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MotsPrenomsNomsLòcsBanèrasLigams

mot = La
Vignau
vignau que vien de vig nau (foyer nouveau) grafia normalisada : vignau
Auteur : Vignau
08/11/10

Réponse de Gasconha.com :
La grafia normalizada alibertina qu'ei "vinhau".
"vig nau" qu'ei ua explicacion fantasista. D'on tiratz vig=foyer ?
Que cau guardar l'explicacion per un derivat de "vinha". "Bignal/vinhal" qu'existeish en Guiana e en Roergue e correspon au "vinhau" gascon...
Afficher Vignau en particulier, et peut-être donner votre avis...
Comment dire ... Si même dans un contexte francophone, un dénommé Vignau n'a pas idée que son patronyme est probablement dérivé de "vigne", c'est que ça va mal.
J'espère tout de même que vous prononcez correctement votre patronyme, tiens en voilà d'ailleurs un phénomène généralisé bien triste que ces personnes qui ne savent plus prononcer leur patronyme, et qui s'inventent des traditions familiales complètement loufoques.
Mais enfin, il y a pire, il y a le "reductio ad vasconiam" : on m'a quand même rapporté que lors d'un repas, une basquaise avait fait état que le patronyme "Miqueu" d'un des convives était basque ... sans que personne ne reprenne.
Je crois que les militants régionaux n'ont pas conscience de l'état désastreux de la connaissance régionale.
Aussi bien chez le quidam que chez le supposé érudit (on se demande franchement comment certains font pour se trouver édités ...).
Auteur : Vincent.P
09/11/10

Réponse de Gasconha.com :
Une enquête sur les trottoirs bordelais donnerait peut-être qu'une part de la population croit que "Adishatz" est basque.
Lors du recensement établi par Gaston Phoebus, les foyers ("vigs") étaient comptés.
Auteur : Vignau
18/02/11
"La corrida, c’est le pire Sud qui soit"
Trouvé ici :
occitania.forumactif.com/debuta-de-serada-f48/corrida-basta

Enfin une argumentation anti-corrida sérieuse ! (...)

"La corrida, c’est le pire Sud qui soit, celui de mecs et de meufs trépignant et braillant, se délectant du martyre d’une bête splendide, réclamant sa mort, immonde masse tresseuse de nasses, grouillante de préjugés, saturée de frustrations, meute ne vivant que pour voir grossir la meute, œuvrant à son renforcement, voyant dans toute solitude une provocation, une atteinte à la sûreté de son gras.
La corrida, c’est le pire Sud qui soit, un Sud gavé de téléréalité qui va se les vider en regardant la pique s’enfoncer dans la chair sanguinolente d’une bête piégée, humiliée, le Sud des têtes de lard ricardisées et des têtes de cons parmi lesquelles on repère, au premier regard, celles, rougeoyantes, des notaires sans culture, des avocats sans cause, et des vétérinaires dont les animaux se méfient.
La corrida, c’est le pire Sud qui soit, le Sud obsédé par ses propres racines, ignorant tout du feuillage et des oiseaux, le Sud qui a des toiles d’araignée sous les bras, porte un béret enfoncé jusqu’aux yeux, brandit comme autant de cartons rouges ses proverbes, ses dictons, sa prétendue sagesse faite de résignation, de garde à vous, et de soumission à l’ordre établi.
Défenestrons ce Sud et dézinguons la corrida !"

extrait de Corrida, basta ! / Christian Lacombe. -Paris : ed. Robert Laffont,
Auteur : Vincent.P
08/11/10
Afficher "La corrida, c’est le pire Sud qui soit" en particulier, et peut-être donner votre avis...
Il y a erreur d'ailleurs : l'auteur de ces lignes est Christian Laborde, romancier bigourdan, ancien professeur d'occitan de son état. C'est un exemple parmi d'autres de nougaroleries pseudo-universalistes, substrat idéologique de l'occitanisme contemporain.

Admirons tout de même ce mouvement intellectuel et patriotique qui fait écrire ceci à ses plus illustres représentants : "le Sud obsédé par ses propres racines [...] porte un béret enfoncé jusqu’aux yeux, brandit comme autant de cartons rouges ses proverbes, ses dictons, sa prétendue sagesse faite de résignation, de garde à vous, et de soumission à l’ordre établi".
C'est du Céline, l'imitation de Paris une fois de plus, la recherche mimétique d'une gouaille par haine de la sienne, trop paysanne.
Auteur : Vincent.P
08/11/10
Au passage, Laborde a tort : s'il vise assez bien la bourgeoisie provinciale comme friande de ce spectacle, il a tout à fait tort dans son portrait éculé du paysan aficionado.
S'il y eut bien une catégorie sociale qui fut réfractaire aux nouveaux jeux sportifs du siècle dernier (rugby, corrida, ...), ce furent les paysans, qui n'y sont venus que très tardivement.
Ces sports étaient ceux de la ville.
Même dans les Landes, il y avait une forte dichotomie entre la course landaise populaire et non codifiée et la corrida urbaine (Bayonne, Dax, ...), avec des liens avec le tourisme et le thermalisme.
Auteur : Vincent.P
09/11/10
Es pulèu una question d'imatge, e pensi que l'imatge caricaturau dau Gascon - o dau "Meridionau" - es pulèu portada per un public (farré auger chifres confirmats pr'aquò milhor dider) en granda part compausat de toristalha.
S'enten dehet parlar aleman e olandés as arènas, me sembla (i sui anat dus còps : pas mei).
Auteur : Dàvid
09/11/10
La suite de ce texte si léger :

"Je sais un autre Sud qui est un sein, une source, un songe. C’est mon Sud à moi, populaire et aristocratique, primitif et savant, ouvert, vivant, vital.
Mon Sud à moi, c’est Joë Bousquet écrivant La tisane de Sarments à Carcassonne, Claude Nougaro chantant «Locomotive d’or» au théâtre du Capitole, Bernard Lubat jouant de la batterie à des ragondins à Uzeste, André Breton marchant dans les rues de Saint-Cirq Lapopie, une percussion de Dimitri Szarzewski, la pluie dans un roman de Bernard Manciet, le revêtement granuleux de la route du Tourmalet, n’importe quelle rue de Toulouse, le poète Jean-Pierre Tardif rédigeant, en occitan, une petite grammaire arabe, Lance Armstrong accélérant dans la montée du Pla d’Adet, les Converse rouges d’un Lolita, Nabokov marchant, enfant, dans une rue de Pau."

