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mot = La
Jòcs, hest@s, heir@s - Vasconie
Carte en construction.
Il manque encore beaucoup de frontons.

Si vous en connaissez qui n'y sont pas, soumettez-les nous, même s'ils sont hors Gascogne !

Le but est de cerner la diffusion de ce sport d'origine basque en dehors du Pays basque.
Pour l'instant, les départements 64 et 40 sont considérés comme fortement pourvus de frontons, sans faire de détail.
En cliquant sur les repères, vous pouvez obtenir du texte d'information.
Je connais un fronton à Savigny sur Orge (Essonne), au stade, un à Massy (Essonne), un à la Croix de Berny (Essonne, stade de l'Us Métro) ; Je ne connais pas precisément les adresses.
Auteur : Lo Pèir
07/08/10
Lo Pèir
sur ce site tu as tous les clubs d'Ile de France de Pelote Basque avec sûrement les Frontons qui vont bien :
trinquetdeparis.free.fr
Auteur : Tédéric D.
09/08/10
A priori pour répertorier les frontons dans le reste de l'hexagone, on peut en trouver :
dans le département du Nord, en Ile de France, le département du Rhône, Alpes maritimes, les Bouches du Rhône, tout le Midi-Pyrénées, dans la Vienne, la Charente et la Corrèze.
Auteur : Tédéric D.
09/08/10
Voir aussi , à partir du nouveau fronton des quais de Bordeaux, la méga-discussion sur la manière de dire "fronton" en gascon, puis sur la gasconitat de la pelote.
Auteur : Tederic M.
10/08/10
On peut ajouter Saint-Léger-de-Balson et Tournay, je fournirai des photos.
Auteur : Vincent.P
05/11/10
Un petit point sur ce chantier titanesque :
J'essaye de recenser les frontons, trinquets, etc. à partir de recherches méthodiques sur le web, plus ou moins par département.
A ce stade de la recherche, j'ai l'impression que la carte des frontons et trinquets ne recoupe pas celle de la Gascogne.
Quand on sort de la zone de haute fréquence qu'est le groupe Pays basque + hyperGascogne (en gros - le Bazadais fait un peu exception, qui n'est pas hyper-gascon de langue mais a des frontons), on tombe dans une zone de basse fréquence qui comporte aussi bien des zones gasconnes que des zones du Sud-Ouest non gascon (Agenais, Saintonge...).

Mon interprétation est que l'extension de la pelote basque au cours du 20e siècle s'est faite quand la Gascogne n'était plus une réalité active.
Il n'y avait donc pas de raison que les frontons poussent comme des champignons en Gascogne, et se fassent rares dès qu'on en sort.

Au fil de ma recherche, je trouve des sites web de clubs de pelote qui donnent parfois l'historique, les motivations et l'ambiance culturel du club. J'essaye d'en garder quelque chose dans les commentaires clicables de la carte.
Par exemple, un club dans le département du Tarn semble développer une sorte de culture "basque" qui dépasse la pratique de la pelote : groupe de chanteurs en rouge et blanc...
Auteur : Tederic M.
05/11/10
Il me semble que le phénomène de la pelote est à mettre en parallèle avec les politiques "hygiénistes" et sportives des années 20-30 genre Léo Lagrange (un Gascon), politique reprise sous Vichy plus précisément autour de la pelote (Ybarnegaray, Borotra, ...).
Ce phénomène est indissociable de l'éclosion du rugby à XV, du thermalisme, bref de tout un monde sportif de l'entre-deux-guerres, que l'on ne peut pas dire "gascon" dans sa variante régionale, mais assurément "Sud-Ouest" (en Bretagne ou dans les Flandres ce sera le cyclisme, le foot dans une grande partie de la France).
Si on ne peut pas expliquer l'implosion de la pelote dans ces années-là par le seul fait gascon, c'est au moins largement un phénomène vascon étendu au grand Sud-Ouest dont l'un des marqueurs est par exemple l'Art-Déco. C'est Royan, le Ramier à Toulouse, ...

