisée sur divers toponymes bien éloignés les uns des autres ...
Maintenant, sur le cas de Garrosse, les lieux-dits sud-languedociens "La Garrosse" laissent penser à la solution botanique, avec maintien d'un o ouvert comme dans "La Bedosse".

2. Je ne vois pas de quoi tu parles, je ne vois pas ce que tu cherches à définir quand les limites de la langue gasconne sont connues au village près depuis au moins l'enquête Bourciez.
Pas ma faute si la langue gasconne dépassait la Dordogne en Libournais et en Bourgeais et que la frontière était autrefois située sur la grande forêt séparant la Saintonge et le Bordelais (déplacée artificiellement vers le Sud via les migrations gavaches).
Le gascon a probablement toujours été la langue des autochtones de Saint-Emilion et autres paroisses situées au Nord de la Dordogne.

Pour ce qui est des fleuves, il y a toujours eu des ponts là où il y avait des villes d'ampleur, et le monde des "rivières" communiquait via la batellerie.

L'étude des patronymes des habitants du Marmandais tend à prouver que les alliances se faisaient avec la rive gauche, plus volontiers qu'avec les familles des coteaux de parler guyennais.
C'est comme ça. D'ailleurs, cela explique probablement que Marmande ait connu les mutations phonétiques gasconnes.
Ce qui laisse sous-entendre à une époque historique une dynamique gasconne positive en vallée de la Garonne.
Quel en était le vecteur ? Bordeaux ?
Auteur : Vincent.P
21/12/11
2. Pour définir la Gascogne actuellement, disais-je, il faut une frontière. Bourciez, c'était il y a un siècle.
Une chose intéressante à faire serait une enquête où l'on interrogerait des gens "du coin" (p. ex. nés à St Emilion, de parents et gds-parents du même endroit) : "Vous sentez-vous gascon  ?"
Je ne suis pas certain que les Libournais se sentiraient gascons...
Alors que des Bazadais, évidemment ! Et dans l'inconscient collectif (pour moi, p. ex.), le Bazadais ça "sent la Gascogne" alors que le val de Dordogne ça sent... le val de Dordogne.
La limite a évolué.
Evidemment, les toponymes sont gascons, ainsi que le lexique traditionnel.... mais ça correspond à la Gascogne de l'Ancien Régime, et en 2012 bientôt, il faut revoir la notion de Gascogne.
Ca ne sert à rien de "reconquérir" les abords de la Gascogne, au contraire je pense qu'il faut en réadapter les contours.
Donc je pose la question : en 2011-2012, quelle est la limite de la Gascogne en Gironde ?
PS : et même si l'on parle encore des dialectes gascons en Bordelais, ça ne veut pas dire que l'autochtone se considère comme Gascon.
Auteur : Gaby
22/12/11

Réponse de Gasconha.com :
Si la référence pour tracer les limites de la Gascogne est le sentiment qu'ont les habitants eux-mêmes, ces limites seront excessivement variables.
A l'heure actuelle, surtout si on interroge les jeunes, on se retrouverait vite avec pour la Gascogne les limites du département du Gers !

Tout le projet de Gasconha.com est de fonder la Gascogne sur des critères plus diachroniques, plus stables, moins subjectifs.
Les isoglosses, donc la manière de parler, ont une épaisseur historique suffisante, et c'est pour ça que pour l'instant la meilleure référence est l'Atlas lingüistique de Gascogne, ou les travaux de Bourciez (j'ai tendance à confondre).
Certes, c'est la Gascogne de 1900 qui était ainsi définie. Mais le triangle qu'elle définit était proche du Duché de Gascogne de l'an 1000...