Comme quoi, quand je parlais de "nougaroleries", je faisais preuve d'un sens de la divination étonnant.
Moi le Sud que je n'aime pas, c'est justement celui de ces poètes besogneux qui singent l'accent toulousain pour débiter des banalités humanistes qu'un curé n'oserait plus dans un sermon.
C'est la bobologie occitane, c'est notre Saint-Germain-des-Prés qui rejoue à Mythologies de Barthes.
C'est l'orientalisme puéril du XIXème siècle.
Auteur : Vincent.P
09/11/10
Que Christian Laborde ait son opinion sur la corrida, c'est son affaire.
Qu'il ait beaucoup de talent, dans une certaine filiation célinienne, en effet, est une réalité.
Que la corrida à l'espagnole et le folklore des bandas ait trop tendance à s'imposer chez nous comme un substitut à une culture plus autochtone un peu (!) défaillante est une autre réalité (l'alternative est entre ce substitut - ci et une basquisation envahissante sur laquelle j'aimerais un jour revenir).
Qu'en effet les pratiques "néo-gasconnes" (ou néo-occitanes) comme le rugby et la corrida aient d'abord été boudés par la paysannerie et plutôt acceptées par des couches plus urbaines ou bourgeoises, c'est probablement vrai également.

Mais de grâce, arrêtons de colporter des à peu-près (dans le meilleur des cas) au sujet des corrida et de leur "mundillo".
David écrivait il y a quelques semaines qu'on trouvait des foules avinées aux arènes, aujourd'hui il s'agirait de "toristalha" (ce que nous sommes sans doute un peu tous aujourd'hui,non ?) parlant plutôt allemand et hollandais ...

Non je vous assure ce n'est pas majoritaire et de bien loin.
Cet été alors que j'arrivais, comme souvent, un peu en retard et dérangeais des rangs assis pour trouver ma place, une brave dame m'a demandé tout fort "on vas atau ?"("on puish !" ai-je philosophiquement répondu).
Plus sérieusement, je mets à nouveau en garde de ne pas tomber dans le panneau des anti-corridas qui rèvent d'un monde culturellement asseptisé et mondialisé où les courses landaises seront, à leur tour, un jour mises sur la sellette à supposer que les infrastructures la soutenant économiquement n'aient pas, elles aussi, cédé après une éventuelle interdiction entrainant l'effondrement du milieu socio-économique taurin.
Enfin,je vous renvoie à la mystérieuse parenté entre l'ensemble des traditions et pratiques taurines qu'évoquait un article de Sud Ouest le 2 octobre dernier ("la génération dorée").
Les principales figures actuelles de la course landaise évoquaient cette parenté qui avec El Juli (Thomas Marty) qui avec Morante de La Puebla (Hugo Viney-Thomas) dans des termes qui ne laissent pas indifférent.
Mais il est certes permis de préférer la fière conclusion apportée par Matthieu Noguès, qui sera la mienne ce soir, fatigué de devoir écrire ma réaction sur un timbre-poste de 2cm sur 4 et avec un clavier où les majuscules semblent se déclencher toutes seules à mon insu !) :
"Je suis né là-dedans et rien ne peut changer la course ; elle demeure la course, une tradition, je suis donc tel que je suis".
Auteur : Gérard S-G
21/11/10
Cher Pays Basque vas-tu perdre ton âme ?
L'article dans l'Express de cette semaine le laisse supposer. La Côte Basque victime de son succès médiatique, touristique, devient la nouvelle destination bling bling !!
Les prix de l'immobilier montent, du coup les autochtones se rabattent vers l'intérieur des terres dont les communes limitrophes deviennent des communes dortoirs, les promoteurs y vont à tout va, saccageant le paysage et le caractère typique Basque !
Le tourisme c'est bien mais tout a un prix même d'y perdre son âme !!
Le journaliste termine par une citation de Pierre Lotti : "Tout pays qui s'ouvre au tourisme abdique sa dignité"
Auteur : Tédéric D.
05/11/10

Réponse de Gasconha.com :
Tédéric, il me semble que je ne peux pas mettre en ligne l'article avant que l'Express le fasse.
Mais tu le résumes bien ! Et le débat est lancé.
[Tederic]
Afficher Cher Pays Basque vas-tu perdre ton âme ? en particulier, et peut-être donner votre avis...
Je suis plus modéré. D'abord, il me semble que le succès de la Méditerranée ne se dément pas : les nouveaux riches de chaque génération y sont attirés, les derniers en date étant les Chinois.
D'autre part, le gouvernement d'Euskadi mène une politique d'ampleur de subventions cachées pour consolider le caractère basque de la côte (subventions aux entreprises, captation de la TNT basco-espagnole côté français, ...).
Il n'est pas exagéré de dire que le gouvernement d'Euskadi est derrière la majeure partie des grands événements culturels de la côte, parfois jusqu'à l'exagération avec ce jeu étrange que joue Bilbao à Bayonne (je n'ébruite aucune rumeur à faire par exemple état du fait que la librairie régionaliste dénommée aujourd'hui Elkar de la ville a délibérément évacué tout ce qui concernait la Gascogne aturine de ses rayonnages pour favoriser l'unité culturelle basque, malheureusement dans le rejet des voisins, en l'espèce les Gascons, qui sont des "Français" dans leur optique).

Pour le reste, il est indéniable que c'est toute la côte atlantique qui va accueillir des millions de personnes dans les années à venir. Les démographes prennent cette donnée pour certaine, et évidemment les décideurs s'en réjouissent dans une optique bassement keynésienne (la décentralisation est devenue la bataille de la captation de la ressource fiscale pour faire des ronds-points).
Personne ne chiffre évidemment le coût culturel.
Les Basques trouveront probablement les moyens de surnager, pour la côte gasconne c'est la mort assurée.
Il faut alors souhaiter que les événements climatiques récents qui ont mis en évidence les limites de l'urbanisation des côtes ne fassent changer d'avis.

