Au loin, la tour massive de Saint-Etienne, cathédrale d'une partie de la Gascogne puisque le Volvestre et une partie de la Gascogne toulousaine en relevaient. [Vincent.P]
Sur cette vue depuis les Nouvelles Galeries, Toulouse ressemble moins à Bordeaux, mais plutôt à ce que l'on imagine être l'Italie.
Auteur : Vincent.P
16/01/12
En relèvent toujours, je suppose, puisque la juridiction de l'archevêché de Toulouse se confondant avec le territoire de la Haute-Garonne, continue à s'étendre sur les paroisses gasconnes d'outre-Garonne.
Auteur : Gérard S-G
22/01/12
Oui, c'est clair, plus que jamais des paroisses gasconnes en relèvent !
Auteur : Vincent.P
25/01/12
Ou je me trompe fort ou la brève réponse de Vincent est amèrement ironique sur le mode (au choix ou en panachage) :
- ces paroisses gasconnes sont démographiquement quasi mortes,
- elles sont vidées de leur substance chrétienne, faute de pratiquants
- dans tous les cas elles n'ont plus rien de gascon !
Est-ce que je me trompe ?
Sur cette photo, il n'y a probablement rien de plus vieux que le 19ème !
Pour le reste, je ne suis pas certain qu'il faille rendre ce qui est le s chuinté gascon obligatoirement par sh à l'initiale, et une fois de plus, on prononce Chéchan, pas Cheÿchan ...
Il est clair que Xexan serait plus ethnique. : ) [Vincent.P]
Je souhaite une bonne année 2012 à tous les lecteurs de Gasconha.com avec cette vue du Jaizkibel depuis Biarritz, confins de Gascogne. [Vincent.P]
bona anada
Bona anada Vincenc sias uros, qu'et désiri bonhur e santat, mès qu'es joen donc que va ir !!!
Au maugrat deras nostes pelejas sus eths grans de sau qu'eth désiri hera de bonhur enta 2012.
E de continuhar de har totas aqueras berojas fotos de Gasconha e ...de pertot.
coraument.
Auteur : miqueu
04/01/12
Tot parièr Miquèu.
Jaizkibel est un toponyme transparent : c'est le basque haitz "pierre" et gibel "derrière" (comme dans la montagne béarnaise Arguibelle), avec l'aspiration initiale perdue dans les dialectes basques d'Espagne mais conservée parfois en toponymie, réinterprétée en jota espagnole, tout comme le f latin devient j dans les parlers cantabres (ou même en espagnol standard : écoutez les dire Manhattan).
Auteur : Vincent.P
04/01/12
Bonne année, et un grand merci.
PJM
Auteur : PJM
05/01/12
bona anada
Bona anada PJM santat e bonhur.
eras vostes analisas son soven de hera bona escadudas.
au plasèr des lejer sus aqueste siti.
a beth leu.
miqueu
Auteur : miqueu
06/01/12
Au passage, ces montagnes que l'on voit depuis la côte landaise, devaient bien avoir des noms gascons ! Pas une idée sur la question ?
Auteur : Vincent.P
07/01/12
Magnifique le Jaïzquibel, vu de loin, qui fait surgir le souvenir de la beauté de la vue depuis Saint-Martial, lors des montées du pélerinage au mois de Juin dans ma lointaine jeunesse, Cap du figuier tout au bout et route à pied avec les copines quand on partait toute une journée depuis le bas-quartier d'Hendaye en passant par Irun et Fontarrabie, le haut du mont était inaccessible : terrain militaire, très gardé, mais champs de pommes à cidre agaçant les dents le long des chemins qui le longeaient.
De près je trouve que la vue de la baie de Chingoudi s'est totalement enlaidie, avec la route qui la longe, les immeubles tout le long de la Bidassoa et l'aéroport de Fontarrabie ,mais cette vue depuis notre Gascogne restitue des sensations que j'ai éprouvées dans les années 50 !!
Merci à Vincent de cette photo qui fait commencer l'année dans la beauté.
Bons voeux à tous les gasconautes, les passionnés, les nostalgiques, les découvreurs et surtout les actifs.
Bona anada !
Je pense qu'en parler toulousain, cela devait se prononcer quelque chose comme "Li Dchacoubis".
La vue est prise depuis les Nouvelles Galeries, très beau belvédère.
Le dôme de la Grave signale la Gascogne en somme !
Auteur : Vincent.P
14/01/12
Le passage de les (article masculin pluriel) à li devant un certain nombre de consonnes est un trait toulousain qui s'est imposé en Gascogne toulousaine mais partiellement, car par exemple, l'ALG recueille au confluent Garonne-Ariège donc en Gascogne, la forme "léz", quand Toulouse dit "li" !
Rien d'étonnant à ce que le gascon soit toujours paru pour moins mélodieux. D'ailleurs en Gascogne toulousaine, ce n'est pas "li", mais "leÿ".
Je suis d'avis pour ma part de graphier en alibertin "Li Jacobins".
Pour le languedocien, j'irais même jusqu'à supprimer le n final qui n'est pas prononcé. "Li Jacobís" : au moins, on sait prononcer, et qu'on n'aille pas dire que la langue est moins digne ou je ne sais quoi, elle s'éloigne bien plus du français !
Vous avez remarqué des rues, des édifices, des maisons isolées, des coins de campagne (etc...) qui :
sont injustement menacés,
méritent d'être connus (par exemple pour leur architecture, d'hier ou d'aujourd'hui),
sont chargés d'histoire (même d'une histoire très locale),
portent des noms que tout le monde ne sait pas décrypter ou prononcer (des noms gascons, ou "patois", par exemple),
donnent des idées pour l'avenir,
etc...
Proposez-les ici, avec une photo* et le commentaire qui permettra au public de partager votre passion !
*Les photos doivent être envoyées séparément, par e-mail.
Attention :
Les lieux proposés doivent s'accorder avec "l'esprit" de Gasconha.com, et son domaine géographique : la grande Gascogne, entre la mar, la Garonne et les Pyrénées, et même, au Sud des Pyrénées, le reste du domaine vascon...