Une appréciation du monde de l'immobilier.
Vocabulaire parfois savoureux:
"les jeunes couples, employés dans le coin ou sur Bordeaux, injectent 200.000 € pour trois chambres et un bureau sur un minimum de 2000 m2 au calme" (j'aime le "injectent")
S'ils injectent, ils risquent d'être impactés par la crise.
Auteur : inconnu
24/02/12
Tu remarqueras Tédéric que les quadragénaires et les quinquagénaires sont les mauvais élèves dans l'histoire.. un peu chiants… en lisant entre les lignes.
Etre exigeant, pour moi, c'est un signe de vouloir de la qualité, surtout à notre époque où l'on nous vend n'importe quoi.
Je remarque une autre chose dans son texte et qui met de l'eau à notre moulin dans les locs, "BORDEAUX ET L’AQUITAINE A L’HEURE DE LA GRANDE VITESSE FERROVIAIRE" et "Les dynamiques territoriales et urbaines du Grand Sud Ouest" :
Je cite : "Quant au produit haut de gamme, il tire encore son épingle du jeu. Les prises d’autoroute à Bazas et Captieux et la gare TGV en projet contribuent à l’essor du site. « Particulièrement sensible au discours médiatique, la clientèle réagit positivement en septembre dernier aussi sûrement qu’elle avait fermé les robinets lors de l’annonce de la crise en 2008…".
Nous avons là la problématique du développement des grands axes autoroutes TGV qui pourrait annoncer une montée future des prix du m². Car si le produit haut de gamme vient à marcher fort, l'offre devenant plus importante, les prix grimperont et si ceux–ci grimpent, le couple qui injecte :-=) 200000 € devra injecter 300000€ voir plus pour la même gamme de produit.
C'est bien sûr un discours d'agent immobilier.
Mon avis est qu'il faut développer l'offre dans ce qu'ils appellent la gamme intermédiaire et améliorer celle d'en dessous, l'offre haut de gamme devant rester marginale.
Troisième chose enfin : "les séniors, originaires d’Ile-de-France qui achètent à Bazas… "
Se sont ils posé la question si ce ne sont pas plutôt des gens de la région partis travailler en ile de France désireux de revenir au pays.
Je verrais plutôt ces parisiens (les vrais) sur la côte Bordelaise ou landaise.
Auteur : Tederic D
24/02/12
Réponse de Gasconha.com : Sur les quadras "un peu chiants" (digot Tederic D.), la phrase en entier est délicieuse :
"Les quadras et les quinquagénaires en deuxième ou troisième accession, une catégorie informée et extrêmement exigeante, recherchent, en effet, le coup de fusil et multiplient les propositions indécentes."
Attention, d'ailleurs, aux vrais coups de fusils dans ces contrées de "cassaÿres" où il y a parfois des accidents tragiques !
[Tederic M.]
Le verbe "injecter" est bien choisi
On peut "injecter" du venin, du poison, ou une potion salvatrice, mais ce n'est en général pas anodin.
Ces centaines de milliers d'euros qui sont/seront payées à des propriétaires "du Sud-Gironde", ce n'est pas anodin.
C'est de l'argent facile qui arrive dans le sillage des nouvelles infrastructures, et qui peut décourager les activités productives locales, et aussi rendre difficile le logement des locaux les plus désargentés.
Je pense garder l'oeil sur l'évolution de Captieux, déjà traversé par "l'autoroute de Gascogne" et qui sera, si tout se passe selon les plans de nos aménageurs, le lieu d'une "halte SRTGV" flanquée d'un... écopole !
www.gpso.fr/presentation_GT8_haltes_sud_gironde_juin11.pdf
Vers 03:00, les locuteurs parlent vraiment un joli gascon, débarrassé des réflexes de revenir au français ... C'est le moment où la petite fille sur sa chaise n'en peut plus ...
Auteur : Vincent.P
22/02/12
Superbe !
Je les trouve bien tous sympathiques.
Cela me rappelle les blagues et anecdotes en gascon de mes aïeux, mais à l'époque un magnétophone était trop cher pour ma bourse… encore moins une caméra. L'idée d'enregistrer les anciens de la commune avant qu'ils ne disparaissent avec ce patrimoine est une idée à généraliser.
Qui se dévoue pour aller faire la tournée des maisons de retraite ?
Ce serait une riche idée non ?
Voilà pour le coté agréable, mais à Cocumont tout proche de Bazas on y donne des cours de Gascon par l'I.E.O … très bien. Mais dans le reportage de France3 Aquitaine, ce n'est pas le gascon qui est à l'honneur mais l'occitan. Occitan par ci, occitan par là… A en voir la belle carte d'Occitanie !
Pourquoi ne pas demander plutôt à ces sympathiques anciens de donner ces fameux cours de gascon ?
Ce qui est terrible (mais aussi rassurant d'un autre côté !) c'est que les mots qu'on lit sur le tableau blanc (le "paperboard" comme on doit dire maintenant du côté d'Orthez) et ce qu'on entend parler, c'est tout de même du gascon !A
Avec un doute de ma part :dans la région de Cocumont, la troisième personne du singulier de "voler" se conjugue-t-elle en "vol" (je n'ai pas d'o accent grave sur mon pc) comme en lenguedocien voisin ?
(Les images illustrant les liens doivent être envoyées séparément, par e-mail.)
Attention :
Les liens proposés doivent s'accorder avec "l'esprit" de Gasconha.com, et son domaine géographique : la grande Gascogne, entre la mar, la Garonne et les Pyrénées, et même, au Sud des Pyrénées, le reste du domaine vascon...
En 2003, Oest-Gasconha a changé de nom, pour devenir Gasconha.com, qui est de plus en plus le site des noms gascons.
L'identitat es d'abòrd lo nom.
Noms reçus, noms choisis
Notre nom de famille, notre prénom, nous ne les avons pas choisis. Ils portent une histoire, parfois oubliée, dont nous sommes un petit maillon.
Par contre, quand nous choisissons le prénom de nos enfants, nous tentons de leur donner une identité que nous aimons.
De méme quand nous nommons notre maison. Nos aïeux le faisaient plus que nous : "Dache dise", "Chic a chic"...
Une habitude à retrouver ?
Nos élus nomment les espaces publics. Au lieu de remettre en valeur notre patrimoine toponymique gascon, ils ignorent souvent notre histoire, jusqu'à remplacer des appellations historiques séculaires par des appellations à courte vue.
Voir l'exemple du "Pays de Buch".
Les associations, les entreprises, choisissent aussi un nom, qui est la première accroche pour le public.
Ce nom peut figurer sur un logo, que Gasconha appelle "banèra"...
Nos "ajòus" gascons ont donné des noms aux choses. Ils ne disaient pas "tue-cochon", mais "tuaille du porc", "pèle-porc" ou "pélère"...
Pour retrouver la mémoire, Gasconha.com développe des bases de données, que vous pouvez consulter et alimenter :