VIELH
NAVÈTH
Tonneins / Tonens
Bordeaux / Bordèu
Pays de BuchLang-Baz*
*Langonnais-Bazadais
pour les intimes
mot : La
Résultats par types de document :
747 mots
134 prenoms
1110 noms
4890 lòcs
404 banèras
1149 grans de sau
661 ligams =====>
Annuler la sélection
Cercatz ! Cherchez !
Tapez un mot (ou un tròç de mot) :
Recherche par Google

dans Gasconha.com
dans Internet
Cherchez par aire géographique ou par thème dans les ligams :
aire géo :
Toutes !
Gascogne bordelaise
Gascogne médiane
Gascogne toulousaine
Landes-Adour-Chalosse
Pays Basque
Pyrénées
Vasconia
thème :
Tous !
Langue
Cuisine
Jòcs, hest@s, heir@s
Musique
Architecture
Histoire
Vasconie
Ecologie
País
Technique de bâtiment
Prospective
(Aucune aire géographique ni thème recherché)
Pour recevoir les navèras (nouvelles) de Gasconha.com : courrier
Cliquez ici pour vous inscrire à G(V)asconha-doman
Cliquez sur le logo pour vous inscrire
à G(V)asconha-doman
(forum par e-mail sur la Gascogne d'hier à demain)
Écrivez-nous !
Code HTML pour les webmestres :
Lo
Au centre de la gascosfèra.
LEXILOGOS
LEXILOGOS
mots & merveilles des langues d'ici et d'ailleurs

MotsPrenomsNomsLòcsBanèrasGrans de sau

mot = La
Vasconie
dont un nouveau béret-casquette...
(page en anglais du "Beret project")
Objectif bobos
Le nouveau béret-casquette semble assez réussi, il peut plaire dans des milieux un peu bobos des centre-villes.
Auteur : Vincent P.
05/04/13
Musique
Architecture
Mont de Marsan
Landes-Adour-Chalosse
Photo chez Flickr.
Architecte : Prunetti, d'après mes notes.
Histoire
Mont de Marsan
Landes-Adour-Chalosse
pdf de Paul Soubiron, sur le site de la ville du "Moun".
Une citation :
"On peut citer un certain Caillebar, notaire ou avocat montois, qui vers 1815-1820 écrivit des vers gascons dans le Journal des Landes. Il serait l’auteur du très célèbre chant « Lou marcat dous broutics »."
Vasconie
Gascogne médiane
Le graphiste et illustrateur porte fièrement le béret et la Gascogne.

Voir aussi (en anglais) :
http://beretandboina.blogspot.fr/2013/03/jean-claude-pertuze.html
Histoire - Vasconie
J'ai essayé de résumer l'état des connaissances dont je dispose sur le peuplement de l'Ibérie et du Sud-Ouest de la France.
Que ceux qui seraient intéressés pour participer au projet me contactent.
Enfin, plus précisément, je ne dis pas grand chose du peuplement, celui-ci s'induit des études autosomales comme celle-ci, mais également de l'étude des haplotypes paternels et maternels (Y-DNA et mtDNA).

Ce que l'on peut dire, en tout cas, c'est que la langue basque date au moins du Néolithique et qu'il se confirme que le maintien de la langue basque est à mettre en relation avec une quasi-absence de métissage avec les populations indo-européennes, dernière grande vague migratoire en provenance du Nord-Caucase très probablement (quasi 0% chez les Basques, 10% chez les Français en moyenne).

Il n'est pas possible en l'état des connaissances de dire que le basque est la langue des chasseurs-cueilleurs du Paléolithique supérieur : il y a rupture au Néolithique et nos ancêtres "vascons" ont été touchés par la vague migratoire du Moyen-Orient qui a amené l'agriculture. En Europe, les populations les moins affectées sont les Baltes.

Il faut donc jeter à la poubelle les mythes basques préhistoriques autour de Lascaux ou Altamira. Les Basques n'ont pas sur ces chefs-d’œuvre plus de droits que les autres, ils ne sont pas les plus "vieux" Européens. Ils sont pleinement européens, leur originalité est d'avoir échappé à l'indo-européanisation.

Nos ancêtres, à nous Gascons, y avaient échappé également. C'est Rome qui a changé les choses.

Maintenant, il faut savoir dans quelle proportion l'apport indo-européen (Caucasian dans l'étude) se dispatche en Gascogne : je pense que les Landes ont été assez ouvertes, on trouve des toponymes celtes type Bézaudun à Arengosse. Il doit en être pareil de toute la vallée de la Garonne.
Auteur : Vincent P.
26/02/13
En tout cas, je lance un appel : si vous avez dans votre entourage, de préférence un homme (les femmes n'héritent pas du chromosome Y), dont la généalogie est très localisée en un lieu de Gascogne, contactez-moi.

J'ai dans l'idée de rassembler des échantillons, puisque les instituts scientifiques français ne le font pas.

