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Bravo
Chers amis Gascons,

Je découvre votre site grâce à mon ami PJ Momas qui m'en a indiqué l'existence.
Bravo et bonne continuation à vous !

Marc Mosnier, illustrateur.

mosnier.blogspot.com
Auteur : Marc Mosnier
27/04/11
Afficher Bravo en particulier, et peut-être donner votre avis...
Langue usuelle, langue religieuse, identité...
Chers amis,
Une question : quelqu'un saurait-il si au moment de la Réforme la Bible a été traduite en langue "vulgaire " gasconne dans les Etats de Jeanne d'Albret et si c'était cette traduction qui était utilisée au culte ?
Cette question m'est venue en lisant sur ce site une phrase incidente de quelqu'un, mais je n'arrive plus à la retrouver.
Cette phrase disait en substance que le tropisme du franco-provençal parlé dans les Alpes piémontaises le portait vers l'Italie et non vers les langues de l'espace français.
Cela est vrai me semble-t-il géographiquement mais non historiquement et encore moins du point de vue d'une histoire "religieuse".
Dans ces vallées où on parle selon les lieux soit provençal, soit franco-provençal soit piémontais, la langue de la Bible a été fondamentale ; au Moyen-âge se sont les premiers à avoir traduit vers la fin du 12ème siècle les textes en langue vulgaire, ceci leur valu persécutions, massacres bien trop longs à raconter, lorsque ces gens des vallées vaudoises de langue franco- provençale se rallièrent au concile de Chanforant à la Réforme calviniste, ils se cotisèrent de façon extraordinaire pour de pauvres paysans des montagnes et payèrent la traduction de la Bible à partir du grec (la Septante) et de l'hébreu (donc non du latin) à prix d'or au cousin de Calvin Oliviétan.
Mais ils firent traduire cette Bible en "français" vers 1532, langue peu, pas ou plus parlée par eux.
Ce qui fait que ces gens qui subirent encore deux siècles et demi de persécutions parlaient ensemble une langue d'oc et priaient en français.
Je trouve cela étonnant, leur identité n'était pas seulement dans la langue, et leur tropisme les a porté vers l'autre côté des Alpes par rapport au cours des rivières.
Ils ne se sont sentis Italiens que très tard, au début du XX ème siècle, même quand les Etats de Savoie leur ont reconnu la liberté religieuse leurs langues sont restées la langue d'oc maternelle et le français du culte.
Je raconte cela parce que je pense que la défense d'une identité d'une culture peut prendre des voies fort variées, tortueuses, et que j'ai trouvé que certains des derniers échanges sur ce site étaient un peu acides et tournaient à l'aigre.
Je pense que bien des démarches doivent nous permettre de conserver ou même de trouver tardivement, tel est mon cas, une identité.
Amitiés à tous
Auteur : Dominique
25/04/11
Afficher Langue usuelle, langue religieuse, identité... en particulier, et peut-être donner votre avis...
Je n'ai pas tout compris de la démonstration, mais je tiens juste à signaler que le domaine franco-provençal n'a jamais été tourné vers le domaine nord-italien et que la frontière entre les pays piémontais et ces mêmes pays franco-provençaux est nette (elle est également ethnique pour tout dire au vu des dernières études). La Provence, c'est différent.
Auteur : Vincent.P
26/04/11
Sur les variétés du francoprovençal ou arpitan, le récent 'Dictionnaire' de Dominique Stich fournit des textes dans toutes les graphies utilisées pour les patois et les transcrit en graphie commune.
C'est un travail remarquable (en bien).
Si l'on se fonde sur les critères linguistiques, le domaine alpin d'Oc ne serait pas provençal, mais simplement "alpin" ou "gavot".
Le sentiment d'appartenance local va souvent à l'encontre de cette réduction à l'isoglosse, et l'on a toujours dit "provençal alpin". Des disputes en perspective, sans parler des graphies...
Auteur : P. J.-M.
27/04/11
Plusieurs points,me semble-t-il dans le post de Dominique :
-le tropisme italien des Vaudois est religieux, pas ethnique : après l'expulsion des Vaudois du royaume de France, dont je n'ai pas la date, la seule Eglise vaudoise organisée subsistante était -est toujours- en Italie.
Quant au fait de traduire la Bible dans la langue "du roi" c a d le français et à utiliser cette version française dans les textes liturgiques, on constate le même phénomène pour les communautés réformées de langue d'oc (Cévènnes et autres) et en Gascogne, plus spécialement en Béarn.
Cela dit, c'est bien en milieu réformé que pärurent les Psaumes d'Arnaud de Salettes, aumonier de la très huguenaute Jeanne d'Albret ; en Armagnac, il me semble que Peir de Garros en fit également une traduction partielle.
Auteur : Gerard Sent Gaudens
27/04/11
J'étais en effet peut-être confuse : je réagissais à cette phrase que j'avais mal ? interprétée :"A peine deux indications géographiques : les Alpes italiennes (un jour il faudra que les Occitans prennent une carte et constatent que ces vallées sont totalement ouvertes sur le Piémont, donc comme frontière, c'est pas top) et la "Mar Grana", qui au grand mieux a inspiré le seul Manciet depuis 60 ans."
Cette phrase m'a amenée à réfléchir car je trouve que c'est plutôt vers l'espace "français" au sens géographique que ces gens se sont ouverts.
Je voulais dire que l'ouverture vers le Piémont n'était pas forcément une ouverture vers la culture Italienne, je me fonde pour dire cela sur des recherches que j'ai pu faire sur des textes médiévaux et sur des récits de ma belle-famille, immigrés en Provence au confluent de la Durance et du Rhône vers 1900, ils avaient le sentiment de parler la même langue, le provençal que leurs voisins dans la vie de tous les jours, ils portaient des noms à consonance française pour un grand nombre et à l'école normale d'instituteurs d'Aix dans les années 1930 ils ont appris l'italien qu'ils ne parlaient ni n'écrivaient, et étudié les textes de Mistral comme ils étudiaient Victor Hugo.
J'ai simplement voulu dire que les choses semblent plus compliquées qu'un "regard sur une carte".
mais c'est comme je le disais une petite phrase qui ne remettait pas en cause la valeur à mes yeux du raisonnement de Vincent P. dans le lien dont je l'ai tirée.

Pour ce qui est de la répartition linguistique des langues dans les vallées "vaudoises", j'ai vu une carte qui montre que la séparation entre "alpin", piémontais, zigue-zague pas mal entre des villages très voisins.
Merci de la réponse sur les traductions de la bible, bien sûr l'identité que ressentent les vaudois entre eux est essentiellement religieuse et leur histoire est extrêmement compliquée
Mais pour ce qui est de la Bible, j'ai lu quelque part que Jeanne d'Albret l'avait fait traduire en basque (me trompé-je ?) ne l'a t-elle donc pas fait traduire en gascon ?
Amitiés à tous
Auteur : Dominique
28/04/11
Bonsoir Dominique,
Vous nous montrez là que les sphères religieuse, linguistique et géographique ne correspondent pas toujours et pas du tout dans le cas des vallées occitanes du Piémont : linguistiquement elles ont encore un bon usage du provençal alpin mais sont tournées vers le Piémont, pas vers la France -avec toutes réserves sur l'emploi de ce dernier terme, dont la nature serait à définir si on y cherche autre chose qu'un ensemble linguistique.
Quant au défaut d'inspiration occitane du côté de la Mar Grana, il est bien réel (à part les proclamations et les hymnes, un peu comme le "Deutschland ueber alles" évoquait l'Allemagne "de Memel jusqu'à l'Adige").
Chanter la Mar Grana, comme Manciet le fit superbement, est bien spécifiquement gascon.
Enfin, je ne vois pas de traduction exhaustive de la Bible en gascon, pas même le Nouveau Testament (tout cela reste à faire), seulement les Psaumes, qui furent également traduits en basque par le pasteur de Liçarrague, à la demande aussi de Jeanne d'Albret.
Notre basquisant attitré (F.Lartigue) peut éventuellement vous en dire plus.
Auteur : inconnu
28/04/11
le clavier m'échappe tjrs des mains, j'étais le précédent auteur"inconnu".
Auteur : Gerard Saint Gaudens
29/04/11
Bonjour Gérard,

Oui, je crois que Jeanne d'Albret avait fait cela mais je n'en sais pas plus que vous à ce sujet.
Auteur : P.Lartigue
29/04/11
Erratum :
quand j'écrivais il y a un an que la traduction gasconne du Nouveau Testament n'existait pas encore, je me trompais manifestement puisqu'on trouve sur Amazon une proposition d'une traduction de M. René Canton "Lous Ebanyelis" (en graphie fébusiennes manifestement).
J'ignore si cet ouvrage se trouve encore en librairie.
Auteur : Gérard Sent-Gaudens
08/05/12
Un bocinòt de la toponimia de Merinhac, Bordalés
A cabalèir sus Medòc e la vila de Bordèu, Merinhac hèi partida d'aquestas banlègas gasconas completament aseptizadas e betonadas.
Pas mei l'ombra d'una tralha de cultura gascona, occitana, etc. Luvat dens la toponimia, on damòran fòrmas clarament gasconas, e d'autes afranchimandidas :
Rocquevielle
Hestigeac
Marchegay
Sabourin
Berganton
Sabatey
Langueron
Courtillas
Peyroulet
Les Ontines (ruisseau)
Le Peugue
La Gravière
Vert Castel
Cadéra
Pélus
Rouquet
Malbos
Le Bourgailh
Croustet
Ardillos
Peyandreau
Capeyron
Le Jard
Labatut
Bourran
Foncastel
Les Eyquems
Veyrines
Le Pradas
Le Pontic
Pichey
Garies
Le Burck
Luchey
Le Bourdillot
Le Cap Breton
Domengeaux
Arlac
Matosinhos
Beutre
La Bache de l'Eau
Auteur : Dàvid
22/04/11

Réponse de Gasconha.com :
Il y a un intrus : Matosinhos !-)
Afficher Un bocinòt de la toponimia de Merinhac, Bordalés en particulier, et peut-être donner votre avis...
Es un Lusofòne que passava pr'aqui... Desolat, l'èi oblidat dens la lista...
Auteur : Dàvid
22/04/11
Esperi d'avis...
Auteur : Dàvid
22/04/11
Bien qu'ayant habité Bordeaux plusieurs années, je connais très peu Mérignac.
Mérignac évoque en moi ces "résidences" prisées par une partie de la classe moyenne : immeubles de plusieurs étages construits dans les années 70 ou suivantes sur les ruines de la banlieue plus villageoise qui avait précédé.
Mais Mérignac, c'est grand, et il y a des quartiers attachants. Je pense par exemple à Arlac, pour ce que j'en connais.
Il y a aussi des coins du côté du Burck où on ne sait plus qu'on est en ville : grandes vignes, bois... ça, c'est encore notre vieille Gascogne bordelaise, quand même ?
Comment tout ça va-t-il tourner ?
On parle de densifier l'intra-rocade, notamment le long des transports en commun en site propre.
Quant au positionnement par rapport à l'espace gascon :
Mérignac est indissociable de la métropole bordelaise, pour qui la Gascogne n'est présentement qu'un horizon parmi d'autres, et même pas beaucoup nommé comme tel.

Mais David, tu attends des avis sur le noms de la liste... voyons... "Garies": "Poules"?-)
Auteur : Tederic M.
22/04/11
J'aime bien Mérignac. Le centre-ville est assez sympa, notamment vers le Pin Galant.
La route de Pessac par Arlac est très agréable : ambiance de pignada, belle route droite, d'un côté l'attrait de la lande, de l'autre déjà le Bordeaux des boulevards.

Quant au reste, c'est du pavillonnaire années 60-70, souvent une petite touche régionale, une certaine modestie de l'aménagement urbain (on éventrait pas la moindre rue avec des trottoirs de 20 mètres de large).

Dans tous les cas, je préfère Mérignac et ses efforts contemporains de densification que l'horreur de l'étalement de Martignas ou Saint-Médard.
Auteur : Vincent.P
23/04/11
Jo, tròbi a Merinhac una hrèita maishanta d'amna...
Tròbi aseptizat, despersonalizat, luvats, de vrai, quauques endreits coma la partida de so-cochant (Beaudésert, Beutre...) o encara los barris lanusquets (Los Eiquems, Arlac...).
Vincenç a rason d'ec dider : lo bastit residenciau (annadas 40 a 70) apriga poblacions essenciaument locaus, d'obrèirs o petits emplegats.
L'immigracion estut sustot portuguesa a la debuta (un gart de gemaire èran portugués, amei obrèirs dau Bastit), apuei arabò-berbèra mei tardivament.
Ancians vilatges esturen restacats a Merinhac, que gardan encara anuit una "personalitat" relativa : Capeiron (jà bordalesa), Pishèir, Magudas (medoquina), Arlac (a cabalèir sus Pessac e Merinhac)...
D'un biais identitari e linguistic, Merinhac esita entre l'aglomeracion bordalesa e lo Medòc (s'es dishuda astat "Merinhac de Medòc".
Es a cabalèir sus tres mondes : 1) la granda corona urbana de Bordèu 2) lo pinhadar lanusquet (cochant e mieijorn) amei lo brau medoquin, de Brujas o dau Telhan.
Merinhac hit partida d'acesta corona agricòu e maresquèira que, dinc'au mitan dau sègle XXau, apasturava Bordèu en legumes, lèit, etc.
A Merinhac, las brètas (vaca leitèiras) èran nombrosas. Ironicament, estut lo nom de l'ancian maire (Robèrt Brètas), que balhèren après a l'estadi municipau !
Auteur : Dàvid
23/04/11
Bon, nat m'ajuda per ma toponimia ! Caraho !
Me vau ronçar : La Bache de l'Eau = La Baisha de l'Aiga, una baisha, en Medòc, es un chic parèir qu'una bèrla : una pradèira baisha e umidosa. O benlèu la rota baisha au ras de l'aiga (dau Peugue) ?
Luchey =
Lo Pradàs, Domenjaus, Lo Cap breton, Hont-castèth, L'abatut (l'endreit artigat, treitinat...)
Auteur : Dàvid
23/04/11
A non, èi oblidat quauqu'arren  ! La hòrta preséncia dau "neò-gascon" dens l'arquitectura residenciau de las annadas 50 a 70.
Vauc hèser fòtos...
Qu'i a l'ostau dab las cadènas de husta (les pans de bois) d'estile "vascon-lanusquet", mès tanben l'ostau d'estile arcachonés sègle XIXau, estranh, damb son peristile de primas colomnas de hèr sostenent un tiule quasi plan... I a mens de "solaquesas" qu'a Pessac.
Auteur : Dàvid
23/04/11
Ròcas vielhas (las fòrmas "viela" e "velha" se pòden trobar en Medòc) ;
Sabatèir ; Cortilhàs (lo gran vilén cortilh ?) Peirolet ; Las Hontinas ; La Gravèira ; Mau Bòsc (o en lengadocian Mal Bòsc) ; Lo Borgalh ; Roqeut ; Pelus ; Ardilhòs ; Crostet ; Veirinas ; Pishèir ; Capeiron...