Pour ce qui est de la problématique plus précise du logement, cela touche toutes les villes de France sans spécificité basque : il est impossible de loger en ville, les jeunes couples préfèrent tenter l'expérience sordide du rurbain.
D'où étalement, d'où coûts de transport, d'où accidents de la route, d'où dégradation paysagère, ...
On ne sait penser la ville que comme une étape sur une bretelle d'autoroute.
Auteur : Vincent.P
06/11/10
chose promise ...
Voici l'article :
www.lexpress.fr/region/la-vague-basque-cree-des-remous
Auteur : Tédéric D.
07/11/10
Je viens de lire l'article, deux remarques rapides :
- le maire d'Anglet déplore la situation actuelle, il n'avait qu'à bétonner son plan local d'urbanisme.
- Monsieur Lasserre semble se préoccuper du maintien du caractère authentique de la côte basque (paradoxalement, pour que les touristes aient leur compte), je lui suggère de s'intéresser aux 7/8èmes qui restent du département, et en particulier à la partie béarnaise devenue un no man's land rurbain provençalisé.
Mais une fois de plus, le CG ne se préoccupe que de la côte basque et les Béarnais ne sont bons que pour casquer financièrement.
Auteur : Vincent.P
08/11/10
Problématique similaire sur Toulouse : pour ceux qui s'illusionneraient que l'on peut sauver le patois de papi ... Il faut accepter notre monde contemporain, malheureusement (?).

www.ladepeche.fr/article/2010/11/07/943299-Enquete-sur-les-neo-Toulousains
Auteur : Vincent.P
08/11/10
J'ai entendu aujourd'hui à la radio M. Rebsamen maire de Dijon répondre à la journaliste qui lui disait avoir gardé de Dijon la vision d'une ville bourgeoise, qu'en 10 ans, 40% de la population de la ville changeait désormais.

La Gascogne s'évapore aussi vite que le vieux Dijon. Et même dans les campagnes.

Il faut tenter de transmettre la Gascogne aux nouveaux arrivants.

Mais s'ils s'en vont 5 ans après, ça ne sert pas à grand chose.

Une réussite serait justement de leur donner envie d'y prendre racine.

Je n'ai pas comme idéal ce branle-bas permanent que nous constatons : on ne peut habiter intelligemment qu'un milieu qu'on connait bien, donc il faut y rester longtemps, non ?
Des réseaux de coopération de qualité ne peuvent se tisser que dans la durée.
Auteur : Tederic M.
08/11/10
Chafres
Adishatz monde,
Vos perpausi un ligòt de chafres gascons qu'arrecaptèri au hiu de lecturas o collectatges.
N'en perpausèri jà n'i a pausa.
Los deishi en grafia d'origina : balhatz-me avis :
Gaoutebouyte
Trénquepiouse
Grénguille
Lou Basous
La Crapillotte
Janounin
Cantarane
Jacoutet
Caguepéou
Chiouletchoc
Pédegat
La Brulote
Lo Crestayre
Trénquemotte
Gourjaout
Auteur : Dàvid
02/11/10
Afficher Chafres en particulier, et peut-être donner votre avis...
La Camecrude est de retour  !!
Pour calmer mes enfants de temps en temps turbulents, j'ai ressorti du fond de mes souvenirs d'enfance la bonne vieille camecrude, à l'affut dehors, derrière la maison, prête à emporter et dévorer enfants pas sages ou désobéissants...

et ça marche !!! comme il y a 35 ans avec mon grand-père (en Chalosse), elle est aussi efficace et impressionnante  !!!
Quand madame, qui ne connaissait pas, m'a demandé ce que c'était, j'ai eu du mal à expliquer, dans mes souvenirs ça ressemblait à une vieille sorcière très méchante....

Alors, chers amis de Gasconha, vous aussi vous avez eu affaire à elle ?
Auteur : Christophe L.
01/11/10
Afficher La Camecrude est de retour  !! en particulier, et peut-être donner votre avis...
En Bordalés, es atestat un avatar de la Cama Cruda, dishut l'Uelh de Can, sens d'autas precisions.
La rason qu'i vedi un raperet de la Cama Cruda, es qu'aquèra es tradicionaument pervista d'un uelh unic.
Auteur : Dàvid
06/11/10
La Camecruda je ne connais pas mais ça doit être la même que la Babòta o la Barragonha !!!
Auteur : Pimparela
03/05/11
Quid de Rampono ?
Auteur : P.Lartigue
05/05/11
Atestat en Bordalés, Vasadés, Medòc, una partida de Labrit, de las Petitas Lanas, e benlèu alhors.
Farré estudiar la gasconitat de la sua origina, que lo nom, çò me sembla, es atestat dumpuei bèra pausa en maine d'Oil (Charanta, Peitieus).
En francés, es lo nom d'un martèth de tapissèir (ende trucar los guingaçons donc). Estut tanben lo nom d'un famos cabaretèir parisenc dau sègle XVIIIau.
Una auta bèstia atestada en nòrd-Gasconha : la Ganipauta (o Galipauda), que sembla auger una origina d'Oil.
Auteur : Dàvid
08/05/11
La came crude il me semble que c'est par mon grand-père parentissois que j'en ai entendu parler.
Par contre le Rampono c'est mon père qui l'évoquait quand gamins on avait besoin d'aller faire quelque chose dehors de nuit("et fais attention au Rampono.."). Par contre ne l'ayant jamais rencontré, je ne sais pas à quoi il est sensé ressembler.
Auteur : Christophe
08/05/11
Rampono entendu à Moustey.
Auteur : Christophe
08/05/11
Adixatz a tots,

Preu parçan deu Bòrn e deu Lana Grand, qu'èi entinut a parlar de tres maurmauchas atau : Rampònò, le Cama Cruda e lo Traja-Vaixèra. Que'm brembi, en çò deu mon encon de Parentias, qu'èrann Rampònò e le Cama Cruda.
Auteur : Halip Lartiga
11/05/11
"occitan de Gascogne"
j'ai lu récemment "les carnets de guerre de Louis Barthas" (quel beau livre  !!!)
et à la fin de la postface de 1997, écrite par Rémy Cazals (Université Toulouse-Mirail, ça a son importance de le préciser...), on peut lire cette phrase : "il y avait eu, en 1981, une chanson de Marcel Amont en occitan de Gascogne, Lo Caporau Bartàs."

