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mot = La
Prospective
Agen
Gascogne médiane
Gasconha.com inclut désormais Agen dans son champ d'investigation, même si Agen n'était pas gasconne autrefois, notamment selon le critère de la langue.
Mais Agen rayonne et s'étend sur la rive gauche de Garonne, plus gasconne, et a reçu tellement de population de cette rive et de tout ce qui est au sud, qu'on peut dire que c'est une ville à la fois gasconne et languedocienne-guyennaise.
De plus, Agen est une station de "l'anneau gascon".

Bref, Agen, principale ville entre Bordeaux et Toulouse, nous intéresse, de même que son degré de dépendance par rapport à ces deux métropoles régionales.
Où les agenais font-ils leurs achats ? Le débat pointé par ce ligam montre que certains d'entre eux "snobent" Agen...

L'attitude par rapport au centre ville, et au patrimoine ancien affleure aussi dans le débat, certains craignant que le château de Lamothe-Magnac disparaisse, alors que d'autres ne jurent que par l'installation d'une FNAC ou d'un Leroy -Merlin...
Agen, ville natale du poète Jacques Boé, dit Jasmin, précurseur de la renaissance de la langue du pays ne se disait-il pas Gascon dans ses oeuvres Las Papillôtos (pourtant écrites en languedocien) ?
En 1842 il dédicaçait à monsieur Charles Monier de l'Académie française "Qui, le premier, défendit notre langue Gasconne".
Mais il est vrai qu'à force de lire son nom et son oeuvre en graphie normalisée-classique-standard, il est devenu bien malgré lui un Jacme Boèr occitan !
Au confluent de la Guyenne et de la Gascogne, Agen est surement riche de gascon et de languedocien !
"Bezès que ma Muzo Gascouno,
A caminat tres jours per li pourta la sio"
A la bilo de Paou, au poèto Despourrins octobre 1840.
Auteur : jmcasa
11/10/10
La toponymie laisse entrevoir clairement que certains quartiers d'Agen furent "gascons", et qu'il y avait donc une différence entre le parler du centre (dont Alibert dit qu'il n'est pas guyennais mais possède un consonantisme gascon (pour faire simple, pas de ts pour ch, de dz pour j, de iss pour ish).

"a) L'agenés, parlat dins lt e Garona. Cal notar que lo parlar d'Agen possedís los caractèrs fonetics dels parlars meridionals jos l'influéncia del gascon."

Une ébauche d'article que j'avais élaborée :

bearniaiseries.blogspot.com/2010/01/la-langue-dagen-confluences-gasco.html
Auteur : Vincent.P
11/10/10
Langue
Billère
Pyrénées
Béarn.
Article de "La République des Pyrénées".
Le débat est intellectuellement misérable, aussi bien du côté des occitanistes qui se drapent de vertus scientifiques pour justifier une graphie par définition arbitraire* (on ne doit la juger que sur sa capacité à noter correctement les sons, voire sur son succès populaire) que du côté des béarnisants incapables d'entendre des arguments rationnels.

La justification du maire est quant à elle pénible : afficher le nom en gascon de la commune de Billère n'a rien à voir avec la problématique de la diversité culturelle, le discours républicain humaniste devient insupportable ("la République", "la République", "la République", ... en France tout tourne autour de "la République". Vous voulez vous faire applaudir ? Dites "la République").
Et que le Pays Basque soit en avance sur le Béarn est simplement le fruit d'un plus grand dynamisme identitaire, dynamisme qui n'est pas vraiment la caractéristique de Billère.

* : Au passage, c'est vrai qu'on a l'impression que "Vilhèra" est un toponyme portugais ... Il faut tenir compte de ces sensations : c'est bien la réfection du toponyme ancien, mais l'identité graphique de ce "Vilhèra" est contre-productive.

NB : Il y a un accent sur Sabiñánigo.
Auteur : Vincent.P
07/10/10
Au passage, le Dictionnaire toponymique de Grosclaude n'est pas la Bible.
Il ne s'agit pas des noms de lieux révélés. On peut discuter aussi.