Je dispose pour l'instant de deux échantillons béarnais (moi : Béarn de l'Est et une amie  : Béarn de l'Ouest, vallée du Saison).

Le test est à 100$, dès que ma situation financière s'améliorera, j'entends aider ceux qui veulent participer à mon projet.
Auteur : Vincent P.
26/02/13
PS : Depuis quelques temps je n'arrive pas à lire le bout des lignes à droite des encadrés : le texte paraît trop large pour le cadre, il est mangé.

P.
Auteur : inconnu
21/03/13

Réponse de Gasconha.com :
Il m'est difficile de comprendre le problème sans le voir.
Me donner l'adresse d'une page qui fait ça, et le navigateur utilisé...
Tederic lo webmèste
Oui, aucune langue n'est "plua ancienne" qu'une autre (le français est plus récent que le latin, mais c'est du latin transformé : l'opposition 'sum / est' est déjà indo-européenne commune !).
Les groupes linguistiques majeurs de l'Europe étaient déjà en place au -IIIe m.
Pour l'indo-européen on identifie des stades anciens qui nous reportent aux Ve ou VIe.
De plus, une étude périodisée de la tradition narrative et formulaire transmise dans les cultures IE historiques révèle des conceptions qui s'étendent sur
1) la fin du paléolithique inférieur,
2) la "césure du cuprolithique",
3) les sociétés stratifiées qui ont suivi la néolithisation (les "3 fonctions sociales"),
4) les âges des métaux dits "société héroïque" (modèle homérique).
Bref, toutes les données ne sont pas contemporaines.

L'apport des agriculteurs anatoliens en Europe est loin d'avoir eu l'ampleur que lui ont prêtée Cavalli-Sforza et Ammerman, qui ont faussé leurs chiffres pour les faire coller avec la thèse intenable de C. Renfrew (voir la réfutation du Pr. B. Sykes).
Les "Indo-Européens" ne sont pas les 'agriculteurs anatoliens' ni les peuples du 'cardial', mais un segment de la population vielle-européenne (magdalénienne) dont l'expansion, à la faveur de la néolithisation, est due à des innovations techniques (roue, cheval, métallurgie) et à de nouvelles conceptions politiques et religieuses.
Leur succès à l'ouest est dû à ce qu'ils apportaient une réponse à la grave crise (démographique, technique, etc.) des sociétés agricoles néolithiques occidentales.
Leur intrusion sur toute la façade atlantique, Hispanie comprise, remonte sans doute au Campaniforme (milieu et seconde moitié du IIIe m.), d'où la présence de langues IE dans ces régions (celtique, lusitanien, etc.).

Et les Aquitains dans tout cela ? Typiques de la vieille Europe des chasseurs cueilleurs, ils sont restés en marge des cultures agricoles néolithiques côtières.
Très tôt exposé aux innovations du Campaniforme et à l'indo-européanisation linguistique, il semble que leur pays n'ait pas fixé les nouveaux venus.
De même les Celtes historiques de culture laténienne y laisseront des traces, notamment toponymiques, mais sans s'y installer massivement : coexistence d'une société aristocratique, technicienne, édificatrice d'oppida en lien avec les deux-tiers de l'Europe, et d'une population archaïsante qui n'a pas subi d'acculturation avant le système romain et l'évangélisation.

Les Européens du Ve millénaire ont déjà derrière eux plusieurs glaciations qui ont déterminé, par-delà les faciès régionaux, une certaine homogénéité.
Des Cantabres à l'Italie du Nord : zone de repli climatique puis d'expansion.

Le recours à l'analyse génétique est évidemment éclairant. C'est d'ailleurs lui qui a permis récemment d'élucider l'énigme du Campaniforme.
Il faut seulement se méfier des étiquettes anachroniques. Par exemple : pas de 'Celtes' au IIIe millénaire, puisque linguistiquement on ne peut en envisager avant 6 1000.
Quand à appeler "Indo-Européens" les agriculteurs danubiens, ça ne colle pas du tout, et cela témoigne surtout, comme l'écrit avec sagacité et un brin d'humour Mallory "de la confection de certaines opinions universitaires".

D'après :
V. Kruta, 'Les Celtes, histoire et dictionnaire' Paris, 2000 ;
K. H. Boettcher, 'Der Ursprung Europas', Rohrig éd., St Ingbert, 2000  ;
B. Sykes, Les sept filles d'Eve, trad. Paris.

Les questions liées au peuplement du S-O européen sont un tout qui inclut la façade atlantique, l'Hispanie, l'Aquitaine.
Auteur : PJM
21/03/13
rectifier  : "on ne peut en envisager avant -1000."

N.B.  : les porteurs du Campaniforme apparaissent non comme une souche distincte du stock de la 'Poterie Cordée' (Corded ware, Schnurrkeramik) mais comme une 'dissidence' de ce vaste complexe.