occitan de Gascogne, occitan de Gascogne !!!!... ce ne serait pas plus simple, court et beau, de dire simplement "en gascon" ??????
quand même....
Auteur : Christophe L.
25/10/10
Afficher "occitan de Gascogne" en particulier, et peut-être donner votre avis...
"occitan de Gascogne", c'est compliqué, mais pour ceux qui veulent faire passer la Gascogne à la trappe, c'est rusé :
ils savent bien qu'on laissera tomber tôt ou tard la deuxième partie de l'expression, et d'ailleurs beaucoup d'occitanistes l'ont déjà laissée tomber...
Auteur : Tederic M.
25/10/10
Te seguissi pas Tederic. Es pas una question de formulacion. Sèi plan que ropiaquegi, mes lo hèit de créder a l'existéncia de l'occitan empacha pas de créder a la dau gascon. A part sancèira.
Auteur : Dàvid
06/11/10
Jo cresi a l'existéncia deu gascon, e a l'existéncia d'ua familha d'òc dont lo gascon hè partida, e qu'accepti en principi d'aperar la familha "occitana".
Que cresoi longtemps a l'occitan multidialectau, doctrina oficiau de l'occitanisme.
Adara, qu'èi comprés qu'es un discors aimable enqüera tengut quan cau guardar aus gascons dens l'occitanisme.
En realitat, los miaires de l'occitanisme que pensan que cau un estandart unic, qu'apèran de còps "l'occitan larg", hèit de lengadocian, supausat servir de pòrta d'entrada a tots los dialectes occitans, dont lo gascon.
Qu'i pensavi enqüera aquesta setmana :
Imaginem quauqu'un qui hesot l'es.hòrç d'apréner "l'occitan", donc "l'occitan larg" dens aquera configuracion.
Quan s'i es escadut, au cap d'annadas de trabalh, pensatz que va enterpréner un navèth estudi de quauques annadas entà mmestrejar lo gascon (en supausar que sia interessat peu gascon) ?
A part de quauques "hòus" de la lenga, digun n'ac harà !

Qu'arresumi :
1) L'occitan multidialectau n'es pas realista, lo monde n'ac pòt pas compréner : si demanda coma se ditz "il fait beau" en occitan, que vòu ua responsa unica.
2) Un estandart fondat suu lengadocian qu'es tròp lonh deu gascon centrau. Ne serà pas arreconeishut peus gascons.
3) De tota faiçon, qu'es tròp tard : los "occitans" que son passats au francés, que sian gascons o pas. Sacrifiar lo gascon ne sauvarà pas arren, mès que harà empach au sovenir deu gascon.
Auteur : Tederic M.
06/11/10
Fau pas abracar tot, Tederic : los "occitanistas" fòrman pas un blòc que parla totjamèi de ma mèma vutz. I a de totas las sensibilitats dedens.
Per çò qu'es de l'occitan-esperantò unificat sau lengadocian, fau estancar de totjamèi ropiagar aquò. Lafont e Fontan son mòrts, e aquesta idèia damb èths.
Los que coneishen e aiman la lenga saben que la dialectalizacion es sa basa e sa realitat.
Auteur : Dàvid
06/11/10
Purmèr que tot, la question deu nom de la lenga qu'ei la deu brembèr. Quin soviene's d'aqueth monde defunt ?
L'imaginari popular qu'exigeish concèptes deus simples : l'occitan que parasita la visibilitat deu gascon en un contèxte desfavorable tà las culturas vernacularas.
Qu'ei ua capihonada publicitària qui egaliza tot. Ne's pòt pas demandar au monde de mestrejar las tanhenças de l'ahar occitan.

De tot biaish, que soi esbatohit quan lo monde e'm ditz qui "cred" en l'occitan. Que's pòt provar lo hèit occitan mes créde'i ... La fe ne's contesta pas.

Illustracion mesquina :

www.youtube.com [1]

www.youtube.com [2]
Auteur : Vincent.P
06/11/10
N'èi pas l'intencion de tornar gansolhar dens un argumentari qu'es de tot biais arciu.
Vincent, as rason, lo mòt "créder" èra benlèu pas a sa plaça dens mon prepaus.
Occitania, Gasconha, son concèptes que cadun, un còp augussi prés coneishença de çò dont saben, i pòt har adesion, o pas.
Adesion, e non pas credènça. Egau, la realitat de l'existéncia d'Occitania estut desmonstrada, arredesmonstrada e encara arredesmonstradabenlèu un milion de còps.
Sa non-existéncia parèir.
Egau, es una tenson inutila.
E qu'o vulhis o pas, i a una part de fé, dens atau una question hicant sus l'empont concèptes non assimilables sau pic per cadun, d'una evidéncia pas evidenta, e dont hèsen necèra a cadun de s'iniciar per poder prénder posicion.
Son pas realitats pragmaticas, que cadun pòt tocar cada jorn.
Lavetz, i a una part de fé, donc de hidança : aderi - çò dont tòrna a dider - decidi de créder a l'un o a l'aute, o aus dus.
Auteur : Dàvid
08/11/10
Arrenovelir l'organizacion deu siti gasconha.com ?
Ua demanda au Tederic : e seré possible desmesclar l'ecabot de grans de sau dempuish los permers dinc'aus darrers ?
M'i perdi : l'orde ne'm sembla ni tematic ni cronologic.. bethléu m'engani ...
E mès complicat enquera, arrenovelir l'organizacion deu siti gasconha.com hort dificila d'entener adara après tantas iniciativas e rubricas navèras hens la darreras annadas.
Merci hort per quauqua causa qui puishquis har ta d'aquo, Tederic (e merci taben e susquetot per tot lo tribalh heit).
Auteur : gerard saint gaudens
24/10/10

Réponse de Gasconha.com :
Bondiu, quina demanda !-)

Los grans de saus (e tanben los lòcs, las banèras, los mots, los ligams) que son cronologics, los mei recents (o de còps los mei recentament comentats) davant.
Los noms que son dens l'òrdi alfabetic.

Òc vertat que lo sit Gasconha.com s'es complicat au hiu deu temps.
Totun, hèi atencion de ne'n pas cambiar lo foncionament generau, en esperar que lo monde s'i posca acostumar chic a chic.
Sabi plan que i auré causas a amelhorar, dens los grans de sau e alhors.
Aquestes grans de sau que son vasuts un lòc de debat a un punt que n'avèvi pas previst, e adara que hen la fòrça, lo dinamisme de Gasconha.com.
Au contrari, "Gascogne-débat" n'a pas avut l'escasuda esperada.
Atau qu'es.
Globaument, lo sit que viu. Qu'es totjorn dangerós de cambiar ua maquina qui marcha...