I a punts d'interrogacion sus Merinhac : qui a una idèia de las originas respectivas de "Le Burck", "Beutre" e "Capeyron" ? Pr'aceste darrèir nom, lo manten dau /i/ es estranh, que la fòrma capèira / capeirar n'existis pas en Bordalés.
Auteur : Dàvid
23/04/11
A propos de "la Bache", je crois qu'à Bordeaux il y a une rue "de la Vache", dont le nom doit venir de "baisha" suite à l'attraction de "vache".
Auteur : Tederic M.
25/04/11
Tiòc, es plan probable. Sinon, los autes toponimes ?
Auteur : Dàvid
27/04/11
Mès perqué, viet d'asoòt, digun me respon quan demandi contribucions toponimicas, quan los autes receben responsas ?!?
Es perqué sui occitanista ?
Auteur : Dàvid
29/04/11

Réponse de Gasconha.com :
Benlèu...
Mais non !
Goèra ! Digun me responot, capucin de sòrt !
Auteur : Dàvid
29/04/11
Je promets une analyse de tous les toponymes dès que j'en ai le temps.  : )
Auteur : Vincent.P
30/04/11

Réponse de Gasconha.com :
Les promesses de gascon, on ne connait que trop !
Oui mais "Biarnés, feau e courtés" ... que les voisins bigourdans déforment malintentionnellement en "Biarnés, faus e courtés".
Auteur : Vincent.P
30/04/11
Mercés mos òmes ! Jo, comencèri d'analizar acestes toponims, que n'i a d'interessants. Mès èi dauns d'estantar aquò dab d'autes avis autorizats.
Auteur : Dàvid
30/04/11
Beutre : benléu lo vuitre (vautour) : un aujami que nidava per aqui, non ?
Le Peugue : m'avisi que lo Peugue en gascon maritim qu'es pesca en mar o los locs on aquera pesca e's haseva (Moureu) : si lo mot ven d'aquo, quina proba de l'humor deus nostes ajous ta designar lo petit riu qui passava au hons deu casau de la mia gran mair abans qu'estosse canalizat !
Auteur : gerard s-g.
05/05/11
Auta causa : un dider landes suus biarnès : "de quate biarnès, lo diable qu'a part en tres !"
Auteur : gerard s-g.
05/05/11
Per Capeyron, pensi a cap peiron o cap peiros ... ?
Auteur : Gaby
09/05/11
Per cap peiron, perqué non, mès saré puslèu cap peiros, non ?
Que pensatz de l'ipotèsa Luchey = "l'uishèir" = l'huissier ? Me sembla estranha...
Auteur : Dàvid
11/05/11

Réponse de Gasconha.com :
Responsa rapida : pensi qu'es "l'uishèir", mès... véder gasconha.com--tipdoc=locs&mot=huchet
[Tederic]
Rocquevielle : "vieille roche"

Hestigeac : le h est-il d'origine ? C'est assurément un domaine antique en -acum, Fastidius pourrait correspondre.

Marchegay : très clairement gavache, un dérivé quelconque de marchais=marais.

Sabourin : également gavache, je suppose un dérivé de sabour=saveur (?)

Berganton : peut-être un prénom gascon formé sur Bergon (attesté).

Sabatey : gascon "savetier"
Auteur : Vincent.P
14/05/11
Langueron : je ne vois pas, un sobriquet sur langor=langueur ?

Courtillas : probablement "mauvais courtilh", à moins que le terme n'ait été suffixé en -ar (plus pluriel).

Peyroulet : grand classique gascon, prénom dérivé de Pey.

Les Ontines : "Las Hontinas".

Le Peugue : du nom du ruisseau, du latin pelagus "mer"

La Gravière : terme français ou francisé transparent

Vert Castel : transparent (de quand date ce toponyme  ?)

Cadéra : quel sens donner à la première partie ? Le sufixe doit être -ar.

Pélus : peu + suffixe dépréciatif -uç. Après le sens ...

Rouquet : "petite roche"

Malbos : "mauvais bois"

Le Bourgailh : gascon "borc" + suffixe à déterminer (alh du latin aculum existe-t-il  ?).

Croustet : "croûton"

Ardillos : "argileux". Sans que j'en sache la raison, toute une série de termes issus du latin -osum sont restés avec o ouvert en roman (Bedos, Ardillos, ...).

Peyandreau : "Pierre André" ou "Pierre Andraut"
Auteur : Vincent.P
14/05/11

Réponse de Gasconha.com :
Pour "Bourgailh", j'ai déjà creusé, et la solution semblait être un nom de famille venu de l'Ariège. Référence à retrouvé, sur Gasconha.com peut-être.
[Tederic M.]
Adixatz,

Pelagus latin o pelagos grèc ?
Lo sufixe -ALH e poderé estar un aumentatiu o pejoratiu. Ex. lo Crastalh ? Lo Borgalh = lo maixant borg ?
Auteur : Halip Lartiga
18/05/11
Pargau est féminine, tu as raison Tédéric, ainsi que l'enseignent les écrits de l'abbé Bergey.
Vincent, le zonage de la réalisation phonétique que tu évoques est, à la lumière de l'enquête Bourciez de 1895, beaucoup plus compliqué et irrégulier que ça.
Auteur : David
05/12/11
Nadau
En réponse à Tédéric sur Nadau qui chante à la sauce occitane ainsi que d'autres groupes apparement, j'avoue que ces propos m'irritent fortement.
En effet quand on décortique le répertoire de Nadau on s"aperçoit que ce qui est de la partie musicale les morceaux musicaux entrainants sont à 95 % des rythmes typiquement gascons car ce sont des rondeaux des landes ou des branles d'Ossau revisités parfois mais toujours gascons.
D'autres parts malgré la mauvaise foi évidente de Vincent P, la langue utilisée par Jan est du gascon béarnais.
Sur le disque SAUMON par exemple Jan a fait appel a des chanteurs locaux.
Il a demandé a Pascale Cauhapé fille de Lescun en Vath d'Aspa de chanter car elle a une voix magnifique, et que je sache elle chante en oc de la vallée.
Donc vos propos sont parfaitement erronés.
De même pour d'autres groupes de Gasconha, au Pagalhos nous chantons des chansons trad du Béarn, même nos créations sont chantées dans la langue que nous avons recu ici en Béarn, donc de grâce arrêtez de raconter n'importe quoi, vous me disiez dans un récent message que vous étiez las de cette guéguèrre occitano gasconne mais c'est vous qui par vos propos infondés qui l'entretenez sans arrêt sur ce site.

Anem eth me saunei que serè de véder un dia ua Occitania composada de 5 provinças dab era Gasconha arreconeishuda com ua deras 5.
Que parlatz tostemps deth basqua e perqué pas un pais occitan dab aqueras aquo.
Que serem mei horts ta défener era nosta lenga d'oc dens l'arrespect dera sua diversitat linguistic, que soi biarnès, gascon e occitan e tanben "citoyen" deth monde.
Era vertadièra Europa deths poples que podère estar ua bona escaduda non !!!
Shens nada malici qu'evs saludi.
Passatz un bon dia.
Auteur : Arrosères Miqueu
18/04/11

Réponse de Gasconha.com :
Miquèu, arrestatz vos tanben de nse cercar bregas !
N'èi pas jamei dit que "Nadau chante à la sauce occitane" !
J'ai loué ici et là la réussite de Nadau à populariser un nombre impressionnant de chansons en gascon (dont bien sûr "l'Immortèla" que je chante volontiers).
J'ai seulement regretté que Nadau ne se présente pas comme un groupe "gascon" mais "occitan", alors qu'il chante toujours en gascon et se produit principalement en Gascogne.

Je prône les appartenances imbriquées du type "béarnais (ou bigourdan...) donc gascon donc occitan".
Et je reproche à l'occitanisme dominant de sortir de cette logique et de remplacer progressivement (et subrepticement) l'étiquette "gascon" par l'étiquette "occitan", et aussi de ne plus promouvoir la Gascogne au sens du triangle mar-Garona-montanha).
Je suis favorable à une refondation de l'occitanisme comme alliance de plusieurs régions d'oc (Gascogne, Languedoc, Limousin, Provence...), et je pense qu'il est plus réaliste de parler de "langues d'oc" au pluriel.
Mais sans attendre que l'occitanisme évolue dans le sens que je souhaite, je donne la priorité absolue à la promotion du triangle gascon comme espace historique et géographique, avec ou sans sa langue, avec les occitanistes aussi bien qu'avec les autres.
Voici en gros la ligne éditoriale de Gasconha.com.
[Tederic M.]
Afficher Nadau en particulier, et peut-être donner votre avis...
Ce débat sur l'unité dans la diversité et l'unicité dans la variété est digne des débats obscurs et pédants du XIXème siècle sur l'Immaculée Conception.
Au demeurant, il faudra être très convaincant pour faire la preuve que le limousin marchois est la même langue que le gascon aspois.
C'est la francisation qui a permis l'intercompréhension
, tout comme aujourd'hui le galicien est à 90% compréhensible pour un castillanophone tant il est castillanisé. Rien d'autre.

Pour le reste, je persiste : la langue gasconne du groupe Nadau n'est en rien spécifiquement béarnaise, c'est du gascon de la plaine, parfois même sans que énonciatif, je ne crois pas que Joan de Nadau prononce à l'orthézienne les voyelles finales, pas plus les nasales, par contre j'ai remarqué subrepticement une alternance w/b pour v intervocalique dans certaines chansons. Au passage, Michel Maffrand est commingeois.
Auteur : Vincent.P
18/04/11
Je pense que l'occitanisme ferait un grand progrès s'il acceptait de se définir de manière confédérale c a d en effet comme dit M.Arroseras d'accepter REELLEMENT la réalité autonome de 6 ensembles culturels assez différents pour justifier chacun une norme (souple,certainement) au lieu d'une seule norme face à une myriade de parlers qu'on fait semblant de défendre mais qui sont au moins moribonds ; ça ne me parait pas être le cas aujourd'hui.

Cela dit, il faut en ce cas accepter (Vincent P) que Nadau, par exemple, mêle volontairement ou non certaines formes, toutes gasconnes ; sinon je ne comprends pas la logique sous-jacente.

Dernier point : je crois que M.Arroseras confond Tederic M et Tederic D qui a tout récemment laissé un post à propos de Nadau ? D'où son indignation, qui me semble infondée.
Auteur : Gerard Sent Gaudens
19/04/11

Réponse de Gasconha.com :
Ne jetons pas d'huile sur le feu : Mossur Arrosèras n'était pas "indigné", mais seulement "fortement irrité".
Adishatz  !
Oui Gerard, je retrouve un "gran de sau" de Tédéric D. qui dit "surtout quand nos artistes sont mangés à la sauce de l'occitanisme  :
nadau-chante-l_occitanie".
Je n'étais donc pas la cause de "la forte irritation" de Miquèu Arrosères.
Auteur : Tederic M.
19/04/11
Ce qui nous différencie malheureusement, c'est que vous parliez de langues d'oc ce qui me semble erroné, car c'est la même langue dont on parle la langue d'oc avec ses différents idiomes parlés c'est une nuance importante.

D'autres part nous mêmes Pagalhos nous nous définissons comme chanteurs occitans du Béarn.
Peut être cela ne vous satisfait pas, pourtant nous essayons de porter haut les couleurs de notre Gascogne car fiers de notre appartenance béarnaise.

Atau mic quei de dau har d'es pechicar sus vocabulari ocitan gascon patues... mots mots sembl'am quei mei important de batelar sus era transmicion dera nosta lenga quauques e sias eths mots qui balham a nosta lenga.
Auteur : A Miqueu
19/04/11
Eth Miquèu qu'a escrit :
"nous mêmes Pagalhos nous nous définissons comme chanteurs occitans du Béarn."
E perqué pas tot simplament "cantaires biarnés"  ? Cresi qu'ètz biarnés, e cantatz en gascon biarnés...

Aus de "Nadau", que prepauserí ; "cantaires gascons pirenencs", pr'amor que ne son pas tots biarnés, que cantan sovent la montanha (Eth Saussat...), e que cantan sovent dens tota la Gasconha.

L'étiquette occitane n'est pas absurde : elle signale une fraternité avec tout le monde d'oc.
Mais pourquoi toujours recouvrir la Gascogne par l'Occitanie dans les appellations béarnaises ?
Surtout que ça accrédite une idée répandue : que le Béarn n'est pas en Gascogne (soit qu'on ne considère pas le fait lingüistique, soit qu'on pose le béarnais comme une variété d'oc au même niveau que le gascon, le provençal etc., ce qui n'est pas juste).
Auteur : Tederic M.
19/04/11
Vincenç, e pensas que l'anglés de la Jamaica èsti mens diferent de l'anglés de Bristòl, Somerset, que lo lemosin de Tula dau gascon d'Ortés ?
Auteur : Dàvid
22/04/11
L'anglais de la Jamaïque est phylogénétiquement une déformation de l'anglais, il n'y a rien à discuter.
Le gascon n'est pas le produit de l'éclatement d'un roman médian commun au Sud de la France.
Et la sensation d'intercompréhension entre Gascons et Limousins est le seul produit de la francisation, à la fois dans la prosodie, dans la prononciation et surtout dans le champ lexical.
Il est impossible pour un limousinophone naturel de comprendre un gasconophone naturel, de Bigorre par exemple.
Du moins il y a 50 ans.
Il est facile pour un néo-limousinophone de discuter Etat palestinien avec un néo-gasconophone. Mais je peux aussi le faire avec un Catalan, voire avec tout locuteur de langue romane.

