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mot = La
Langue - Vasconie
Logiciels pour le basque.
Sur cette page, vous trouverez notamment "Elhuyar eu/fr hiztegia", dictionnaire basque-français pour MS-Word.

Es el mismo diccionario que està en el mercado desde el año pasado :
Dictionnaire ELHUYAR Hiztegia.
Para comprarle si alguien esta interesado : www.megadenda.com
Langue
Ou "POETEVIN SÉNTUNJHAES".
Un parler d'oïl à la frontière de l'occitan, aussi appelé "parlange" ou "parlanjhe".
Lo gascon que pareish mei aisit a lièger non ?
La lenga d'oïl qu'ei pas simple.
E quitament a 50 km de Paris que's parlavan de patuès d'oïl dens lo Hurepoix o a Provins.
Auteur : T.LAVILOTTE
30/04/05

Réponse de Gasconha.com :
Ce site emploie en effet une norme graphique poitevine très dépaysante par rapport à celle du français.
Mêmes avantages (adaptation aux caractères propres de la langue) et inconvénients (difficulté d'apprentissage) que pour la graphie occitane normalisée...
Pourquoi dire que le poitevino-saitongeais est de langue d'oïl ? alors que les mots sont d'origine occitane ? n'étions-nous pas occitans jusqu'à l'invasion des français au 12e siècle qui etait le premier troubadour connu ?
NOUS AVONS ETES FRANCISES avant bien d autres.
Auteur : Christian
21/08/05

Réponse de Gasconha.com :
Le substrat occitan du poitevin (et peut-être surtout du saintongeais ?) semble attester une conquête française d'une terre occitane, avec probablement l'implantation de population venue du nord.
Ce fait est à rapprocher du rattachement de l'Aquitaine à la France, parachevé à la fin de la guerre de 100 ans.

Mais la présence de mots occitans dans le poitevin-saitongeais ne suffit pas pour le ranger dans la famille "d'oc".
Le poitevin-saintongeais est menacé au nord par des bretons qui affirment que le pays de Retz (Loire Atlantique) parle gallo, alors qu'il parle poitevin-saintongeais.
Auteur : Sandro
12/11/05

Réponse de Gasconha.com :
Certes, il n'y aucune raison que des limites lingüistiques qui datent de 1000 ans ou plus épousent les contours de départements apparus "seulement" à la Révolution française.
Le phénomène de francisation ethnique des pays poitevins et charentais au XVè siècle est connu de tous les historiens, pour peu qu'ils soient prêts à se démarquer de l'histoire officielle française.

Ces terres étaient jusqu'aux XIVè-XVè siècles partie intégrante du domaine occitan.
L'étude des rares textes en langue locale vernaculaire qui nous en sont parvenus, celle des toponymes a permis aux linguistes de déterminer que le Poitou et les pays charentais parlaient limousin, ainsi que l'extrême nord du Médoc (eh oui, on dit encore "la tsambro" au Verdon).

Ce sont des gens originaires du Maine, de l'Anjou et de Vendée qui ont été installés dans ces régions, ainsi que dans les célèbres "gavacheries" de l'Entre-deux-Mers, en plein pays occitan.
La raison à cette migration artificielle semble double.
Officiellement, ces terres avaient été dépeuplées par les combats qui s'y étaient déroulés.
Mais on peut toutefois soupçonner une politique consciente de francisation, qui a obtenu le succès que l'on sait.
Auteur : David Escarpit
14/11/05
Le cas du Verdon est intéressant :
il semble que le langage parlé y soit très spécifique.
La toponymie y est d'ailleurs originale : à première vue, je n'y vois que des toponymes très typés poitevin (Le Royannais, les Brandes, le Grenouilleau, ...).

Cela dit, il est aussi pertinent de savoir que les Gavacheries étaient en voie de regasconnisation quand l'homogénéisation de la France a été mise en place, allant dans le sens d'une certaine vitalité gasconne.