De mei, estant programaire informatic, qu'ei poscut har un sistemi "maison" (pas Gascogne-débat qui es "SPIP"). Aquò qu'a l'avantatge de poder causir finament lo foncionament.
L'inconvenient es que soi lo sol a conéisher lo sistemi...

Lo problema màger, adara, de Gasconha.com, qu'es la soa perenitat : dens l'estat present, si dispareishi, Gasconha.com que s'arresta.

Que volerí formar un colectiu qui podosse prénguer la seguida...
O transferir chic a chic lo contengut de Gasconha.com sus sistemis estandardizats e colectius. Mès qu'i perderam l'originalitat de Gasconha.com qui es l'articulacion de 7 fichièrs de basi (mots, prenoms, noms, locs, baneras, grans de sau, ligams).

Tederic lo webmèste
Afficher Arrenovelir l'organizacion deu siti gasconha.com ? en particulier, et peut-être donner votre avis...
Si quelqu'un se lançait dans un travail semblable pour le Pays-basque, ce serait une très belle chose !
Auteur : P. Dibon
25/10/10
La structure du site serait en fait idéale pour toute culture "minoritaire" de France parce que toutes s'appuient sur la conjonction d'une langue (les mots), d'une identité quasi-ethnique (prénoms et noms), d'un espace géographique (les lieux) et d'une culture graphique sentimentale (les "banèras").
Tederic pourrait revendre son concept aux Bretons, aux Alsaciens, aux Flamands, ... :)

Pour ce qui est des Basques, ils ne sont pas très présents sur le net paradoxalement. Les Basques de France sont comme phagocytés par le dynamisme de "Hegoalde".
Auteur : Vincent.P
27/10/10

Réponse de Gasconha.com :
J'ai mis en gras le passage qui parle de la revente du concept pour attirer l'attention d'acheteurs potentiels !-)
[Tederic]
Adi§ats mounde !

K'a rezoun l'amik Vincent P, ke kalen se méte a le mode nawe.
ço k'es mort, k'es mort. Toutun lou parla k'es tenden biw, é en 'ket "grans de sau", pouden pa embia nat messatge MP3.

Garlu§e de le Lëyre
Auteur : Garlu§e de le Lëyre
27/10/10

Réponse de Gasconha.com :
Lous MP3 ke poden passà sus Gascogne-débat, oun i a dejà quauques uns dous bostes.
Qu'es un chic de dou har ne pas poder botar mes ordi au siti més aquo rai , ensajarèi de m'i retrobar !
L'ideia de formar un grop qui s'engatjaré dab lo Tederic a perenisar Gasconha.com qu'em sembla de las bonas.
Bons informaticians que son necesaris ço que ne sui pas briga (més si puish este util ta d'autas tascas, perque non ?)
Auteur : Gerard Saint Gaudens
06/11/10

Réponse de Gasconha.com :
Adiu Gerard !
I a de còps besonh de coneishenças informaticas, mès pas sonque.

Siam concrets :
Dens Gasconha.com, que i a duas parts :
- Gasconha.com "originau" (ligams, locs, baneras, noms, prenoms, grans de sau...) :
- Gascogne-débat (qui utiliza lo logiciau SPIP)
Que soi en tren d'organizar lo transfert de Gascogne-débat a ua estructura associativa. Que'n direi mei quan aja pro avançat. Aquiu que i aurà possibilitat d'ua gestion colectiva.
Qu'i calerà personas de confiança e qui comprengan la dinamica d'un sit web de promocion de la Gasconha (e pas solament deu gascon !).

[Tederic]
Belhade
bonjour
Que veut dire Belhade ?
merci si vous pouvez me répondre
Auteur : Patricia
23/10/10

Réponse de Gasconha.com :
Sauf erreur, Bénédicte Boyrie-Fénié y voit "vath lada" (vallée large).
Cette explication parait bonne surtout si elle s'appuye sur des attestations anciennes, ce qui fait normalement partie de la méthode de BBF.
Afficher Belhade en particulier, et peut-être donner votre avis...
La première attestation est Baslada en 1274, Baslade en 1514 puis dans le même texte Balade, Bahade/Balhade à partir du XVIIIème siècle.
Je veux bien y voir "vath lada" mais enfin, pas une seule attestation ancienne ne permet de le conclure avec assurance, et je n'ai pas connaissance que -th soit passé au son /s/ (qui conformément à la phonétique landaise tend en contact avec l à s'aspirer).

Jusqu'à preuve du contraire, c'est "Baslada" qu'il faut expliquer (dont Belhade - en fait Behlade - découle même si la prononciation aspirée s'est perdue telle que recueillie par BBF).
Aucune attestation ne permet de voir dans l'élément "bas" le gascon "vath".
A moins que s ne soit une graphie notant une réalisation disparue de -ll final, ce serait quand même inédit.
Maintenant, on a envie d'y voir "vath lada" : il faut donc creuser.
Auteur : Vincent.P
23/10/10
Notons au passage qu'une fois de plus on se retrouve face à l'incohérence de la restitution des toponymes occitans, à savoir que si l'on restaure un affreux "Brantòsme" pour Brantôme en Périgord (la graphie occitane impose aux parlers nord-occitans de restaurer les lettres implosives pourtant éliminées à date ancienne, cela fait sans doute trop français), il faut donc également restaurer dans ce cas - rare à l'écrit il faut le dire - le s aspiré et rendu maladroitement par la graphie moderne Belhade donc "Baslada".
Une adaptation plus mesurée impose cependant "Bahlada", et si on veut coller à la prononciation locale actuelle, ce sera "Belada".

Pour revenir à l'étymon, il faut quand même être très cavalier pour proposer "Vath Lada" quand pas une seule attestation sur un millénaire ne permet de le déduire.
C'est faire du Viollet-le-Duc en linguistique.
Il ne faut pas s'étonner après si la justice administrative n'est pas convaincue du bien-fondé de panneaux bilingues (cf la notion de "circonstances particulières" dans le jugement du TA de Montpellier).