Le Caucase n'a rien à voir avec les origines indo-europénnes possibles, ni linguistiquement, ni culturellement, ni archéologiquement (intenable thèse d'Ivanov et Gamkrelidze). Mais l'habitude anglo-saxonne d'utiliser 'caucasian' pour dire 'europoïde" a joué. Elle vient du XIXe s. et n'est pas justifiée.

S'il faut se garder de l'anachronisme, il n'y a, a contrario, aucune raison scientifique pour refuser l'idée d'une correspondance entre patrimoine génétique et groupe ethno-culturel, surtout quand le groupe familial ou clanique prime l'individu, qui ne se conçoit que dans le réseau de la parentèle (vrai aussi pour des sociétés historiques récentes). Même problème avec les cultures archéologiques.

On pourrait si on le voulait retracer de façon suffisamment précise l'histoire du peuplement européen en croisant les résultats de toutes les disciplines. On s'y refuse souvent pour des raisons extra-scientifiques. Peut-être un jour quelque université américaine, chinoise ou japonaise nous éclairera-t-elle sur nos origines, loin des tabous français  ?
Auteur : PJM
23/03/13
Langue
Un articlòt pareixut disabte, 16 de heurèr, sus la revista "L'Express". Arremarcatz quin defineix la lenga nosta l'Henriette Walker (arrés n'a lejut lo son libe?).
Tanben, ua anada a (març 2012), n' aute article sus las lengas de França: http://www.lexpress.fr/region/onze-idees-recues-sur-les-langues-regionales_1099691.html
Au menx, "L'Express" ne 'm sembla pas aver ua vision tan jacobina com "Le Monde", la referéncia de la premsa francesa, çò diserén...
Langue - País
Un debut d'estuda a d'esténder !
Je souscris pleinement aux analyses. Je les ai faites miennes depuis des années.
On n'est pas en Oïlitanie quand les villages s'appellent Soumoulou ou Couquèques.
Auteur : Vincent P.
17/02/13
[Que deishi aci lo comentari qui n'a pas poscut passar suu sit ligat deu Sarmonèir : qu'estot considerat coma spam...]

Que m'adui* damb tu, Sarmonèir  !
Au lòc de miar combats inutiles, perduts d'avança, o contra-productius, que caleré ciblar objectius ganhables e a potenciau pedagogic.
Un exemple de cibla que prepausi  : "La Junca" a Vilanava d'Ornon. (cercar "Maine dau Juncar" sus Gasconha.com)
Aci, restablir simplament lo masculin ("Le Junca") que seré l'objectiu. N'es pas ganhat d'avança, mès n'es pas perdut... Un panèth "Lo Juncar" ne haré pas lo "job", a causa deus problemas qu'as mentavut.
E la campanha d'explicacion que balharé l'escadença de parlar de noms de locs coma "lo Branar", "lo Piadar" etc...

*"Que m'adui" = je suis d'accord (expression qu'èi apresa deu Halip Lartiga, esperi que l'utilizi com cau).
Auteur : Tederic M.
19/02/13
Les dangers du DIGRAPHISME ont été signalés ici même.
Auteur : PJM
21/03/13
De tels panneaux font croire que le pays a toujours été bilingue, sinon à double population. Ils légitimeraient même en retour les formes les plus francisées et altérées.

Les promoteurs des panneaux faussement bilingues savent que le bilinguisme signalétique est un attribut des "minorités" linguistiques et que la graphie adoptée fait signe politiquement.
Ils s'en tiennent à leurs fantasmes graphiques. Dans la plupart des cas les panneaux digraphes sont des gadgets frappés du logo régional français (et de la croix toulousaine en plein Confolentais !).
Ce n'est pas mieux en Provence avec les formes officielles doublées en 'mistralien'.

En l'absence d'Etat fédéral occitan (et de besoin populaire) ou de quelque réforme topoymique d'ensemble d'un inexistante région 'Gascogne', et compte tenu de ce qu'il n'y a pas d'académie de la langue incontestée, l'effort devait porter ailleurs et traduire une re/connaissance réelle du terrain.
Auteur : PJM
21/03/13

Proposez-nous un(e)
grain de sel !
Commentaire :

Votre adresse e-mail (ne sera pas publiée) :

Votre nom :
Proposez-nous un(e)
lien !
(dans l'esprit Gasconha.com)
Attention, pour chercher, ce n'est pas ici ! Utilisez la case "Cercatz" quelque part ailleurs sur l'écran !-)
Thème :

Commune (si votre lien concerne spécifiquement une commune) :

Pays (par exemple Médoc, ou Chalosse) :

Commentaire :

Votre adresse e-mail (ne sera pas publiée) :

Titre :

Adresse du ligam (lien) :
Prepausatz ligams / Proposez des liens !
(Les images illustrant les liens doivent être envoyes sparment, par e-mail.)

Attention :
Les liens proposés doivent s'accorder avec "l'esprit" de Gasconha.com, et son domaine gographique : la grande Gascogne, entre la mar, la Garonne et les Pyrnes, et mme, au Sud des Pyrnes, le reste du domaine vascon...