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Contre-sens sur le terme de "gascon" chez Molière
Les termes de "gascon" et "basque" chez Molière sont ambigus, notamment celui de "gascon" qui tient parfois plus de la figure du méridional que de la figure du gascon proprement dite.
Il n'en reste pas moins clair qu'il s'agit chez Molière de donner des traits nationaux à ses personnages gascons, au même titre que le Suisse (contrefait avec un accent allemand) ou le Turc (contrefait avec un italien de pacotille).

Ainsi, il y a contresens à vouloir faire du français gasconnant du spadassin gascon des Fourberies de Scapin "le langage populaire de l'époque".
Au passage, le spadassin est un portrait-type du Gascon, né sous Henri IV.

www.clg-nezant-stbrice.ac-versailles.fr

J'ai regardé quelques adaptations de la pièce, généralement, les acteurs prennent un accent mi-italien, mi-espagnol pour incarner le gascon.

Sur la confusion gascon/méridional, voir ce texte de Pey de Garros :

bearniaiseries.blogspot.com
Auteur : Vincent.P
23/04/10
Afficher Contre-sens sur le terme de "gascon" chez Molière en particulier, et peut-être donner votre avis...
Lunettes
lunettes : beriglas o berigles ?? (pr. Brigles), bajaulas
Auteur : lunetaire
14/04/10
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Lunetas, Clucas.
Auteur : Inconnu
20/05/10
"cerise" en gascon ?
Com se ditz "cerise" en gascon ?
Auteur : cerièira
13/04/10
Afficher "cerise" en gascon ? en particulier, et peut-être donner votre avis...
De très nombreuses réalisations :
en voici un résumé d'après la carte 98 de l'ALG (que je peux scanner si ça intéresse, elle concerne le pluriel).
Je fais abstraction des variétés de cerises, détaillées en carte 101.

La base est toujours le latin ceresia, forme bas-latine du latin classique cerasum.
Le cerisier a été importé par les Romains : le basque lui même dit gerezi (cf Gréciette, du basque gerezieta=cerisaie).

J'adapte un peu la graphie de l'ALG : s note l'apico-alvéolaire, le s espagnol qui parait chuinté. ch note le son français équivalent. On remarquera donc que partout cerise est prononcé avec un s apico-alvéolaire qui justifierait que l'on écrive s (sauf en quelques points précis).
Je note ç la sifflante interdentale, comme le z en castillan.

Béarn : sé'rizœs vers Orthez, sé'rizos ailleurs, parfois encore sé'rizas avec voyelle finale relâchée. En alibertin : cerisa(s), même si serisa serait plus cohérent.

Hautes-Pyrénées : chi'déro/si'déro dans les coteaux de Bigorre, sé'ryézas/sa'ryézas en Lavedan, si'dérés en Aure, ...
Chaque village a sa manière de déformer l'étymon latin. En alibertin rigoureusement appliqué : shideras, seriesas, sideres, ...

Comminges-Couserans : on tourne autour de formes très diverses sé'ridos, sé'riros, se'zeras, ...
Notons la forme de Castillon en Couserans : çé'(d)ziros, probablement archaïque et qui fait état d'un stage intermédiaire entre le latin et les dialectes romans moderne dans la mutation de c+i,e.
En alibertin : seridas, seriras et pour le coup cesiras, où c se justifie mieux, dans l'optique où un son est un signe.

Gers : un peu partout sé'rilyos voire sé'rijos qui déborde dans les parties gasconnes du 47 et du 82.
serilhas, serijas.

Landes : concurrence des formes cerisa et cerilha adaptées au phonétisme noir, à savoir sœ'rizœs, sœ'rilyœs, ...

Gironde : prolongement des formes landaises, on a sœ'rizœs/sé'rizœs en Médoc. Les formes de l'Entre-Deux-Mers sont plus originales : sœ'rayzœ, si'rèyzo, ...

Gascogne toulousaine : alors que côté sud-languedocien, à Foix comme à Toulouse, on emploie sé'ryèros (qu'on devrait donc graphier serièra), on emploie sé'ziros au confluent Ariège-Garonne, sé'rilyos plus généralement en Gascogne toulousaine, ce qui est la preuve que même sur des mots de vocabulaire anodins, les formes de la Gascogne toulousaine sont plus proches de formes gasconnes lointaines que des équivalents languedociens immédiats.
Même constat entre Aulus en Couserans qui dit se'ziros et le Vicdessos en Foix qui dit sé'ryèros.