Je suis surpris par l'exemple d'une ville comme Blaye, supposée symbole gavache, quand je remarque que sa toponymie est majoritairement gasconne ou tout du moins occitane dans l'impossibilité de connaître la variété utilisée à l'époque (Monteil, Bacalan, Cap de Haut, ...).
Ce qui est sûr en tout cas, c'est que ces territoires ont toujours été "bordelais" et que l'histoire des Gavacheries, c'est avant tout celle de francophones en Gascogne.
Auteur : Vincent.P
14/11/05
Il est normal de trouver une toponymie occitane en Blayais, puisque jusqu'à la fin du XVè siècle, l'Occitanie montait jusqu'à Poitiers et Châtellerault !

On trouve d'ailleurs dans les environs quelques restes de toponymie occitane : La Borde, La Puje, Bussière, Charasse....

Maintenant, il faut distinguer appartenance politique et appartenance culturelle.
Politiquement, le diocèse et le parlement de Bordeaux possédaient une influence qui incluait les pays charentais.
Quant au nord du Médoc, même si l'on peut y noter les entrées toponymiques gavaches citées par Vincent, il me semble que la toponymie y demeure quand-même à dominante occitane et même franchement gasconne :
la Barreyre, la Negade, la Lède de la Negade, la Hourcade, la Lède de la Canillouse, les Arrestieux, le Güa, Noaillac : que demander de plus gascon ?

En revanche, sachant qu'il est de plus en plus généralement admis que le substrat occitan médiéval de Poitou-Charentes devait être apparenté au limousin, il n'est pas surprenant non plus de constater dans l'atlas de Séguy que le micro-dialecte du pays de la Pointe de Grave présente quelques influences nettement limousines (lo jorn = lou dzou).
Auteur : David Escarpit
22/11/05
Bonjour :
Le substrat occitan est en fait plus important en Poitou qu'en Saintonge !
En effet la francisation parvenue en Poitou par le Bassin parisien s'est arrêtée aux portes de la Gâtine (notre montagne ! poitevine) et du seuil du Poitou, alors qu'elle gagnait la Saintonge par la côte où se créa assez tôt une "poche francisée".

Au 18ème siècle, on trouve encore des textes saintongeais montrant une résistance à la francisation analogue à celle du 20ème en Poitou, mais au 20ème la francisation a gagné la majeure partie de la Saintonge (sauf Montlieu, Monguyon, Guîtres, Coutras, Chalais, La -Roche-Chalais restés conservateurs) y créant un poitevin-saintongeais plus francisé qu'en Poitou.
Auteur : Eric NOWAK
12/02/06
La toponymie du nord Blayais est de type poitevin-saintongeais ou parfois nord-occitan (attention les toponymes nord-occitans en Poitou-Charentes sont parfois en fait des mots poitevins-saintongeais communs avec le limousin, puis perdus par le poitevin-saintongeais ou parfois encore conservés dans certains secteurs conservateurs).
La toponymie du sud Blayais est de type gascon (ou languedocien ? en tous cas pas nord-occitane).
La limite entre occitan gascon et nord occitan (limousin ou ancêtre occitan du poitevin-saintongeais langue d'oïl) devait peut-être (à vérifier avec les formes anciennes de toponymes) se trouver quelque part entre sud Blayais et nord-Blayais.
Auteur : Eric NOWAK
12/02/06
Il est évident que la microtoponymie nord-blayaise est aujourd'hui saintongeaise (rien de plus normal puisque les cartes que nous avons à disposition sont issues du croisement de la tradition locale, soit de la bouche des locaux, soit de la mairie et des cartes anciennes, nécessairement parcellaires en matière de petits lieux-dits).

Le Sud-Blayais des environs de Bourg étant encore gascon de langue, la question se pose de manière moins évidente.