Je remarque comme à chaque fois que :

- les occitanistes ne sont pas en mesure scientifique de faire la preuve de la nécessité d'inféoder le gascon au groupe dit occitan.

- les occitanistes ne sont pas capables de donner une définition de cet ensemble linguistique dit occitan.

- les occitanistes sont aveugles face au faisceau d'isoglosses le plus serré de toute la Romanie après La Spezia-Rimini.

- les occitanistes n'ont probablement jamais entendu parler un authentique locuteur de Limousin. Je suis désolé, au Nord de Limoges, ce n'est pas la langue de mes ancêtres. Et entre Montauban et Limoges, c'est peut-être la même langue, mais ce n'est certainement pas l'accent de mes ancêtres.
Auteur : Vincent.P
22/04/11
Vincenç, hèi pas com si sabèvas pas que son pas atau de causas que se desmostran sus un siti, mercés ad un messatge...
Vincenç, lo principi dau sillogisme autoriza de bastir un rasonament apitat sus quauqu'arren de faus ende desmostrar la vertat, o lo contrari.
Tot çò qu'es vrai n'es pas desmostrable e reciprocament.
Ta coneishença daus sistèmes, ta capacitat d'inscriure un hèit dens un sistème sobent analizat damb prampo de pertinença es impressionanta.
Mès shau, Alesandre Dumas emplegava las mèsmas facultats ende bastir sus romans.
Un còp mei, tot çò qu'es desmostrable n'es pas forçadament vertadèir.
L'enonciacion n'es pas lo hèit.
Auteur : Dàvid
23/04/11
Egun on irakurle guztioi,

Bai Bixente, beti edo askotan bezala arrazoi duzula esan behar dut. Gaskoiera ez da batere hegoaldeko antzinako hizkuntzaren zati bat. Hau uste ustela besterik ez dela esan behar da.
Zoritxarrez, gaur egungo okzitaniztak eta bereziki unibertsitateetan lan egiten dutenak, beti jarraitzen dituzte kontakizun gezurti horiekin.
Jadanik esan dizuet bezala, aukera batzuk izan nituen Lemosin-eko jende batzuekin hitz egiteaz eta, egia esateko, laster laster itzuli ginen frantsesera, ez bait geunden elkarri ulertzeko gauza.
Okzitaniztei buruzko diozunarekin ados nago ere bai. Gehienetan, ez dira batere gai esaten dutena frogatzeko, gaskoierari buruz esaten dutena, eta ukatzen dute nabarmen dagoen errealitatea.
Horrela, ezin da haiekin eztabaida interresgarria izan. Benetan damutzen zait baina gero eta gehiago bertan behera uzten dut borondate hori, gor eta itsu hutsak direlako.
Auteur : Filipe Lartiga
23/04/11
Mercés Halip, tot es mei clar atau.
Auteur : Dàvid
23/04/11
Adixatz Dàvid,

Aquesta dimenjada que soi a Lengon. Bilhèu que's poderem véder. Cò qui ne pénsatz ?
Tà çò deu basco, que crei de qu'es ua bona causa amuixar aquera lenga.
La qui utilizi qu'es pro aisida. Que pòdetz sajar de'n har l'arrevirada. Adara, que me'n vau vesitar Casa Nèva.
Etxeberri gaztelura banoa oraintxe bertan !
Laster arte.
Auteur : Halip Lartiga
23/04/11
Adiu Halip.
Sui solide que nos vam fenir pr'encontrar, n'auréi un gart de causas a vos damandar.
Malaia, damòri pas mei a Lengon. I a enqüèra ma mair, mes dobti vos pusqui entreténer de gascon...
Vos esperi una beròia dimenjada ensorelhada.
Vauc assajar de revirar vòsta frasa en euskarà. N'èi en projècte d'ec aprénder.
Auteur : Dàvid
23/04/11
Vincenç, partatgi pas ton analisa sus la formacion de l'occitan e dau gascon. Aquò, n'es pas una novèra. Me vedi pas ronçar una parladissa aqui dessus anuit e devath acesta fòrma...
Auteur : Dàvid
23/04/11
Adishatz
je me permets de répondre au néo basque Filipe Lartiga
en effet je reconnais que le Palay est une bible mais on y trouve pas tout et on parlait gascon avant qu'il n'écrive son dictionnaire, je ré insiste le mot pagalha était bien utilisé en Aspe et ce depuis fort longtemps mais il n'est pire sourd que celui qui ne veut entendre !!!
D'autres parts on m'a demandé d'apporter des preuves sur ce site et démontrer ce que les occitanistes du moins en Béarn avaient fait pour notre culture en général.
Je vous ai donc répondu avec le constat actuel de ce qui ce passe ici, apparement tout le monde s'en moque sur ce blog, on ne préfère perséverer que dans cet anti-occitanisme primaire.
Je n'ai pas envie de recommencer d'établir la longue liste des activités pour la continuité de la transmission en général.
Je vous renvoie tous à aller consulter l'agenda de l'Ostau biarnès du mois de mai concernant langue, chants, danses, musiques... c'est significatif de la vivacité du mouvement culturel sur notre territoire, mais peut être qu'en plus d'êtres sourds certains sont aveugles.
Je n'écris pas le basque mais je le comprends car mon père était souletin, je reconnais que Felipe écrit très bien le basque, par contre le contenu de son article m'irrite à nouveau fortement..
En effet c'est dommage qu'il n'ait pas traduit pour tout le monde cela dénote bien de sa prétention et d'un certain côté "frime"..
Son article en basque reprend les mêmes lithanies anti occitanistes que ses écrits en français ou gascon.
Je voudrais savoir si ce même article en basque il serait prêt à l'envoyer aux ABERTZALE en Euskadi.
Pourquoi me direz vous, tout simplement, et ce depuis fort longtemps, nous travaillons avec les basques, oui ces racailles d'occitanistes sont reconnus en Euskadi sud et nord, nous n'avons pas attendu le renaissance de Lartiga en vascon pour bosser.
A part nous cracher dessus ce monsieur d'après ce que j'ai lu ne propose rien, ne fait rien pour sauver sa propre langue, il préfère quitter le navire, et de réfugier dans une autre culture mais là aussi bien sûr tout le boulot est fait...
Donc juste pour dire que les fédérations calandretas et ikastolas travaillent ensemble sur la pédagogie des écoles en immersion depuis fort longtemps, de même des échanges musicaux, artistiques de tout poil ont lieu depuis fort longtemps.
Les basques reconnaissent l'identité occitane que cela vous plaise ou non.
Et puis j'en ai marre de dire et répéter et expliquer ce qu'est l'Occitanie.
Un territoire géographique immense et c'est là son talon d'achille, où l'on parle la langue d'oc !
Cette langue d'oc est composée de différents idiomes locaux, ici le gascon.
Que ces spécificités de langue sont reconnues et enseignées, qu'il n'y a pas de parler unifié, ceux qui disent ça sont des menteurs et qu'ils me prouvent le contraire.
Seule l'écriture enseignée est commune et heureusement.
Comme au pays basque d'ailleurs ce qui est logique.
Quand je fais le constat de tous les intervenants de ce site, Tederic (les 2), Vincent P et consorts je m'aperçois que tous sont d'accord sur un point c'est que les occitanistes sont de grands méchants, menteurs, incompétents,...
Par contre pas une fois je n'ai lu des propos constructifs avec des propositions concrètes pour la mise en place de moyens pour sauver ou du moins continuer à transmettre l'ensemble de notre patrimoine culturel gascon.
Que des propos négatifs, cassants envers tout le tissu associatif et militant qui se bat sur le terrain tous les jours pour faire avancer notre langue et nos traditions.
Moi avec mes petites compétences je sais qui travaille et avance et construit pour l'avenir.
Je vous laisse donc a votre mépris et à vos masturbations spirituelles anti oc.
Qu'ei totun de dau har vedèr tant de mashanter e peguesas cap au monde qui tot dia trivalha ta qu'era nosta cultura sia arreconeishuda.
Aciu en Biarn que ia mantus joens qui trivalhan e vivèn permor d'aver arrecebut poquets era lenga.
Drin d'arrespect que serè de quan en quan planviengut.
Adishatz jo n'ei pas vergoha d'estar ço qui soi, que soi biarnès, gascon, occitan e n'ei pas besonh d'anar vedèr d'autes culturas ta existir...
Auteur : Miqueu arrosères
28/04/11

Réponse de Gasconha.com :
Halip Lartiga a quitté le navire de l'occitanisme, mais on peut comprendre quelqu'un qui quitte un bateau qu'il voit couler.
Sa présence ici nous honore et montre qu'il se passionne toujours pour la Gascogne, dans un cadre vascon.
La sortie récente de son livre "Gasconha, lenga e identitat", trilingue gascon-basque-français, est un autre exemple de son action d'aujourd'hui.
Je crois savoir aussi qu'il a dans le passé fait ce qu'il a pu pour que les gascons de Biscarrosse gardent leur langue, alors que ces derniers (comme les gascons en général) la considéraient souvent comme une marque d'arriération.
Il a élevé sa fille Clara en gascon et communique toujours avec elle dans cette langue.
Avez-vous remarqué, Miquèu, combien sont peu nombreux, même chez les occitanistes, ceux qui l'ont fait ?
Et c'est pourtant là, dans la transmission familiale de la langue, que tout se jouait.
[Tederic M.]
Mr Tederic M, avec tout le respect que je vous dois, force est de constater que vous avancez des choses généralistes.. fausses.
Enfin je parle de ce que je connais ici en Béarn.
Le milieu occitaniste béarnais est celui qui a mis en place, et ce depuis 35 ans, le système éducatif de l'enseignement aux enfants.
C'est vrai qu'une génération de parents n'avait pas transmis la langue, la génération de mes parents, des personnes agées aujurd'hui de 75 ans en moyenne.
J'ai eu de la chance ça n'a pas été mon cas.
Bref il fallait palier à cette coupure de transmission linguistique, cela a été fait ici.
Je vous signale et je peux en témoigner, la plupart des occitanistes du Béarn parlent gascon avec leurs enfants, moi même avec ma fille qui étudie pour être enseignante d'occitan.
C'est vrai que dans les landes malheureusement ce ne fut pas le cas et je le déplore mais il ne faut pas généraliser,
Sur le territoire gascon, landes, Gers, Béarn Bigorre.. la langue est reparlée, peut être pas assez à mon goût mais cela rebouge.
Et vous vous avancez beaucoup en disant que les occitanistes de tout bord ne parlent pas avec leurs enfants en oc.
Enfin je vous laisse à vos pessimistes certitudes.
Vous ne m'empêcherez pas de penser que P Lartiga, même s'il écrit très bien, ne respecte pas les gens de plus qu'il ne connait pas.
Le Béarn n'est pas loin, c'est pourquoi je vous invite en toute amitié a venir vérifier ce que j'avance, je vous montrerai avec plaisir le résultat d'années de combat linguistique et culturel.
Adishatz e dieu un dia en Béarn.
Auteur : Miqueu Arrosères
28/04/11
Monsieur Arrosères,

Je viens de lire attentivement votre courriel du 28/04/11. Vous avez raison sur toute la ligne.
Auteur : P.Lartigue
28/04/11
Bonjour les amis,

Oui Monsieur Arrosères, vous avez une fois de plus raison, je ne respecte pas TOUS les gens, il en est même que je méprise. Par exemple ceux qui utilisent le gascon, en l'affublant du qualificatif occitan, pour récolter quelques subventions ou sinécures.
Vous, je ne vous connais pas et je pense que vous êtes honnête et enthousiaste.
Mais vous dites des bêtises, notamment à mon sujet.
Quant aux abertzales, j'en connais quelques uns, en toute modestie.
Il est vrai qu'ils comptent beaucoup sur le mouvement occitaniste, qui fait trembler la France, pour obtenir l'indépendance d'Eukal Herri.
D'ailleurs, chaque fois que je les vois et que je parle avec eux, ils me font part de leur admiration sans borne pour cet occitanisme qu'ils envient et aimeraient copier.
Mais ils savent qu'ils ne pourront jamais l'égaler.
Cependant, ils sont très honorés de voir les drapeaux à la Croix de Saint-Gilles flotter dans leurs misérables manifestations basques un peu chichiteuses.
Heureusement que les Occitans volent à leur secours.
Auteur : P.Lartigue
28/04/11

Réponse de Gasconha.com :
Pour le "gasconhaute" non initié, rappelons que P.Lartigue parle parfois ironiquement, au 2e degré.
Je vous remercie Mr P Lartigue de votre réponse, je tiens à préciser que je ne détiens aucune vérité, mes écrits sont seulement un témoignage certes parfois un peu "passioné" de ce qui se passe ici aujourd'hui.
Mercès dera vosta escota.
Auteur : Miqueu Arrosères
28/04/11

Réponse de Gasconha.com :
Je suggère donc de terminer ce "hiu de discussion" qui prend du temps à chacun de nous.
De toute façon, la dispute continuera ailleurs sur les pages de "Gasconha"...
[Tederic M.]
J'aurais préféré que vous me donniez raison Mr Lartigue sur les points que j'ai énoncé sur le travail des occitanistes en particulier ceux du Béarn, car l'occitan avec sa variante gasconne est reconnue et effectivement touche des subventions par le conseil régional d'Aquitaine par exemple mais contrairement à ce que vous pensé ce n'est pas pour engraisser quelques occitanistes opportunistes comme vous laissez sous entendre...
Cet argent va à l'enseignement, aux différentes associations institutionnalisées qui oeuvrent pour notre culture.