Au fond, on retrouve le schéma classique du rayonnement de la vasconnité : le foyer basque "authentique" et idéalisé, la première couronne béarno-landaise acculturée au fait basque puis une seconde couronne très large que l'on peut dire "Sud-Ouest" - qui va de La Rochelle à Toulouse (le monde méditerranéen concurrence vite à l'Est cet esprit SO) - et qui est directement le produit de la France en voie d'urbanisation sous la IIIème République.

Par contre, le phénomène contemporain de construction de frontons semble assez étrangement concerner fortement les régions gasconnes plus périphériques.
Auteur : Vincent.P
05/11/10
Seré benlèu temps de s'esmagar das leçons balhadas per resultas aquèras.
Per jo, quò hèi necèra de mei qu'un simple comentari.
I a evidentament mantuns factors, mantuns corrents, mantunas dinamicas segon las tempsadas e los endrets de prénder en compte entà pusquessim analisar seriosament aquèra realitat de Gasconha modèrna.
Vincent, a la problematica de l'urbanizacion au cap dau sègle XIX, ajustaréi jo - çò dont es ligat - lo desvolopament das vias de comunicacion menant a l'espelida de "bassins" o zònas d'influença urbanas, çò dont contribuèt a restacar artificiaument l'Aunis e la Sentonja a la dinamica bordalésa (a maugrat l'abséncia de tradicion per aquò) e donc a n'en har un biais de "darrèir-pais" gascon, o pulèu de "darrèir-pais" dau Sud-Oèst.
Aqueth Sud-Oèst mitificat a l'eliom es tanben lo fruit d'un tresau fenomène totjamèi ligat aus dus autes, lo desvolopament dau torisme (l'invencion de la "Côte d'Argent") que hit passar un ventolin d'exotisme de Baiona aus Sables d'Olonne : cancha, fandango, chistera, chipirons, encierro, bandas, Chiberta... e lo fronton de Royan !
Auteur : Dàvid
06/11/10
Il y en a même jusqu'à l'île de la Réunion !
www.reunionpelotebasque.com
Auteur : Christophe L.
06/11/10
Et même à Mayotte !
Auteur : P.Lartigue
27/03/11
Celui de Libourne a même un nom basque : "Mahastien Erdian".

www.sudouest.fr--c-est-au-pied-du-mur-que-l-on-voit-les-pelotaris

Par contre, elle a un drôle de nom cette ligue de la côte d'argent : le littoral charentais n'est pas la côte d'argent, pas plus le Périgord !
Et Libourne n'est pas "bien loin" du berceau natal de la pelote !
Auteur : Vincent.P
29/02/12
Musique
Landes-Adour-Chalosse
"A la découverte d'un musicien gascon multi instrumentiste."
Sabres
Landes-Adour-Chalosse
[2014 : ligam mort] Sabras. Grana Lana.
[gaskonia.blogspot.com]
Je suppose que l'affreux réactionnaire qui sommeille en moi est insensible à ce panorama du génie humain.
Je m'arrêterai donc aux années 20-30, quand on peignait le bassin d'Arcachon sur une musique de Fauré l'enfant de l'Ariège ou que la bourgeoisie faisait construire de délicates maisons néo-basques sur la côte.
Auteur : Vincent.P
31/10/10
Je ne suis absolument pas non plus un gros fan de cette branche de l'art contempo, qui ne sait que rePRODUIRE ce qu'a inventé l'excellent Duchamp sans chercher à aller plus loin.
Cet art qui consiste à se retourner le cerveau pour essayer de comprendre une théorie des plus farfelues devant une toile blanche qui ne demande aucune prouesse technique ne dégage absolument rien, aucun waou...
Mais il ne faut pas non plus être complètement braqué et parfois admettre que certaines oeuvres sont abouties et réussies.
Les expos que j'ai vu au FRAC à Bordeaux m'ont toutes déplu, mais là (n'y voyez pas de chauvinisme :) ), j'aime plutôt bien !
Auteur : Bin'
31/10/10
Musique - Vasconie
Biscarrosse
Landes-Adour-Chalosse
Une banda.
Site toujours "en construction" depuis des années.
Mais la banda existe bel et bien à l'été 2008 !
La banda "los parlanchinos" est un petit groupe sympa et sans prétention qui propose des animations très festives et qui vous joue des airs connus et reconnus toujours au bon moment !!!
Auteur : Wil
30/04/05
Qu'èi espiat lo mon diccionari d'espanhòu. Que credí PARLANCHINOS qu'èra un jòc de mòts "los dond pàrlann en xinés" !
Praube colhon qui soi, que vòu díder "los chapilhets".
Auteur : Halip Lartiga
11/09/06

