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MotsPrenomsNomsLòcsBanèrasLigams

mot = La
Cherche constructeur pour maison landaise
à Reaup 47 pres de Nerac.
Auteur : Clop
07/12/10
Afficher Cherche constructeur pour maison landaise en particulier, et peut-être donner votre avis...
Est-ce que vous y croyez à ça ? On cherche des constructeurs en Lot-et-Garonne et pas un qui propose même parmi d'autres un modèle de maison "vasconne".
Et puis des noms ridicules : Tinnea, Hypenia, Baïa, ... C'est n'importe quoi.

www.constructeurs-maisons.com/constructeur/lot-et-garonne
Auteur : Vincent.P
07/12/10
Les gens du bassin les vrais
www.bassindarcachon.com/video_un.aspx?id=73
Voilà, les gens du bassin les vrais, avec cet accent, c'est un plaisir à l'état pur, des retrouvailles avec un grand bonheur.
Auteur : Ginou
04/12/10
Afficher Les gens du bassin les vrais en particulier, et peut-être donner votre avis...
Vous voulez voir comment on massacre une maison landaise avec des bons sentiments...
...et le peuple landais qui applaudit sans discernement ?

Regardez cette émission incroyable de bêtise (valable seulement 12 jours) :

videos.tf1.fr/tous-ensemble/l-emission-du-samedi-27-novembre-2010-a-banos
Auteur : Vincent.P
30/11/10
Afficher Vous voulez voir comment on massacre une maison landaise avec des bons sentiments... en particulier, et peut-être donner votre avis...
David, en regardant l'émission, il me vient deux remarques…
Tout d'abord, ce genre d'émission me fait gerber, faire du show et du "misérabilisme" à l'américaine en copiant l'émission "les maçons du cœur" (ce n'est pas la peine de copier les américains ils savent mieux faire que nous) TF1 nous affiche un présentateur qui ne connait rien au Bâtiment ou à l'architecture et sort une bêtise par minute comme la remarque je cite "comment peut on construire une maison autour du poteau.." il ne s'est même pas rendu compte que la maison était bien plus vieille que le poteau.
Faut voir le résultat final… une façade à chier même pas terminée.
Les imbéciles ont enlevé les volets, c'est ce qui donne du caractère à la maison et de plus c'est la nouvelle mode dans les Landes de ne pas terminer l'encadrement des ouvertures ?
Ca fait "kitch" ou bobo à la parisienne … à la TF1 pardon.
Soyons sérieux, si on avait voulu donner de la profondeur aux ouvertures, les fenêtres blanches et un linteau blanc suffisaient amplement.
Mais arrêter le crépi (un peu trop ocre pour la région je trouve) n'importe comment autour des ouvertures, c'est du grand n'importe quoi !
De plus je trouve cela ignoble de jouer sur la misère humaine en leur proposant de réhabiliter une maison en 10 jours  !! Tout professionnel sait que c'est impossible.
Le plâtre n'a pas le temps de sécher que l'on applique déjà la peinture, les bétons n'ont pas non plus fini de sécher et j'en passe.
Nous avons un voisin qui a fait refaire sa maison par une autre émission de M6 du même genre.
Ils en reviennent et se mordent les doigts ! Ha c'est beau les premiers mois mais aujourd'hui ils se demandent s'ils ne vont pas vendre !
Praoube Landeus ils pensaient se faire de la publicité, c'est raté.
Auteur : Tédéric D.
02/12/10
Désolé Vincent je t'ai appelé David, je me mélange les pinceaux parfois.
Auteur : Tédéric D.
02/12/10
Pour quand la vidéo ne sera plus accessible :

Avant :
flickr.com

Après :

flickr.com
Auteur : Vincent.P
03/12/10
Les Irles, à Sames
Le quartier du bord du gave se désigne comme "les Irles", et l'étymologie le reliait aux ilots des gaves qui existaient jusqu'au XVI ou XVIIeme siecle ; surement la meme origine pour sainte Marie de Gosse.
Auteur : Régis Duval, à Sames
21/11/10
Afficher Les Irles, à Sames en particulier, et peut-être donner votre avis...
Je n'ai pas connaissance qu'un tel phénomène de rhotacisme (iscla > irla), qui existe cependant dans les zones frontalières du languedocien (et a fortiori en languedocien).
Un exemple connu  : carla est la contraction "rhotacisée" de castela.

castela(r) > castla > carla

Voir aussi : Carlus, Carlucet, Caylus, ...
Auteur : Vincent.P
21/11/10
Maison landaise
Je voudrais construire une petite maison landaise pour la retraite petite superficie.
Auteur : .clop
14/11/10
Afficher Maison landaise en particulier, et peut-être donner votre avis...
Je pense que les lecteurs de Gasconha.com peuvent vous aider à faire en sorte que votre maison landaise soit la plus fidèle possible.
Dans quelle région entendez-vous la faire construire ?