Vous haissez cette notion d'Occitanie et je ne comprends pas du tout.
Je voulais simplement vous préciser au lieu d'arroganher contre les occitans fussent ils gascons qu'au lieu de quitter le soi disant navire qui coule, il aurait fallu de sauvegarder la transmission de la langue dans les landes, la fédération calandreta et le capoc font tout pour mettre en place ce type d'enseignement dans le 40.
Dépensez donc votre énergie à appuyer ce genre d'initiative au lieu de nous critiquer.
Tiens un exemple à Saint Martin de Seignanx il y a une demande de parents pour la création d'une école bilingue français gascon, une pétition est lancée pour encourager cette implantation, serez vous capable d'appuyer une telle opportunité.
Le "pognon" dont vous critiquez tant la rétribution à l'occitan sert en particulier à ça  !!!

Votre ironie est sympa, les basques n'attendent rien des occitans certe mais ils les respectent et je vous rassure les basques n'ont plus n'attendent rien de P. LARTIGUE, ils ont fait sans lui jusqu'à maintenant.
Un petit détail qui a son importance puisque vous les citez comme exemple, les locuteurs naturels "nouveaux" en Euskadi nord ne sont pas plus nombreux que ceux de Gascogne, on ne parle pas plus basque dans les rues que l'on ne parle gascon.
C'est bien pour ça qu'eux aussi un jour ont mis en place les Ikastolas.
Votre anti occitanisme primaire est navrant.

Désolé mais honnêtement au dela de nos désaccords il me plairait de discuter un jour ensemble autour d'un verre, de la discussion peut jaillir la lumière..
Je reste à votre disposition pour une visite en Béarn lors d'un évènement festif par exemple pour vous prouver ce que j'avance.

Atau qu'ei acabat eth me devis, dieu qu'ei hartat eth monde qu'em desemcusi, mès ne podi pas deishar tostemps disèr mashantas causas cap aus amics qui batelan tot dia ta nosta identitat, après gascon, occitan tot aquo son mots.
Auteur : Arrosères Miqueu
28/04/11
Toutes les filles basques que je connais de moins de 30 ans parlent basque.
Je cherche encore une locutrice de béarnais. Je prends à dessein des exemples féminins car ils sont plus représentatifs à mon sens (et puis ce sont elles qui assurent la transmission).
Auteur : Vincent.P
28/04/11
Monsieur Arrosères,

Je suis certain que de nombreuses personnes qui se disent occitanistes font un travail sérieux et désintéressé en faveur du gascon.
J'en connais et je pense même que vous en faites partie.
Mais je sais aussi que d'autres, et généralement pas ceux de la base, se servent de la cause à des fins personnelles.
Je ne hais pas la notion d'Occitanie tant qu'elle fiche la paix aux Gascons.
Qui a besoin de qui dans cette histoire ?
Ce que vous dites pour les Landes est vrai, l'occitanisme n'a jamais pris chez nous, tout comme le Félibrige en son temps.
Mais vous êtes mal renseigné. Il y a beaucoup de choses qui se passent ici, musique, cours, collectage. Mais ça n'a généralement pas l'étiquette occitan.
En 1990, j'ai créé, à Biscarrosse, un cours de gascon pour adultes, qui est aujourd'hui devenu l'association de Gascons de la Mar grana. Ils ont formé un groupe de chant, une troupe de théatre qui tourne dans tout le département avec des pièces jouées en gascon. Ils donnent des cours deux fois par semaine avec un public d'une cinquantaine de personnes.
Pour ce qui est de la transmission. A l'âge de 35 ans je suis reparti à la Fac et j'ai passé le CAPES d'occitan.
Puis j'ai enseigné dans l'académie de Toulouse (Moissac et Beaumont-de-Lomagne) et à Audenge (Bassin d'Arcachon).
J'ai transmis le gascon à ma fille, qui a 16 ans, et avec laquelle je ne parle jamais le français.

Bien sûr que les Basques ne m'attendent pas, je ne suis pas le messie de la Vasconie.
Quand je suis avec eux je me fonds dans la masse et prends juste beaucoup de plaisir à parler, à échanger, à vivre en basque.
Le groupe de Nabartarrak souverainistes que je fréquente sait parfaitement qui sont les Gascons et nous considèrent comme des cousins germains, ou des frères romanisés.
Je l'ai déjà dit ailleurs, quand je suis à Pampelune, Saint-Sébastien ou Lekeitio, je me sens chez moi. Je m'y sens bien plus chez moi qu'à Toulouse ou Narbonne.
Voilà, je ne peux pas dire mieux. Je me sens profondément de ce pays d'entre Ebre et Garonne où plongent nos racines.
J'aurais simplement aimé que les quelques Gascons qui ont choisi le Félibrige puis l'occitanisme fassent le choix de la Vasconie.
Quel aurait été le résultat ? Nous n'en saurons jamais rien.
Par contre, je ne peux que constater l'impasse occitane et, si vous pensez que l'occitanisme est un succès, alors nous ne voyons simplement pas la même réalité.
Contrairement à ce que vous dites, l'euskara se répand et on trouve assez facilement des locuteurs, même jeunes et même au Nord. Je peux en témoigner.
Quant au Sud, c'est la société entière qui est conscientisée et je peux aller à peu près n'importe où, boutiques, musées, restaurants, administrations etc... pour avoir une conversation en euskara.
Où voyez-vous celà en Gascogne ? Où ?
Souvent, dans les rues de Saint-Sébastien, je m'amuse à aborder des gens, sous divers prétextes, et je peux vous affirmer que, jeunes ou vieux, plus de la moitié sont capables de me répondre en basque. Et je ne parle pas des petits bleds où c'est la quasi totalité.
Où voyez-vous ça chez nous ? A Pau, à Bordeaux, à Mont-de-Marsan, à Bayonne, à Dax, à Tarbes, à Auch ? Nulle part Monsieur Arrosères.

Peut-être nous rencontrerons-nous un jour. Qui sait ? Je ne suis pas un méchant garçon mais je ne peux décidément plus adhérer à l'occitanisme, qui a éloigné les Gascons de leur identité véritable, sans résultat valable à mes yeux.
Auteur : P.Lartigue
28/04/11
Les occitanistes n'ont jamais voulu une langue unifiée
Je constate avec plaisir que mes derniers écrits sont censurés.
Celui ci s'adresse à PLartigu, décidement vous avancez des choses complètement fausses et tordues en effet les occitanistes et ceux du béarn comme moi même n'ont jamais voulu une langue unifiée c'est faux et proprement scandaleux de voir écrit des mensonges pareils.
Vous voulez des preuves, si je ne suis pas censuré dans le prochain message, je vais vous en donner des pielas....
Auteur : Arrosères Miqueu
16/04/11

Réponse de Gasconha.com :
Miquèu, dinc adara, nat messatge vòste n'ei estat censurat.
Mais ça pourrait venir si vous continuez à employer ce ton agressif.
Autre chose : comme vous n'avez pas saisi ce "gran de sau" en cliquant sur "Votre avis sur..." (lien à rechercher à la fin du premier "gran" du "hiu de discussion"), je ne sais pas quel gran de sau de H. Lartiga il vise.
[Tederic M.]
Afficher Les occitanistes n'ont jamais voulu une langue unifiée en particulier, et peut-être donner votre avis...
Pour connaître un peu les idées de Philippe, je pense au contraire qu'il ne peut que reprocher le refus des occitanistes gascons d'élaborer un vrai standard gascon, basé sur les parlers les plus conservateurs et les plus gascons.
Je suis sur sa ligne également, c'est la dernière solution qu'il reste, après c'est fini.

Dans un monde idéal, chacun aurait continué à parler sa variété locale, mais enfin c'est illusoire, dès lors qu'il n'y a plus dans les faits d'unité de bassin de vie local, on ne pouvait conserver en l'état les dialectes.
D'ailleurs, aujourd'hui, via les contacts sur la Toile ou dans les événements organisés à dessein, il se crée une langue occitane, plus ou moins consciemment, que ce soit dans le champ lexical, certaines tournures grammaticales, la prononciation, la prosodie, ... C'est un phénomène naturel indépassable.
Auteur : Vincent.P
17/04/11
Bonjour Monsieur Arrosères,

"Les occitanistes n'ont jamais voulu une langue unifiée." Et vous osez dire que j'écris des choses "fausses et tordues", des mensonges scandaleux". Un peu de pudeur je vous prie.

Avec mes remerciements.
Auteur : P.Lartigue
18/04/11
Monsieur Arrosères,

Comme vous, les occitanistes, êtes de grands spécialistes des attaques ad hominem, je vais être un peu mesquin.
Je me permets donc de vous dire que le nom de votre groupe est un vilain gallicisme, construit sur un mot bien français, ou "franchimand" comme votre courant de pensée aime dire.
En bon français, on appelle ça un néologisme, assez laid au demeurant. Ou bien c'est un mot occitan, mais sûrement pas gascon.
Vous voyez, je ne suis pas le seul à dire des bêtises. Vous pouvez consulter tous les bons dictionnaires gascons, vous ne trouverez pas "pagalhós".
Donc, je vous suggère de changer de nom afin d'être plus respectueux de notre langue, déjà si mal en point.
Vous auriez pu choisir "Los Pegalhons", mais c'est déjà pris par notre banda locale.

Bien cordialement.
Auteur : P.Lartigue
22/04/11

Réponse de Gasconha.com :
"Los Pegalhons" = Lous Pegaillouns
Monsieur Lartigue je suis désolé, je ne vous en veux pas personnellement mais quand vous parlez d'occitanisme j'insiste, persiste et signe : vous racontez n'importe quoi.
Auteur : Miqueu Arrosères
22/04/11

Réponse de Gasconha.com :
Que caleré balhar exemples e rasons...
Monsieur Lartigue, ici en Béarn le mot pagalhos est utilisée depuis longtemps pour désigner un "bordélique", ma grand mère d'Etsaut en vallée d'aspe qui a 93 ans l'utilise à mon égard affectueusement et je peut vous dire qu'elle a "popé" la langue en particulier l'aspois qui est lui même un peu particulier.
D'autres parts certes il y a des gallicismes mais là non car c'est le mot gascon PAGAILHa qui a donné le mot familier pagaille en français.
Vous citez un mauvais exemple je regrette.
Pour ce qui est de l'uniformisation d'une langue occitanolanguedocienne imposée et voulue par les occitans soi disant c'est faux et je m'explique, c'est vrai que quelques intellos.. occitanistes y ont pensé.
Mais c'est une petite minorité.

Ici en Béarn berceau des calandretas il ne faut pas l'oublier, les militants occitanistes dont je faisais parti ont décidé de respecter l'idiome local et même plus dans chaque coin du Béarn les gamins apprennent la spécifité locale, en ASPE le parler aspois, en Ossau le parler ossalois, en plaine le parler de l'arribèra,etc, etc... le but étant que les enfants communiquent sur place avec leurs parents grands parents...
Vous parlez de basques, de bretons sachez que sur le territoire français nous sommes les seuls a avoir respecté ces spécificités de langue et de parler.
Les bretons et basques ont eux optés pour une langue enseignée unifiée, le batoa par exemple en Euskadi, ce n'est pas le cas chez nous en Gascogne.

Oui je me sens occitan car il y a une langue d'oc qui est la même d'origine que l'on soit en Limousin ou en Vath d'Aran, par contre effectivement il y a des spécifités comme ici en Gascogne.
Par contre quand je parle avec mes amis de Rodez on se comprend très bien et sans soucis.
Je voudrais signaler qu'ici en Béarn où la langue est très présente contrairement aus dires de Vincent P, il se passe énormément de choses, chants, danses, langue sont utilisées et pratiquées tous les jours, en effet, il y a 496 associations qui oeuvrent pour l'enseignement de tout cela.

Allez voir l'agenda culturel de l'Ostau biarnès, vous verrez qu'il n'y a pas un jour ou il n'y a pas en soirée cours de langue, chants, danses...

Par contre effectivement je déplore que dans les Landes il y ait moins d'activités.
Une calandreta en Chalosse serait la bienvenue, de même des écoles bilingues sur les landes ferait du bien au renouveau gascon landais.
Au lieu de se disputer dans des guèguères intestines ridicules, nous ferions mieux de dépenser les énergies dans le même combat de sauvegarde et de transmission.
Je reste persuadé que le salut de notre langue que l'on appelle patois, gascon, occitan peu importe, c'est l'enseignement.
Notre avenir ce sont nos enfants.
Mr lartigue je tiens à vous présenter mes excuses si je vous ai offensé : il n'y avait rien de personnel dans mes propos.
Je suis passionné, militant actif, j'aime ma langue, et dès que je peux je la chante avec mes amis.
Etant passionné on en devient desfois un peu excessif je vous l'accorde.

Adishatz a tots, sei en'ras lanas mes aquiu que urba un mashant péricle dabs lambrets de com cau.
Pssatz un bon vrespe.

Que s'aperam Pagalhos e que va durar au maugrat deu show bizz..
Auteur : Arrosères Miqueu
22/04/11

Réponse de Gasconha.com :
Ací tanben (Tonens), lo temps que sembla virar a l'auratge. Qu'èra previst.
[Tederic M.]
Monsieur Arrosères,

Je n'ai rien contre vous ni contre votre groupe.
J'en veux simplement beaucoup au mouvement occitaniste qui a aliéné la Gascogne et les Gascons de leur tropisme véritable, Euskal Herria.
Moi, je suis passé avec armes et bagages du côté de nos frères basques, j'ai appris l'euskara, la langue de nos ancêtres Vascons et je milite avec eux désormais.
L'occitan et l'occitanisme ne m'intéressent pas, le félibrige ne m'intéresse pas non plus. Tout Gascon un tant soit peu conscientisé n'a pas de temps à perdre avec les Languedociens, les Provençaux ou les Limousins, il doit retourner à la maison, et cette maison s'appelle Vasconie, pas Occitanie.
Pour ce qui est de pagaille, allez consulter le Palay, dans lequel vous ne trouverez nullement pagalhós.