Quant à la Gascogne de demain :
par principe quand on est patriote gascon, et attaché à la vérité historique, on combat la tendance à la réduction territoriale impulsée par des découpages administratifs venus d'ailleurs.
Je pense qu'il faut donc défendre mordicus la Gascogne du triangle mar-Garona-montanha, comme première approche, quitte à affiner pour ceux qui sont intéressés.
Ensuite, si on est plus ambitieux (et il faut l'être !) et qu'on pense à la création d'une région Gascogne, il faut probablement donner sa liberté à la métropole bordelaise qui a sa logique propre, et rayonne sur Poitou, Saintonge, Limousin, Périgord...
Idem pour Toulouse et peut-être Bayonne.
Mais garder tout le reste, Béarn compris !
[Tederic M.]
La limite qui a évolué, c'est celle de l'influence francisante de Bordeaux qui en effet a touché plus précocement le Libournais que le Bazadais.
Dans les années à venir, tout aura tellement changé que chercher une différence sera sans but.

Pour le reste, je détecte largement en Libournais des indices d'une gasconnité qui s'est évanouie assez tardivement, et que l'on ne dit plus "gascons" mais "Sud-Ouest".
Architecture des pavillons des années 70, encore une pointe d'accent, bascomanie d'opérette, ...
Auteur : Vincent.P
22/12/11
En effet, mar-Garona-montanha semble le plus simple.
Et n'essayons pas de reconquérir quoi que ce soit, l'évolution est un processus naturel.
Auteur : Gaby
23/12/11

Réponse de Gasconha.com :
En matière géo-politique, l'évolution est un processus humain qui s'appelle "l'histoire", qui est souvent faite de désirs de conquête qui s'entrechoquent.

Je ne préconise pas la conquête mais l'affirmation. Et une identité qui s'affirme à tendance à rayonner.
On le voit bien en Gascogne bayonnaise.
[Tederic M.]
Charte graphique spécifique au style architectural basco landais ?
Existe-t-il une charte graphique spécifique au style architectural basco landais ? (et notamment pour les noms de villas) si oui, ou puis je me renseigner ?
Cordialement
Auteur : Lagasse
25/02/10
Votre avis ?
Si cette charte graphique existait, pour ma part qui suis architecte, je ne saurais où la trouver.
Peut être que certaines communes à l'heure du PLU (Plan Local d'Urbanisme) ont intégré une charte de construction ou un cahier des charges à l'attention des architectes ou particuliers pour la réalisation de nouvelles constructions ou de réhabilitation, Renseignez-vous.

Tout ce que je peux dire c'est que le Parc naturel de Gascogne et Pays des Landes de Gascogne ont édité un « livre blanc » que vous pouvez télécharger à cette adresse :
www.pays-landesdegascogne.org
Peut être y trouverez vous une réponse.
Ce document a le mérite d'avoir une réflexion sur l'architecture, l'urbanisme dans les Landes pour que cette réflexion soit intégrée aux documents d'urbanisme des communes.
Je regrette qu'il soit limité au Parc, il faudrait qu'il soit élargi à toute la région gasconne.
A terme il faut espérer qu'une charte de construction sera établie pour toute la région pour que l'on ait pas tout et n'importe quoi de réalisé comme on peut le voir dans certaines régions.

Pour ce qui est des noms de villa : choisissez des noms ou expressions en gascon, cela interpellera le promeneur - c'est une bonne chose.
Auteur : Tédéric D.
26/02/10
Par "charte graphique", n'était-il pas question de police de caractères pour les inscriptions figurant sur les maisons ?
Il me semble alors que les architectes basco-landais utilisaient déjà la "police basque" toujours très en vogue.

Pour ce qui est d'une charte architecturale basco-landaise, peut-être qu'il faudrait aller voir dans un haut lieu comme Hossegor.
Je suppose, peut-être à tort (mais le déchargement de leur livre blanc vient de faire planter mon navigateur !) que le Parc des Landes de Gascogne ne se penche guère sur le basco-landais...