Mais pour ce qui est des macrotoponymes, assez stables dans le temps et référencés, je crois que la situation est complexe.
Bien au Nord de Blaye et toujours en Gironde, on trouve Anglade, Berdot, Pontet, Lacaussade, Mouret, Vignolles, Bidane,... typiquement gascons et aujourd'hui en pays gavache.
Parallèlement, d'autres lieux-dits sembleraient s'apparenter à l'occitan limousin. Vraiment curieux.
Auteur : Vincent.P
13/02/06
Il faudrait créer un nouveau groupe de langues intermédiares entre l'oil et l'oc pour y mettre le poitevin-saintongeais, un peu à l'image du franco-prvençal.
Mais il y a des différences entre les différents patois du parlanjh. Il est plus oc au sud, plus oil au nord et influencé par le breton et le gallo au nord-ouest (Pays de Retz et Vendée).
Auteur : Vincent
19/02/06
Je suis d'accord avec Vincent P en ce qui concerne le caractère occitan gascon (ou languedocien mais pas limousin (mais parfois si !)) de certains lieux dits au nord de Blaye : c'est ce que j'appelais le sud du Blayais !
(car j'habite tout au nord du Blayais : Saint-Ciers-sur-Gironde, et vu de là bas, Lacaussade (à côté de Blaye) est au sud !
Auteur : Eric NOWAK
27/03/06
Attention !
Le recul de l'occitan en Poitou et Charentes ne date pas du 15ème siècle. On a des écrits en poitevin-saintongeais langue d'oïl dès le 12ème et même certainement avant. Même en Saintonge : Le coutumier d'Oléron écrit entre 1231 et 1345 est en poitevin-saintongeais...
Le recul de l'occitan est très ancien...
Ceci dit il ne s'est pas fait en un coup, et on constate encore au 20ème siècle le remplacement de l'occitan limousin par le poitevin-saintongeais dans certaines communes de Charente, au bord de la limite linguistique (idem au 19 en Vienne).
Auteur : Eric NOWAK
27/03/06
A ben voilà, moi qui suis occitan moitié nord-médoquin (Vensac), exilé en Saintonge pour raisons professionnelles, j'y découvre qu'on inclue l'extrême nord du Médoc au Saintongeais !
Et en y repensant, il est vrai que des noms de lieu et de famille du Médoc se retrouvent beaucoup entre Saintes et Royan.
Et mon père dit beaucoup de "ts" dans son gascon.
Mais après tout les Médoquins sont fiers de leur "isolation" et voilà une spécificité de plus pour eux !
Auteur : inconnu
12/02/07
Hello !
If the Sir Nowak can to say me if all Poitou was part of occitan zone in ancient time, not only the Part South of Deux Sevres and the south east of Vienne (I say: all Poitou), it will be interesting for me and thank you
Auteur : Manuel
13/05/07
Le spécialiste du sujet, Jacques PIGNON, dans sa thèse publiée en 1960, pense que seul le sud-est des Deux-Sèvres et le sud Vienne furent occitans.
Il pense qu'il y a dû avoir une différence ancienne de peuplement entre ces deux parties du Poitou, remontant selon lui à avant la conquête romaine...
Cela dit, on rencontre des caractéristiques occitanes bien plus au nord en Poitou (nord Vienne, centre et nord des Deux-Sèvres, Vendée, Pays de Retz en sud Loire atlantique) mais elles sont moins nombreuses.
Selon Jacques Pignon, elles seraient dues à une commune appartenance politique ancienne de ces deux parties du Poitou (influence d'oc donc sur un Poitou nord occidental d'oïl)...
Auteur : NOWAK Eric
04/06/07
For Eric Nowak : In Internet I have seen a work of Jacques Pignon of 1951 and here he said that Bocage Vendéen and Gâtine of Parthenay were part of Occitan zone after than La Rochelle and all the coast of Aunis.
I believe all Poitou was, then, Occitan.
Auteur : Manuel
17/06/07
My idea is a creation of a country with all Aquitanie and also Provence, with the ancient Narbonensis I, and Novempopulana, and part of Lugdunensis III and IV, at south of Loire, and also Spain, Portugal and Andorre.
Auteur : Manuel
01/07/07

Réponse de Gasconha.com :
Where does your (strange) idea come from ?
Could you explain it ?
From 507, and the lost land, it seen from Spain.
Is intersting for me to know how it is strange. Is a idea for to think, for me.
And I made another possibility:
Unity of: Spain, Portugal, Andorre, more Occitania, and more Saintonge and Poitou (these land lost of Occitania), and also south part of Berry and all Bourbonnais (also part of Occitania before to be more low the occitan boundary).
Is this last idea better perhaps ?
Are two ideas:
1) Juridical boundary lost and
2) ethnical and liguistic boundary.
Something will be the better. What will be it ?
Auteur : Manuel
02/07/07