Adeitsuki, ongi ibili eta pasa asteburu on.
Auteur : Filipe Lartiga
22/04/11
Asteburu on, Filipe.
Baina ploja eta auratjak hartuko dugu !
(t'as vu mon euskara ?-)
Auteur : Tederic M.
22/04/11
Egun on deneri,

Biba zu Tederic ! Zure euskara benetan zoragarria dela aitortu behar dizut.
Nahi baduzu, zuzenketa txikia proposatuko dizut, zutaz trufatu gabe. "Baina euria eta ekaitza izango ditugu."
Segi aurrera euskararekin eta laster gai izango zara nirekin mintzatzeko. Kuraia on adiskide !!!
Gaur arratsaldean, Casa Nèva gaztelura, Preixac-en dagoen jauregia, joango naiz nire lagun mina batekin. Vasadés-en toponimia aztertzen ari naiz eta oso toponimi gaskoiduna dela sumatzen da, leku guztietatik.
Toki izenak oso bereziak dira. Vasadés oso eskualde gaskoitsua da !
Eta baita eder- ederra ere !
Ahal badut, argazki batzuk ateratuko ditut eta igorriko dizkizut, zure web gune horretan erakusteko.
Badakizu nolako gizon traketsa naizen informatiko tresnarekin, baina ahalik ondoen egingo ditut gauzak, kalitate oneko irudiak bidaltzeko. Baldarra izan arren, lan polita egiten gaiz nagoela uste dut.
Nahiz eta eguraldi goibela izan, hau da hodeitsu samarra, argazki politak ateratuko ditudala pensatzen dut. Ezagutzen al dituzu Ciron ibaiaren leizeak ?
Auteur : Filipe Lartiga
23/04/11

Réponse de Gasconha.com :
Il n'est pas certain que Tederic M. comprenne tout. Il nous le dira.
Agur Halip  !
Je suis fier d'avoir compris à peu près jusqu'à "Badakizu nolako gizon traketsa naizen informatiko tresnarekin". Je comprends que tu parles d'essayer de faire des photos de qualité du Bazadais.
Je ne suis pas sûr que tu aies beau temps ce soir.
"Ciron ibaiaren leizeak", c'est les gorges du Ciron ?
Je fréquente un peu le Ciron (Pujols, Sanche entre Barsac et Preignac...), que j'aime, et je m'y suis même baigné il n'y a pas si longtemps, mais ne suis pas vraiment allé aux gorges.
Auteur : Tederic M.
23/04/11
Tederic,

Qu'ès sus la bona miada, que't feliciti. Quiò, tà çò de "Ciron ibaiaren leizeak", qu'es aquò.
Que cau qu'i anis, qu'es a l'estrem deu castèth de Casa Nèva e qu'es un cròt encantat.
Aqueth país deu Vasadés qu'es vertadèrament hòrt bròi.
N'èi pas podut har fòtos, que m'aví desbrembat l'amanicla.
Tà la frasa qui ne pòdes pas compréner qu'es : "Que sabes de plan com sui un òmi pachòc dab la maneita informatica."
Auteur : Halip Lartiga
23/04/11
Halip, se te passejas en per lo Vasadés, te conselhi d'anar véder dau costat de Ladòs, au luvant de Vasats.
Es un parçan encara estremat, on trobaràs paisatges daus grans. Som jà dens l'ambient armanhaqués.
Auteur : Dàvid
24/04/11
Adixatz Dàvid,

Quand torni a Lengon, qu'anirèi sòlide har uva passejadòta per Ladòs e lo son parçan.
Qu'èi irèia de tot véder deu Vasadés, de le lana au mijorn dinc a Dordonha a bisa.
Que m'agràdann dijà hòrt Preixac e Budòs.
Tederic, que sui anat a Sanche e, vertat, qu'es un indret deus bròis.
Auteur : H.Lartiga
03/05/11
"Les occitanistes n'ont jamais voulu une langue unifiée".
Intéressez-vous donc un peu à l'évangile de nos apôtres occitanistes en Catalogne. Quel est leur discours là-bas et quelles en sont les conséquences sur le plan de la politique linguistique de la Generalitat.
Cette dernière à reconnu l'"occitan" comme langue officielle. Quel occitan ?
Je vous conseille d'aller voir le dernier ouvrage d'Aitor Carrera qui, vraisemblablement influencé par les discours des missionnaires occitans en Catalogne, a publié un dictionnaire de cet occitan officiellement reconnu. Je vous le donne Emile...
C'est bien entendu de l'occitan référentiel (sic) et donc du languedocien. Mais les occitanistes ne veulent pas d'une langue unifiée, c'est patent.
Auteur : P.Lartigue
08/05/11
Marie dé flourenso
Nous avons des calvaires surmontés de croix et l'une d'entr'elles se nomme "Marie de Flourenso", avez-vous une idée, elle se situe sur une limite communale.
Auteur : inconnu
13/04/11
Afficher Marie dé flourenso en particulier, et peut-être donner votre avis...
"crounhic" et "légagnes"
Deux mots employés par mon père né il y a 100 ans à Arcachon où sa mère venue de Chalosse était bonne dans la ville d'hiver, me sont revenus : je me demande si ce sont des mots gascons : "crounhic" avec un n mouillé, désignant le croûton de pain, et "légagnes" les petites mucosités du coin de l'oeil que l'on doit débarbouiller avant d'aller à l'école.
Mais c'est peut-être une invention paternelle.
Cela m'importerait vraiment de le savoir.
Adishats a tots.
Auteur : Dominique
09/04/11

Réponse de Gasconha.com :
laganha et ses variantes de forme ou d'écriture est connu, et curieusement a retenu l'attention de pas mal de "gasconhautes", peut-être parce que le français n'a pas (apparemment) de mot équivalent.
Afficher "crounhic" et "légagnes" en particulier, et peut-être donner votre avis...
Cronhic m'est inconnu, par contre "conhic" (pr :cougnic) est bien un croûton de pain en gascon landais en tout cas.
Leganha (pr :legagne) est en français une "chassie", mot guère connu ni employé (on connait mieux les yeux" chassieux").
Auteur : Gerard Sent Gaudens
09/04/11
Mon père né il y a 83 ans me confirme que « légagnes » sont bien des petites mucosités au coin de l'œil. Sûrement terme employé dans le nord de la Gascogne landes bordelaises :
« Qu’as la legagne au cunh de l’oelh » expression qu’on lui disait souvent tout petit m’a-t-il dit.
Auteur : Tédéric D
09/04/11
Je n'ai jamais parlé que de légagnes pour nommer ces mucosités de l'oeil, et je n'ai pas 100 ans. : )

J'ai longtemps pris le mot pour très correct en français, comme mouquire.
Auteur : Vincent.P
09/04/11
Je confirme :"legagne" et "mouquire" sont restés très vivants en français régional de Gascogne ; ils étaient courants dans le Bordeaux de mon enfance mais je suppose que ce n'est hélas plus le cas...
Il serait urgent de reconquérir la langue car le français régional se normalise de plus en plus. Il n'est plus une expression de notre identité à l'abri de la disparition puisque, par définition, il est exception à la "norme" véhiculée par les média de toute sorte (qui elle même bouge mais pas dans notre sens. )
Auteur : Gerard Sent Gaudens
10/04/11
Merci à vous de ces réponses, en y repensant , je crois aussi que c'était "conhic" et que c'est la contamination de croûton qui m'a fait mettre un "r".
Du coup j'ai une autre question qui me vient, mon Père appelait l'autorail pour aller à Saint Sever ou à Peyrehorade, je ne sais plus trop, la "Pauline" et non la "Micheline" comme on le disait ailleurs, y aurait-il quelque gasconaute qui aurait déjà entendu la même chose et qui saurait pourquoi ?
Bien à vous tous.
Auteur : Dominique
11/04/11
Adishatz Dominique,
pour répondre à ta dernière question : mon père qui aurait 102 ans cette année appelait aussi la micheline "pauline" ; en fait c'est le surnom donné aux anciens autorails du midi construits sous l'impulsion de Jean-Raoul Paul.
Auteur : J.P.Depeyris
11/04/11
je confirme, "cougnic", "lagagne"/"lagnagnous", "mouquire"/"mouquirous" sont très utilisés en Chalosse

désolé, j'écris en phonétique...
Auteur : Christophe L.
11/04/11
Mercés plan a tots  !
Nantie de vos réponses hier soir dimanche, j'ai été musarder sur le site au hasard, lisant anciens "ligams" , "grans de sau", et comme la remarque de Gerard Sent Gaudens sur la normalisation de la langue française me trottait dans la tête, j'ai été frappée de quelque chose :
c'est la qualité de la langue insufflée par le gascon et la culture gasconne que l'on trouve ici sur ce blog dans les billets des uns et des autres.
Moi qui n'ai jamais vécu au sud de la Loire sauf pendant les merveilleuses vacances, j'ai toujours remarqué la formidable force de la langue française parlée et écrite par les Gascons.
Que ce soient les gens de ma famille, tous ouvriers ou domestiques qui avaient au mieux leur certificat d'étude, que ce soient mes Professeurs d'Université gascons de Paris quand je préparais dans les années soixante l'agrégation, il y avait une "inscription" proprement spécifique des gens de chez nous dans le français.
J'ai retrouvé la même chose dans le livre en français de Bernard Manciet "le golfe de Gascogne", je dois dire que je ne connaissais pas l'auteur et que j'ai trouvé ce livre dans une librairie d'Orléans, et là choc ! une langue française, une culture investie et non envahie par le gascon, cette langue là, ce beau français au souffle gascon, est peut-être une piste pour notre identité.
Amitiés à tous et à chacun.
Auteur : Dominique
11/04/11
Je suis tenté d'avancer deux raisons à la qualité du français supposé parlé et écrit en Gascogne (mais je ne suis pas sûr que tout le monde soit d'accord, ni avec la constatation de Dominique ni avec les deux raisons que j'avance) :
- ceux qui ont acquis une langue plus tard que les autres la respectent mieux et en tous cas pendant davantage de générations;; je le vois bien dans des échanges demèls en français entre Français, Magrébins et Subsahariens dans mon univers professionnel : ceux dont le français est le meilleur sont sans conteste les Africains et nord-africains, la plupart des Français estropiant et anglicisant les formes et confondant les conjugaisons.
- en pays d'oc et en Gascogne en particulier, peut-être pour être restés plus longtemps proches de la ruralité, nous employons une langue et un vocabulaire plus imagé et enraciné dans le réel que les Franciliens de "vielle" souche dont la langue est devenue plus resserrée et plus abstraite (virtuelle bientôt).

Cela dit, j'aimerais que les Gascons, tout en continuant à pratiquer ce genre de français là, se réapproprient des traits culturels qui leur sont plus profondément personnels, telle la langue gasconne, et je rejoins là le fil parallèle issu de mon post sur le concert des Esclatats, Pagalhos et autres..
La langue gasconne que nous aimons, même tant soit peu normalisée (il le faut, faute de disparition ou de fusion dans un occitan artificiel) doit garder son côté "xucos" ou "shucos" si l'on préfère, et c'est bien un des problèmes de la réappropriation de la langue.
Auteur : Gerard Sent Gaudens
17/04/11
Lo francés regionau, barrejat de gascon, existis encara en per la region bordalesa. S'entend encara dider "Oh, la care qu'il tire", ou "Essuie-toi la mouquire". E aquò quitament de la par de junes, damorant en "citat".
Auteur : Dàvid
23/04/11
Voila qui me rassure(un peu) !
Auteur : Gerard S.G.
27/04/11
Il faut probablement ajouter l'effet que fait l'accent gascon en français (un exemple : Pierre Albaladéjo) : c'est snob.
D'ailleurs, les autres méridionaux perçoivent exactement ainsi l'accent gascon : un peu hautain et disons-le prétentieux.
Il est très clair que l'accent gascon se distingue très nettement de l'accent guyenno-limousin (qui sonne "faux" à mes oreilles : c'est clairement le "Sud" mais l'accent dans la phrase semble placé toujours bizarrement), de l'accent provençal évidemment, moins de l'accent toulousain, le vrai.
Auteur : Vincent.P
28/04/11
Es vrai aquò. Autescòps, l'accent bordalés daus Chartrons èra considerat coma elegant. Una punta d'accent gascon, ende saupicar la conversacion.
Auteur : Dàvid
30/04/11
David, que crèi que lo leugeir (o pas !) accent gascon hort aisit de reconeixer de la borgesia bordalesa d'autes cops (adara, malaia !) qu'era de las vielhas familhas catolicas de la Lana (tipe los de Mauriac) mès pas deus Chartrons si entenetz pr'aquo los negociants protestants d'origina britanica, nord -europea, barrejats de familhas de la vath de Garona ; l'accent d'aqueths era -qu'es enquera - un chic a part com lo tic de parlar de Beurdeu si m'escadi a imitar correctament dab un quaucomet d'accent anglès tabé ...
L'accent deus "petits" chartrons (comerçants e mestieraus deu quartier com los mos ajous deu costat mairau - que n'ei pas jamei entenduts a part la mia mair, plan segur ) que parlavan mès dab un accent gascon bordalès.
Auteur : gerard s-g.
01/05/11
Jean Lacouture (bordelais) dit qu'une des fonctions importantes de l'école des Jésuites où il a étudié était de débarrasser les élèves de leur accent (je ne sais plus comment il qualifie cet accent ; "du sud-ouest" probablement).
Auteur : Tederic M.
01/05/11
Parli d'un Bordèu d'i a bèra pausa, segur.
Estut estudiat per un gran lingüista de l'universitat de Bordèu, Paul Burguières (1919-2000), que'n analizet la fonetica, notadament.
N'èra plan l'accent daus "petits" Chartrons, que caracterizava petits artesans e botiquèirs.
E avè (a çò que pait) un caractèr gascon "elegant" marcat, que, pareish, la quite borgesia bordalesa d'origina estrangèira, dau monde dau negòci (Lawton, Azogui, Pereira...) aimava l'imitar (èra au cap dau sègle XIXau), que hasèva "chic". Es çò qu'entenduri, n'èi pas poscut verificar.
Auteur : Dàvid
11/05/11
être "lagagnous" : avoir des lagagnes dans les yeux.

