VIELH
NAVÈTH
Tonneins / Tonens
Bordeaux / Bordèu
Pays de BuchLang-Baz*
*Langonnais-Bazadais
pour les intimes
(Aucun mot recherché)
Résultats par types de document :
1621 mots
210 prenoms
2012 noms
2872 lòcs =====>
441 banèras
861 grans de sau
758 ligams
Cercatz ! Cherchez !
Tapez un mot (ou un tròç de mot) :
Recherche par Google

dans Gasconha.com
dans Internet
Cherchez par aire géographique ou par thème dans les lòcs :
aire géo :
Toutes !
Gascogne bordelaise
Gascogne médiane
Gascogne toulousaine
Landes-Adour-Chalosse
Pyrénées
Vasconia
thème :
Tous !
Langue
Cuisine
Jòcs, hest@s, heir@s
Musique
Architecture
Histoire
Vasconie
Ecologie
País
Technique de bâtiment
Prospective
(Aucune aire géographique ni thème recherché)
Pour recevoir les navèras (nouvelles) de Gasconha.com : courrier
Cliquez ici pour vous inscrire à G(V)asconha-doman
Cliquez sur le logo pour vous inscrire
à G(V)asconha-doman
(forum par e-mail sur la Gascogne d'hier à demain)
Écrivez-nous !
Code HTML pour les webmestres :
Lo
Au centre de la gascosfèra.
LEXILOGOS
LEXILOGOS
mots & merveilles des langues d'ici et d'ailleurs

MotsPrenomsNomsBanèrasGrans de sauLigams
Saint-Selve   Sent-Séver ?(Graves Terre gasque )
Gascogne bordelaise
oc. gascon : correja
français : courroie
Prononcer entre "courrèje" et " courrèjo".
Utilisé aussi pour désigner un champ en forme de bande allongée, une culture en terrasse...
D’où sa fréquence comme nom de famille (les noms de famille sont souvent issus de noms de lieux).
dérivé :
correjòla : paraît avoir le même sens que «corrèja»

 
Je crois que c'est plutôt "correja", sans accent.
Auteur : Philippe Lartigue
30/04/05


Escotatz / Ecoutez !

Votre avis sur "correja" ?
Neo-landesa a las Correjas

en graphie "franco-phonétique" :
Neo-landése a las Courréjes
Orientée au sud-ouest, pas comme une vraie landaise...
Va faire face au nouvel "Airial des Chanterelles", à Civrac près de l'autoroute, qui provoque ces temps ci une crise politique à Saint Selve !
 
C'est idiot à dire, mais comme nous ne pouvons rien faire contre la rurbanisation, si au moins cette dernière prenait les apparences du néo-landais, ce serait une consolation ...
Et si elle permettait aussi aux enfants du pays de se loger, et pas aux colons héliotropes de venir vivre leur fantasme méridional, au milieu des pins, loin des services de la métropole.
La vie pavillonnaire à la campagne tue le couple et la jeunesse.
Auteur : Vincent.P
06/03/12
Il y a une quinzaine d'années, la rurbanisation faisait encore dans le néo-landais.
Nous ne connaissions pas notre bonheur.

La maison ci-dessus a des coloris très réussis, je trouve. C'est un objet néo-landais sobre et harmonieux.

A la réflexion, je pense qu'il faudrait parler de "néo-gasconne" plutôt que de "néo-landaise", ce type étant enraciné, comme Vincent.P l'a maintes fois relevé, dans de nombreux pays gascons hors des Landes.

Je ressens de plus en plus d'intérêt et d'affection pour ces néo-gasconnes tardives (années 80-90), donc presque contemporaines, et déjà passées.
Il y en a de belles dans cette terre gasque au sud de Bordeaux. Souvent sur des terrains très grands qui rappellent un peu l'esprit "airial".
C'était d'ailleurs une reconquête (ou une conquête tout court ?), dans la mesure où on n'a dans ces confins des Landes de Bordeaux et des Graves guère d'exemplaires anciens de ce type gascon...