Pour le reste, que penser de cette entreprise ?
www.ecologis.biz
Auteur : Vincent.P
15/11/10
Ceux qui luttent contre ce qu'ils appellent la "folklorisation" sont souvent les alliés objectifs de leurs ennemis, à savoir qu'ils préfèrent l'affront (le modèle méditerranéen, seul proposé aujourd'hui par les entrepreneurs landais) au pastiche (à ce titre, le mépris du basco-landais de l'entre-deux guerres est inquiétant).
Auteur : Vincent.P
16/11/10
Ecologis.biz semble aller exactement dans le sens qu'on peut préconiser sur Gasconha.com.
Je crois (mais je peux me tromper) qu'il y a une dizaine d'années, il y a eu un conflit entre eux et le Parc des Landes de Gascogne, ce dernier trouvant peut-être que le constructeur prenait trop de liberté avec le modèle traditionnel landais.
Le paradoxe souligné alors sur un site web protestataire était que le style pavillonnaire médiocre qu'on peut qualifier de "languedocien/californien" obtenait le permis de construire dans la zone du Parc, alors que ce néo-landais créatif était menacé d'interdiction voire de démolition.
Je ne sais pas le fin mot de l'histoire, qui parait un peu forte...
Auteur : Tederic M.
16/11/10
La "dotz" qu'es en francès la "source" (que'm brembi vagament) més en quina lenga ?
N'at trobi pas en lo diccionari de l'Abat Foix e n'ei pas lo Palay a portada de man.
Pot este en occitan\lengadocian e coneishut en parçans proixes de la Garona, benléu ?
Auteur : Gerard Sent Gaudens
20/11/10

Réponse de Gasconha.com :
B'as ganhat, Gerard !
Mès vertat que lo mot n'apareish pas redde dens la toponimia.
Vesi LASDOUTS [GONDRIN - 32], LADOUT [LAROQUE-D'OLMES - 09] (?)... Balha'm la toa adreça postau, Gerard, entà que t'envii lo pegasolet de Gasconha.com. Escriu'me-la a tederic @gasconha.com
Garat
C'est un nom basque !
Lavetz... Gasconha.com qu'ac deisha de costat !
Auteur : Garat
12/11/10
Afficher Garat en particulier, et peut-être donner votre avis...
Comme nombre de patronymes basques communs, Garat est un patronyme porté en Seignanx et en Orthe de manière relativement importante.
Probablement une infiltration de proche en proche.
Auteur : Vincent.P
19/11/10
Cançoneta
E Tederic, as "bòicotat" ma cançonèta ?
Auteur : Dàvid
12/11/10

Réponse de Gasconha.com :
Ah ah... tu veilles au grain (de sau) !
Justament, cresi que lo gran de sau qui portava aquera cançoneta a dispareishut (maishanta manipulacion d'òmi "susbocat" (surbooké)).
Urosament, que la pòdi recuperar.

Ací que l'atz :
"Es una cançon qu'estut un chic l'imne de la junessa bordalesa e beglesa das annadas 1825-1830. St-Vincent èra lo nom d'un estanquet situat a la limita de Bèglas e de Bordèu, au ras de l'actuau gara Sent-Jan. Aquesta cançonèta es ben un chic lèsta, e es pas de grana poesia, mes l'aire es un daus tèmes los mei populars de Gasconha.

La bomba de Sent-Vincent (chanson anonyme, Bègles, vers 1825)
Sur l'air : Carnaval es aribat (o Les avants de Bayonne)

Perqué ne pas començar,
Som a la bomba, som a la bomba !
Perqué ne pas començar,
Som a la bomba per dançar !

La clarinèta
Béu sa canèta
Lo tamborin
Son pòt de vin
E lo trombòne
Coma se'n dona
Dempuei cinc òras dau matin !

Mes quan seram embrumats,
Gara la bomba, gara la bomba !
Mes quan seram embrumats
Gara la bomba e sons esclats !

La filha onèsta
D'un èr modèste
Pren Petiton
Per son boton
D'abòrd l'invita
A la petita
Per li pagar la colacion.

Jo que sabi ce que n'es
Crènhi la bomba, crènhi la bomba,
Jo que sabi ce que n'es
Crènhi la bomba daus nau més !