Le cougnic est aussi le nom pour "cochon d'Inde".
Auteur : inconnu
19/05/11
Regret d'expatriée
Et moi aquitaine je suis née et nordiste je mourrai en exil...
Auteur : adelaida
02/04/11
Afficher Regret d'expatriée en particulier, et peut-être donner votre avis...
Le titre dit "regret" ; êtes-vous vraiment décidée ou résignée à ne pas revenir au pays natal ?
C'est vrai qu'en être longtemps éloigné modifie la perception qu'on en a (et celle que les autres ont de vous) et on hésite voire on n'ose plus revenir, même quand on le pourrait encore...
Mais enfin, à moins qu'une émule gasconne de Ménie Grégoire puisse vous donner un conseil sur ce site, vous êtes la seule à pouvoir soupeser tout cela, je suppose.
Auteur : gerard sent-gaudens
07/04/11

Réponse de Gasconha.com :
Le titre "Regret d'expatriée" a été donné par Gasconha.com.
Bordeluche en pays de Buch
Histoire en Buch

15 - Mame Boyosse fait la fête (Croquis du Bassin)



La tradition d'un langage populaire oublié.
Mâme Boyosse fait la fête.

Le 6 juillet 1991, la ville de La Teste fêtait, derrière une grosse machine à vapeur de 1950, les 150 ans de la ligne de chemin de fer qui la relie à Bordeaux. Deux Testerines historiques, Mmes Boyosse et Latestude, avaient alors commenté l'événément. Une manière de rendre hommage à ce traditionnel langage “bordeluche” qui a éparpillé de nombreux mots sur le Bassin.



“-Et adieu, Mâme Boyosse, vous êtes pas d’équerre ce matin. Je vous trouve la bajouale.

- Ma pauvre Mâme Latestude, c’est à cause du train à vapeur que je suis toute patraque  ! Toute la sainte journée que je suis restée sur le quai de la gare à bader et à tourner-virer que j’en ai la tête comme un cibot tellement y’avait du monde et qu’il faisait chaud. Et encore, je m’étais mis la benèze, mais ils nous ont tellement fait bomber pendant le défilé que j’en avais les agasses tout escapits dans les “souhiers”, à force d’arpaguer.

- Et, Mâme Boyosse, vous avez vu  ? Les conseillers avaient tâché moyen d'avoir de quoi pour que la fête ce soit pas de la gognote. Les sous, ça leur a pas fait d’oeil  !

- Et puis, dites, Mâme Latestude, quelle flopée de déguisés  ! Mais vous, vous êtes pas trouvé une jolie petite gueille  ?

- Taisez-vous  ! Que je m’étais fait une jolie robe avec des panetières toutes neuves attachées de pleins de ligasses pour faire mode, comme j’ai vu dans le Larousse. Et je l’avais bien lissée pour pas faire gitanouse.

- Et alors  ?

- Et alors, impossible de me la mettre.

- C’était à cause de vos poupasses  ?

- Dites, alors vous, Mâme Boyosse, vous qui avez ni poupe ni quiou, qu’on dirait un galipe, vous me chacaillez un peu. Par la porte de la souillarde, que je passais pas avec mes cerceaux  ! Voilà. Je restais coincée avec ma robe, comme dans une matole.

- Hé bé  ! Vous êtes pas junièque : il fallait sortir, vous d’abord et la robe après et vous l’enfiliez derrière le chai.

- Non, mais, vous me voyez en pichebiste dans ma cour des poules, avec plein de drolas mouquirous en train de m’espiller. Enfin, j’avais la rogne, mais je suis quand même pas restée à clumer à la maison. J’ai tout vu de près, même la machine qui vésounait de partout et qui crachait comme une vieille sipe.

- Dites donc, Mâme Latestude, elle était pas si vieille que ça la machine à vapeur, elle a même pas fait la dernière guerre.

- Mais, ma pauvre, elle sont quand même comme nous ces machines, toute de guingoy et si on les étrille trop, elles ont la gardale qui pète et de l’eau qui jasque partout. Tout ça pour vous dire, ma pauvre, que si j’ai eu la quinte, c’est surtout à cause du TGV.

- Et qu’est-ce qui vous a fait le TGV  ?

- He bé, vous l’avez pas vu . Il est passé talin-talan, comme un gros mourguin, sans un coup de biroulet.

- Ah ! Ca, Mâme Boyosse, c’est la faute à la “CNCF”  : avec leur tronche de gail, ils ont dit que c’était pas possible.

- Pas possible, ils font des trains qui roulent à tout bire coudig et ils peuvent même pas l’arrêter. Y sont pas près de me voir dedans  !

- Mais c’est pas ça. Imaginez un peu que les gonzes, dans le TGV qui s’arrête, ils croient que La Teste, c’est Arcachon. Ils descendent et on se les a là, à roumeger  !

- Et, raï, Mâme Latestude, on aurait fait comme autrefois, on se les serait pris sur le dos pour les porter à la plage. Ca aurait fait attraction  !

- Des nèfles, Mâme Boyosse, peut être que ça fait rigoler les gens, ça, mais moi je vous le dis  : elles étaient pas féignassouses nos mamés, mais il fallait qu’elle soient drôlement dans la dèche et malheureuse comme un bout de garluche sur un chemin, pour s’esquirchiner à trimbaler dans la hagne une palanquée de gros baigneurs bordelais  !”

Ce n'est pas en gascon, mais c'est quand même des expressions que les vrais gens du bassin emploient souvent.
Juste une remarque : que le mot RAÏ est employé à Toulouse mais pas au pays de buch.


Jean DUBROCA

"Croquis du Bassin"

Sur Radio Côte d'Argent – 90.4 MHz
Auteur : GINOU
30/03/11
Afficher Bordeluche en pays de Buch en particulier, et peut-être donner votre avis...
Langage fleuri, mais jamais vulgaire. Un bon moment de lecture !
Dans le même esprit, pour les medulliens, il y a "les humeurs de Duvallon" de Bernard Duporge (dans le SO du samedi).
Auteur : Stéphane Bouléris
30/03/11
raï ou ray, est employé dans les landes et en béarn.
Aco ray ou seulement ray : ce n'est pas grave.
Auteur : Didier Dufourcq
10/04/11
Représentations de guerriers "gascons" ?
Existe-t-il des représentations de guerriers "gascons" et non celtiques ? Et où peut-on les trouver ?
Merci.
Auteur : Labat
30/03/11
Afficher Représentations de guerriers "gascons" ? en particulier, et peut-être donner votre avis...
Bonjour,

vous parlez sûrement des guerriers protohistoriques (les Aquitani) que l'on peut imaginer se battre contre Rome ?
Le programme lancé par le CG40, "Les landes ont une histoire", sera ponctué dans l'année de nombreuses expos dont au moins une d'entre elles présentera probablement de telles images. Le programme sortira officiellement courant avril.

www.cg40.fr--Musees
www.archeolandes.com/forum
Auteur : gaskonia.blogspot.com
30/03/11
Esclatats, Pagalhós, Shanteona, Ozarrak
J'ai assisté au concert deus Esclatats e deus Pagalhos le 20 mars à Ondres.
Quelques réflexions autour de ce que j'ai entendu :
Los Esclatats sont une chorale importante :j'ai compté 16 femmes et 9 hommes si je me souviens bien (un peu déséquilibrée, donc, comme beaucoup de chorales) ; ils font un très honnête travail tant en chanson traditionelle qu'en adaptation\traduction de chansons non gasconnes (le lion d'Henri Salvador par exemple) et cela, entièrement en gascon, fait à applaudir alors que d'autres, tels "lous Gauyous" de Peyrehorade, ont beaucoup orienté leur répertoire vers le français et l'"international" ces dernières décades).
Seuls bémols : une certaine lourdeur, presque inévitable de la part d'une chorale nombreuse et un réel besoin de recruter en dessous de 45 ans m'a-t-il semblé, avec peut-être un répertoire un peu rajeuni également.
Mais encore une fois du bon travail et du plaisir manifeste à chanter ensemble en gascon.

Los Pagalhós c'est autre chose : groupe plus connu, plus resserré (une dizaine d'hommes).
Un réel savoir-faire tant dans les effets scéniques que dans le chant avec une bonne maitrise des traditions polyphoniques masculines des piémonts pyrénéens.
Deux bémols à mes yeux là aussi : je crains que dans leur cas comme dans celui d'autres chorales gasconnes (et d'oc en général) le mélange comique et choral (ça me rappelle le "comico-taurin" de nos plages atlantiques l'été...) ne range notre langue du côté de la rigolade, de la galéjade, bref de la couillonade, comme on voudra.
Est-ce réellement fatal ? Et ceci n'explique-t-il pas qu'une fois le spectacle fini, dans la salle, je n'ai guère entendu parler gascon : on était revenu à la vie sérieuse en quelque sorte (alors que sur scène, los Pagalhos font un mélange astucieux et efficace des deux langues pour capter un large public).
Par ailleurs, leur chanson "Sobirana", agréable et qu'on aime reprendre avec eux me gêne un peu : la langue, "sobirana deus Aups a la mar grana" quand on connait la déréliction absolue, c'est un peu dérisoire et déni de réalité façon mistralo-occitaniste comme diraient certains ici...
Mais encore (second bémol) on note une tendance à l'instrumentalisation (inutile et qui brouille le message) par des opinions "franchimandes" où on reconnait le tropisme des occitanistes des années 70 et suivantes : concrètement, adaptation d'une chanson du limousin Chadeuil à la gloire de la communarde Louise Michel (qu'avait-elle à voir avec la culture gasconne ?), référence en forme de dédicace enflammée aux indignations de Stéphane Hessel pendant le concert qui venaient assez comme un "cheveu sur la soupe"...

Enfin j'aimerais partager deux découvertes de CD cette même fin de semaine :
un groupe d'hommes rassemblé sous le nom qui m'a semblé pseudo-basque (Halip Lartiga, SVP ?) de Shanteona (chanter ona ?),groupe apparemment tyrossais chantant en basque mais surtout en castillan et un peu en gascon :l'imortela e le pompier (mais qui a le mérite d'exister) "himne landeus".
A suivre, peut-être.
Enfin le très agréable groupe féminin basque (4 filles charmantes et qui chantent magnifiquement) : elles chantent aussi un peu en français et en castillan (qui sait, demain, engascon aussi ?) et s'appellent Izarrak (les étoiles ?)
Auteur : Gerard Sent Gaudens
29/03/11
Afficher Esclatats, Pagalhós, Shanteona, Ozarrak en particulier, et peut-être donner votre avis...
Disons que les adaptations d'un poète limousin obscur, le misérabilisme ouvrier façon Zola (qui a tellement ancré la réalité des pays d'oc ...) ou les grandes envolées lyriques sur la langue occitane des Alpes aux Pyrénées (romantisme mistralien), je vais être cruel (parce que j'aime ce qu'ils font) mais c'est surtout vieux jeu.
Il y a beaucoup plus de vitalité et d'actualité dans les chansons parfois un peu naïves mais plus terre à terre de certaines autres chorales béarnaises (par exemple Tederic m'a fait découvrir récemment "Los Esbarrits" de Cardesse, et bien au fond, on s'en passe avec bonheur des références empesées à la sociologie politique des années 70).
Auteur : Vincent.P
29/03/11
J'ai aussi du mal avec les paroles de cette "Sobirana" dont la mélodie m'enchante pourtant, et que je chante avec plaisir. A plusieurs voix, c'est merveilleux.
Les paroles : d'accord avec ce qu'en a dit Gerard.
J'en profite aussi pour évoquer un point qui me heurte souvent dans le gascon moderne des occitanistes : une tendance (la vois-je à tort ?) à remplacer (par exemple) "las soas cantas encantadas" par "sas cantas encantadas".
Je ressens ça comme une languedocianisation, mais je me trompe peut-être.
Auteur : Tederic M.
30/03/11
Je crains que la musique de "La Sobirana" n'ait été prise (car c'est dans les crédits du livret du CD, ce n'est pas un plagiat) sur celle du chant "Sarlat" du groupe Peiraguda.
Prendre une belle musique (qui n'appartient donc pas au patrimoine gascon) et y plaquer des paroles aussi nulles (paroles au demeurant du fait de mon prof-itinérant de béarnais, pardon occitan - mais il était quand même obligé de vendre ça sous le nom de béarnais, sinon les parents ne suivaient pas - au primaire), franchement, moi je n'apprécie pas trop, cela me gâche le plaisir !
Auteur : Vincent.P
31/03/11
Vous pouvez entendre l'originale "Sarlat" dans le lien suivant : les arrangements font qu'on a du mal à reconnaître qu'il s'agit de la même mélodie (peut-être qu'il faudrait un extrait plus long).
Je remarque en survolant la discographie de Peiraguda, que sur le second CD des Pagalhós, il ne s'agissait pas de la seule reprise ...

www.peiraguda.com
Auteur : Vincent.P
01/04/11
Bonjour,

SHANTEONA ? Ez dakit zer den...Peut-être un jeu de mot avec le verbe CHANTER et l'adjectif ON (bon).
Alors ils ont confondu ON/BON et ONGI/BIEN. Littéralement, ça voudrait dire CHANTER BON. Je ne comprends pas.
Auteur : P.Lartigue
01/04/11
Merci Halip, c'est bien ce que je pensais :du "pseudo basque" parce que, pour ce groupe largement gascon, ça fait plus chic et c'est plus vendeur.
Mais aussi il faut reconnaitre que si ce groupe chante surtout en castillan et en basque, c'est non seulement parce que le folklore hispano-basque tend à recouvrir le nôtre mais aussi parce que le répertoire gascon "nouveau" est presque inexistant....
Auteurs compositeurs, à vos marques...
Auteur : Gerard Sent Gaudens
10/04/11
Adishatz a tots e sustot a Tederic, Vincent P, Gérard Saint Gaudens.
En effet j'ai lu vos commentaires et critiques sur les Pagalhos dont je suis membre et chanteur depuis quelques années.
Je tenais à préciser et éclaircir certains points importants.
Cela fait 35 ans que le groupe existe et nous sommes toujours amateurs et toujours défenseurs invétérés de notre culture et notre langue, la langue d'oc, avec chez nous en Béarn la spécificité gasconne.
Je tiens à préciser qu'en ces temps troublés par certains individus qui mettent en avant un anti-occitanisme primaire et ridicule que les Pagalhos sont béarnais.
et occitans  !!!
Dans le groupe certains sont originaires de Barétous, d'Aspe, d'Ossau et de l'arribère
et le constat c'est qu'il n'y a pas qu'un seul et unique béarnais mais plusieurs façons de le parler.