J'aimerais mieux connaitre ceux qui les ont faites construire.
J'espère vous présenter d'autres photos prochainement !
Auteur : Tederic M.
06/03/12
Les années 80-90 ont été partout en Gascogne des années de renouveau régionaliste en matière d'architecture : c'est aussi en Béarn et dans les Pyrénées l'époque où l'on a cessé de construire de la maison-cube, parfois d'inspiration basco-landaise, au profit des néo-pyrénéennes.
Je crois savoir qu'à l'origine de ce mouvement il y avait des architectes locaux ET des prescriptions de la DDE.
Nous payons la décentralisation, à savoir que l'on a confié la compétence d'urbanisme au mauvais échelon (la commune). On paie plus généralement une époque qui dérégule.

Dans le village de mes parents, je connais une famille aux origines basques qui n'a pas eu le droit dans les années 80 de faire construire une maison basque.
Dans le lotissement où mes parents ont fait construire, il y avait obligation d'user d'un certain type de tuiles, car rappelant les coloris d'une vieille ferme en tuiles picous (alors même que le village est en zone d'ardoise, c'est le premier exemple de maison à tuile picou en venant de la montagne  !).
Quelques années après, certains propriétaires ont obtenu des dérogations.
10 ans après, dans les années 2000, le premier mas provençal. 2012, il n'y a plus que ça qui pousse.

Il faudrait analyser les raisons profondes qui firent que les années 80-90 ont vu comme une réaction poindre. L'occitanisme n'en est pas la cause, il était déjà englué dans son tropisme linguistique.
Mais c'est vrai que la période était assez propice à un retour aux sources, il suffit de voir dans l'édition le nombre de bouquins de référence sortis dans ces années-là (et pour le coup, l'occitanisme, au moins dans sa version orthézienne, était à la pointe).
Bref, un contexte, comme les derniers soubresauts de la société paysanne, avant le TGV, l'A64, Maastricht, ...
La dernière génération de jeunes couples encore sous l'influence des parents aussi.
La dernière génération pleinement autochtone pareillement.
Auteur : Vincent.P
07/03/12
Pour ce qui est de la maison néo-gasconne des années 80-90, elle se distingue par un retour du bois, des coloris moins balnéaires, une moindre originalité des formes, bref comme un retour aux sources austère.
Ce type de pavillon est très présent en banlieue bordelaise, ainsi que dans les Landes. Moins en Gascogne toulousaine.

J'ai aussi beaucoup de sympathie pour ces maisons, vers Villenave-d'Ornon, c'est assez chouette, se promener dans les lotissements à la sortie des écoles, l'heure du goûter, le soleil tombant de novembre, ...
Auteur : Vincent.P
07/03/12
C'est à confirmer, mais il me semble qu'une partie des néo-gasconnes construites dans les années 80-90 l'ont été par des maçons indépendants, en accord bien sûr avec leur client, mais parfois aussi pour eux-mêmes.
Dans ces cas là, il n'y avait pas d'architecte patenté.
Un autre cas est celui des pavillonneurs, qui ont proposé du néo-gascon et en proposent moins aujourd'hui, et les différentes causes exposées par Vincent.P sont sans doute les bonnes.
Nous sommes dans un contexte général de dissolution de la Gascogne.
Mais ces maisons néo-gasconnes sont dans le paysage pour longtemps.
A nous de les photographier, de les étudier (aussi dans leurs faiblesses éventuelles) et de les faire aimer !

A côté d'une tendance longue à la dégasconnisation, il y a aussi des modes cycliques.
Les néo-californiennes ou néo-provençales peuvent lasser aussi...
Et les néo-gasconnes patinées par le temps peuvent éveiller la nostalgie et le rêve, et créer une nouvelle vague...
Auteur : Tederic M.
08/03/12
Je crois assez que la mode va et vient, mais là cela dure depuis les années 2000.
En tout cas, la mode, on peut agir dessus, ça s'appelle l'air du temps, et ce n'est pas endogène : il suffit de développer le matériel identitaire et graphique qui le fera changer dans le sens que nous voulons !
Là encore, je trouve que l'occitanisme est très en retard sur ces analyses.
Auteur : Vincent.P
09/03/12
En 2012, il se construit toujours des néogasconnes !
Ainsi à Barbaste.

Elles sont quasi absentes des nouveaux lotissements, et présentes plutôt en construction isolée.
Une volonté individuelle plus forte peut favoriser l'exigence d'enracinement.