Réponse de Gasconha.com :
You are very, very far from the present reality !
It's a pleasant play to recompose the political map of Europe, but...
Let's first strengthen, and then realize, the idea of the "Europe of regions", which is not yet dominant !
After that, within many years, political recompositions will perhaps be possible.
I like the firt letter of Eric Nowak in 12/02/06, and it is equal more or less than the letter in English of 17/06/07, in relation with the Gâtine at south of Saumur (Loudunais), and is interesting also that David Scarpit speaks about the Chatelleraudais as ancient boundary of the Occitan.
Auteur : Manuel
06/07/07
Will be very quickly changes in the world in little time, and the things can be as I say.
I respect very much to Occitan people without rights today.
Auteur : Manuel
07/07/07
Ni a gaire besoenh de besunha de parlar Engles per parlar de l'Occitan.
D'autra part, pode vos dire que sai Charantes de l'Est (Charanta occitana) e que ne me troba aucun atome ponchut aveque la Saintonja o l'Aunis, pas mai qu'aveque lu Peitou.
L'Angevin a colonisat mai que mai quelas regions que son aure francesas.

Lu ralor
Auteur : FAURY
18/01/08
Le Poitevin-saintongeais n’existe plus, il a été scindé en poitevin et saintongeais, deux langues bien distinctes comme elles l’ont toujours été.
Car le poitevin-saintongeais n’est pas une langue romane, c’est un concept intellectuel linguistique né dans les années 1970.
Auteur : JarnaQuais
06/02/08
Le pays de Retz n'est pas poitevin et les vendéens non plus.
Auteur : le gallus
23/02/08

Réponse de Gasconha.com :
On sort ici du domaine gascon, mais justement, la Vendée peut être poitevine comme le Béarn est gascon, c'est-à-dire à 100% selon le critère lingüistique !
Peravant de parlar dau peitavin-sentunjés - despues uech sieicles franchimanats - deuriatz parlar de la Charanta d'Oc que se creba per doas rasons essentiellas.

La premieira, qu'es l'egemonia dau parlar peitavin-sentunjés justament e de lors costumas applicadas à tota la Charanta coma si la linga d'oc n'existava pas !
Dins lo mesma ideia, ni a pas de chaira occitana à Peitiers ni d'ensenhament occitan à Engolesma. mas las lingas peitavina e sentungesa venen d'esser resconegudas lingas nacionalas e seran ensenhadas mai que mai à Peitiers e Engolesma.

2°) la segonda rason, qu'es l'egemonia de l'autre bais dau lemosin officiau
e lo dangier à terma de devenir daus lemosins à part entieira, ço que ne som pas.
L'occitan de Charanta a son identitat propra, son evolucion à se, e n'a pas besoenh que lo grand frair de nauta-vienna sia un besson (jumeu).
Mas per 'co, n'am besoenh d'esser reconeguts daus frairs occitans e pas deslaissats dins nostre pitit païs.