Au final, en évacuant la question délicate de l'initiale, cerise en gascon se dit plutôt cerisa.
Formes plus rares : cesira, cerida, cerilha, cerija, ceriesa, ... L'ibéro-languedocien a cerièra. Le guyennais plutôt cirèsa. L'aragonais a ciresa à l'Ouest en vis-à-dis de la Bigorre, l'aragonais à l'Est en vis-à-vis du Comminges a "si'sèrés" avec les deux s chuintants, donc en accord avec le gascon et le languedocien, le catalan du Pallars a "si'rèrés", également deux chuintants, que le catalan note aussi cirera/cireres.
Auteur : Vincent.P
13/04/10
En même temps, cette question de l'initiale est un peu artificielle :
à l'exception du parler d'Antras, c+e,i en position initiale donne le même son que s, tout comme à l'intervocalique, ce qu'on écrit d'ailleurs s (cocina donne cosia), sauf les exceptions bordelaises et commingeoises.
A se demander au fond pour quelle raison l'on s'embarrasse de c en alibertin, puisqu'on a bien viré son équivalent z dans les positions intervocaliques.

Extrait sonore du parler d'Antras : c'est vraiment un parler très typé, avec un accent presque basque à mes oreilles ( !!).

crdo.risc.cnrs.fr
Auteur : Vincent.P
15/04/10
Gascon, basque, breton...
Petit fait sympathique : à 05:50, en parlant d'identité française, le journaliste qui anime le débat (souvent virulent dans cette émission) demande : "si on est français, on peut pas être gascon, on peut pas être basque ou breton ?"

Il est amusant de voir que dans l'imaginaire français, "gascon" résonne encore.

www.dailymotion.com
Auteur : Vincent.P
06/04/10
Afficher Gascon, basque, breton... en particulier, et peut-être donner votre avis...
Etude sur le Gascon
Un sujet qui pourrait faire débat

Vancouver ne s'intéresse pas qu'aux JO, j'ai découvert sur le Net que l'on pouvait y trouver aussi dans ses universités une étude sur le Gascon : Une thèse datant de 2008 traitant du gascon et du Béarnais sur un fond de confusion identitaire, d'après l'auteur.
Mis à part cela car je ne saurais dire si il a raison ou tort (au moins il lance un débat) cette étude a le mérite pour tous ceux qui comme moi sont néophytes pour ce qui est de la langue et veulent comprendre un peu mieux l'évolution du Gascon et de l'identité gasconne.

- Pourquoi les Gascons ne bénéficient ils pas de la même identité aux yeux des gens que les Basques, les alsaciens, les Bretons, ou les Corses ?

- Pourquoi et comment les langues régionales ont été traitées depuis Louis XIV de vulgaires patois  ? Je cite" Vers la fin du siècle (17ème), le Gascon et les autres langues régionales reçoivent le coup de grâce : elles cessent d'être des langues et deviennent des Patois, un terme utilisé par les parisiens pour désigner tout idiome, (soit il une langue ou un dialecte) qui ne ressemble pas exactement au français parlé à Paris. Cette attitude snob qui aura une influence majeure sur la psyché des régionalistes pour bien des générations à venir, survivra jusqu'à nos jours."

- Comment l'abbé Grégoire suite à son rapport à la Constituante sonna le glas du Gascon, imposant l'enseignement obligatoire du français dans les écoles par des professeurs instruits à Paris car pour lui c'était là que le français y était le plus pur !

-La question est posée : Pourquoi la France, seule en Europe, n'a pas ratifié la Charte européenne des langues régionales minoritaires en la refusant alors qu'elle avait voté pour ?

- Comment Henry IV pourtant béarnais fut à la fois le grand défenseur de la culture gasconne et fut aussi malgré lui son fossoyeur suite à son assassinat.

- Il traite aussi de la confusion qu'il règne selon l'auteur entre être Béarnais ou Gascon entretenu certainement par la popularité d' Henry IV

- Il nous démontre comment la Gascogne n'a jamais pu s'imposer politiquement en l'absence de pouvoir central fort ni de réelle province de Gascogne noyée par celle de l'Aquitaine, alors que le Béarn avec Pau a pu jouer un certain temps un rôle diplomatique et politique important. Etc…

Le texte est bien écrit et facile à aborder. Nous comprenons mieux l'influence de ce pouvoir central parisien au cours des siècles et encore aujourd'hui qui refuse toujours de reconnaitre ces langues régionales dont le gascon comme de vraies langues vivantes qui pourraient être accessibles à nos enfants dans les écoles de la république au même titre que les autres langues enseignées actuellement

Mon avis après lecture, est que le projet de Gasconha.com que j'ai découvert sur le site, Bordeaux 2015 est nécessaire pour redéfinir une identité culturelle et linguistique et surtout inciter nos décideurs élus à prendre en compte ce besoin (que je ressens autour de moi) et cette richesse d'une identité régionale retrouvée.