Ces nouvelles néo-vasconnes donnent l'espoir d'une renaissance future.
Elles ne sont pas exemptes de défauts. Le calcul de l'orientation de la maison (l'amijornament) continue à manquer, bien souvent.
Le choix de l'ossature bois serait bienvenu, et n'est pas non plus fait très souvent, alors que se construisent des maisons à ossature bois qui ne sont pas d'aspect vascon (façade sous le pignon, emban...)...
Auteur : Tederic M.
02/04/12
C'est clairement l'analyse qu'il faut faire, le lotissement attire prioritairement un certain type d'acquéreurs, du point de vue économique comme sociologique.

Et puis, ceux qui font construire une maison isolée de la sorte le font souvent sur des terrains familiaux.

J'ai remarqué que l'on construisait encore néo-vascon, notamment dans le Sud des Landes (influence bayonnaise) et bizarrement en Lomagne (le type maison en bois).

Là où la situation est la plus grave à mon sens, c'est en piémont pyrénéen, autour des agglos comme Tarbes, Pau ou Lannemezan.
Auteur : Vincent.P
02/04/12

Votre avis sur le lòc "Néo-landaise aux Courrèges" ?
Xaintrailles   Sentralha(Albret )
Gascogne médiane
Hontarreda

en graphie "franco-phonétique" :
Hountarrédo
Hount arréde = hont ahreda (fontaine/source froide) où "ahreda" est une forme hypergasconne pour "freda". Cette dernière était pourtant utilisée, probablement, par les dernières générations de locuteurs.
C'est un indice de la dégasconnisation du gascon, plus forte sur les franges de la Gascogne (Xaintrailles est très proche de la plaine de Garonne).
Une étude chronologique des toponymes, par des recherches d'archives, permettrait de dater les étapes de la dégasconnisation.
 
La question est de savoir si le guyenno-languedocien a servi de cheval de Troie de la dégasconnisation, avant même le français.
Mais de quelle dynamique aurait profité ces pays ? Plus raisonnablement, on peut imaginer que le parler gascon de l'arribère garonnaise connaissait des formes mixtes, depuis l'origine, et que c'est au fond ce gascon des marges qui a dégasconnisé le gascon des rebords du plateau landais.

De toute façon, ce phénomène d'infiltrations est multiséculaire, on retrouve la même chose pour la toponymie celte.
Et si j'ose le dire, je suis assez intimement persuadé qu'il en est de même pour le peuplement (génétique, généalogie, ...).
Auteur : Vincent.P
06/03/12
Hontarrède,
Hontarède
en graphie occitane normalisée :
Hontarrèda
Hont ahrèda = source froide
 
oc. gascon : hont
français : fontaine, source
hontan ou hondan seraient d'autres formes, féminines aussi, de ce mot.
 
à ASPET nous disons "hount".
Pourquoi ne retrouve-t-on pas cette ortographe qui existe en toponymie ?
Auteur : TANCREDE
01/07/06

Réponse de Gasconha.com :
"hount" correspond à la prononciation, à Aspet ou ailleurs en Gascogne.
La graphie normalisée "hont" doit bien se lire "hount". Le "t" final, lui, n'est, semble-t-il, pas prononcé partout.
Localement, "de las " aura tendance à être contracté en "das" : das hontinas
Auteur : Dàvid
27/06/10
Où plutôt "des hontinas", selon la prononciation locale, même si on écrit quand-même "das" (semi-negue).
Auteur : David
28/06/10


Escotatz / Ecoutez !

Votre avis sur "hont" ?
oc. gascon : hred
français : froid
Prononcer "réd". Les formes hret et fret existent aussi.
hreda, freda : froide (ne pas accentuer le "a" e le prononcer "e" ou "o")
 
Le I de l'étymon s'est très bizarrement conservé en sud Gironde et dans le nord des landes où l'on a HREID [rroeyt].
Auteur : Philippe Lartigue
30/04/05
Ou "herèd".
Auteur : Hlo
01/09/08

Votre avis sur "hred" ?

Votre avis sur le nom "Hontarrèda" ?

