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Resultats : 457 - 464 de 2019 |
Couderc, Coudert (Malgré le "t" final, il semble qu'il faille rattacher "Coudert" à ""Coderc". ) | en graphie occitane normalisée : Coderc |
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| oc. gascon : coderc |
| français : |
"pourtour inculte herbeux d'une ferme" (Sabaud)
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En Catalogne existe Coderch. Je suppose que l'origin est le même : Couderc. C'est un nom typicament catalan, ne pas espagnol. |
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Auteur : Coderch |
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14/06/06 |
Réponse de Gasconha.com : Si, pareix segur que el "Coderch" català i el "Coderc" occità (escrit "Couderc" en francés) son el mateix. |
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| Affichage du mot associé "prat" |
| Mot languedocien correspondant : coderc |
Votre avis sur "coderc" ?
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Votre avis sur le nom "Coderc" ?
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| Coudouy | en graphie occitane normalisée : Codonh |
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| oc. gascon : codonh |
| français : coing |
Prononcer "coudougn".
dérivé :
codonhèir (prononcer "coudougnèÿ") : cognassier
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Ça ressemble étonnament au piémontais "cotogn" de sens identique. |
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Auteur : Hugo ALLOA |
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26/06/05 |
Réponse de Gasconha.com : Ce n'est pas étonnant. Le gascon appartient à la famille latine d'oc, et le piémontais en est voisin. |
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En gascon, que dídem normaument UA CODONHA, qu'es femenin. |
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Auteur : Halip Lartiga |
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28/09/06 |
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Le féminin "codonha" se dit principalement dans les Landes et le Béarn, alors que le masculin "codonh" est employé presque partout ailleurs. |
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Auteur : D.Séré |
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07/01/12 |
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| lo codongh |
lo codongh, la codonghèro !
qu'n pensots ? |
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Auteur : sygil32 |
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15/01/12 |
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Marmandés : codonh [kou'doung] = coin, "codonhèir" [koudou'nyèy] = cognassier. |
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Auteur : D.Séré |
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27/04/12 |
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Tanben codunh o codoch. En quauques endrets se prononça codolh, e mèi coduènh. |
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Auteur : Gaby |
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27/04/12 |
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Votre avis sur "codonh" ?
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Votre avis sur le nom "Codonh" ?
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| Coy | en graphie occitane normalisée : Còi |
Prononcer "Coÿ".
còi : panier (Palay "coy, còyo")
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D'après mes renseignements, le mot «còi» désigne effectivement un panier, un panier en osier plus communément.
Mon père d'origine gasconne, emploie le mot còi au féminin, afin d’évoquer certains groupes de gens en s'exclament je cite: c'est la même «cöy» !
Autrement dit en français : c’est la même équipe, le même panier, le même sac, etc.
Mais en l’occurrence, la signification de còi, apporte comme souvent en gascon, par rapport à sa traduction littérale en français, une densité supérieure au mot, une singularité spécifique, dont la définition exacte ne peut être traduite qu’en complexité, tant la langue gasconne à le don d’unir la globalité avec une précision contenu en un seul mot.
Còi, dans l’esprit gascon vindicatif de base, désigne principalement des individus dans une position sociale plutôt élevée qui apprécient de se retrouver entre eux, parfois complaisamment et souvent non sans hypocrisie, sourire et bonne humeur de façade, au sein d’un mouvement dont ils sont membres, partageant la même vision des choses ou des valeurs dites communes, en cultivant le sentiment d’appartenir à une élite (cela dit, de réelles amitiés entre ces personnes, n’est pas à exclure, c’est d’ailleurs de notoriété publique et officiellement souvent la norme).
Ainsi còi, peut en autre exemple, être employé en désignant les adhérents d’un même parti politique.
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Auteur : Jean-Michel Darrouman |
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12/01/07 |
Réponse de Gasconha.com : Cette note sociologique est évocatrice.
Certains anciens du rugby ne constituent-ils pas ce genre de «còi», portant par exemple des "blazers" très "british" (entendu à la radio...) ?
D'un point de vue lingüistique, le mot «còi» comme mot féminin est toutefois curieux, quasiment impossible. Ne serait-ce pas une forme féminine avec un "e" final non accentué, mais qui devrait s'entendre ("coÿe", "còia" en normalisé) ?
Tederic |
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Quand mon père évoque le mot « còi » c’est essentiellement sous une forme féminine.