On discuterait d'ailleurs s'il restait des locuteurs naturels.
Par exemple, à Aussurucq en Soule, au lieu du plus correct et étymologique "Altzürükü", recommandé par les instances de la langue, le panneau du village indique la forme contractée et populaire "Altzükü". On n'attend pas les tables de la Loi.
Auteur : Vincent.P
07/10/10
Je n'arrive plus à ouvrir cette page de "la Rép", mais "Vilhèra" ne me parait pas vilaine.
Si ça fait portugais, ça interpellera les portugais sur une parenté qu'ils ne soupçonnent pas entre le Béarn/la Gascogne/le "Sud-Ouest" et leur pays.
Quant aux non portugais, oui, il y aura de l'incompréhension, mais une campagne d'explication bien menée peut être fructueuse : elle permettra de dire que, en gascon comme en espagnol, le "v" se prononce "b"...
Certes, pour le "a" final, ce sera plus difficile, et aussi d'empêcher que l'accent tonique y soit mis.
Enfin, avec ce double affichage, tout le monde pourrait être content : les occitanistes bien sûr, les tenants du français (sauf les jacobins), qui ne sont pas lésés, et les béarnistes qui peuvent se retrouver, dans le cas présent, dans la graphie française.

Dans d'autres cas, où la graphie française ne rend pas du tout compte de la prononciation gasconne, et si on trouve qu'un triple affichage est trop lourd, il faudra peut-être choisir la graphie gasconne la plus proche des habitudes de lecture françaises. Il faut être pragmatique, même si la cohérence graphique d'un panneau à l'autre doit en souffrir.

On peut aussi contester le principe même du bilingüisme pour ces panneaux de ville ou village.
D'après Mona Ozouf, en Bretagne, ces panneaux créent une certaine fierté identitaire, même là où le breton n'est plus compris du tout.
Auteur : Tederic M.
07/10/10
Mais que dire de cet étrange paradoxe qui veut que ce soit dans les endroits les plus faibles identitairement que l'on agisse le plus ?
Pourquoi est-ce à Nantes ou à Rennes que l'on discute le plus du breton ?
Pourquoi est-ce dans la banlieue paloise ou le bassin de Lacq que de telles initiatives ont lieu ?
Et comment se fait-il que dans la montagne bigourdane, on ne ressente pas ce besoin ?
C'est là où les cultures vernaculaires sont moribondes que l'on gesticule le plus autour de petits panneaux.
Auteur : Vincent.P
07/10/10
Le maire de Billère est à la remorque de tout ce qui est tendance ; normal Billère abrite le siège de l'Institut occitan logé dans le prestigieux château d'Este.
Ce qui explique la présence de son Président aux côtés du maire.
Y a-t-il eu une décision du Conseil municipal pour accrocher ces panneaux en "occitan", que personne ne sait correctement lire à part quelques "calandretas".
Langue "occitane" que même l'élu reconnait ne pas savoir ni parler ni comprendre ! Quigne mesclagne ! Simin Palay revient, ils sont devenus fous !
Auteur : jmcasa
11/10/10

Réponse de Gasconha.com :
Je rappelle quand même que le gascon écrit en graphie occitane ou "alibertine" est toujours du gascon, même si ceux qui ne maîtrisent pas cette graphie croient le contraire...
Il est important de distinguer langue et code graphique pour l'écrire.
Aquo dit... Il y a eu et il y a toujours un problème énorme avec cette graphie occitane alibertine qui, sans être très compliquée, heurte de plein fouet les habitudes de lecture françaises.
[Tederic]
Je ne méconnais pas la graphie occitane qui se veut adaptée au gascon mais je rappelle tout de même que le titre complet de l'ouvrage de Louis Alibert (né dans l'Aude en Languedoc) est : Gramatica Occitana segon los parlars lengadocians (On oublie toujours la fin du titre !).