Ma personèira
Pòdes me creire
D'un chanselàs de l'an passat
Se'n es hartada
Ne'n es enflada
Diluns la bomba a esclatat.

Jo que sabi ce que n'es
Crènhi la bomba, crènhi la bomba,
Jo que sabi ce que n'es
Crènhi la bomba daus nau més !

A, Cadichona,
Com' sus minhona,
Pòdes me creire dens ton flà-flà,
Sur la verdura,
Quala tornura !
A coma dives bien valsar.

Jo que sabi ce que n'es
Crènhi la bomba, crènhi la bomba,
Jo que sabi ce que n'es
Crènhi la bomba daus nau més !"
Afficher Cançoneta en particulier, et peut-être donner votre avis...
E lavetz, Tederic, e l'enregistrament ? E lo son de ta doça vutz ? LA-CAN-TE-RA ! LA-CAN-TE-RA !
Auteur : Dàvid
12/11/10
Que ? Pas de cantèra ?
Auteur : Dàvid
12/11/10

Réponse de Gasconha.com :
Veiram... Que cau que m'agrade la melodia...
[Tederic]
La melodia es venguda uei lo jorn un classic das hèstas a nòste.
Auteur : Dàvid
13/11/10
La maison landaise
Cet article est vraiment fascinant.
Auteur : ANDRIEU Antonin
11/11/10
Afficher La maison landaise en particulier, et peut-être donner votre avis...
Avis à tous les Landais, et à leurs proches jusqu'à Brest, Lille, Strasbourg, Nice, Perpignan...
....voire même Bayonne !

"La Mémoire du Vent" est née avec les premiers cèpes.
Le papa et le bébé vous attendent entre quelques rafales atlantiques de magnitude 9 !
Auteur : Alain Dubos
11/11/10

Réponse de Gasconha.com :
Ah ah, la voici donc, cette Solange dont vous nous avez parlé, et qui porte peut-être quelque chose de Linon !

"La Mémoire du Vent" chez Mollat
Afficher Avis à tous les Landais, et à leurs proches jusqu'à Brest, Lille, Strasbourg, Nice, Perpignan... en particulier, et peut-être donner votre avis...
Solange ne ressemble pas à Linon.
Mais elle a comme elle l'amour du pays !
Auteur : Alain Dubos
12/11/10
Noël baroque occitan
Pour une fois, je parlerai d'occitan, et pour faire de la pub, en plus !

Le formidable orchestre baroque Les Passions, associé aux non moins formidables Sacqueboutiers de Toulouse, redonnent leur concert déjà mythique :
Cantem Nadal - Noël Baroque Occitan, le Jeudi 16 décembre, 21h, Hall de Paris à Moissac

J'ai eu la chance d'assister au premier concert, il y a presque deux ans, c'est un régal ; le disque est sorti il y a un an.
Voici la présentation du concert, à l'époque :
"La musique baroque en France fut marquée par l’esthétique « pastorale » : les musiques populaires furent jouées, copiées, parodiées parfois, par les musiciens de la Cour.
De nombreux Noëls ont été écrits à l’époque baroque, inspirés des Noëls populaires. En langue d’oc, en français, en provençal, ils sont parvenus jusqu’à nous par les recueils imprimés (Saboly, Godolin...) et par la mémoire populaire, qui n’a cessé de chanter ces cantiques de Noël, et que de nombreux collectages ont recueillis.
Un ensemble instrumental et vocal s’est constitué, formé de douze musiciens issus des deux mondes : Les Passions et Les Sacqueboutiers pour la musique ancienne et baroque, et de brillants musiciens et chanteurs traditionnels.
Ils vont parcourir en chants de Noël ce territoire occitan qui va de la Provence à la Gascogne en passant par le Languedoc, l’Auvergne, et le Limousin."

quelques extraits du disque :
www.les-passions.fr/images/discographie/cantem-encara
www.les-passions.fr/images/discographie/pastorelet
Auteur : Christophe L.
09/11/10
Afficher Noël baroque occitan en particulier, et peut-être donner votre avis...
La tradition "occitane" des Noëls ne se différencie en rien de celle de tout l'Occident chrétien, et certainement pas en tout cas des Noëls français (dont au contraire les quelques religieux musiciens se sont inspirés pour créer des Noëls régionaux, par exemple d'Andichon en Béarn).

Dès lors, je ne comprends pas l'intérêt ethnographique de prendre appui sur le "territoire occitan" pour chanter des cantiques de Noël.
On est face à un exemple flagrant pour lequel le concept d'Occitanie induit une perte d'information.
Idem en matière de musique traditionnelle : il n'y a pas de folklore musical "occitan", on retrouve le gros des mélodies populaires dans les pays d'oïl.