Pour télécharger le document :
Cliquer ici
Auteur : Tédéric D.
08/03/10
Afficher Etude sur le Gascon en particulier, et peut-être donner votre avis...
L'échec de la Gascogne à mon avis, c'est le conservatisme des félibres qui au moment clé de la constitution des identités régionales (la charnière entre les deux siècles, jusqu'aux années 30), n'ont pas osé renier officiellement les idéaux de jeunesse mistraliens et ont donc préféré s'enfermer dans un méridionalisme qui faisait le jeu des stéréotypes français sur le Sud, plutôt que d'amorcer la rationalisation d'un nationalisme gascon via les découvertes et les modes de l'époque : études sur le passé aquitain de la Gascogne, art-déco basco-landais, ...
Dans leur correspondance personnelle, des gens comme Camelat ont conscience de l'impasse de l'idéal d'oc, de la nécessité de renouer avec l'Espagne (chez lui les Catalans, chez d'autres les Basques), pour échapper à une langue sans peuple.
La seconde guerre mondiale va venir mettre fin à tout cela et avec les Trente Glorieuses et le gaullisme triomphant, l'unification finale de la France sera mise en place, l'occitanisme étant une réponse peu adaptée à cette dernière puisqu'il reprend l'idéal un peu puéril de Mistral "des Alpes au Pyrénées" auquel il articule une terminologie tiers-mondiste ridicule de libération nationale dans les années 60-70 ; et aujourd'hui il fait le jeu institutionnel de la décentralisation à la française en forgeant des identités aquitaine et midi-pyréenne.

Il est possible que mon analyse soit biaisée, mais je persiste : c'est l'idéal d'oc, dans toutes ses moutures successives, qui a empêché une renaissance gasconne.
Auteur : Vincent.P
08/03/10
"L'échec de la Gascogne" c'est peut être de systématiquement écrire en français, non ?
Sonqu'ua idea atau...
Auteur : Renaud
09/03/10
La Gascogne ne se résume pas au gascon et diffuser la Gascogne aujourd'hui, c'est le faire en français, parce que c'est le français que parlent 99% des habitants de la Gascogne.
Et que c'est en français que depuis le XIXème siècle sont écrits les ouvrages susceptibles de redonner vie à un petit nationalisme gascon.
Ne permeterèi pas tanpòc qui se'm balhen leçons de mestresa de gascon per'mor qui çò d'important qu'ei lo hons deu devís e non pas la fòrma qui, soventes còps, erigeish la mediocritat en valor. Lo gascon ne sauvarà pas la Gasconha.