JF, un de Charanta occitana, JF, restant en Lemotges.
Auteur : Jacques
02/04/08
Olé vraiment pa évident quelle histoere !
Aneut o ya ine montaie de réghionalisme que vint de l’exemplle de qués pays bertons et basques.
Mais o ya mé qu’d’in mitan de ghens (surtout daus vieux) que demandant rin peur revendiqua leur «langue» et zou appelant «patois».
Sans doute que le poitevin saintongeais a des affinités avec le limousin, dont il a eu sans doute une histoire commune un temps.
Ceci dit, on constate une vraie différence d'accent entre les deux secteurs même dans la zone de contact qui traverse le Confolentais et le nord de la Marche, entre le parler mixte dit Croissant et le Limousin proprement dit.
Ainsi, on voit nettement que la question de rattacher le poitevin-saintongeais à la langue d’oc n’est pas évidente comme le cas du croissant marchois d’ailleurs.
Le sentiment d’appartenance n’est pas toujours lié à un parler qui varie de toute façon de commune à commune et dont il est toujours politiquement engagé de vouloir les unifier par une graphie commune.
Une langue est un outil de domination politique.
On parle souvent plus au final la langue du vainqueur que celle du conquis.
Revendiquer le rattachement du poitevin au domaine d’oc reviendrait à revendiquer le retour de la langue gauloise en France, voire celles des hommes de Cro-Magnon…
Les langues passent, naissent vivent et meurent. Comme leurs locuteurs.
Auteur : Xav
30/05/08
Rigolade
Moi qui suis un Gascon Albret/Médoc installé en Saintonge je m'amuse à trouver les liens entre le Saintongeais et l'occitan, et pour rire j'ai déclaré vouloir "ré occitaniser" la Saintonge.
Auteur : lo granstef
24/12/12
Vasconie - Architecture
Gascogne toulousaine
L'architecture rurale du Tarn-et-Garonne, et en particulier du pays gascon de Lomagne.
Un album photo de maisons traditionnelles dont certaines font très vascon.
Site du ministère de la Culture.
J'ai vécu et enseigné pendant trois ans dans le Tarn-et-Garonne. Je confirme que les maisons tarn-et-garonnaises sont très semblables à la maison landaise et à l'etxe basque.
Auteur : Philippe Lartigue
13/10/05
Lomanha qu'ey toustems estade Gasconha.
Auteur : Duberbet
16/10/05
Sur le site du ministère de la culture consacré à l'architecture rurale du Tarn et Garonne figure en tout début la photo d'une ferme du XVIII à Lavit.
Cette batisse est d'un style très typique. De plus, elle est belle.

Malheureusement, faute d'entretien et de réels occupants, elle se dégrade d'année en année. Déjà le pigeonnier est délabré.
Auteur : Jean Testas
22/12/05
Des maisons basco-landaises dans le Tarn-et-Garonne sont belles à voir.
Auteur : Favar Deu Mayne-Eixe
13/07/06
País - Ecologie
C'est la "Gasconha de doman" qui est en jeu, à coup de milliards d'euros....

Alors que des villes gasconnes se disputent pour avoir l'accès rapide à Paris, et que nait un affrontement désastreux entre les deux régions qui se partagent la Gascogne, il est temps de...
penser G(V)asconha :

Améliorer la connexion des villes de l'anneau gascon (Toulouse, Bordeaux, Bayonne-Donostia-Euskadi (plusieurs millions d'habitants !), mais aussi Pau, Tarbes, Agen, Facture-Biganos-Pays-de-Buch (100 000 habitants !)...) pour constituer un ensemble économique et social solide.
Dans l'immédiat, ça ne passe probablement pas par une ou deux lignes TGV posées sur un désert ferroviaire.

Gasconha.com vous propose aussi un espace de débat sur la ligne TGV Bordeaux-Irun .
Un pays qui peut joindre ses deux bouts en moins d'une heure peut-il assurer une identité nationale forte ?
Je ne sais pas si faire de la Gascogne un simple lieu de passage, un pays où les deux grandes villes Toulouse et Bordeaux seraient dortoirs l'une de l'autre, est la meilleure façon de mettre en avant une culture, une histoire.
La Gascogne ne sera qu'une région tampon, une sorte de Belgique entre Espagne et Europe du Nord, traversée d'autoroutes, que ses habitants seront les premiers à emprunter pour quitter le pays vers d'autres horizons.

Et puis, cela pose le problème de l'identité :
Je crains que la culture gasconne ne soit avant tout une culture rurale et à moins d'un brusque changement, se reposer sur Toulouse et Bordeaux pour un renouveau régional me semble illusoire.
Auteur : Vincent.P
03/12/05

Réponse de Gasconha.com :
Promouvoir l'anneau gascon, et donc exprimer des réserves sur les deux projets de TGV, c'est précisément ne pas miser que sur Bordeaux-Toulouse, ni même Bordeaux-Irun.

L'idée est au contraire de faciliter la circulation des hommes et des matériaux sur cette chaîne de villes le plus souvent moyennes ou petites, qui peuvent créer toutes ensemble (à condition d'y croire) un renouveau "gascon".
Mais dans "renouveau", il y a "nouveau"...
Nous ne conserverons pas intacte la Gascogne rurale d'autes còps, c'est trop tard, c'est impossible, et même pas souhaitable.
Non ce n'est pas trop tard :
Les campagnes gasconnes ont encore un semblant de vie.
Le pari nouveau de la Gascogne, c'est la rurbanité : accompagner cette dernière identitairement est le défi.