Réponse de Gasconha.com :
Ah, lavetz, tot que vai mei clar !-)
Le site n'est plus en construction, toujours à la même adresse, il propose un contenu renouvelé avec photos et dates de contrat.
Un passage au Festival d'Argelès Gazost cette année et des projets pour les années à venir, un groupe soudé et ambiance assurée.
Auteur : Wil
18/10/10
Prospective
Agen
Gascogne médiane
[2014 : ligam mort] Gasconha.com inclut désormais Agen dans son champ d'investigation, même si Agen n'était pas gasconne autrefois, notamment selon le critère de la langue.
Mais Agen rayonne et s'étend sur la rive gauche de Garonne, plus gasconne, et a reçu tellement de population de cette rive et de tout ce qui est au sud, qu'on peut dire que c'est une ville à la fois gasconne et languedocienne-guyennaise.
De plus, Agen est une station de "l'anneau gascon".

Bref, Agen, principale ville entre Bordeaux et Toulouse, nous intéresse, de même que son degré de dépendance par rapport à ces deux métropoles régionales.
Où les agenais font-ils leurs achats ? Le débat pointé par ce ligam montre que certains d'entre eux "snobent" Agen...

L'attitude par rapport au centre ville, et au patrimoine ancien affleure aussi dans le débat, certains craignant que le château de Lamothe-Magnac disparaisse, alors que d'autres ne jurent que par l'installation d'une FNAC ou d'un Leroy -Merlin...
Agen, ville natale du poète Jacques Boé, dit Jasmin, précurseur de la renaissance de la langue du pays ne se disait-il pas Gascon dans ses oeuvres Las Papillôtos (pourtant écrites en languedocien) ?
En 1842 il dédicaçait à monsieur Charles Monier de l'Académie française "Qui, le premier, défendit notre langue Gasconne".
Mais il est vrai qu'à force de lire son nom et son oeuvre en graphie normalisée-classique-standard, il est devenu bien malgré lui un Jacme Boèr occitan !
Au confluent de la Guyenne et de la Gascogne, Agen est surement riche de gascon et de languedocien !
"Bezès que ma Muzo Gascouno,
A caminat tres jours per li pourta la sio"
A la bilo de Paou, au poèto Despourrins octobre 1840.
Auteur : jmcasa
11/10/10
La toponymie laisse entrevoir clairement que certains quartiers d'Agen furent "gascons", et qu'il y avait donc une différence entre le parler du centre (dont Alibert dit qu'il n'est pas guyennais mais possède un consonantisme gascon (pour faire simple, pas de ts pour ch, de dz pour j, de iss pour ish).

"a) L'agenés, parlat dins lt e Garona. Cal notar que lo parlar d'Agen possedís los caractèrs fonetics dels parlars meridionals jos l'influéncia del gascon."

Une ébauche d'article que j'avais élaborée :

bearniaiseries.blogspot.com/2010/01/la-langue-dagen-confluences-gasco.html
Auteur : Vincent.P
11/10/10
Langue
Billère
Pyrénées
Béarn.
Article de "La République des Pyrénées".
Le débat est intellectuellement misérable, aussi bien du côté des occitanistes qui se drapent de vertus scientifiques pour justifier une graphie par définition arbitraire* (on ne doit la juger que sur sa capacité à noter correctement les sons, voire sur son succès populaire) que du côté des béarnisants incapables d'entendre des arguments rationnels.

La justification du maire est quant à elle pénible : afficher le nom en gascon de la commune de Billère n'a rien à voir avec la problématique de la diversité culturelle, le discours républicain humaniste devient insupportable ("la République", "la République", "la République", ... en France tout tourne autour de "la République". Vous voulez vous faire applaudir ? Dites "la République").
Et que le Pays Basque soit en avance sur le Béarn est simplement le fruit d'un plus grand dynamisme identitaire, dynamisme qui n'est pas vraiment la caractéristique de Billère.