Votre avis sur le lòc "Hontarrède" ?
Lavardac   Lavardac(Albret )
Gascogne médiane
Lo Gran Varon

en graphie "franco-phonétique" :
Lou Gran Baroun
En allant vers Xaintrailles.
Le Petit Baron existe aussi, pas très loin...
Mon intime conviction est que presque tous ces toponymes gascons qui comportent le mot "Baron" sont en fait des "varons" (vallons).
Difficile à prouver. Voir cependant Saint Quentin de Baron qui a été "Sanctus Christophorus de Avaro (1339) et Auaron".

Ce "Grand Baron" de Lavardac est vraiment au bord d'un grand vallon, où coule le ruisseau "Coutan".
Pour le Petit Baron, la conformation du terrain est moins nettement en accord avec la signification "petit vallon".
 
Dans les cas de "petit" et "grand", n'est-ce pas souvent la conséquence de la division d'une propriété ou de l'éparpillement d'une famille sur deux propriétés ?
Auteur : Vincent.P
06/03/12
Baron ("Varon" est la transcription occitane gasconne de "Baron" si l'hypothèse "varon = fr. vallon" est justifiée.
Pour l'instant, on n'a pas de preuve suffisante.
)
en graphie occitane normalisée :
Varon
"varon" (prononcer entre "barou" et "baroung") pourrait être le correspondant gascon du français "vallon".
Le fonctionnement du gascon le permet en principe, mais il nous manque des preuves de l'existence de ce mot en gascon.
Pourtant, le français "baron" (titre nobiliaire) explique-t-il tous les noms de lieu qui comportent "baron" en Gascogne ?
 
Etant né à deux cents metres du Grand Baron je ne sais si l'on peut appliquer le mot vallon pour BARON car il ne se situe ni au fond du vallon ni en haut d'une colline.
Quant au Petit Baron, j'habite à environ cent mètres, il se situe a coté d'Estussan sur une colline.
Auteur : Francis Lapierre
19/07/05
oc. gascon : vath
français : vallée
Prononcer entre "bat" et "batch".
 


Escotatz / Ecoutez !
Affichage du mot associé "varat"

Votre avis sur "vath" ?

Votre avis sur le nom "Varon" ?

Votre avis sur le lòc "Grand Baron" ?
Bordeaux   Bordèu
Gascogne bordelaise
Arrua de la Vielha Corderia

en graphie "franco-phonétique" :
Arrue de la Bielhe Courderie
Si j'en crois les cartes du Bordeaux médiéval, c'est la "Rue de la Vieille Corderie".
[Vincent.P]
 

Votre avis sur le lòc "Rue Leupold" ?

Proposez-nous un(e)
grain de sel !
Commentaire :

Votre adresse e-mail (ne sera pas publiée) :

Votre nom :
Proposez-nous un(e)
lieu !
(dans l'esprit Gasconha.com)
Attention, pour chercher, ce n'est pas ici ! Utilisez la case "Cercatz" quelque part ailleurs sur l'écran !-)
Commentaire :

Votre adresse e-mail (ne sera pas publiée) :

Type de lieu (rue, maison, castèth, hameau...) :

Nom du lieu (à la française) :

Nom du lieu (à la gasconne) :

Commune :

Auteur de l'image :

(Transmettre le fichier par e-mail au webmestre)
Prepausatz lòcs / Proposez des lieux !
Vous avez remarqué des rues, des édifices, des maisons isolées, des coins de campagne (etc...) qui :
  • sont injustement menacés,
  • méritent d'être connus (par exemple pour leur architecture, d'hier ou d'aujourd'hui),
  • sont chargés d'histoire (même d'une histoire très locale),
  • portent des noms que tout le monde ne sait pas décrypter ou prononcer (des noms gascons, ou "patois", par exemple),
  • donnent des idées pour l'avenir,
  • etc...
Proposez-les ici, avec une photo* et le commentaire qui permettra au public de partager votre passion !
*Les photos doivent être envoyées séparément, par e-mail.

Attention :
Les lieux proposés doivent s'accorder avec "l'esprit" de Gasconha.com, et son domaine géographique : la grande Gascogne, entre la mar, la Garonne et les Pyrénées, et même, au Sud des Pyrénées, le reste du domaine vascon...