Notez que chercher à individualiser un Noël gascon n'aurait pas plus de sens.
Par contre, il a existé une tradition musicale gasconne, essentiellement pyrénéenne (dans la plaine, l'acculturation aux modes nouvelles fut forte).
Auteur : Vincent.P
09/11/10
Evidemment, il peut s'agir d'un choix esthétique au sens de chanter de l'oc.
Pour ma part, je doute que l'on sache encore prononcer correctement du limousin ou de l'auvergnat, du moins dans le milieu occitan (consonantisme ET vocalisme).
Je n'ai entendu qu'une seule artiste qui faisait attention à prononcer localement, c'est Rosina de Pèira (par exemple "La Filha d'un Païsan", rare interprétation d'une chanson guyennaise).
Auteur : Vincent.P
09/11/10
Los usatges musicaus de la lenga occitana a l'atge baròc (1589-1674), aquò's mon subjècte de tèsa.
Coma la hèsi a Tolosa, sabi qu'òm trabalha dehet sus aquèra estetica e aqueste repertòri - egau hòrt magre - e me regaudissi qu'atau un ensemble musicau augui adobat un trabalh de restitucion, a maugrat qu'i augui encara dehet de har.
Pòt pas èster que seriós e plan hargat, que los qu'o hiren son especialistas vrais.
Auteur : Dàvid
09/11/10
Que crei Mossur "P" e'ns hè ua occinanita aguda...
Ne pòden pas parlar de quau que sii, shens que critiqui, solide dab tota la soa bèra sciença...
Totun, urosament qu'es aquí entà díser çò que cau har, e ne pas har, díser e ne pas díser...
Un chic d'umilitat, e'vs prèi, qu'i a monde deus ahuecats e que'us cau arrespectar, sonque per l'arsec qui hican a l'òbra...
Qu'èm sus la palanca mossur P, hètz shau de non pas segar-la a fòrça de voler anar contra lo briu !
Auteur : Bolegar-lenga nosta-la vergonha
09/11/10
La "bèra sciéncia" (...) ne serà pas jamei lo hrut deus chichís de'us qui ne coneishen pas sonque l'extasi pontificanta com mòda de pensada.
Tà çò de la palanca, que hè bèth temps qui l'arbe e's morí ...
Auteur : Vincent.P
09/11/10
Un mòt sus d'Andichon : coma Peiròl, es d'una tempsada (sègle XVIIIau) que las tradicions musicaus se son diluidas dens la politica centralizatriz voluda per Lois XIV (creacion de liutenanças daus Vint-e-Quate Violons dau Rei en provincia, obertura d'Academias Reiaus de Musica a Bordèu, Marselha, Tolosa damb lo repertòri de Lully, Delalande, Destouches, Rameau...).
Dejà se sentis aquesta infleccion en çò de Sabòli (1614-1675) que l'estudia de son repertòri (hèita per mos sonhs) monstra l'origina massivament exogèna (versalhésa) de sas influéncias.
Es l'epòca de la fin das coblas de violons e auboès occitans, coma las de Matalin a Tolosa (qu'estut JAMEI violon dau rei de França) o de La Pierre a Avignon (qu'o estut, per contre).
Damb eths, es tot un repertòri que cadut, perqué de l'impossibilitat de publicar alhors qu'a Paris musica (privilègi Ballard) lhevat en Contat.
Auteur : Dàvid
09/11/10
Vincent, es un chic mei complicat qu'aquò. Amei t'enganas, la circulacion Euròpa-Occitania e Occitania-Euròpa es bilaterau.
I a una produccion occitana de nadaus, que sas dotz sont encara ad identificar formaument, mes una produccion de vrai locau es una realitat (musica a dançar, timbres emprontats a musica tradicionau o a tèmas circulant per Euròpa).
L'estudia dau manescriut de Nòsta Dama daus Doms es, d'aqueste punt de vista, una hont d'informacions.
Egau, as rason : fau pas auger lo fantasme de l' "occitanitat" (pas mei que de la gasconitat o de la provençalitat) musicau.