Bref, éviter par exemple que la vallée de la Garonne en amont de Toulouse ne perde totalement pied avec son environnement naturel en favorisant les anciens bourgs ruraux, encore très gascons, comme lieu où sont centralisées les activités humaines principales.

Le Gers est à mon avis un exemple réjouissant :
de petites coopératives qui marchent, des villes à taille moyenne agréables, un développement maîtrisé.
Les grandes voies de communication sont une entrave à ce projet plus localiste.
Par contre, effectivement, une liaison entre villes moyennes est à encourager mais il ne faut pas oublier les campagnes, car de l'autre côté des glissières de sécurité, il y a encore des hommes et des femmes qui s'accrochent.
Auteur : Vincent.P
03/12/05

Réponse de Gasconha.com :
Bravo, Vincent, pour la réactivité, et banco pour la "rurbanité" !
Faute de place, le débat ne pourra pas continuer ici, mais dans l'espace Prospectiva de Gascogne-débat.
Ecologie - Technique de bâtiment
Arguments pour, arguments contre... d'un point de vue local "Gasconha.com".
Excellent materiau, léger, reduit la fissure des murs sur sol meuble, isolant parfait, facile à monter par un non pro et en + usine dans la haute lana
adishatz
Auteur : Garey
01/11/05
País
Saint Sever
Landes-Adour-Chalosse
{{[Ce site n'existe plus, mais le {ligam} est maintenu en raison de l'intérêt des {grans de sau } y rattachés]}} Quotidien de Saint-Sever*, en Chalosse.
Culture, sport, anecdotes, art, histoire, traditions...

*Saint-Sever est aussi nommée Cap de Gascogne.
Super site régulièrement mis à jour, bien plus perspicace que le site officiel !
Auteur : Christophe
30/04/05
Très bon ce site!
Excellent même!
Et quel talent le photographe...
Auteur : Isabelle
30/04/05
Site rare avec un webmestre bourré de talents.
Auteur : Cadich
30/04/05
EXCELLENT ET INDISPENSABLE SITE POUR LES EXPATRIES DE SAINT SEVER.
Auteur : Thierry
30/04/05

Réponse de Gasconha.com :
La liste des compliments s'allonge...
Essayez de trouver quelques critiques !
LE SITE de Saint Sever !!!
Auteur : David
30/04/05

Réponse de Gasconha.com :
Gasconha.com va réfléchir à la mise en place d'un espace dédié aux louanges de ce site.
La carte proposée pour définir les limites de la Gascogne aurait dû te faire bondir, Tederic, puisque le Bordelais en est exclu (entre autres)...
Voilà c'est pas trop difficile de trouver une critique négative ... Que dòu n'aver pas causit era de Halip Lartiga, e ?
Auteur : Txatti
12/10/05
Pardon, jai mis en ligne la carte publiée par Sud Ouest, je n'en suis pas l'auteur !
Auteur : Pierre
14/10/05

Réponse de Gasconha.com :
Ce que Gasconha.com déteste, c'est que la Gascogne soit réduite au département du Gers.
Cette carte présentée sur le site de l'Indépendant du Cap a le mérite de présenter une Gascogne qui n'est pas étriquée.
Certes, je préconise de placer le Bordelais, l'Entre-deux-Mers et le Médoc en Gascogne, sur la base des parlers gascons qui s'y pratiquaient, mais il est vrai que ces zones n'ont pas toujours appartenu à l'espace gascon (sous ses noms successifs).
En particulier, elles ne faisaient pas, semble-t-il, partie de la Novempopulanie, "terre des neufs peuples", non celtes, qui sont la racine lointaine du particularisme gascon.

Tederic
Je ne critiquais pas l'auteur de la carte mais son choix. Si l'on exclut le Bordelais, l'Entre-Deux-Mers et le Médoc de la Gascogne, que n'en va pas demorar gran causa, balhat que Tolosa n'e pas tanpauc...