Il faut vivre dans un autre monde pour croire que la resocialisation du terme de Gascogne se fera en gascon.
Le gascon, il faut le cultiver, le normaliser mais pour plus tard, pour un futur bien hypothétique dans lequel des Gascons conscientisés trouveraient un manque à leur identité.
C'est parce que les jeunes Basques non-bascophones se sentent basques qu'ils feront l'effort d'apprendre le basque. Pas l'inverse.
Auteur : Vincent.P
09/03/10
Tout à fait d'accord : «Lo gascon ne sauvarà pas la Gasconha.»
Faut pas s'attendre à un miracle, déjà une reconnaissance des langues régionales par l'Etat serait une bonne chose
A Vincent P
Si j'ai bien compris votre point de vue, il n'est peut être pas si biaisé que cela !
Il faut souligner que ce «méridionalisme» a été accentué à cette époque par toute une littérature et poésie (Pagnol Mistral etc., tout un cinéma (Raimu Fernandel etc...) et la cuisine provençale, le tout devenu patrimoine national mais il y a aussi la tauromachie et les vacances au soleil (congés payés).
Tout ceci a subi un effet de mode qui a permis ce jeu du stéréotype français sur le Sud.
La Gascogne dans sa globalité je précise, n'a jamais été une région à part entière avec une force politique.
Ce que précise Beau Brock dans son étude et qui est intéressant cf «une multitude de duchés comtés et vicomtés jamais réunis pour une cause commune».
Demandez à un parisien ce qu'est un gascon, il vous répondra un habitant du Gers, d'Artagnan et Henri IV (qui sont béarnais), c'est un peu réducteur ne trouvez-vous pas ?
Jamais il ne pensera qu'un Landais, qu'une partie de la Gironde, du Lot et Garonne, Hautes Pyrénées, Béarn etc.. sont gascons.
Que faire pour y remédier, c'est la le vrai débat.
A l'heure de la Réforme territoriale, ne serait il pas temps de reconsidérer les identités culturelles régionales ?
Défendre la culture et la langue gasconne ne serait-il pas un premier pas vers la reconnaissance ?
Pourquoi n'avons nous pas des artistes gascons reconnus en tant que tel sur les grandes ondes comme on peut l'entendre et le voir chez les groupes rock Breton ou l'Occitanie avec le groupe OC ? (c'est le premier groupe qui me vient à l'idée...) et les chants Basques mondialement reconnus.
Pourquoi n'avons-nous pas une littérature gasconne ?
Mauriac devenu aussi patrimoine national... qui en France sait que ses ancêtres sont Landais et qu'il est Gascon, qui en parle ? Personne
Pourquoi nos politiques ne montrent-ils pas fièrement qu'ils sont gascons ? À moins qu'ils ne soient pas fiers de leur origine.
Et on pourrait en rajouter, tellement la liste est longue.
Ce site est utile et unique mais je pense qu'il faut que vous alliez plus loin dans votre démarche :
Pourquoi ne pas créer une association pour la promotion et la reconnaissance culturelle gasconne en France et dans le monde ?
Pourquoi ne pas déposer le nom «Gascogne» avec ses limites territoriales comme marque déposée (C'est une idée comme ça) ? La Champagne l'a bien fait pour son appellation.
Pour exister il faut être reconnu... en France mais aussi dans le monde.
Auteur : Tédéric D.
10/03/10

Réponse de Gasconha.com :
Depuis 10 ans, Gasconha.com assure une bonne présence de la Gascogne sur le web, et sème des graines qui germent et germeront peu à peu.

L'association que vous souhaitez existe déjà : le Conservatoire du Patrimoine de Gascogne, avec sa revue Vasconia et sa promotion du drapeau de la Daune.
Mieux vaut se rapprocher d'elle que de créer autre chose.
Genhèc !
e mercés
Auteur : Tederic.D
10/03/10
Incidemment, à propos de Mauriac : si on lit le brave homme, c'est un quasi-écrivain régionaliste.
Il ne nous parle que de bourgeoisie bordelaise, de métayers landais, de pignadas et la lande l'été.
Les patronymes qu'il utilise sont tous locaux (Bourideys, Desqueyroux, Péloueyre, ...).
Dans ses écrits non-romanesques, Mauriac parle clairement de Gascogne même s'il feint de faire une distinction entre la Guyenne et la Gascogne, au loin vers les montagnes (dont sa grand-mère bigourdane, Duthu, était originaire).

Un roman comme Le Sagouin est prophétique : il est une illustration toute entière de la perte du vieux monde de la lande, le dernier descendant des Cernès, vieille famille aristocratique de la lande, dégénéré, meurt noyé par son père (dont la seule passion était l'entretien des tombes familiales) dans un petit ruisseau alors que parallèlement, la famille de l'instituteur s'élève grâce à l'éducation en français, le petit Jean-Pierre est destiné à une grande carrière ... à Paris !

Et puis je crois que Mauriac touche quand même à une certaine âme gasconne dans la description de ses personnages, un vrai pessimisme, un stress évacué dans la pique spirituelle. C'est pourquoi j'ai toujours trouvé le discours de réception à l'Académie de Mauriac à côté de la plaque.

"Votre enfance s’écoulait facile dans ce sud-ouest qui en formait le délicieux décor. Cependant, quand j’ai lu vos livres, j’ai cru que vous alliez troubler l’harmonieuse image que je garde de votre région où m’attache le souvenir d’heureuses journées. J’ai failli prendre la Gironde pour un fleuve de feu et la Guienne pour un nid de vipères."
www.academie-francaise.fr