Ce qui est aussi un fait c'est qu'en Béarn, l'évolution linguistique et donc graphique déjà normalisée avec l'Escole de Simin Palay et les Reclams de Biarn e de Gascougne a été abandonnée au profit de la normalisation occitane.
Si bien que les Reclams n'ont plus que le nom de Reclams.
Il faut quand même se souvenir de l'histoire.
Après, tout est une question de choix, de politique ou d'occitanisme.
Quand aux noms de villages et de ville, Grosclaude proposait "une orthographe restituée". C'est un choix qui se défend et qui a une logique savante et identitaire.
Mais alors pourquoi pas écrire le français comme au Moyen-Age au comme au XVIIIème siècle ???
Se couper de l'histoire et du peuple n'est pas toujours la meilleure façon de défendre une identité surtout très artificielle et encore très peu populaire (voir la dernière étude du Conseil Général à condition de bien lire les chiffres et pas de leur faire dire ce que l'on voudrait qu'ils nous disent).
Adiu Vilhèra occitana !
Auteur : jmcasa
13/10/10
Je ne crois qu'aux faits sociologiques : on peut tourner le problème dans tous les sens, la vérité est que Billère est une commune de banlieue d'une ville française.
A Billère, y vivent des Français qui regardent la télé nationale et travaillent pour des entreprises mondiales.
Billère, c'est Fontenay-le-Fleury.
Il n'existe pas un monde masqué et dénigré que viendrait traduire Vilhèra.
En fait, généralement, la présence de panneaux bilingues est une manifestation ironique qu'il ne reste pas grand chose de l'ancien monde et de sa culture vernaculaire.
C'est vrai qu'en Bretagne, les panneaux bilingues sont source de fierté. Mais ils ne peuvent l'être que si la population a encore la sensation d'appartenir à une région ethno-culturelle.
Or en l'espèce, en Béarn, personne ne sait trop de quel espace ce micro-pays relève.
"Vilhèra" est donc une incongruité face à l'incapacité de la population d'en comprendre la raison d'être.
Mais que les anti-occitanistes ne se réjouissent pas trop vite : tout autre panneau, toute autre graphie, auraient le même effet.

Que faire ? A mon avis, il faut inverser la stratégie occitane qui part de la langue pour parler Occitanie.
Il faut parler Gascogne pour ensuite arriver éventuellement à la langue.
Ce n'est que dès le moment que l'idée que le Béarn est un pays gascon et qu'il sera admis de la doxa que ce tronçon du Sud-Ouest de la France encadré par la Garonne a une histoire spécifique (je mise beaucoup sur les Aquitains et tous les avatars successifs historiques jusqu'à Castillon) que de tels panneaux seront compris comme la signification d'un attachement à ce pays évanescent.
Ce qui n'est certainement pas un gage que les panneaux seront lus correctement, car comme on le voit en Bretagne, le sentiment d'être breton est très vague, focalisé sur quelques symboles et combats (44=5B).
Mais au moins, quand on arrive en Bretagne, on se sait en Bretagne et les gens se disent bretons.
Auteur : Vincent.P
14/10/10
Vincent, parlas d'una consequéncia coma d'un hèit sociologic.
La consciéncia es pas qu'un ahar d'educacion e d'encadrament, e meitot de pas resinhar.
Tornar rénder lo gascon a Vilhèra es pas coma voler impausar lo catolicisme a Boston o l'individualisme as societats d'Orient estrem.
Es sonque descavar una realitat sociologica, benlèu ahonida mes qu'existèt, e pòrta lavetz la legitimitat en se-medish entà tornar existir.
Auteur : Dàvid
24/10/10
Çò qui ei mort qu'ei mort.
Uei lo dia, dètz ans que son sègles.
Vilhèra qu'ei ua banlèga de las classas mejanas francesas.
Resignà's - qu'ei a díser acceptar qui lo gascon e s'ei mort e qui los Gascons e s'esvanín - qu'ei ua invitacion pressada tà crear quauquarren de nau.
Auteur : Vincent.P
26/10/10
Le panneau gascon de Billère a peut-être vécu.
Les jacobins du Mouvement Républicain de Salut Public qui luttent contre les panneaux bilingues de Villeneuve de Maguelone, se sont trouvé un allié en Béarn : l'IGB ! A lire sur leur site : www.mouvementrepublicaindesalutpublic.org
Auteur : Maime
17/11/10
J'arrive pas à accéder cette fois ci au site du Mouvement Républicain de Salut Public.
L'IBG va-t-il tenter une action en justice ?
J'admets les critiques contre la graphie "Vilhèra" illisible pour le commun des français, mais de là à porter l'affaire en justice...
La question de la graphie ou de l'opportunité d'une signalisation bilingue fait partie du débat démocratique, et c'est laid de recourir à je ne sais quelle loi jacobine (en fait la loi du plus fort) pour imposer son point de vue.
Ces "républicains" (l'étiquette "nationalistes français" me parait plus appropriée) ont-ils prévu de s'attaquer aussi au Pays basque, qui a, je crois, obtenu, et bravo à lui, la généralisation de la signalisation en basque ?
Auteur : Tederic M.
20/11/10
Ils peuvent essayer de s'attaquer aux Basques, ils vont être accueillis.
Je leur souhaite bien du plaisir et je serai de ceux qui botteront avec plaisir le cul de ces pseudo-républicains de mes deux.
En fait des gros cons nationalistes et racistes français.
Auteur : P.Lartigue
02/04/11
Jòcs, hest@s, heir@s - Vasconie
Cultura Vascona
Bona sòrta a la delegacion francesa!
Notons au passage le snobisme qui a voulu que le Jaï-Alaï de Pau ressemble à tout sauf à quelque chose d'un peu régional (même pas peint).
On croirait une médiathèque ou une mairie.
Un exemple de plus des horreurs paloises contemporaines.
Dans le même genre, juste à côté, la restauration de l'hippodrome de Pau.