Je comprends que les paroles de la chanson "la sobirana" dérange les anti oc...
en effet elle se veut un hommage à notre langue d'oc avec ses différences dilectales entre les alpes et la mar grana mais c'est la même langue.

D'autres parts pour répondre à Tédéric qui nous taxe de plagiats je l'invite à visiter notre site et lire le commentaire de Peiraguda sur "la sobirana", ce sont des amis de trente, eux et Joan Pau Verdier à qui nous avons emprunté l'esharpa de huec.
Sur notre CD nous expliquons la provenance des musiques et chansons.
Nous chantons Campésino, L'ESTACA, l'esharpa de huec et avons repris la musique de vila de Sarlat, avec la permission de leurs auteurs, nous les avons traduites en gascon.
LE sous entendu de plagiat de Tederic me dérange fortement ce n'est pas bien de raconter n'importe quoi sans savoir...

A l'attention de Vincent Saint Gaudens pourquoi vos critiques, et vous avez le droit d'en faire heureusement car nous ne sommes pas parfaits, vous ne nous les avez pas dites après le concert, vous savez la critique est constructive nous savons nous remmetre en question.
Par contre nous comparer à un spectacle de vachettes comico taurin, je trouve cela injuste et lamentable sans savoir ce que nous produisons ailleurs, en effet malgré nos faiblesses d'amateurs nous adaptons nos spectacles suivant l'évènement, nous pouvons chanter 2 h de traditionel comme faire 2 heures de création, pour Ondres nous avions choisi une mixité de trd, créations et sketches pour un après midi sympa.
pourquoi préférez nous casser sur ce site c'est petit et ce sans nous connaître.
D'autres parts après le spectacle nous avons discuté avec des personnes, j'ai moi même entamé une conversation en gascon on m'a répondu en français peut être étiez vous de ces gens ?
Vous inversez la situation facilement, aux Pagalhos nous sommes tous capables de parler en oc.
Certains enseignent cette langue et nous sommes tous des militants actifs qui avons tous trasmis la langue à nos enfants et ce n'est pas le cas de tous les gens qui certains sur ce site se bornent à incendier le travail fait depuis plus de trente ans par les associations occitanes ici et ailleurs.

La transmission de la langue, chants, danses, musique reste le moteur de la sauvegarde de notre culture.
Que tout le monde fasse pareil avant de nous donner des leçons.

Pour ce qui est de la langue employée dans les chansons dites de création comme "la sobirana", tous les termes et expressions sont du gascon avec certaines spécificités locales au Béarn, "sas cantas encantandas" est une forme aspoise, alors arrêtez de commenter en ramenant tout sur la guèguère occitano gasco...

Nous avons étés toujours à la disposition de tout le monde pour expliquer et ce avec plaisir.

Pour Vincent P si tu n'aimes pas nos chansons tu en as le droit et je t'encourage à écrire, composer, et à nous montrer le "chemin" mais sais tu ou tu vas.

Persiffler et critiquer pas de problèmes, mais il faut aussi savoir construire et proposer.
A bon entendeur salut !!!

adishatz e siatz tostemps de com cau.
Auteur : Arrosères
12/04/11

Réponse de Gasconha.com :
Mossur Arrosères, qu'atz lejut drin tròp viste : digun n'a lançat ací d'acusacion de "plagiat".
Jo (Tederic) n'èi pas abordat la question ; ne pòdetz pas díser "LE sous entendu de plagiat de Tederic" !
E Vincent.P qu'a escrit exactament "Je crains que la musique de "La Sobirana" n'ait été prise (car c'est dans les crédits du livret du CD, ce n'est pas un plagiat) sur celle du chant "Sarlat" du groupe Peiraguda.".

N'atz arretengut deus nostes comentaris que las criticas, e pas los punts positius, quan los tres comentators n'an presentats, tanben. Tornatz legir lo hiu deus grans de sau, e que'n torneram parlar !

Jo tanben qu'arregreti la "gueguerra" énter occitanistas e anti-occitanistas.
Gasconha.com que s'opausa a l'occitanisme sonque quan, eth, hè dòu a la Gasconha.
Aprèps, los grans de sau que pòrtan las ideas de cadun.
Amistosament totun.
[Tederic M., webmèste]
Plan mossur mès alavetz perqué escribe "je crains que la musique..." ço qu'ei aquera allsion n'enteni pas ....
Anem, de tota faiçon era PAGAILLA que va continuar a candar e a escribe navèras candas au maugrat deus chucos sang !!!
Amistats biarnesas e occitanistas.

Tot aquo ne m'empècha de pensar qu'eth voste siti qu'ei bon siti e aus magrats deus trebucs de tot escantil qu'amusha que noste cultura ei tostemps viva.
A cadun era sua faiçon d'hiquà'la en davant.
Bona serada e dia a beth leu.
Auteur : Arrosères Miqueu
12/04/11

Réponse de Gasconha.com :
Miquèu, mercés per aquèras paraulas apatzadas !
E longa vita aus Pagalhós !
Tè, qu'us hiqui en prumèra plaça deus ligams !
(Tederic M.]
Ce n'est qu'une affaire de goût, pas de chapelle idéologique (les meilleurs artistes gascons sont occitanistes).
Moi, je n'aime pas ce qui est "cuyous" : je suis absolument insensible aux grandes envolées lyriques et sensuelles qui chantent ... une langue.
J'aime encore moins les références empesées aux années 60, c'est has-been (et hop, on s'imagine anti-fraquiste en chantant L'Estaca, on se la joue tiers-mondiste guévariste avec Campesino, ...). C'est l'archéo-occitanisme.

Quant à "je crains que", ce n'est que l'expression de ma psychologie personnelle, à savoir que j'aime avant tout la création originale d'une part, et que d'autre part je pense qu'il existe des patrimoines culturels immatériels, et qu'à ce titre, il m'apparait qu'il n'est pas pertinent d'aller piocher dans l'univers musical limousin une musique pour un chant en gascon, parce que c'est incongru, qu'il n'y a pas de substrat culturel derrière ce choix.
Mais in fine, comme il s'agit d'une ode à l'Occitanie (la grande et abstraite, pas celle qui dans les faits se réduit à quelques salles de classe), ça peut aller je suppose.
En plus, je m'en veux d'écrire ça, parce que j'aime ce que vous faites.
Les reproches que je vous fais, disons, c'est un peu ceux que je fais de manière plus globale à une certaine génération qui reste enfermée dans un autisme un peu mièvre, complètement en dehors des réalités contemporaines. La génération de mes parents en fait.

NB : "sas cantas encantandas" n'est pas du tout une forme aspoise ...
C'est du Despourrins à la rigueur, à savoir l'intériorisation que la forme gasconne de l'article n'est pas correcte ou en tout cas littéraire. En Aspe, on dit "eras soas" je pense bien.
En plus c'est ridicule comme justification, la chanson n'est pas du tout en gascon aspois dans le reste des couplets !
Auteur : Vincent.P
12/04/11
Désolé d'avoir provoqué un incendie (on n'est pas en été pourtant et je ne fume pas !).
Enquera un cop, n'eran pas sonque "bémols" e lo grop que m'a agradat.
Si ei parlat de comico-taurin, qu'era tà expressar un chepic generau, pas cap limitat aus Pagalhos mès tocant a tots los grops gascons "e d'oc en generau".
Qu'i podem tots pensar shens donar l'impression d'acusar a Peir o a Pau en particulièr, non ?
E si ei dobtes sus las paraulas de la Sobirana qu'es benlèu pramor de la mitologia occitana au darrèr mès susquetot pramor que ditz lo contrari de la realitat :la lenga n'es pas cap "sobirana" a noste adara e mèi semblanta a ua claca-misera vestida de perracs.
Ta acabar, e'm sembla que cau tanben acceptar quauques criticas (las mias n'eran pas de las maishantas !) e pas sonque los bravos, tà mielher avançar !
Auteur : Gerard Sent Gaudens
12/04/11
Je me fous de ce qui se passe sur le terrain, je ne parle qu'en consommateur.
Quand j'achète mes fruits et légumes, je ne suis pas au fait de tous les mécanismes de la distribution, et je n'ai jamais entendu de la part des commerçants que si je n'étais pas content, je n'avais qu'à cultiver mon propre jardin.
Il faudra un jour cesser de mettre en avant un supposé engagement intense, qui à lui seul justifierait que l'on ne puisse émettre une critique (au demeurant, j'agis de mon côté, avec mes moyens, ceux de l'Internet).
Je ne juge pas de la qualité sur la seule sueur, surtout pas quand c'est celui qui transpire qui me fait remarquer combien il est dégoulinant. "Va prendre une douche" est ma seule réponse.

Pour le reste, réponse typique de l'archéo-occitanisme englué dans les années 70. Les petits paysans, le péril fasciste, les méchantes grandes surfaces qui veulent pas de nos disques, ...
Nous sommes en 2011, ce monde là n'existe plus, respectivement il n'y a plus de petits paysans depuis longtemps, il n'y a pas de péril fasciste en Europe, seulement une réponse maladroite à l'horreur mondialisée, et enfin, si les supermarchés ne veulent pas de vos disques, c'est que ça ne vend pas, contrairement aux Basques.
"Mais les Basques ont Euskadi eux  !" Réponse typique de l'occitaniste : qui c'est qui nous emmerde depuis 60 ans avec l'idéal mistralien des pays d'oc alors que nous n'avions qu'à nous aussi nous tourner vers les Basques et l'Espagne de manière plus générale ? C'est vous qui nous avez enfermé dans le folklorisme cathare à guitare.
Il est légitime que les générations qui suivent fassent le bilan de votre action, et tant pis une fois de plus si vous avez sué, le cagnard languedocien est redoutable en effet.
Auteur : Vincent.P
14/04/11
Pour Vincent : je ne sais ou tu habites, quel âge tu as, j'espère que tu n'es pas jeune car je te plaint, qu'est ce que tu peut déblatérer comme conneries.
J'aimerai savoir, puisque tu prends position de manière très radicale sur la langue d'oc, ce que tu propose et ce que tu fait concrètement pour la culture gasconne en général à part vociférer et casser tout le monde.
Tu es vraiment à plaindre.
Miqueu Arrosères
Auteur : Arroseres Miqueu
15/04/11

Réponse de Gasconha.com :
Ah non Miquèu, adara ne va pas mei !
Arguments, òc, insultas non !
En sus il y a longtemps que l'on est plus dans le folklorisme cathare, je persiste et signe, faut que tu sortes un peu mon ami, l'air frais ça fait du bien tu sais !!!
Viens faire un peu la fête pour dépoussiérer les tarlacas qui embrument ton cerveau.
Au fait promène toi en Béarn tu verras que les petites exploitations agricoles existent toujours et particulièrement en montagne.
D'autres parts si la montée de l'extrêmisme de droite ne t'inquiètes pas reste maladroit...
Auteur : Arrosères Miqueu
15/04/11

Réponse de Gasconha.com :
Pour les profanes, "tarlaca" doit vouloir dire "toile d'araignée". Prononcer donc entre "tarlaco" et "tarlaque", accent tonique sur "la".
Pas de quolibet, Miquèu !*
Pour la peine, Gasconha.com apporte son soutien à Vincent.P qui est un de ses plus éminents contributeurs.

*Un débat sur les exploitations agricoles de la montagne béarnaise, chiche !
La fête, je la fais et je fais beaucoup rire mes camarades venus de tout horizon en étant le seul à savoir articuler trois mots de patois.
C'est pas mal également de placer quelques mots en béarnais pour draguer une minette un peu sensible à ces thématiques (elles sont rares !).
Mais malheureusement, quand vient le moment d'entonner un de nos chants régionaux, je me retrouve seul à en connaître les paroles ... Dans vos concerts, ça entonne beaucoup en gascon ?

Les paysans, je les connais aussi. Personnellement, je ne vois plus en Béarn que de gros maïsiculteurs. Les Basques nous le reprochent assez.
Il y a bien quelques petits agriculteurs bios dont on peut acheter les produits au Foirail de Pau.
Mais ce sont souvent des gens "revenus" à la terre, et ils ne sont généralement pas porteurs de culture locale, à l'inverse ils seraient plutôt les vecteurs d'une mondialisation autre, à la mode écolo allemande.
On est loin des petits paysans que je voyais dans ma toute petite enfance, ils ont disparu il y a 10 ans, avec les bérets qu'ils portaient, et leur langue.
Aux Halles de Pau, la langue que l'on entend le plus, c'est le portugais.

Pour finir sur la montée de l'extrémisme de droite, cela ne me fait pas peur, d'abord parce que c'est un phénomène propre aux régions anciennement industrialisées (donc qui ne touche pas la politique locale gasconne, et je ne m'intéresse qu'à moitié au reste de la France), ensuite parce que quand ces gens votaient PCF, nous n'en avions pas peur outre mesure, et d'ailleurs ils vous plaisaient même assez.
Ils n'ont pas changé, c'est l'offre politique qui a changé (la fonction tribunitienne a été translatée).
Mais enfin, c'est de la politique française, je ne comprends pas l'obsession des mouvements régionaux pour l'actualité française.
C'est vraiment l'échec de la décentralisation qui n'est pas parvenue à créer le sentiment que c'est la politique locale qui prime (et pourtant dans les faits c'est vrai : un débat sur une ligne de trains ou sur un lac collinaire est autrement plus important que le baratin abstrait de la politique nationale).
Auteur : Vincent.P
15/04/11
Le Front National touche aussi la Gascogne, mais aussi dans la mesure où celle-ci se dégasconnise, donc bientôt partout  !
Canton de Tonneins où j'habite et qui est/était en Gascogne lingüistique : FN=presque 12,5% des inscrits aux dernières cantonales ; canton voisin de Marmande-Est (également gascon) : le FN a passé la barre des 12,5% des inscrits.
Je soupçonne que les vieux (qui votent beaucoup plus que les jeunes à ces élections) ont beaucoup voté FN. Donc, pas mal de vieux gascons autochtones...
Mais aussi des nouveaux venus.
En Gascogne bordelaise (Médoc, Libourne...), le FN a aussi fait de bons scores. Là, le vote rurbain a dû peser particulièrement.