NB : Dans le même genre, pour Beylongue, c'est très bien de vouloir y voir "vath longa" mais enfin, la première attestation est "Baielonke" au XIème siècle puis plus rien jusqu'au XVIIème siècle avec Baylonque.
On avance généralement que le Bellocq béarnais (bèth lòc) se prononce localement "Bayloc".
Fort bien, mais jusqu'au XVème siècle, c'est Begloc, ce qui empêche de faire la preuve qu'une telle prononciation de -th final en contact avec la latérale est ancienne.
Beylongue interprété comme "vath longa" c'est faire l'hypothèse qu'au XIème siècle, on prononce déjà ainsi.
C'est faire aussi l'hypothèse qu'un toponyme aussi transparent n'était pas compris des religieux versés en latin !
Je pense qu'Orpustan a raison de préférer y voir un reliquat du basque ancien baia=la rivière plus un déterminant roman. Surtout que Beylongue est dans une région où l'on trouve Arengosse, Ygos, Oney, Onesse, Laharie, Carsen, Garrosse, Escource, Lesgor, Tartas, ...
Auteur : Vincent.P
23/10/10
belhade=veillée
dictionnaire de Félix Arnaudin
Auteur : Garlu§e de le Lëyre
25/10/10
Belhade et Balahade
L'explication par "Vath lada" m'a toujours fait tiquer, quand même, parce que le passage à "Belhade" me parait difficile. Pourquoi l'apparition d'un "h" aspiré après le "l" ? Bon, l'attestation "Baslade" peut à la rigueur aller dans le sens de "Vath lada". Mais il faut considérer aussi un lòc "Balahade" à Romestaing près de Grignols, et je relève que "Belhade" a été nommée "Balahade" dans certains textes - voir "les Landes de Sabres, Pissos, Balahade, Sore, Balizac" dans [Histoire de la forêt landaise: du désert à l'âge d'or de Jacques Sargos->http://books.google.fr/books?id=_RTbAAAAMAAJ&q=balahade&dq=balahade&hl=fr&sa=X&ei=SJPiU5HgJemQ0AXKyYCADw&ved=0CD8Q6AEwBg]. Sur la carte de Cassini, je vois deux noms qui commencent par "Val" près de Balahade de Romestaing, mais je n'arrive pas à lire le reste.
Auteur : Tederic M.
07/08/14
Sus aquiths punts de toponimia, que sui tostèm...
Sus aquiths punts de toponimia, que sui tostèm estonat... N'i a pas jamé nada referéncia a le prononciacion locau...
Que carré saber com disen o com disèn los vielhs a Belhade... Anar horucar en tèxtes, òc-be, mes le hont que l'am unqüèra  ! E quauqu'un coneish ua gent de per'quí capvath ? Que cau saber com disen iths...
Auteur : Renaud
08/08/14
Renaud, ne sias pas negatiu !
{{Cadun qu'apòrta las soas lutz, segon los sons mejans. Lo but de Gasconha.com qu'ei de botar tot acò en comun.}}
Conéisher la prononciacion locau (anciana) de "Belhade" qu'ei important (mès n'ei pas totjorn aisit d'anar sus plaça e de trobar los vielhs qui saben), sàber qu'existeish un "Balahade" a Romestaing tanben, e sàber que "Belhade" estot notat "Balahade" en quauque texte tanben ! L'explicacion finau, si vien quauque jorn, que serà lo resultat de tot acò.
Auteur : Tederic M.
11/08/14
Prononciation locale
http://toponimiaoc.webs.com/40lanas.htm qui pareish bien documentat, escriu "Velada (prononciacion locala)"
Auteur : Tederic M.
14/08/14
D'acòrd entà "vath lada" !
J'ai cherché plus avant, et en particulier sur les patronymes apparentés à Belhade. - Le nom de famille Balhade se trouve dans les localités autour de Belhade. - Un [CATALOGUE DES CHEVALIERS de MALTE->http://archive.org/stream/cataloguedeschev00larouoft/cataloguedeschev00larouoft_djvu.txt] donne à la fois "Jean de Belhade, 1033" et "Jean de Balahade Thodias, 1033". Il ne peut s'agir que de la même personne, sous deux graphies différentes. - "Thodias" s'avère être "Taudia(r)s" (un nom bien gascon !), et les noms THODIAS DE BELHADE, BELHADE de THODIAS, de BELHADE-TAUDIAS etc. apparaissent sur les sites généalogiques, comme appartenant à des familles aristocratiques du Bordelais. - Belhade peut avoir été écrit Balhade ou Ballade : "la medissa dona na Joana Amaubin, per lodeit senhor [Andriu] de Balhada son marit" http://visualiseur.bnf.fr/CadresFenetre?O=NUMM-34115&M=tdm "André de BELHADE s'est marié avec Jeanne Amaubin de MONTFERRAND" "Jeanne Amaubin, veuve d'Arnaud de Ballade, seigneur de Ballade (1374)" http://archives.cg33.fr/bibliotheque/docs/FRAD033_G_1IR_000294351.pdf - L'IGN donne trois lòcs "Ballade", tous en Gascogne : à Casteljaloux, à Labarrère (32) et à Oraas (64) ; ils font penser à des "Vath lada". - L'IGN donne aussi "Ballonque" à Campan, qui semble être "Vath lonca", auquel cas on peut établir un parallèle avec l'hypothèse "Ballade=Vath lada". - Je n'ai pas trouvé la forme "Baslade", mais on sait que le "th" de vath a pu être rendu en Bordelais et ailleurs par "ts" ("Castets"...) ; un "vath lada" aurait donc pu donner "Batslade" ; de là à "Baslade"... Tout ceci me réconcilie avec l'hypothèse "Vath lada", même s'il nous manque une preuve éclatante. Le "h" s'est comme déplacé dans les versions écrites ; c'est probablement la trace d'une prononciation de "vath" avec une mouillure, donc pas simplement "bat", qui était difficile à noter. {{J'ai donc mis "Vathlada" en version gasconne alibertine de la commune de Belhade}}, parce que cette graphie conserve l'étymologie probable, et "Belade" en version franco-phonétique, correspondant à la prononciation constatée chez les locuteurs locaux.
Auteur : Tederic M.
16/08/14
Le paraula deu locutor !
Entà un possible moviment gascon de vir, que vorrí le paraula d'arreferéncia qu'estossi le deu locutor. Ad ensús de l'especialiste... Lo ligam que bàlhatz que'ns dit "Vath Lada" mes qu'es B. Boyrie Fénié que les balha... Que ns'a tabé sortit "La Boèira", percè d'estar mè estacada a l'etimologia qu'au prononciar locau "Le Bohèira".
Entà escarnir un chic, que me'n trufi plan de saber com es portat en tau o tau document, çò que jo vui saber, qu'es com "Marcel Lagreoule" (per exemple !) e los sons amics disen.
Auteur : Renaud
21/08/14
E si la "paraula deu locutor" ei faussa ?
Los locutors qui pòdem consultar, a l'òra d'ara, que son de la darrèra generacion de locutors. Com "arreferéncia", que'm pareish un chic praube...
{{E podossem au mensh conéisher "la paraula deu locutor" dempui la creacion deu lòc... Qu'a podut cambiar...}}