Atau le pays se retrouve sans véritable métropole et à 80% rural... Que's pòt estar ua causida.... La Lomagne étant douteuse, l'Agenais n'en parlons pas, le Marmandais itou, le Couserans bôf : on se retrouve avec une Gascogne réduite au Gers(32), aux Landes (40) et au Béarn avec des Béarnais qui se disent tels avant d'être Gascons...
Non vam pas a petar luènh dab tot aquò, nani ?
Auteur : Txatti
15/10/05
Le nord de la Gascogne n'était pas entièrement exclu de la Novempopulanie dans l'Antiquité :
les Vasates, de la cité de Bazas dont le radical basque était selon Ribadieu "Basoa", et les Boïates, qui s'étendaient de la Lande de Bordeaux jusqu'au Pays de Buch...
Les toponymes locaux l'attestent : Andernos, Arcachon, Arès, Arrançon près de Langon.

Quant à Bordeaux, comme Langon et Condom, il s'agit sans doute d'établissements de légionnaires pérégrins (Gaulois ou autres servant dans les armées romaines) en terre vasconne (pour surveiller les autochtones) qui ont laissé leur trace dans la toponymie.
Amistats David 19/10/2005, 22:10:51 pais=
Auteur : David Escarpit
19/10/05

Réponse de Gasconha.com :
Eh bien, pour Arrançon, je m'étais posé la question d'une origine vasconne, le mot "arrantz" existant, je crois, en basque (broussaille, ou quelque chose comme ça).
Mais ça peut aussi être une coïncidence.
Tederic
Pas trop étriquée la carte de la Gascogne présentée ?
Ja la trobi jo hera estronhada !
Couserans amputé de toute sa partie orientale, le Bordelais de 85% de son territoire septentrional, l'Entre-Deux-Mers n'existe pas, le Marmandais au Nord de la garonne n'est pas gascon, le Val d'Aran inexistant... eh bé, je dis que c'est tout juste assez pour en faire une Gascogne inter-régionale au sens jacobin du terme et certes plus grand que le "Gers/32", devenu trop souvent "gascogne" (avec g minuscule) mais comment en vouloir aux Gersois ? ils sont les SEULS à revendiquer leur identité gasconne 100% pur jus...
Auteur : Txatti
08/01/06
L'independant permet à ceux qui sont loin de la Gascogne d'avoir des nouvelles du pays.
Alors bravo l'independant et merci !
Auteur : une chalossaise
10/05/06
País
Gascogne médiane
"Voici le site de Pierre-Paul Feyte, photographe des paysages et surtout du ciel de la Gascogne, des délicates brumes matinales d'automne à la violence spectaculaire des orages estivaux." [Adresse mise à jour en oct. 2013, "Ciel de Gascogne doit être une suite de "Kitao" et a un meilleur titre selon Gasconha.com !]
E X C E P T I O N N E L !
Auteur : Pierre
25/08/05
De merveilleuses images qui révèlent magnifiquement les beautés de la nature. On en reste bouche bée.
Auteur : chaladour.net
30/08/05
impossible de se connecter depuis hier ! Le lien est-il le bon ?
SOS...
Auteur : Pierre
01/09/05

Réponse de Gasconha.com :
A ce point là ?-)
Ce soir, le site marche. Attention, cliquer sur "Continue to KITAO.TK" sur la page d'accueil encombrée de publicités.
País
Gascogne médiane
"Découvrir l'histoire et le tourisme en Pays d'Albret, au nord de la Gascogne : Nérac, Vianne, Barbaste, Lavardac, Francescas, Le Fréchou, Lavardac..."

Les commentaires de Gasconha.com à chaud après une première visite :
Site riche en photos et en informations à jour.
Sur l'histoire, on reste un peu sur sa faim... L'Albret a été bien plus grand que les 28 communes qui se regroupent maintenant sous son nom...
Le gascon est qualifié de "dialecte de la belle langue occitane". Atau sio... mès s'es tant beroÿ, perqué ne'n pas boutar sou sit ? Que seré la melhouro faiçoun de l'aunourar !

Mès rai... countunhatz, que hètz boun trabalh !

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Attention :
Les liens proposés doivent s'accorder avec "l'esprit" de Gasconha.com, et son domaine gographique : la grande Gascogne, entre la mar, la Garonne et les Pyrnes, et mme, au Sud des Pyrnes, le reste du domaine vascon...