Exèmples : las espelidas de ritmicas novèras a la fin dau sègle XVIau : lo rigaudon e la gavòta.
Darrèir punt : de per sa posicion geografica, lo mieijorn dau maine occitan hèi lo ròtle de cairehorc entre culturas musicaus d'Euròpa dau sud - das tradicions per sontre dehet diferenciadas : Italia, Espanha, Catalonha, França... çò dont balha una tradicion musicau mescladissa, qu'aufra descobèrtas a còp estonantas (meitot en Provença).
Auteur : Dàvid
09/11/10
Cants deus polits  !
Auteur : Tederic M.
09/11/10
David, que'ns parlas Provença o Lengadòc mes on ei la Gasconha dens tot açò ?
Que Provença aja ua tradicion mestissada musicau enter França e Italia, qu'ei plan mes arren ne da pròvas d'un fenomène qui s'ameritaré d'estar nomat "occitan".
Lo concèpte d'occitan ne serveish pas tà descríver ua realitat sociau e culturau : qu'ei un amaga-sèxe, un veu pudibond.

La Gasconha que tien ua tradicion nadalenca plan mediòcra, shens nada originalitat en l'ensems francés.
Ne'm sembla pas corrècte qui los Gascons arrecapten la tradicion provençala tà lusir au firmament occitan.
N'ei pas la nosta cultura senon peu mejan de França.
Auteur : Vincent.P
09/11/10
L'occitan estant a la basi ua realitat lingüistica (redde diversa, d'aulhors), e, pas culturau, que serà totjorn dificile de caracterizar com "occitanas" realitats autas que lingüisticas.
Parièr (mès un chic mensh, benlèu) damb "gascon" :
musica gascona ? arquitectura gascona ? espòrt gascon ? cosina gascona ?
Auteur : Tederic M.
09/11/10
As rason, Vincent, la Gasconha n'es pas un cèntre major de produccion nadalenca.
N'èi començat de despanolhar lo corpus nadalenc bordalés, e de vrai qu'es praubòt : dotz tardièras, timbres musicaus rares e hòrt comuns...
Gasconha n'augut pas de granas mestrésas (las seccions musicaus das catedraus e das abadias, per har simple).
Ne'n augut a Bordèu, Vasats, aush, Baiona, Pau, Tarba, Auloron, Leitora, Aire o encara Condom, mes nada n'augut l'araiada de cèntres coma Sent Trofime d'Arles, Sent Just de Narbona, Sent Agricòu e ND daus Doms d'Avinhon, La Major de Marselha o encara Sent-Estève et Sent-Cernin de Tolosa.
D'aquèras sortiren, aus sègles XVI, XVII e XVIIIaus, Bouzignac, los hrairs Moulinié, Gilles, Campra, Mouret, Intermet, Sabòli, Gantez, Mondonville... Bordèu estut forçat d'embauchar lo Provençau Carles Levens, lavetz a Vannes, per caperar la mestresa de Sent-Andriu.
Las rasons, sociologicas, istoricas, antropologicas, son encara d'estudiar.
Abséncia d'un poder "comandaire" (las òbras artisticas, sos l'Ancian Regime, venèvan de comandas, de grans mecènes coma esturen los Montmorency en Lengadòc o los vice-legats en Comtat ?
Auteur : Dàvid
11/11/10

Réponse de Gasconha.com :
Qu'emplegas mots riales, coma "dotz", Dàvid... Benlèu qu'ac caleré explicar.
Bon, lo qui tròba la significacion de "dotz" que ganha un pegasolet de Gasconha.com ! (Dàvid ne pòt pas jogar, mès hè partida de la jurada !)
Los Gascons - pòble pagés - que'm pareishen refractaris a la cultura classica e las lors vilas ne clarejavan pas vertadèrament lhevat Bordèu bissè.
Quan "classiquejavan", que's ridiculizavan en estar malestrucs e pècs en l'imitacion. Que franchimandejavan en soma !

Parallèlament la Gasconha que ho un conservatòri de la tradicion orau shens nat equivalent en França* tirada Bretanha.
Que'm sembla qui tocam a çò qui n'arriscam pas mei aperar "l'âme des peuples".

* : Ce conservatisme gascon, Dardy le dit avec ses mots un peu rousseauistes en 1891.
Les études de psychologie des peuples sont aujourd'hui mal vues, je pense essentiellement parce que les sociologues ne comprennent plus ces mondes anciens qui possédaient des représentations de leur univers très spécifique.
Surtout, on se permet avec de lointaines tribus brésiliennes que ce qui n'est pas possible avec "nous".
Pourtant, je peux assurer que j'ai touché via ma famille à ce monde qui n'était pas "français", un monde dans lequel la figure du pédant francophone était prégnante, la haine du citadin, l'éloge du petit paysan maquignon, une sorte d'anti-intellectualisme de bon aloi qu'on ne retrouve pas en Provence, en Languedoc, ... dans des régions dont les villes sont importantes depuis des millénaires et diffusent une culture de "qualité".
La culture classique, c'est l'urbs. La Gascogne, c'est depuis des millénaires des territoires médiocres, petits, dispersés, ...
C'est l'Europe atlantique, osons le mot une Europe "attardée" (je le dis avec sympathie, c'est comme ça).