Il n’a aucune certitude concernant l’orthographe, il le prononce, en effet comme « coÿe » phonétiquement entendu.
Dans l’environnement immédiat de son enfance, mon père était en présence de personnes ayant eu le gascon pour langue maternelle, parmi lesquels ses grands-parents nés dans la deuxième moitié du 19ème siècles.
La transmission de la langue étant essentiellement orale, mon père a toujours compris le gascon, il le parle un peu, et ne sait quasiment pas l’écrire.
La « coÿe » du rugby semble effectivement être, dans l’imaginaire de celui qui y fait allusion, une bonne évocation du phénomène désigné par le mot suscitant notre intérêt.
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Auteur : Jean-Michel Darrouman |
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12/01/07 |
Réponse de Gasconha.com : La forme féminine "còyo" (prononciation "còye" possible aussi) est, je l'avais perdu de vue, signalée par "le Palay".
Tederic |
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Votre avis sur le nom "Còi" ?
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| Coyola (Geneanet le donne dès 1660 à Cabanac (Landes de Bordeaux), et vers 1700 à Herm (au sud des Landes).) | en graphie occitane normalisée : Cojolar |
Probablement une variante de "cujalar".
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Votre avis sur le nom "Cojolar" ?
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Coulom, Coulon (Attention, il faudrait aussi envisager l'hypothèse "colon-colonie", mais elle parait moins probable.) | en graphie occitane normalisée : Colom |
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| oc. gascon : colom |
| français : pigeon |
Prononcer "couloum".
Dérivé : colomèir (prononcer "couloumèï") ou colomèr (prononcer "couloumè") : pigeonnier
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Je trouve ambigües les explications concernant "couloumey".
Quand gasconha.com traduit par "pigeonnier" de quoi s'agit-il ?
Du bâtiment (local) où l'on élève les pigeons tout comme le "poulailler" est le local où l'on élève les poules ?
Ou alors, le "couloumey" ne désigne-t-il pas plus précisément l'éleveur de pigeons tout comme le "crabey" désigne l'éleveur de chèvres, le chevrier ou le "baquey" désigne le vacher ?
A moins que le "couloumey" ne désigne les deux ... mais en français le mot "pigeonnier" ne désigne que le local à moins que son sens d'éleveur ne soit tombé en désuétude. |
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Auteur : Claude |
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28/12/08 |
Réponse de Gasconha.com : Bonne question, et "couloumey" pourrait en principe désigner aussi bien un métier (mais ce métier existait-il vraiment ?) et le bâtiment.
Je penche pour le bâtiment (donc comme le "pigeonnier" français), déjà comme je le dis plus haut parce que ce métier ne me semble pas assez courant pour expliquer la fréquence du toponyme.
Adiu Claude, et bona annada (boune annade) !
[Tederic] |
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Votre avis sur "colom" ?
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Votre avis sur le nom "Colom" ?
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| Couloumé | en graphie occitane normalisée : Colomèr |
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| oc. gascon : colom |
| français : pigeon |
Prononcer "couloum".
Dérivé : colomèir (prononcer "couloumèï") ou colomèr (prononcer "couloumè") : pigeonnier
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Je trouve ambigües les explications concernant "couloumey".
Quand gasconha.com traduit par "pigeonnier" de quoi s'agit-il ?
Du bâtiment (local) où l'on élève les pigeons tout comme le "poulailler" est le local où l'on élève les poules ?
Ou alors, le "couloumey" ne désigne-t-il pas plus précisément l'éleveur de pigeons tout comme le "crabey" désigne l'éleveur de chèvres, le chevrier ou le "baquey" désigne le vacher ?
A moins que le "couloumey" ne désigne les deux ... mais en français le mot "pigeonnier" ne désigne que le local à moins que son sens d'éleveur ne soit tombé en désuétude. |
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Auteur : Claude |
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28/12/08 |
Réponse de Gasconha.com : Bonne question, et "couloumey" pourrait en principe désigner aussi bien un métier (mais ce métier existait-il vraiment ?) et le bâtiment.
Je penche pour le bâtiment (donc comme le "pigeonnier" français), déjà comme je le dis plus haut parce que ce métier ne me semble pas assez courant pour expliquer la fréquence du toponyme.
Adiu Claude, et bona annada (boune annade) !
[Tederic] |
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Votre avis sur "colom" ?
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Votre avis sur le nom "Colomèr" ?
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