www.alternatives-paloises.com/IMG/arton2093.jpg

www.hippodrome-pau.com/hippo_pres_photo.jpg
Auteur : Vincent.P
01/10/10
Au fait, comment dit-on "bonne chance" en gascon ? Pensi pas que sia "bona sòrta"...
Auteur : Tederic M.
01/10/10
E si, bona sòrta !
Auteur : Renaud
02/10/10

Réponse de Gasconha.com :
Ah, lavetz, n'èi pas dit arren !-)
[Tederic M.]
Delegacion "francesa" ? Que "francesa" ?
Auteur : Dàvid
04/10/10
Ecologie
Un travail gigantesque et totalement original de François BONNENFANT, cartographe, qui retrace l'antique route nommée "la Ténarèze", dont le principe était de passer sur des lignes de partage des eaux.

Les documents sont regroupés suivant trois tronçons de la Ténarèze :
- de Bordeaux à Lupiac,
- de Sos à Lupiac,
- de Lupiac à l'Espagne.
Suivre, donc, les liens vers ces trois parcours, qui figurent, trop discrètement, au milieu de cette page d'accueil Ténarèze.

Et vous pourrez traverser la Gascogne à pieds secs...
Pour la Ténarèze, le port de Plan non trouvé par l'auteur se situe à l'est nord est du pic d'Ourdissetou, à 2527m d'altitude et à l'ouest du Tuquet de Cuarère.
Au sud sud est du fond de la vallée du Rioumajou.
Merci de transmettre à l'auteur de l'article sur la ténarèze.
Auteur : C.Sabathier
19/12/11

Réponse de Gasconha.com :
Merci. Ce sera transmis.
Prospective - Ecologie
Landes-Adour-Chalosse
"Ce blog est principalement destiné à l’hébergement de documents concernant la forêt.
Vous y trouverez par exemple la série complète des fiches sur la «sylviculture naturelle et continue» du pin maritime, ainsi que des articles parus à l’étranger, des extraits de livres, et toute sorte d’autres éléments susceptibles d’alimenter la réflexion en matière forestière.
Accessoirement, j’y posterai peut-être aussi, dans l’avenir, des réflexions sur la filière du bois dans le Massif Landais, des suggestions, des idées, des questions, des critiques…
… et parfois une pincée d’impertinence (organismes sensibles s’abstenir !)"
Musique
Arthez-d'Asson
Pyrénées
E las paraulas e la particion que son ACÍ , avec les autres morceaux du valeureux groupe Los de l'Ouzoum.
Refaire des paroles sur Vino Griego, c'est facile et cela n'apporte rien à la culture gasconne.
C'est sans intérêt.
En revanche écrire et composer des chansons est beaucoup plus intéressant et enrichissant. Même si les paroles ne sont pas toujours très poétiques (tout le monde n'est pas Jan de Nadau), l'effort de création est louable.
Los de l'Ouzom est un groupe qu'il faut encourager mais qui doit prendre garde à ne pas tomber dans la facilité de Vino Griego...
Auteur : Lolo
10/09/09

Réponse de Gasconha.com :
La création est bien sûr à encourager.
Mais la culture gasconne, c'est aussi avoir un répertoire commun qui peut être chanté en choeur en toute occasion. Il n'est plus alors question de créativité (ou moins) mais de communion, festive ou solennelle. C'est précieux aussi.
D'ailleurs, ça s'est toujours fait, de reprendre un air connu et populaire, et de lui donner de nouvelles paroles, ou de les transformer un peu, pour l'adapter au contexte.
Ex : "l'Estela de la Mar" landaise, qui est en Béarn "Bona mair deu Bon Diu" et existe en Pays basque avec un autre texte...