"Plus ignorés peut-être sont les usages, la langue, le génie littéraire de cette population primitive.
Le dialecte de l'Agenais est loin d'avoir sur la rive droite de la Garonne sa pureté native. Le contact du français, l'absence de règles, d'autorité, les licences de la littérature chantée ont multiplié les expressions de fantaisie ; tandis que les habitants de nos Landes, dans l'ancien duché d'Albret, réfractaires au français, internés dans leurs solitudes, loin du courant du progrès et du monde lettré, gardent encore la langue primitive pure de toute interpolation."
Auteur : Vincent.P
12/11/10
Vincent, aquesta desseparacion entre cultura "classica" (un anacronisme abans 1680) e cultura "populària" ne hèi pas briga sens, quora te balhas la pausa d'estudiar detz minutas en detalh coma se bastis una estetica musicau e un estile.
Cordat, Sabòli, Peiròl "classiquejavan" pas : esturen los testimònis d'una pregonda e trencadissa evolucion de la practica musicau instrumentau - meitot lo repertòri dansanèir, qu'èra la basa daus timbres de sons nadaus.

Après, lo refractarisme de la Gasconha, òc-ben, mes sus quaus basas antropologicas ?
Auteur : Dàvid
12/11/10
La Gascogne avant le XXème siècle, ce n'est pas un seul musicien de renom, pas un seul peintre, pas un seul grand auteur.
L'architecture gasconne  ? Des maisons de bois archaïques.
La poésie gasconne médiévale  ? Des chartes juridiques ...
Voilà le vrai tropisme gascon : ce pays n'a produit que des juristes et des politiques (dont un des avatars est l'homme de guerre) pour une population obsédée par la propriété.
Même Montesquieu n'est au fond qu'un juriste.

Face au Languedoc qui brille par ses villes acculturées aux modes nouvelles européennes (il n'y a aucun anachronisme à parler de classicisme : le classicisme, c'est ce qui se réfléchit, la musique classique est celle qui s'est écrite, qu'importe la source), la Gascogne se distingue par ses problématiques terriennes.
Qui a connu la Gascogne d'avant sait que tout tournait autour de la terre. A mille lieues de la paysannerie quasi-collectiviste du Limousin par exemple.

Il faut noter que c'est pire au Pays Basque car ces sentiments y sont là bas exacerbés.
Mais là encore, ce sont des choses que l'on s'interdit de remarquer, car on "exotise" des personnes que l'universalisme républicain exige de voir comme des semblables.
Et bien non, il y a des traditions locales, des sociologies politiques distinctes. Le Pays Basque a produit des prêtres et des marins.
Auteur : Vincent.P
12/11/10
Sus ton analisa de la societat gascona, te seguissi. Es a aprehonir, mes las basas, las venes de formular.
Non, Vincent, lo clacissisme es pas "ce qui se réfléchit".
Hèses una confusion de medisha natura que l'a qu'òm ha sovent entre modernitat e modernisme.
Lo modernisme es un corrent estetic e intellectuau, es a dider un biais de véder lo monde e de lo concéver.
Lo clacissisme o es egau, si non, la musica classica seré estat cantonada au planh-cant gregorian dinc'au sègle XVIIIau.
La musica de dança estut deishada en granda part pas notada dinc'a Lully, e los musicaires, dinc'a l'espelide dau Conservatòri Reiau (cap a 1778) èran tots eishuts de la "menestrandisa".
Auteur : Dàvid
12/11/10
E per "dotz", nada responsa (o tot lo monde se'n trufa) ? Bòn, en cas de non-responsa, perpausi qu'angui lo pegassolet promés au qu'a emplegat lo mòt, non ?
Auteur : Dàvid
18/11/10

Réponse de Gasconha.com :
Acordat. Deishem quauques jorns de mei !
Vignau
vignau que vien de vig nau (foyer nouveau) grafia normalisada : vignau
Auteur : Vignau
08/11/10