Pensi per exemple au vilatge mairau de [Réaup->http://www.gasconha.com/spip.php?loc6111] : los darrèrs locutors que disen "Rehaut"  ; e totun, "Arriaup" que'm pareisheré melhor, mei confòrme a l'étimologia supausada "arriu aub", mei gascon.
Me rapèri pas mei de çò que prepausa BBF... "Riaup", cresi (quan prepausa "Arriu aup" endeu "Réaut" deu "Canenx et Réaut...).
Auteur : Tederic M.
21/08/14
Los locutors en davant, e har viste
Qu'am ua gran difrença de punt de vista.
Entà jo, que cau har atau com es, e non pas com diuré estar. Se disen "Rehaut", Rehaut que cau díser e ensenhar. Que cau arrespectar le codrilha de le deformacion, le soa istòria. N'i a pas nada vertat, sonque los fèits !
Per har collectatge en Comenge, Bigòrra e Coseran, qu'èi sovent arremarcat les dadas toponimicas (noms gascons) deus vilatges qu'aví collectat qu'èran fauças suus documents "oficiaus".
Per exemple, entà "Valcabrère", costat de Sent Bertran de Comenge, le soa etimologia qu'es simpla, "la vallée des chèvres", le "vath crabèra". Totun, que's tròba los abitants de'queth parçan que disen "Vrath Cabèra" (Braccabèra). Qu'an hèit ua metatèsa. Lavetz, entà jo, fauç o pas, qu'es Vrath Cabèra e har viste...
Los locutors en davant, l'usatge en davant.
Auteur : Renaud
23/08/14
Quins locutors ?
Ende jo, n'es pas lo darrèr qui a parlat qui a rason  !-)
Auteur : Tederic M.
24/08/14
Ne cau pas créder un nòm de lòc, que's va desformar sus ua generacion !
Los darrèrs locutors, percè malurosament que son darrèrs locutors, n'an pas tirat los sons toponims de le biaça, atau com qui se'n fot ! Pariar "Rehaut", que's disè dijà atau 200 ans a !
Auteur : Renaud
24/08/14
Alteracion de la lenga peus darrèrs locutors
Au contrari, pensi que las darrèras generacions de locutors deu gascon qu'an participat shens ac vòler a ua degradacion màger de la lenga deus ajòus, prumèr entau vocabulari, mès tanben entaus noms de lòc, quan ne'n comprenguévan pas mei las fòrmas vielhas.
Qu'us cau desencusar : qu'èran acarats a ua pression {hortassa} deu francés, e si ne son pas passats eths medishs au francés, qu'ei sonque pr'amor n'ac mestrejavan pas : autanlèu que son vasuts bilingues, qu'an causit de parlar sonque francés aus hilhs. Exemple : dens [un diccionari recent, escrit per ua de la darrèra generacion de locutors en Marmandés, Denise Laffargue->http://tonens.canalblog.com/archives/2009/09/14/15073457.html], {{ fête = héste, mès dejà, fêter = féta !}} Aute exemple : dens l'Antologia de Labrit de Dardy, que's tròba enqüera "{{hlorit}}" ; au medish endret (a Rehaut/Arriaup per exemple), que'm sembla que la mia gran mair e disèva dejà "{{flor, florit}}" (totun ne'n soi pas segur, e n'u pòdi pas mei demandar ; que calerà que demandi a un aute vielh locutor...). Parièr ende "{{hrièsta}}" qui apareish enqüera dens la toponimia de Labrit*, dinc au dessùs de l'arribèra de Garona, quan pensi que los darrèrs locutors e disèvan dejà "{{frinèsta}}" o quaucomet atau. A verifiar tanben... Bon, que'n hornissi un aute : La mia mair que m'a transmés {{"ch'u vesin" (prononciar "chou bézïn")}} ende diser "ençò deu vesin" o "a casa deu vesin" ... N'ac a pas inventat, atau que parlavan los darrèrs locutors ! {{Jo n'èi pas jamei acceptat d'ac diser atau : qu'es trop francizat - emplec de "chez" !}} * La toponimia qu'es totun mei conservativa que lo parlar, pensi.
Auteur : Tederic M.
25/08/14
Qu'ac dishoren atau com l'avèn entinut.
Que m'aduvi dab vos entà çò deu vocabulari, segur. Mes entà le toponimia, qu'es difrèn segon jo. Qu'ac dishoren atau com l'avèn entinut.
Auteur : Renaud
25/08/14
Esloishada fonetica
Lo parlar deus darrèrs locutors qu'ei hèra embastardit deu punt de vista de la fonetica tanben : qu'ei important quan e'ns questionam sus ua r dobla, ua h bohada, ua n finau ...

Per exemple : Hostens.

Totun, las etimologias popularas e desformadas, que son meilèu deu sègle XIXau.
Auteur : Vincent P.
25/08/14
Tornem a "Vath Crabèra" !
le "vath crabèra". Totun, que’s tròba los abitants de’queth parçan que disen "Vrath Cabèra" {{ Jo pensi que caleré tornar a "Vath Crabèra".}} Los locutors qui demoran qu'ac comprengueran, ja que son acostumats au francés "Valcabrère".
Qu'ei tanben ua escadença de dialogar damb eths... Ne son pas pècs, totun ! En realitat, lo problema, damb eths, que serà d'abòrd la grafia. E ende tots, locutors vielhs o pas, "Vath Cabrèra" qu'ei mei pedagogic, mei clar qu'aqueth ""Vrath Cabèra".
{{I a dejà pro de confusion, ne'n cau pas hornir}}, en voler seguir aqueths vielhs locutors dens las loas errors...
Auteur : Tederic M.
25/08/14
La Gironde n'est pas gascone
bonjour a tous,
je lie partout Gascogne par la, drapeau par ici, c'est soulant a la fin, pour moi la Gironde n'est pas gascone, elle a ete car un iluberlu l'a decidé.
Bon, les landais, ce que je suis, doive avoir leur propre drapeau, ainsi que la gironde doit avoir le sien.
Moi je ne veux pas de ce drapeau a la dame, sauf si il s'agit bien du drapeau landais.
Auteur : bougeard
12/10/10