Oui, Vincent, il faudrait créer une scène politique gasconne. Reconstruire la Gascogne, c'est ça aussi.
Pour ce qui est des transports : Rail Gascogne !
Auteur : Tederic M.
16/04/11
Ce Vincent P raconte vraiment n'importe quoi c'est pitoyable ma grand mère aspoise avec langue maternelle l'aspois, gascon de montagne a parlé avec Jan de Nadau après un concert ou je l'avais amenée il n'y a eu aucun soucis elle a 92 ans et je signale que Jan parle très bien le gascon d'ici, tu dis racontes n'importe quoi  !!!
Mais j'ai bien compris que l'idée même ou le mot occitan te donne des boutons.
Tu dois faire parti de cette mouvance récente et réactionnaire pseudo institut béarnais gascon.
PAS grave tes propos sont infondés, et tu es un menteur.
Auteur : Aroosères Miqueu
16/04/11

Réponse de Gasconha.com :
Miquèu, modérez vos paroles !
Gasconha.com n'est pas habitué à de telles invectives, et vous pouvez voir que les rappels à l'ordre dans les grans de sau sont rares.
Dire "Ce Vincent P raconte vraiment n'importe quoi" est un manque de respect, et en plus c'est profondément faux.
Lisant Vincent.P depuis des années, je suis au contraire impressionné par l'acuité de ses observations, et heureux qu'il utilise largement les colonnes de Gasconha.com.
Mais vous y avez aussi votre place, parce qu'il faut une pluralité de points de vue, à condition de respecter vos interlocuteurs. [Tederic M., webmèste]
Je vois que vous connaissez mal ce qui se passe en Béarn, oui ici de plus en plus les jeunes se remettent à chanter, oui dans des soirées gasconne la langue est reparlée car des générations de gamins issus des calandretas et écoles bilingues et ce depuis trente cinq ans se réaproprient leur culture.
Vous dressez un tableau bien noir c\'est pourquoi je vous invite en Béarn pour passer une ou des soirées pour vous rendre compte de cela.
Et puis de grâce arrêtez cet antioccitanisme primaire ridicule.
Il y a en Béarn plus de 456 assos occitanes béarnaises qui oeuvrent pour le gascon.
D\\\'autres parts quand avec les Pagalhos nous allons chanter sur tout le territoire géographique occitan c\\\'est à dire là ou l\\\'on parle la langue d\\\'oc les gens comprennent notre gascon sans soucis malgré quelques différences de prononciation et quelques termes de vocabulaire c\\\'est la même langue.
Cet hiver nous avons chantés du côté de Nice ensuite nous avons discutés en oc aucun problèmes de compréhension, vous véhiculez des fausses idées ce n\\\'est pas bien.

D\\\'autres parts pour Vincent et Tédéris ce serait bien de s\\\'informer des artistes gascons ça manque pas et pour votre gouverne Nadau s\\\'exprime en occitan du Béarn en gascon d\\\'ici.
Je vous cite quelques groupes gascons rien qu\\\'ici en Béarn et la liste n\\\'est pas exhaustive :
Pagalhos, Nadau, Familha Artus, Hitilh, Orionaa, Seuvetons, Tisné, Ardalh, Los de brossez, Los de Laruns, Vath d\\\'Aspa, Verd e Blu, Menestrers gascons, Ad\\\'aron, Xarnèga, Collectif ca\\\'i, ....peut être que Vincent P va trouver encore à redire !!!
C\\\'est un éternel insatisfait..
Je réitère ma question laissée sans réponse : que fait il concrètement et que propose t\\\'il pour la trasmission et la sauvegarde de notre culture.
Je ne vois dans ces articles que de la haine et rien de constructif c\\\'est un peu facile
Au fait pour ma douche vu que je transpire beaucoup après avoir travaillé pour la culture occitane es tu prêt à venir me frotter le dos, mais je pense aussi que cela tu dois le faire très mal....
ADISHATZ
Auteur : arrosères miqueu
16/04/11

Réponse de Gasconha.com :
Excusez les barres obliques qui se placent depuis hier dans les textes des \"grans de sau\". Il doit y avoir un bug chez l\'hébergeur.
Juste pour répondre à Vincent P.
je suis aspois et l'ai appris a casa... si tu veux je te montrerai ou t'expliquerai quelques expréssions aspoises.
Sas cantas et même sas candas esr aspois. Si Pierre Salles a choisit cette formule c'est parce que au niveau pieds pour la la chanson eras soas cantas.. ça marchait pas.
Ecrit des chansons, fait des musiques après je te dirai si c'est bien !!:
ET puis mélanger une forme aspoise avec une de la plaine et alors  !!!
au contraire cela montre la diversité et la richesse de notre gascon !!
Bref je vais pas batailler trop si ce n'est pour te dire qu'il y as des chansons qui sont éternelles et je pense pas spécialement aux notres.
Mais oui je suis fier de chanter l'estaca sur l'empont quand je vois la montée du FN en France, de l'extrême droite en Europe, oui je suis fier de chanter cette chanson qui est un hymne à la démocratie.
Campesinos c'est pour tous les petits paysans les vrais qui gardent la terre et que l'on étrangle aujourd'hui et ici en particulier, oui je suis fier de chanter cette chanson.
Et si ça te va pas écrit au lieu d'arroganher tout le temps.
D'autres parts je te signale qu'il y a un paquet de groupes ici en Gasconha qui font de la musique vivante, je t'invite a aller sur le site du collectif CA'i, sur le site de l'Ostau, tu verras que ça produit.
AH bien sûr pas dans les bacs malheureusement, les circuits de distribution sont un peu fermés encore à la musique gasconne...
Les basques ont des circuits propres aidés et financés par l'Euskadi sud très puissante, je le sais nous avons travaillé avec eux.
adishatz j'espères qu'un jour on pourra discuter de vive voix dans un concert ou autre mais sort tu de ta tute je ne pense pas, tu n'as pas l'air au courant de ce qui ce passe sur le terrain.
Auteur : Arroseres
16/04/11
Je maintiens sur Nadau : il y a 10 ans je pense, il y avait eu beaucoup de ramdam autour de leur passage au Zénith.
J'avais forcé mes grands-parents à écouter la retransmission à la radio par ce qui était alors Radio Pau Béarn.
J'ai été déçu moi qui croyais ouvrir mes grands-parents sur un monde dans lequel leur langue serait dignement incarnée ...
Leur réponse ? "On ne comprend pas ce qu'il dit". "Ce n'est pas tout à fait le béarnais ça".
Ce peut être désespérant pour certains, pour d'autres la découverte que ces questions sociolinguistiques sont subtiles.
Au passage, j'ai pris un autre coup dans la gueule quand j'ai voulu leur faire entendre VAP sur France 3 Toulouse.

On a side note, a question de la langue gasconne des chansons de Nadau se pose : c'est un gascon light qui n'a rien de typiquement béarnais.

Quant au tableau noir que je dresse, c'est tout simplement celui qui est consécutif de mon expérience personnelle, en Béarn, le vrai, pas celui d'une enfance lointaine et révolue.
Je ne comprends pas le refus de voir que plus personne ne parle le béarnais en Béarn, et que c'est carrément la société béarnaise qui s'est effondrée.
Je mets ça sur le compte d'une volonté louable de retour à sa jeunesse.

Je suis un éternel insatisfait, ça c'est vrai. D'ailleurs, au XIXème siècle, lorsqu'on s'amusait à faire de la psychologie des peuples, c'était le trait qui ressortait le plus chez les Gascons : fort pessimisme, fatalisme, cynisme, ...
Chez les Béarnais, cela se doublait de mesquinerie.
Je dois dire qu'on ne reconnait plus tout à fait les anciens Gascons dans ces Occitans de Gascogne d'aujourd'hui, éternels ravis de la crèche.
Auteur : Vincent.P
16/04/11
En aquera maishanta pelejada (en bèth franchiman), qu'arrejunhi l' Arrosères pr'amor jo tanben los comentaris de mossur P que'm son de mau suportar.
Que pensi sovent com tu, Vincent, mes hens la toa malícia que vas tròp lunh, e que t'ic guasta tot. Qu'es de dòu har. Per exemple, que'm semblas escríver hòrt un bon gascon mes malurosament, percé de las toas ideas (que lo gascon es acabat, etc...) ne te'n serveishes pas jamei. Cada òmi de bona volontat entà servir la lenga, que la diu har petar, quan que singui. Que pòdem criticar, solide, mes en hadens sonqu'aquò, que sògas la toa punhada entà sepelir la lenga ; e donc la cultura.
Los paisans a bonet que son rales, vertat, mens anar mei, lo monde e saben parlar gascon, vertat tanben, e lo quidam gascon que se'n trufa bèth deus nòstes ahars, enqüèra vertat.
La lenga que's a morir e, la nòsta cultura tanben, òc be de vrai, mes s'as de cap un vielh, blessat, au ras deu camin, çò que vas har ? Espia'u en tot díder "oh de tot biaish qu'ètz tròp vielh, e que'vs anavatz morir de tota mòda, alavetz ne serveish pas en arren que'vs ajudi...." ? E'm pensi pas.
Alavetz, perqué har atau ? Se parlas tant de la toa cultura qu'es pr'amor que l'aimas, lavetz perqué totjamei li escopir dessús ? Pr'amor en escopir sistematicament sus tot çò que's passa, qu'acabas de t'escopir dessús... Que cau deféner la nòste lenga (e donc cultura), quitament se n'i a pas mei que lo vesin a la saber parlar. Que'm sembla de qu'ès joen, jo tanben, alavetz, qu'as plan vist que joens a saber parlar gascon ne n'i a pas un hèish.
Jo tanben que sui lo solet deu mon gart d'amics a'n saber parlar. E ? Que seré pr'amor d'aquò que's caleré estancar ? Que coneishi un bèth pialòt de joens dab qui ne parli pas que gascon, e sonque percé de'quò que'm balha la hami de contunhar.
Pr'amor tots aquiths qu'an ua hida e un arsec deus valentàs e que haràn, a la soa mòda, avançar las causas.
E'm pensi donc que se criticas tant, qu'es pr'amor de las voler har avançar tanben, mes malurosament dab tons comentaris excessius, ne vam pas enlòc, quitament pas a l'endarrèr.
Alavetz, dèisha de costat la toa malícia, ne't coneishi pas, mes e'm pensi que guastas la toa energia... qui poderé estar hòrt utila.
Auteur : Castèths en l'aire
17/04/11
Amen.

NB : Nous avons eu ce débat de nombreuses fois, pour moi la Gascogne ne se résume pas à sa langue, je suis passé à autre chose à titre personnel, parce que je ne suis pas adepte des combats perdus d'avance (et certainement pas celui de sauver une langue parlée par trois grabataires et deux jeunes romantiques), et qu'il y a justement des combats autour du fait gascon qui peuvent encore être gagnés (aménagement du territoire, espace politique à créer, liens à renouer avec les Basques, architecture, ...).

Peut-être à terme, si on parvient à recréer un fait gascon, alors il y aura un mouvement de curiosité autour de l'ancienne langue, comme en Cornouaille anglaise. On pourra la recréer parce que nous aurons des grammaires, et je l'espère un standard hyper-gasconnant (celui de Philippe Lartigue ?).
Mais je pense cependant que les curieux se tourneront plutôt vers le basque ...
Auteur : Vincent.P
17/04/11
Mercès Castèth en l'aire, qu'avem era medisha vista.
Non tot n'ei pas acabat e pas mort, era proba dab tota aquera joenessa qui's torna a devisar e candar.
mercès deth to testimonhatge
A beth leu mic
Auteur : Arrosères Miqueu
17/04/11
On n'est pas une banda et notre groupe chante depuis 35 ans cette année.
Nous ne sommes en aucun cas des références mais la langue gasconne nous essayons de la porter haut avec nos petites compétences.
Nous sommes fiers je vous rassure d'être béarnais.
Auteur : Arrosères
22/04/11
Se'n passan totjamèi, causas, sus G.com, com ec vedi... Cadun es chancat, pitat, encarassonat : pas d'utilitat, malurosament, ad acestas pelèjas. Som de cap a las duas fàcia de Janus : mèsme element, mès l'un de quiu a l'aute.
Auteur : Dàvid
22/04/11
La version occitane du site web de la CTP (Communauté de Travail des Pyrénées) est évidemment...
... en languedocien, et en très mauvais languedocien.
www.ctp.org

Les Pyrénées dites occitanes, c'est quoi au fond ? 70% de Pyrénées hyper-gasconnantes ? Les Pyrénées languedociennes, c'est à peine la vallée de l'Ariège et les collines mollassonnes de l'Aude.
Mais il leur parait naturel que ce soit leur langue à eux (en fait même pas la leur, ce n'est pas vraiment du fuxéen) qui serve sur un site officiel.
Auteur : Vincent.P
28/03/11
Afficher La version occitane du site web de la CTP (Communauté de Travail des Pyrénées) est évidemment... en particulier, et peut-être donner votre avis...
Dure réalité des choses c'est bien la gangrène qui guette !
Auteur : Tédéric D.
28/03/11
Mais ce n'est même pas du languedocien ! C'est du français traduit mot pour mot.
Tant que ce genre de gnirgou reste dans le domaine privé, ce n'est pas grave, on n'est pas obligé de parler une bonne langue, on a le droit d'apprendre, de se tromper.
Mais là, c'est quand même jeté sur la place publique.
Pour moi, c'est ce que l'occitanisme fait de pire au niveau linguistique, du patois.
Auteur : P.Lartigue
28/03/11

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