Réponse de Gasconha.com :
La grafia normalizada alibertina qu'ei "vinhau".
"vig nau" qu'ei ua explicacion fantasista. D'on tiratz vig=foyer ?
Que cau guardar l'explicacion per un derivat de "vinha". "Bignal/vinhal" qu'existeish en Guiana e en Roergue e correspon au "vinhau" gascon...
Afficher Vignau en particulier, et peut-être donner votre avis...
Comment dire ... Si même dans un contexte francophone, un dénommé Vignau n'a pas idée que son patronyme est probablement dérivé de "vigne", c'est que ça va mal.
J'espère tout de même que vous prononcez correctement votre patronyme, tiens en voilà d'ailleurs un phénomène généralisé bien triste que ces personnes qui ne savent plus prononcer leur patronyme, et qui s'inventent des traditions familiales complètement loufoques.
Mais enfin, il y a pire, il y a le "reductio ad vasconiam" : on m'a quand même rapporté que lors d'un repas, une basquaise avait fait état que le patronyme "Miqueu" d'un des convives était basque ... sans que personne ne reprenne.
Je crois que les militants régionaux n'ont pas conscience de l'état désastreux de la connaissance régionale.
Aussi bien chez le quidam que chez le supposé érudit (on se demande franchement comment certains font pour se trouver édités ...).
Auteur : Vincent.P
09/11/10

Réponse de Gasconha.com :
Une enquête sur les trottoirs bordelais donnerait peut-être qu'une part de la population croit que "Adishatz" est basque.
Lors du recensement établi par Gaston Phoebus, les foyers ("vigs") étaient comptés.
Auteur : Vignau
18/02/11
"La corrida, c’est le pire Sud qui soit"
Trouvé ici :
occitania.forumactif.com/debuta-de-serada-f48/corrida-basta

Enfin une argumentation anti-corrida sérieuse ! (...)

"La corrida, c’est le pire Sud qui soit, celui de mecs et de meufs trépignant et braillant, se délectant du martyre d’une bête splendide, réclamant sa mort, immonde masse tresseuse de nasses, grouillante de préjugés, saturée de frustrations, meute ne vivant que pour voir grossir la meute, œuvrant à son renforcement, voyant dans toute solitude une provocation, une atteinte à la sûreté de son gras.
La corrida, c’est le pire Sud qui soit, un Sud gavé de téléréalité qui va se les vider en regardant la pique s’enfoncer dans la chair sanguinolente d’une bête piégée, humiliée, le Sud des têtes de lard ricardisées et des têtes de cons parmi lesquelles on repère, au premier regard, celles, rougeoyantes, des notaires sans culture, des avocats sans cause, et des vétérinaires dont les animaux se méfient.
La corrida, c’est le pire Sud qui soit, le Sud obsédé par ses propres racines, ignorant tout du feuillage et des oiseaux, le Sud qui a des toiles d’araignée sous les bras, porte un béret enfoncé jusqu’aux yeux, brandit comme autant de cartons rouges ses proverbes, ses dictons, sa prétendue sagesse faite de résignation, de garde à vous, et de soumission à l’ordre établi.
Défenestrons ce Sud et dézinguons la corrida !"

extrait de Corrida, basta ! / Christian Lacombe. -Paris : ed. Robert Laffont,
Auteur : Vincent.P
08/11/10
Afficher "La corrida, c’est le pire Sud qui soit" en particulier, et peut-être donner votre avis...
Il y a erreur d'ailleurs : l'auteur de ces lignes est Christian Laborde, romancier bigourdan, ancien professeur d'occitan de son état. C'est un exemple parmi d'autres de nougaroleries pseudo-universalistes, substrat idéologique de l'occitanisme contemporain.

Admirons tout de même ce mouvement intellectuel et patriotique qui fait écrire ceci à ses plus illustres représentants : "le Sud obsédé par ses propres racines [...] porte un béret enfoncé jusqu’aux yeux, brandit comme autant de cartons rouges ses proverbes, ses dictons, sa prétendue sagesse faite de résignation, de garde à vous, et de soumission à l’ordre établi".
C'est du Céline, l'imitation de Paris une fois de plus, la recherche mimétique d'une gouaille par haine de la sienne, trop paysanne.
Auteur : Vincent.P
08/11/10
Au passage, Laborde a tort : s'il vise assez bien la bourgeoisie provinciale comme friande de ce spectacle, il a tout à fait tort dans son portrait éculé du paysan aficionado.
S'il y eut bien une catégorie sociale qui fut réfractaire aux nouveaux jeux sportifs du siècle dernier (rugby, corrida, ...), ce furent les paysans, qui n'y sont venus que très tardivement.
Ces sports étaient ceux de la ville.
Même dans les Landes, il y avait une forte dichotomie entre la course landaise populaire et non codifiée et la corrida urbaine (Bayonne, Dax, ...), avec des liens avec le tourisme et le thermalisme.
Auteur : Vincent.P
09/11/10
Es pulèu una question d'imatge, e pensi que l'imatge caricaturau dau Gascon - o dau "Meridionau" - es pulèu portada per un public (farré auger chifres confirmats pr'aquò milhor dider) en granda part compausat de toristalha.
S'enten dehet parlar aleman e olandés as arènas, me sembla (i sui anat dus còps : pas mei).
Auteur : Dàvid
09/11/10
La suite de ce texte si léger :