Réponse de Gasconha.com :
Adishatz !
Nous sommes en désaccord sur toute la ligne !
Gasconha.com, et non pas un "iluberlu", met en Gascogne tous les pays qui ont parlé gascon. C'est simple et net.
C'est le cas de la plus grande partie du département de la Gironde, et notamment Bordeaux.
Ce dernier est d'ailleurs aussi landais pour une part assez grande.
Le département des Landes n'a pas le monopole des Landes de Gascogne !
Afficher La Gironde n'est pas gascone en particulier, et peut-être donner votre avis...
Pour le territoire dit Gascogne (sous l'ancien régime) je ne sais pas, par contre tout à fait d'accord : en Gironde on parlait (et on parle encore !!!) gascon. Sauf en Vitrezais, Double, pays foyen, Petite Gavacherie
Auteur : Gaby
21/03/12
Blason d'Osseau
Adieu, je recherche une image pas trop mauvaise du blason d'Osseau.
Auteur : Danis
11/10/10
Afficher Blason d'Osseau en particulier, et peut-être donner votre avis...
C'est d'Ossau qu'il doit s'agir...

"Aussau" (prononcé "Awsaw") en gascon.
Auteur : Tederic M.
11/10/10
www.ossau-pyrenees.com--min_220_Blason_valle_dOssau_2.jpg

brocantejean-grange.wifeo.com--blason_ossau.gif
Auteur : Vincent.P
12/10/10
On trobar enregistraments deu parlar de las Lanas (ALG) ?
Adishatz,

que cerqui, a la seguida de la presentacion deu Felip Lartiga pendent la dimenjada gascona de Biscarossa, lo ligam sus internet entà ausir lo parlar (passat) en las lanas ; que seré l'"l'Atlas Linguistique et Ethnographique de la Gascogne dirigé par Jean Séguy" ?
mercés
Auteur : Laurenç G.
05/10/10

Réponse de Gasconha.com :
Sajatz aquo :
La parabole de l'enfant prodigue - ligam de Gasconha.com
Afficher On trobar enregistraments deu parlar de las Lanas (ALG) ? en particulier, et peut-être donner votre avis...
Danse identitaire gasconne ?
Y a-t-il une danse spécifiquement gasconne et toujours fréquemment pratiquée (pas comme danse folklorique) ?

Je me faisais la remarque que les catalans ont la sardane, les auvergnats la bourrée, les basques ce qu'on appelle le fandango mais qui ne doit pas s'appeler comme cela, tous savent les danser et les dansent ; jeunes et vieux .
Je pense qu'une danse est un élément profond d'identité au moins autant qu'un hymne ou un drapeau, pensons à la sardane sous le franquisme, et au fest noz (?) breton.
Adishatz
Auteur : Dominique
01/10/10
Afficher Danse identitaire gasconne ? en particulier, et peut-être donner votre avis...
De toute évidence, le vieux fonds gascon est constitué des chansons de 9 dansées.
Il existe ensuite des danses très particulières comme la danse du Baïar, retranchée en Barège, à Esquièze-Sère.
Auteur : Vincent.P
01/10/10
Excusez-moi mais je n'ai pas compris ce que veut dire, chansons de 9.
En fait, je posais cette question sur la danse car j'ai le souvenir dans la vallée d'Ossau en Août 1957 d'un retour de chasse à l'ours où les gens alors que l'ours gisait triomphalement, mort, sur le toit d'une traction, sont descendus sur la place et ont chanté et dansé spontanément une danse qui dans mon souvenir n'était en rien joyeuse mais mystérieuse et où chasseurs et habitants faisaient corps.
C'est pour moi un souvenir d'enfance (j'avais dix ans) très prégnant.
C'est pourquoi je me demandais si de telles danses existent encore et sont toujours pratiquées (dans d'autres occasions bien sûr que pour la mort de l'ours).
Amitiés
Auteur : Dominique
01/10/10
La question était de savoir s'il existait au fond une danse "nationale" gasconne.
La seule chose qui s'en rapproche sont ces danses autour des chansons de 9, il me semble qu'Arnaudin les a décrites, ainsi que Poueigh.
La lecture de l'ouvrage de ce dernier doit pouvoir aider (certaines pages ne sont pas visibles, l'ouvrage est encore trouvable facilement) :

books.google.fr

Pour le reste, oui, il existe des danses évenementielles et parfois propres à "parçan", mais on ne peut pas alors parler de danse gasconne, sauf à faire de tous les particularismes de telle ou telle vallée un fait gascon, auquel cas cela n'est pas respectueux des traditions parfois différentes d'autres endroits, même s'il faut bien dire que souvent, la montagne est un conservatoire de faits ethno-culturels autrefois répandus dans toute la Gascogne.
Auteur : Vincent.P
02/10/10
Je me demande si l'existence de "danses nationales" basque, catalane, bretonne... n'est pas un fait récent (vieux d'un siècle ou un siècle et demi, quand même...), et le fruit d'une politique consciente de récupération qui aurait assez bien marché pour qu'on l'oublie derrière des manifestations qui éclatent de spontanéité.
Comme le drapeau basque que les personnes non informées croient (j'imagine) remonter à la nuit des temps alors qu'il a été créé au 19e siècle par le nationaliste basque Sabino Arana.

Ainsi, la diversité des danses était-elle peut-être bien plus grande dans ces pays à forte identité, mais les mouvements patriotiques auraient unifié et simplifié.
C'est une hypothèse, et d'ailleurs je ne blâme pas cette entreprise de reconstruction si elle a eu lieu.
Votre question, Dominique, me confirmerait même que la Gascogne souffre de ne pas avoir connu un tel développement, noyée dans un essai de renaissance d'oc qui d'ailleurs n'a pas fonctionné à l'échelle (trop grande, sans doute) de tous les pays d'oc.
Auteur : Tederic M.
03/10/10
Je lis quand même sur Wikipédia que "En danse traditionnelle, le rondeau est une danse de Gascogne. Il existe plusieurs formes de rondeau selon la zone géographique".
Une danse nommée "rondeau" existe aussi, selon la même source, en Belgique.
Auteur : Tederic M.
03/10/10

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