Au fait, Gasconha.com promeut un style architectural vascon, dans la lignée de la maison vasconne (de type basilical à ossature bois, avec enfilade de portiques). Voir la rubrique architecture de Gascogne-débat.
La maison "landaise" dont traite un des articles de cette rubrique est en fait une maison vasconne, avec quelques particularités. Je prépare un article sur l'énigme historique de cette maison vasconne, et surtout de son aire de diffusion.
Le qualificatif "vascon" sera peut-être contesté un jour, selon la résolution de l'énigme, mais il me parait pour l'instant tenir la route, mieux que "basque", "gascon", ou "landais".
Auteur : Tederic
26/02/10
"Los gascons" de Renée Mussot-Goulard
Que pensatz deu libe "Los gascons" de Renée Mussot-Goulard ? Que l'èi trovat per mantuas ideas hort interessant sustot per la permanencia deus noms goths.
L'estudia deus cambiaments de grafia (Wascones cambiat en Vascone) hens aqueths temps per los copistes que pareish hèra pertinente tanben
La sua demonstracion que'm pareish hèra mei probable que l'idea deus Vascons vienguts de capsus enlà (Navarra).
Auteur : Chiro
14/03/09
Votre avis ?
Balhar es arreferencies editoriaus que poiré estar comòda tad eths que non conéixen encara aqueste libe ?
Auteur : Txatti
19/05/09
Vascons à Bascons et barbares au Barp
Je me suis laissé dire que Gascon vient de "Bascon" (ou Vascon), l'ancien nom des Basques.
Ils occupaient paraît-il autrefois tout le Sud-Ouest de la France et ont été repoussés par des invasions du Nord-Est jusqu'aux Pyrénées où ils ont résisté.
Certains seraient tout de même restés sur place, comme à Bascons, commune au Sud de Mont de Marsan.
On peut rapprocher cette hypothèse de l'origine de la commune Du Barp (de Barbarian = barbare), où seraient restés des "infidèles" après leur repli après la célèbre bataille de Poitiers gagnée par Charles Martel en l'an 732.
Auteur : Xavier HESSEL
26/04/07

Réponse de Gasconha.com :
Que les mots "gascon" et "basque" viennent de "vascon", c'est certain.
Que gascons et basques soient cousins, c'est vraisemblable.
Voir gaskoi.gasconha.com.

Le nom "Bascons" semble être comme vous le dites une transcription du mot "vascons". Votre hypothèse tient donc la route, mais dans ce domaine, l'absence de documents écrits empêche d'être trop affirmatif.
Votre avis ?
D'après JB Orpustan, repris par B.Boyrie-Fénié, il est impossible de considérer que l'étymon de Bascons soit Vascons car depuis le VIème siècle, ce v initial aurait abouti au gw initial bien gascon. On aurait Goascons en gros. Donc, le nom de village est plus tardif et doit sans-doute faire référence à une implantation postérieure au changement phonétique, donc non pas de Vascons, mais de Bascons (c'est-à-dire de Basques).

Quant au Barp, je n'en connais pas l'étymologie, mais je suppose que la racine est à chercher dans le celtique *barb qui a donné le gascon barbotan, et qui indique un lieu boueux.
Auteur : Vincent.P
22/08/06

Réponse de Gasconha.com :
Et si justement Bascons n'avait pas suivi l'évolution "gw" parce qu'il était particulièrement vascon ?-)
Ce cas est passionnant, mais nous risquons d'être frustrés parce que nous n'aurons probablement jamais la solution.
Auta causa (atencion, messatge esoteric entaus qui son pas briga lingüistas) :
Me balhi compte que "basco" ("basque" en gascon) es presque parièr foneticament a "vàscon" - notatz l'accent tonic suu "a".
E n'i auré pas avut la medisha evolucion que la de Guíshen o d'Estében entà Guishe e Estebe ?
Lavetz, "basco" be seré sonqu'ua petitòta evolucion fonetica de "vàscon". Demora a s'assegurar de l'accent tonic sus "vas"...
Auteur : Tederic
24/08/06
Qüan los arromans s'an conquistat lo noste pais (52 d'avant lo Crist) qu'an aperat (en latin) aqueth parçan de duas faiçons : "Wasconia", e (o) "Guasconia".
Mei tard los ibèrs qu'an hèit evoluir "Wasconia" en "Vasconia", los gascons en "G(u)asconia".
Voleri har ua petita arremarca sus l'estabilitat extraordinària deu gascon, qui a l'ora d'ara emplegan enqüèra, dus milas an mei tard :
"wardar" e "guardar",
"wèitar" e "güèitar",
"wastar" e "guastar",
"waire" e "guaire", etc....