* : Au passage, c'est vrai qu'on a l'impression que "Vilhèra" est un toponyme portugais ... Il faut tenir compte de ces sensations : c'est bien la réfection du toponyme ancien, mais l'identité graphique de ce "Vilhèra" est contre-productive.

NB : Il y a un accent sur Sabiñánigo.
Auteur : Vincent.P
07/10/10
Au passage, le Dictionnaire toponymique de Grosclaude n'est pas la Bible.
Il ne s'agit pas des noms de lieux révélés. On peut discuter aussi.

On discuterait d'ailleurs s'il restait des locuteurs naturels.
Par exemple, à Aussurucq en Soule, au lieu du plus correct et étymologique "Altzürükü", recommandé par les instances de la langue, le panneau du village indique la forme contractée et populaire "Altzükü". On n'attend pas les tables de la Loi.
Auteur : Vincent.P
07/10/10
Je n'arrive plus à ouvrir cette page de "la Rép", mais "Vilhèra" ne me parait pas vilaine.
Si ça fait portugais, ça interpellera les portugais sur une parenté qu'ils ne soupçonnent pas entre le Béarn/la Gascogne/le "Sud-Ouest" et leur pays.
Quant aux non portugais, oui, il y aura de l'incompréhension, mais une campagne d'explication bien menée peut être fructueuse : elle permettra de dire que, en gascon comme en espagnol, le "v" se prononce "b"...
Certes, pour le "a" final, ce sera plus difficile, et aussi d'empêcher que l'accent tonique y soit mis.
Enfin, avec ce double affichage, tout le monde pourrait être content : les occitanistes bien sûr, les tenants du français (sauf les jacobins), qui ne sont pas lésés, et les béarnistes qui peuvent se retrouver, dans le cas présent, dans la graphie française.

Dans d'autres cas, où la graphie française ne rend pas du tout compte de la prononciation gasconne, et si on trouve qu'un triple affichage est trop lourd, il faudra peut-être choisir la graphie gasconne la plus proche des habitudes de lecture françaises. Il faut être pragmatique, même si la cohérence graphique d'un panneau à l'autre doit en souffrir.

On peut aussi contester le principe même du bilingüisme pour ces panneaux de ville ou village.
D'après Mona Ozouf, en Bretagne, ces panneaux créent une certaine fierté identitaire, même là où le breton n'est plus compris du tout.
Auteur : Tederic M.
07/10/10
Mais que dire de cet étrange paradoxe qui veut que ce soit dans les endroits les plus faibles identitairement que l'on agisse le plus ?
Pourquoi est-ce à Nantes ou à Rennes que l'on discute le plus du breton ?
Pourquoi est-ce dans la banlieue paloise ou le bassin de Lacq que de telles initiatives ont lieu ?
Et comment se fait-il que dans la montagne bigourdane, on ne ressente pas ce besoin ?
C'est là où les cultures vernaculaires sont moribondes que l'on gesticule le plus autour de petits panneaux.
Auteur : Vincent.P
07/10/10
Le maire de Billère est à la remorque de tout ce qui est tendance ; normal Billère abrite le siège de l'Institut occitan logé dans le prestigieux château d'Este.
Ce qui explique la présence de son Président aux côtés du maire.
Y a-t-il eu une décision du Conseil municipal pour accrocher ces panneaux en "occitan", que personne ne sait correctement lire à part quelques "calandretas".
Langue "occitane" que même l'élu reconnait ne pas savoir ni parler ni comprendre ! Quigne mesclagne ! Simin Palay revient, ils sont devenus fous !
Auteur : jmcasa
11/10/10

Réponse de Gasconha.com :
Je rappelle quand même que le gascon écrit en graphie occitane ou "alibertine" est toujours du gascon, même si ceux qui ne maîtrisent pas cette graphie croient le contraire...
Il est important de distinguer langue et code graphique pour l'écrire.
Aquo dit... Il y a eu et il y a toujours un problème énorme avec cette graphie occitane alibertine qui, sans être très compliquée, heurte de plein fouet les habitudes de lecture françaises.
[Tederic]
Je ne méconnais pas la graphie occitane qui se veut adaptée au gascon mais je rappelle tout de même que le titre complet de l'ouvrage de Louis Alibert (né dans l'Aude en Languedoc) est : Gramatica Occitana segon los parlars lengadocians (On oublie toujours la fin du titre !).