Et bien oui, la Gascogne que je connais est un noeud de vipères, aux antipodes des clichés sur le tartarin ou le méridional débonnaire.
Auteur : Vincent.P
13/03/10
Une vieille amie de la famille a toujours sur sa table de nuit un livre de F Mauriac.
Cela peut paraitre curieux mais quand elle n'a pas le moral, elle lit plusieurs pages pour se sentir mieux.
C'est cette âme gasconne qui la touche.
J ai lu le discours de réponse : ce monsieur Chaumeix aurait bien mérité un coup d'épée (d'académicien) sur la tête !
Auteur : Tédéric D.
15/03/10
Initiation à distance au gascon
Y a t-il un site pour s'initier à distance au gascon ? lire ça va parfois avec les années de latin, mais écrire...
Auteur : Dominique
02/03/10

Réponse de Gasconha.com :
Ua idea de las bonas !
Essayez Pernoste.com et cliquez sur "Exercicis interactius" et "Ensenhament a distància" en haut de page.
Afficher Initiation à distance au gascon en particulier, et peut-être donner votre avis...
Effectivement le site de Per noste est très intéressant, en particulier la partie "a hum de calhau" qui permet d'apprendre la langue d'une manière ludique et efficace.
J'y travaille depuis plusieurs mois et je pense que je progresse lentement mais surement, même depuis la Bretagne où je vis et où je n'ai pas beaucoup d'occasion de pratiquer.
De plus l'équipe de Per noste est super sympa et extrèmement compétente.
A essayer sans hésiter.
Jean-Pierre
Auteur : Jean-Pierre Depeyris
10/03/10
L'alphabet cyrilique pour écrire le gascon
Je trouve qu'on devrait emprunter l'alphabet cyrilique pour écrire le gascon !
Il y a une lettre, "le cha", qui réglerait le problème du "x" du "ch" ou du "sh", et une autre le "tsé".
Ainsi on pourrait écrire "adichats" en six lettres !
Et en plus ces lettres on été empruntées par les moines Cyrille et Méthode à l'hébreu, on pourrait nous dire que c'est à Saint-Esprit ou à Peyrehorade au XVeme siècle que cela c'est fait !!!
A bientôt
Auteur : Dominique
28/02/10
Afficher L'alphabet cyrilique pour écrire le gascon en particulier, et peut-être donner votre avis...
Mon petit thésaurus gascon personnel
Un mot de mon petit thésaurus gascon personnel, mais je ne m'en souviens "qu'à la française" : "galipes" on allait faire des sacs de galipes pour ma grand mère, elle amorçait le feu avec le matin.
Les galipes étaient les petits copeaux de bois que le résinier ôtait quand il gémait les pins.
Ils restaient à terre emplis de résine et on s'en mettait plein les mains en en faisant des tas, ils remplaçaient le papier journal et le petit bois pour faire partir le feu et sentaient la "vraie" odeur de la forêt.

Et me revient aussi un autre mot : "la gueille"(la geilha ?) toujours en gasconfrançais, le chiffon pour laver par terre, la serpillère que la Mamé employait pour la robe qu'on jetait par terre sans la plier sur une chaise avant de se coucher "il va falloir encore que je te la lisse cette gueille !".
Connaissez vous ces mots ?
Auteur : Dominique
28/02/10

Réponse de Gasconha.com :
Galips, guelhas... segur, Mossur, qu'us coneishem !-)
Mais si vous en avez d'autres, ça nous intéresse !
Afficher Mon petit thésaurus gascon personnel en particulier, et peut-être donner votre avis...
Mort de 10 soldats à Dax en 1837
En fouillant l'état civil en ligne d'Hauriet dans les Landes, je trouve un arrière tonton mort au service à Dax et dont le décès était transcrit sur sa commune d'origine, je vais voir à Dax or je découvre qu'en avril et mai 1837 dix jeunes garçons de 21 ans sont morts à l'hopital de Dax, tous soldats du même régiment.

Où pourrais je trouver des renseignements sur ces faits ? Est ce une épidémie ? Le choléra  ? dont était mort Hegel en 1831 en Allemagne et qui serait arrivé chez nous six ans plus tard ?
Je n'ai pas trouvé de site qui parle de cela.
Merci de m'aider à éclaircir l'énigme.
Adichats
Dominique
Auteur : Dominique
28/02/10

Réponse de Gasconha.com :
Voir la Société de Borda ?
Afficher Mort de 10 soldats à Dax en 1837 en particulier, et peut-être donner votre avis...
Charte graphique spécifique au style architectural basco landais ?
Existe-t-il une charte graphique spécifique au style architectural basco landais ? (et notamment pour les noms de villas) si oui, ou puis je me renseigner ?
Cordialement
Auteur : Lagasse
25/02/10
Afficher Charte graphique spécifique au style architectural basco landais ? en particulier, et peut-être donner votre avis...
Si cette charte graphique existait, pour ma part qui suis architecte, je ne saurais où la trouver.
Peut être que certaines communes à l'heure du PLU (Plan Local d'Urbanisme) ont intégré une charte de construction ou un cahier des charges à l'attention des architectes ou particuliers pour la réalisation de nouvelles constructions ou de réhabilitation, Renseignez-vous.