Enqüèra ua petita arremarca sus "wa" e "gua" de dus mila ans :
Aquesta particularitat g(u)ascona qu'es suu punt de desaparéisher gràcia a la "NORMALIZACION OCCITANA" qui arrefusarà : wastar, waitar...
Auteur : Pèir
07/09/07
Vincent est sur la bonne voie pour Le Barp. C'est l'hypothèse retenue par B.Fénié dans le dictionnaire toponymique des communes de Gironde en préparation.
Pas de barbares mais de la boue...
Auteur : Philippe Lartigue
27/11/07
BARATECH
Es mi apellido BARATECH gascon o vasco ?
Auteur : inconnu
06/10/06

Réponse de Gasconha.com :
Fonéticamente, BARATECH podria ser una forma gràfica castellana de un apellido gascon de Bearn : BARATEIG.
Votre avis ?
baratech = barataigt , benleu!
Auteur : Julian
07/10/06
Baratech es obviamente la transcripción castellana del gasco-bearnés Barateigt (-igt se pronuncia -tch).
Según M.Grosclaude, Barateigt proviene del latino vallatellum, es decir vallatum(=fosa) y -ellum(sufijo diminutivo).
La significación global es la de : "fosa pequeña".

vallatellum > barateigt
1) ll entre vocales da r
2) v se transforma en b
3) -ellum da el sufijo gascón escrito -eth o -eigt
Auteur : Vincent.P
07/10/06

Réponse de Gasconha.com :
Muchas gracias, Vincent.
O cau escriure en grafia occitan : Varatèth
('barateigt' es una transcripcion, e ajuda pas a véser l'etimologia)
Auteur : N'i a hartèra de los que sàbon pas escriure
23/10/06
C'était seulement pour rendre la compréhension plus facile pour notre ami sud-américain (notamment les transformations linguistiques depuis l'étymon latin), ami que je suppose ne pas être versé dans la querelle graphique.
Je ne me voyais pas m'expliquer à quelqu'un qui s'exprime dans la langue écrite la plus phonétique qui soit que Varatèth, ça se prononce Baratèch.
La graphie occitane est belle, logique, rigoureuse, mais en aucun cas naturelle.
Auteur : Vincent.P
24/10/06
La frontière de Garonne
Dans la Guerre de Gaules, César ne parle ni de basques, ni de Gascons, ni de Vascons. Il parle d'Aquitains qu'il différencie des Gaulois qui occupent la rive nord de la Garonne.
Sous l'empire, la Novempopulanie n'est pas la Gaule. Les Gaulois sont tenus de révérer Auguste au Confluent à Lyon, les Aquitains au Lugdunum des Convènes (St B. de Comminges).

Pour les Francs et les Arabes et plus tard les Castillans et l'Angloy, les Basques, les Vascons et les Gascons sont le même peuple.
V de Vascons devient B de Vascos en Castillan, V de VVascon devient G de Gascon lorsque les Angloys prennent le contrôle de l'Aquitaine (tout comme les Guilhem deviennent des Wilhem dans les cartulaires).

Le bays basque aujourd'hui, au sud des gaves et de l'Adour, n'est plus que l'ombre de lui-même. Il s'étendait jadis jusqu'à la Garonne.
Les forteresses romaines de Bordeaux ou franque de Fronsac ou de Blaye témoignent de la présence d'un voisin inquiétant insaisissable dans les profondeurs des landes ou des pyrénées au haut moyen âge.
Auteur : Mat
23/08/06
Votre avis ?
Je me méfie du mysticisme.
La Vasconie a aussi été un lieu de forte romanisation (c'est éclatant en Comminges, en Bordelais, ...), des liens cordiaux et dynastiques ont été établis avec les puissances germaniques du haut Moyen-Age, complétés par la suite par une relation intime entre familles nobles gasconnes et françaises jusqu'à l'annexion définitive et totale par jeu d'alliances.