Ce qui est aussi un fait c'est qu'en Béarn, l'évolution linguistique et donc graphique déjà normalisée avec l'Escole de Simin Palay et les Reclams de Biarn e de Gascougne a été abandonnée au profit de la normalisation occitane.
Si bien que les Reclams n'ont plus que le nom de Reclams.
Il faut quand même se souvenir de l'histoire.
Après, tout est une question de choix, de politique ou d'occitanisme.
Quand aux noms de villages et de ville, Grosclaude proposait "une orthographe restituée". C'est un choix qui se défend et qui a une logique savante et identitaire.
Mais alors pourquoi pas écrire le français comme au Moyen-Age au comme au XVIIIème siècle ???
Se couper de l'histoire et du peuple n'est pas toujours la meilleure façon de défendre une identité surtout très artificielle et encore très peu populaire (voir la dernière étude du Conseil Général à condition de bien lire les chiffres et pas de leur faire dire ce que l'on voudrait qu'ils nous disent).
Adiu Vilhèra occitana !
Auteur : jmcasa
13/10/10
Je ne crois qu'aux faits sociologiques : on peut tourner le problème dans tous les sens, la vérité est que Billère est une commune de banlieue d'une ville française.
A Billère, y vivent des Français qui regardent la télé nationale et travaillent pour des entreprises mondiales.
Billère, c'est Fontenay-le-Fleury.
Il n'existe pas un monde masqué et dénigré que viendrait traduire Vilhèra.
En fait, généralement, la présence de panneaux bilingues est une manifestation ironique qu'il ne reste pas grand chose de l'ancien monde et de sa culture vernaculaire.
C'est vrai qu'en Bretagne, les panneaux bilingues sont source de fierté. Mais ils ne peuvent l'être que si la population a encore la sensation d'appartenir à une région ethno-culturelle.
Or en l'espèce, en Béarn, personne ne sait trop de quel espace ce micro-pays relève.
"Vilhèra" est donc une incongruité face à l'incapacité de la population d'en comprendre la raison d'être.
Mais que les anti-occitanistes ne se réjouissent pas trop vite : tout autre panneau, toute autre graphie, auraient le même effet.