Tout ce que je peux dire c'est que le Parc naturel de Gascogne et Pays des Landes de Gascogne ont édité un « livre blanc » que vous pouvez télécharger à cette adresse :
www.pays-landesdegascogne.org
Peut être y trouverez vous une réponse.
Ce document a le mérite d'avoir une réflexion sur l'architecture, l'urbanisme dans les Landes pour que cette réflexion soit intégrée aux documents d'urbanisme des communes.
Je regrette qu'il soit limité au Parc, il faudrait qu'il soit élargi à toute la région gasconne.
A terme il faut espérer qu'une charte de construction sera établie pour toute la région pour que l'on ait pas tout et n'importe quoi de réalisé comme on peut le voir dans certaines régions.

Pour ce qui est des noms de villa : choisissez des noms ou expressions en gascon, cela interpellera le promeneur - c'est une bonne chose.
Auteur : Tédéric D.
26/02/10
Par "charte graphique", n'était-il pas question de police de caractères pour les inscriptions figurant sur les maisons ?
Il me semble alors que les architectes basco-landais utilisaient déjà la "police basque" toujours très en vogue.

Pour ce qui est d'une charte architecturale basco-landaise, peut-être qu'il faudrait aller voir dans un haut lieu comme Hossegor.
Je suppose, peut-être à tort (mais le déchargement de leur livre blanc vient de faire planter mon navigateur !) que le Parc des Landes de Gascogne ne se penche guère sur le basco-landais...

Au fait, Gasconha.com promeut un style architectural vascon, dans la lignée de la maison vasconne (de type basilical à ossature bois, avec enfilade de portiques). Voir la rubrique architecture de Gascogne-débat.
La maison "landaise" dont traite un des articles de cette rubrique est en fait une maison vasconne, avec quelques particularités. Je prépare un article sur l'énigme historique de cette maison vasconne, et surtout de son aire de diffusion.
Le qualificatif "vascon" sera peut-être contesté un jour, selon la résolution de l'énigme, mais il me parait pour l'instant tenir la route, mieux que "basque", "gascon", ou "landais".
Auteur : Tederic
26/02/10
Gouardère
Depuis que j'ai découvert par hasard Gasconha.com je deviens accro !
Merci pour les réponses sur Claverie et Suscosse, sur les actes d'état civil, je trouve le nom de la maison à Hauriet de ma famille paternelle au 19 ème siècle : Gouardère.
Cela vous dit-il quelque chose ? une étymologie possible ? merci de votre réponse.
Auteur : Dominique
25/02/10

Réponse de Gasconha.com :
Voir ICI
Afficher Gouardère en particulier, et peut-être donner votre avis...
L'occitanisme - particulièrement de mode en Catalogne - tombe le masque.
www.europapress.es/occitan

Sont particulièrement insultants les passages suivants :

" "Er aranés, per eth madeish, no anarie massa luenh", a apuntat, maugrat qu'a reivindicat era capacitat de lideratge d'aguesta varietat. A hèt broma qu'ua imaginària lei deth catalan jamès no se denominaria "lei deth lleidatà o deth tortosí"."

" En aquest sentit tanben s'a manifestat eth director dera Oficina der Occitan a Catalonha, Josep Lluís Sanz, qui a explicat qu'es més de 400 professors d'occitan repartidi per tot eth món desiren conéisher e ensenhar er occitan referencial, "aqueth des trobadors e des referéncies culturaus"."

" "Se va solet, er aranés no harie arren e moririe en quate dies", a sostengut Sanz a explicar qu'er aranés no ei un referent ne istoric ne culturau en món, maugrat qu'a reïterat eth sòn de besonh papèr coma lidèr der occitan."
Auteur : Vincent.P
24/02/10
Afficher L'occitanisme - particulièrement de mode en Catalogne - tombe le masque. en particulier, et peut-être donner votre avis...
Remarquons avec quelle délicatesse les Catalans s'inspirent de la poésie administrative jacobine avec leur "Alt Pirineu" dans lequel ils entendent fondre Aran.
Auteur : Vincent.P
25/02/10

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