Nos ancêtres ont été autant que nous sensibles aux modifications culturelles.
Si le fond reste vascon, faire de nous de fiers et inquiétants guerriers venus de la nuit des temps, c'est confirmer, plus d'un millénaire après, les stéréotypes des divers envahisseurs (wisigoths, francs, ...) qui ne nous voyaient que comme des barbares.
Auteur : Vincent.P
23/08/06
D'après certaines études linguistiques, Aquitanie = Ausquitania = pays des Auscii, c'est à dire de l'ethnie qui peuplait l'Aquitaine à l'époque, dont les actuels Basques sont la dernière trace vivante.
Auteur : David Escarpit
02/03/08

Réponse de Gasconha.com :
Et cette explication parait plus convaincante que celle par "aqua" (pays des eaux...) : même si nous sommes assez bien dotés en eau, de là à caractériser notre région par cet élément...
A moins que ce soit un mélange des deux, les latins ayant assimilé peu à peu "Ausquitania" à "Aquitania" par l'attraction du mot "aqua".
Arette la béarnaise.
Quelles sont les limites exactes par communes des domaines linguistiques basque et béarnais entre Barétous et Soule ?
Auteur : Marquès
21/06/06
Votre avis ?
Commune par commune, c'est impossible puisque la limite linguistique coupe des villages en deux.

Sur cette carte, vous pouvez déjà voir la limite entre basque et béarnais en Nord-Barétous, avec en exergue le fameux cas d'Esquiule historiquement béarnaise, basque de langue.
Pour ce qui est du Sud-Barétous (jusqu'à la Pierre Saint Martin), les limites sont fluctuantes.
Montory qui est souletine est bilingue.
Les hauteurs de Lanne, la béarnaise, sont présumées bascophones.
En tout cas, la toponymie des hauteurs barétounaises est majoritairement basque.
Auteur : Vincent.P
23/06/06
Je n'ai pas trouvé trace de Berroritz pour désigner Montory depuis 1080, mais un quartier de StJean de Luz, Montaury, se serait appelé Berroritz.
Auteur : Robert Espelette
24/02/07
Le néo-basque en Gironde
Il m'a été demandé d'écrire un article sur l'architecture néo-basque en Gironde.
Je cherche en particulier les raisons de cette mode dans l'entre-deux guerres.
Pouvez-vous m'aider ?
Auteur : M. SALAGOÏTY
19/02/06
Votre avis ?
Par Gironde, vous entendez la côte, auquel cas il s'agit d'un phénomène balnéaire et touristique porté par des architectes régionaux amateurs de régionalisme et d'art-déco, ou des lotissements populaires de banlieue, auquel cas il s'agit d'un phénomène d'imitation et de standardisation des modèles ?

Toute la question est de savoir si la conscience identitaire a eu un rôle. Mon intime conviction est que oui, sans nier qu'elle ait été guidée par les cabinets d'architecture.
N'empêche, aujourd'hui que la liberté de construire ce que l'on veut où l'on veut comme on veut a été érigée en dogme, on assiste à une diversification architecturale, assez débridée et incohérente à mon avis.
Auteur : Vincent.P
27/02/06
Aupa la Gasconha!!! (= Viva la Gasconha!!!)
Alo, Kaixo, hola. From Nabarre kingdom. Aupa la Gasconha!!!
Auteur : RdL
30/04/05
Votre avis ?
Kaixo deneri eta gora euskal herria azkatu !
Auteur : EZ DAKIT
30/04/05

Réponse de Gasconha.com :
Arrevirada : Salut a tots e visca lo País Basco liure !
Euskaldunok eta gaskoiek
Kaixo! Adishatz!
Mila esker webgune honengatik.
Euskaldunok eta gaskoiek gauza komun asko daukagu, baita elkarrengandik ikastekoa ere.
Segi aurrera!
Gracias por vuestro sitio web.
Vascos y gascones tenemos muchas cosas en común y mucho que aprender unos de otros.
Ánimo y adelante.
Auteur : Juan Ezeiza
30/04/05
Votre avis ?

Proposez-nous un(e)
grain de sel !
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