Que faire ? A mon avis, il faut inverser la stratégie occitane qui part de la langue pour parler Occitanie.
Il faut parler Gascogne pour ensuite arriver éventuellement à la langue.
Ce n'est que dès le moment que l'idée que le Béarn est un pays gascon et qu'il sera admis de la doxa que ce tronçon du Sud-Ouest de la France encadré par la Garonne a une histoire spécifique (je mise beaucoup sur les Aquitains et tous les avatars successifs historiques jusqu'à Castillon) que de tels panneaux seront compris comme la signification d'un attachement à ce pays évanescent.
Ce qui n'est certainement pas un gage que les panneaux seront lus correctement, car comme on le voit en Bretagne, le sentiment d'être breton est très vague, focalisé sur quelques symboles et combats (44=5B).
Mais au moins, quand on arrive en Bretagne, on se sait en Bretagne et les gens se disent bretons.
Auteur : Vincent.P
14/10/10
Vincent, parlas d'una consequéncia coma d'un hèit sociologic.
La consciéncia es pas qu'un ahar d'educacion e d'encadrament, e meitot de pas resinhar.
Tornar rénder lo gascon a Vilhèra es pas coma voler impausar lo catolicisme a Boston o l'individualisme as societats d'Orient estrem.
Es sonque descavar una realitat sociologica, benlèu ahonida mes qu'existèt, e pòrta lavetz la legitimitat en se-medish entà tornar existir.
Auteur : Dàvid
24/10/10
Çò qui ei mort qu'ei mort.
Uei lo dia, dètz ans que son sègles.
Vilhèra qu'ei ua banlèga de las classas mejanas francesas.
Resignà's - qu'ei a díser acceptar qui lo gascon e s'ei mort e qui los Gascons e s'esvanín - qu'ei ua invitacion pressada tà crear quauquarren de nau.
Auteur : Vincent.P
26/10/10
Le panneau gascon de Billère a peut-être vécu.
Les jacobins du Mouvement Républicain de Salut Public qui luttent contre les panneaux bilingues de Villeneuve de Maguelone, se sont trouvé un allié en Béarn : l'IGB ! A lire sur leur site : www.mouvementrepublicaindesalutpublic.org
Auteur : Maime
17/11/10
J'arrive pas à accéder cette fois ci au site du Mouvement Républicain de Salut Public.
L'IBG va-t-il tenter une action en justice ?
J'admets les critiques contre la graphie "Vilhèra" illisible pour le commun des français, mais de là à porter l'affaire en justice...
La question de la graphie ou de l'opportunité d'une signalisation bilingue fait partie du débat démocratique, et c'est laid de recourir à je ne sais quelle loi jacobine (en fait la loi du plus fort) pour imposer son point de vue.
Ces "républicains" (l'étiquette "nationalistes français" me parait plus appropriée) ont-ils prévu de s'attaquer aussi au Pays basque, qui a, je crois, obtenu, et bravo à lui, la généralisation de la signalisation en basque ?
Auteur : Tederic M.
20/11/10
Ils peuvent essayer de s'attaquer aux Basques, ils vont être accueillis.
Je leur souhaite bien du plaisir et je serai de ceux qui botteront avec plaisir le cul de ces pseudo-républicains de mes deux.
En fait des gros cons nationalistes et racistes français.
Auteur : P.Lartigue
02/04/11
Jòcs, hest@s, heir@s - Vasconie
[2014 : ligam mort] Cultura Vascona
Bona sòrta a la delegacion francesa!
Notons au passage le snobisme qui a voulu que le Jaï-Alaï de Pau ressemble à tout sauf à quelque chose d'un peu régional (même pas peint).
On croirait une médiathèque ou une mairie.
Un exemple de plus des horreurs paloises contemporaines.
Dans le même genre, juste à côté, la restauration de l'hippodrome de Pau.

www.alternatives-paloises.com/IMG/arton2093.jpg

www.hippodrome-pau.com/hippo_pres_photo.jpg
Auteur : Vincent.P
01/10/10
Au fait, comment dit-on "bonne chance" en gascon ? Pensi pas que sia "bona sòrta"...
Auteur : Tederic M.
01/10/10
E si, bona sòrta !
Auteur : Renaud
02/10/10

Réponse de Gasconha.com :
Ah, lavetz, n'èi pas dit arren !-)
[Tederic M.]
Delegacion "francesa" ? Que "francesa" ?
Auteur : Dàvid
04/10/10
Ecologie
[2014 : ligam mort ; voir [son article de Gasconha.com->30]] Un travail gigantesque et totalement original de François BONNENFANT, cartographe, qui retrace l'antique route nommée "la Ténarèze", dont le principe était de passer sur des lignes de partage des eaux.

Les documents sont regroupés suivant trois tronçons de la Ténarèze :
- de Bordeaux à Lupiac,
- de Sos à Lupiac,
- de Lupiac à l'Espagne.
Suivre, donc, les liens vers ces trois parcours, qui figurent, trop discrètement, au milieu de cette page d'accueil Ténarèze.

Et vous pourrez traverser la Gascogne à pieds secs...
Pour la Ténarèze, le port de Plan non trouvé par l'auteur se situe à l'est nord est du pic d'Ourdissetou, à 2527m d'altitude et à l'ouest du Tuquet de Cuarère.
Au sud sud est du fond de la vallée du Rioumajou.
Merci de transmettre à l'auteur de l'article sur la ténarèze.
Auteur : C.Sabathier
19/12/11

Réponse de Gasconha.com :
Merci. Ce sera transmis.

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