"Vino Griego" est devenu en Gascogne un air populaire. Faudrait-il ne pas le chanter, ou le chanter avec les paroles d'origine, qui sont... allemandes ?
Ce qui ressort de la lecture de l'ouvrage d'André Hourcade, c'est que des airs purement gascons, il y en a, mais ce ne sont plus les connus, en tout cas pas les plus au goût du XIXème siècle qui a été le siècle de la vulgarisation.
Beaucoup d'airs de chansons gasconnes sont ainsi pris au vieux folklore ouest-européen, l'originalité résidant dans l'interprétation, ou même en fait dans le simple fait d'avoir conservé ces airs très tardivement.
On retrouve pas mal des airs de chansons gasconnes connues dans La Clé du Caveau mais il est difficile de savoir comme le dit A.Hourcade s'il s'agit d'un chansonnier gascon qui a communiqué cet air de son pays ou si des paroles ont été greffées sur un air venu d'ailleurs.
Exemple de Yan de La Reule qui figure dans La Clé du Caveau sous le nom de ... Jean de la Réole.
On est peut-etre en face du prototype de la chanson pan-gasconne.
Exemple de chanson inspirée : Bèth Cèu de Pau au ton si gérémiard et si béarnais, ça ressemble vachement à Minuit Chrétien.

Maintenant, sachez que Vino Griego, c'est pour le commun des mortels "la chanson de l'aviron bayonnais". De la force de l'identité basque qui assimile tout pour le faire sien. De la pauvreté de la culture régionale aussi qui s'identifie très vite à des oripeaux un peu ridicules.
Auteur : Vincent.P
10/09/09
Le groupe Béarnais de la Vallée de l'Ouzom est un groupe de très grande qualité qui a su dans ses textes et dans ses mélodies donner un rythme entrainant et dynamique.
Reprendre des airs connus n'est pas interdit ni nouveau, et il n'est pas d'origine bayonnaise !
Le seul regret c'est que le choix de l'obédience occitanniste les a obligé a changer la graphie de leur dernier disque (Adishatz) en Los de L'Ouzom à la place du titre précédent de Lous de L'Ouzoum (Cantà).
Quand on est membre de L'Ostau Bearnés il faut se plier aux directives linguistiques de la Croix de Toulouse !
L'uniformisation orthographique mélange le mythe occitan et l'authenticité béarnaise.
Lous de L'Ouzom que soun Biarnés y qu'ei tout. En daban hestayres d'Ouzoum ! Amistats
Auteur : jmcasamayou
15/09/09
Moi je les aime bien, et particulièrement la hèste deu chapelòt.
Vous remarquerez que dans cette chanson, les grands-parents béarnais parlent bien GASCON avec les enfants à la fête deu chapelot.
Non seulement les paroles de cette chanson sont sympas, mais elles sont pédagogiques (et incitatives).
Òsca !
Auteur : Joan Peiroton
26/08/10
D'eux, j'aime énormément les chansons un peu nostalgiques à la guitare sèche.
Ils ont vraiment de superbes voix masculines, très puissantes.
J'aime particulièrement "Adishatz" et "Amor d'Aussau".
Après, comme je l'ai indiqué, je suis moins client des passages obligés que sont aujourd'hui "L'Estaca" ou "Vino Griego", pour de basses raisons idéologiques (car les mélodies sont superbes), à savoir que je pense que la chanson gasconne doit dans la mesure possible s'appuyer sur le répertoire proprement gascon, non pas par chauvinisme, mais avant tout parce qu'il est menacé de tomber dans l'oubli !
Qui enregistre encore ce qui était l'hymne gascon du temps d'Henri IV, à savoir "Joan de la Rèula" ?
Un groupe folklorique basque comme Oskorri, au milieu de ses créations, enregistre toujours de vieilles chansons basques souvent oubliées.
Les musiciens du Pays Basque s'approprient l'ancien répertoire de telle sorte que des chansons souletines comme Bereterretxen Kanthoria (la plus belle chanson basque  ?) sont connues de tous les Basques aujourd'hui.
Nous autres, à part un Se Canti phonétique ...
Auteur : Vincent.P
31/08/10
Suei de ton avís Vincent.
Totun, fau pas s'amagar dinc'a quau punt l'endemicitat d'una melodia es enganaire.
L'estudi das sorças ancianas o muisha clarament : atau, un timbre dau manescriut de Nòsta Dama daus Dòms d'Avinhon (circa 1589) se pòt arretrobar en país gallò devath la fòrma d'un "rond de Loudéac".
Es lo cas de la cançon popularisada peu grop nantés Tri Yann, "Prince qui en vos mains tenez", que las paraulas son dau poèta breton d'expression francésa Jehan Meschinot, mes la musica ven d'un timbre provençau dau sègle XVI present au manescriut de ND daus Doms (Anem filhètas).
E quitament, arren n'assegura qu'aqueth quite timbre sigue vertadèirament provençau, e n'estut pas eth tanben emprontat ad un aute repertòri.
Fau hèser shau : l'ancianetat d'una sorça, pasmei l'aspècte "locau" d'un aire ne son balhadas ojectivas.
La musica se passejava dehet mei astat que ne pensam pas adara.
Per çò qu'es das musicas vertadèirament gasconas, çò qu'es a díder sensadas estar eishudas de l'engeni musicau daus menestrèirs gascons, es en çò daus recuelhs d'Arnaudin qu'o fau anar cercar.
S'i tròban pèças de fòrmas frem arcaïcas, en sistèm modau, o hasent referéncia ad eveniments hòrts vielhs e locaus (sègles XVI e XVII).
Auteur : Dàvid
31/08/10
Pour Vincent on peut écouter un répertoire de vieilles chansons sur deezer
dont joan de la reula (album de 2001) :
www.deezer.com/--ensemble-instrumental-des-landes/cants-deu-sud
Un peut trop lyrique à mon goût et surprenant, mais bon, c'est agréable à écouter
Avis donc à nos musiciens pour des reprises !!
Auteur : Tédéric D.
01/09/10
Je possède cet album depuis sa sortie.
Je trouve le défi assez enthousiasmant : faire jouer nos classiques d'Aquitaine (administrative ...) par un orchestre !
Bizarrement, je trouve que les morceaux les plus réussis sont souvent les chansons périgourdines : "La vila de Sarlat", "Entre la rivièra e la mar", ... ("Davant Bordèu" est-elle périgourdine ou gasconne des bords de Dordogne ?).
Mais ce n'est pas si étonnant que cela : les chansons traditionnelles du Périgord sont souvent prises à un fond classique français, ce sont des vrais morceaux de musique, alors que nombre de chants gascons sont avant tout des chansons de danse.