"Je sais un autre Sud qui est un sein, une source, un songe. C’est mon Sud à moi, populaire et aristocratique, primitif et savant, ouvert, vivant, vital.
Mon Sud à moi, c’est Joë Bousquet écrivant La tisane de Sarments à Carcassonne, Claude Nougaro chantant «Locomotive d’or» au théâtre du Capitole, Bernard Lubat jouant de la batterie à des ragondins à Uzeste, André Breton marchant dans les rues de Saint-Cirq Lapopie, une percussion de Dimitri Szarzewski, la pluie dans un roman de Bernard Manciet, le revêtement granuleux de la route du Tourmalet, n’importe quelle rue de Toulouse, le poète Jean-Pierre Tardif rédigeant, en occitan, une petite grammaire arabe, Lance Armstrong accélérant dans la montée du Pla d’Adet, les Converse rouges d’un Lolita, Nabokov marchant, enfant, dans une rue de Pau."

Comme quoi, quand je parlais de "nougaroleries", je faisais preuve d'un sens de la divination étonnant.
Moi le Sud que je n'aime pas, c'est justement celui de ces poètes besogneux qui singent l'accent toulousain pour débiter des banalités humanistes qu'un curé n'oserait plus dans un sermon.
C'est la bobologie occitane, c'est notre Saint-Germain-des-Prés qui rejoue à Mythologies de Barthes.
C'est l'orientalisme puéril du XIXème siècle.
Auteur : Vincent.P
09/11/10
Que Christian Laborde ait son opinion sur la corrida, c'est son affaire.
Qu'il ait beaucoup de talent, dans une certaine filiation célinienne, en effet, est une réalité.
Que la corrida à l'espagnole et le folklore des bandas ait trop tendance à s'imposer chez nous comme un substitut à une culture plus autochtone un peu (!) défaillante est une autre réalité (l'alternative est entre ce substitut - ci et une basquisation envahissante sur laquelle j'aimerais un jour revenir).
Qu'en effet les pratiques "néo-gasconnes" (ou néo-occitanes) comme le rugby et la corrida aient d'abord été boudés par la paysannerie et plutôt acceptées par des couches plus urbaines ou bourgeoises, c'est probablement vrai également.

Mais de grâce, arrêtons de colporter des à peu-près (dans le meilleur des cas) au sujet des corrida et de leur "mundillo".
David écrivait il y a quelques semaines qu'on trouvait des foules avinées aux arènes, aujourd'hui il s'agirait de "toristalha" (ce que nous sommes sans doute un peu tous aujourd'hui,non ?) parlant plutôt allemand et hollandais ...

Non je vous assure ce n'est pas majoritaire et de bien loin.
Cet été alors que j'arrivais, comme souvent, un peu en retard et dérangeais des rangs assis pour trouver ma place, une brave dame m'a demandé tout fort "on vas atau ?"("on puish !" ai-je philosophiquement répondu).
Plus sérieusement, je mets à nouveau en garde de ne pas tomber dans le panneau des anti-corridas qui rèvent d'un monde culturellement asseptisé et mondialisé où les courses landaises seront, à leur tour, un jour mises sur la sellette à supposer que les infrastructures la soutenant économiquement n'aient pas, elles aussi, cédé après une éventuelle interdiction entrainant l'effondrement du milieu socio-économique taurin.
Enfin,je vous renvoie à la mystérieuse parenté entre l'ensemble des traditions et pratiques taurines qu'évoquait un article de Sud Ouest le 2 octobre dernier ("la génération dorée").
Les principales figures actuelles de la course landaise évoquaient cette parenté qui avec El Juli (Thomas Marty) qui avec Morante de La Puebla (Hugo Viney-Thomas) dans des termes qui ne laissent pas indifférent.
Mais il est certes permis de préférer la fière conclusion apportée par Matthieu Noguès, qui sera la mienne ce soir, fatigué de devoir écrire ma réaction sur un timbre-poste de 2cm sur 4 et avec un clavier où les majuscules semblent se déclencher toutes seules à mon insu !) :
"Je suis né là-dedans et rien ne peut changer la course ; elle demeure la course, une tradition, je suis donc tel que je suis".
Auteur : Gérard S-G
21/11/10

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