"Triste ei lo cèu" est par contre une chanson récente, probablement pompée sur une chanson basque, paroles de Palay.

La musique basque originelle :
www.euskomedia.org/cancionero

C'est Canteloube qui note la correspondance dans son ouvrage des chansons de France.
D'ailleurs, il ne se trompe pas et indique que les paroles sont l'oeuvre d'un lettré (sans savoir qu'aujourd'hui on croit savoir que c'est Palay). En effet, le thème et l'écriture n'ont rien à voir avec les chansons populaires.
Canteloube ajoute que D'Indy a repris le thème basque au 2ème acte de Fervaal.
Toute la question est de savoir si Palay a repris une mélodie d'un fonds commun basco-béarnais (une autre chanson béarnaise est sur la même mélodie :
"Ma vita abans quin èra doça"  ; source  : Hourcade) ou s'il a repris la mélodie basque.
A mon oreille, la mélodie sonne basque.
Auteur : Vincent.P
02/09/10
J'ai réécouté en boucle au casque, et je reconnais que c'est magnifique.
Pourquoi j'ai dit étonnant car ce n'est pas le genre de registre que l'on a l'habitude d'entendre sur les chants gascons.
Je suis d'accord à mon oreille aussi je retrouve la mélodie du morceau Aiñara avec des arrangements plus lyriques mais la base est là.
Auteur : Tédéric D.
02/09/10
Jòcs, hest@s, heir@s
J'adore...
Mon premier souvenir remonte à la fin des années 70 à Saint Symphorien (San Sefrian)...
Adishatz
Auteur : Cyril de Sagazan
30/08/10
Ecologie
Landes-Adour-Chalosse
Après être entré dans le site, voir particulièrement, à partir du menu de gauche "les spécialités de Pijouls.com", des fiches sur la sylviculture landaise, qui en proposent une pratique bio, à l'opposé de la pratique majoritaire de monoculture industrielle.

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