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Généalogie des Gascon du Québec
Je suis Réjean Gascon 117e de la génération de Pierre Chrysante Lalongé dit Gascon, nous fumes croisés de par mes arrières grand parent aux iroquois de la région de Montreal.
Le descendant de la seigneurie de Répentigny est le sieur de Echillais.
Auteur : Réjean Gascon
29/05/10
Afficher Généalogie des Gascon du Québec en particulier, et peut-être donner votre avis...
Geneanet indique en effet que les Lalongé qui firent souche au Québec étaient originaires de Lugon en Fronsadais (Nord-Gironde).

geneanet.org

Geneanet fait aussi la preuve que le surnom "Gascon" a été donné à la seconde génération née au Canada.
On a donc un témoignage intéressant que ces Gascons des confins que sont les Gascons bordelais du Nord de la Dordogne se disaient bien "gascons".
Au demeurant, nous le savions grâce aux enquêtes de l'abbé Lalanne dans les années 50.
L'opposition frontale avec les Gabays d'oïl jouait évidemment dans cette identification.
Auteur : Vincent.P
30/05/10
Une citation de Charles Grellet-Balguerie (1850) rapportée dans le récemment paru "Histoire et géographie des parlers poitevins et saintongeais" de Eric Nowak (chez PyréMonde) :
"Chacune de ces contrées (Bourgez et Cubzaguez) est comme partagée elle-même en deux, tant les populations qu'elles renferment diffèrent essentiellement entre elles de types, de moeurs et de langage. [...]
Ces deux catégories d'habitants se sont eux-mêmes considérés, de tout temps comme aujourd'hui, comme deux peuples étrangers l'un à l'autre ou d'origine différente.
Et ils ont raison en ce sens. Les premiers, les riverains et leurs plus proches compatriotes au sud-ouest [les Gascons donc], auxquels de plus nombreuses relations avec les cités pouvaient inspirer l'idée d'une supériorité quelconque, ont toujours désigné leurs voisins du nord-est et leur pays, par les termes dédaigneux de Gabay, Gabatches, Gabatcherie, aussi usités en Espagne. [...] C'est dire assez que ces deux peuples ne sont pas congénérés, qu'ils appartiennent à deux races [sic] distinctes dans le principe, mais toutes deux autochtones et originaires du sol qu'ils se partagent.
Les caractères primitifs des deux races sont encore permanens et visibles par tout observateur attentif."

Pour ma part, j'ai encore entendu récemment exprimer par une personne originaire d'Ambès qui a environ 45 ans une forme de dédain des gabays, même si dite en partie sur le ton de la plaisanterie.

Il est intéressant de rappeler ces différences et ce racisme, qui sont un fait historique, qui est sans doute en train de s'estomper définitivement.
Auteur : Tederic
30/05/10
A propos du terme de gabach :
c'est aussi le sobriquet que donnaient les Languedociens de Toulouse et de l'Aude aux migrants du Massif Central.
Et c'est sous le nom de Gavot que les Provençaux appelaient avec mépris les Alpins.

A chaque fois la même situation :
il s'agit de la confrontation moderne d'un peuple méridional, souvent héritier d'une situation antique (Vascons, Ibères, Ligures) et d'un peuple septentrional (souvent héritier également d'une situation antique, en général plutôt celte ! A ce titre, l'isoglosse c/ch est primordiale), les deux peuples étant en contact lors de migrations saisonnières (vendanges des Gabays en Libournais, moissons en Languedoc, travaux estivaux en Provence, ...). Souvent également, les pays gavots/gabachs sont caractérisés par une plus forte démographie (car pays plus pauvres, donc moins portés sur le malthusianisme qui paradoxalement, est avant tout la démographie des pays riches).

Je trouve cette distinction fascinante car au fond, elle dessine une France véritablement méridionale. Elle donne assez de crédit à l'hypothèse médioromane que je trouve très séduisante.

pagesperso-orange.fr/auvergnelangueciv/m.htm#MEDIOROMAN
Auteur : Vincent.P
30/05/10
l'Estaca en langue de Bigorre
Je recherche les paroles et musique de l'Estaca en langue de Bigorre.
Auteur : Courreges-Lacosye Marcel 65200 ORDIZAN
28/05/10
Afficher l'Estaca en langue de Bigorre en particulier, et peut-être donner votre avis...
Il n'y a pas de version de l'Estaca en gascon plus spécifiquement bigourdan.
L'adaptation de la chanson de Llach en gascon fut le fait des occitanistes d'Orthez (Narioo) et donc, les paroles de l'Estaca sont en gascon plutôt béarnais.
De plus, l'obédience occitaniste des traducteurs fait que la graphie employée est de peu d'utilité pour les chanteurs amateurs qui n'auraient du gascon qu'une connaissance passive.
Sinon, voici de quoi vous réjouir :

fpl.forumactif.com/forum-occitan-f11/estaca-ou-estaco-t2640.htm

Maintenant, je ne sais pas l'usage que vous allez en faire, je vous donne juste mon avis.
Cette chanson est une grande chanson catalane de résistance. Je trouve que c'est un crève-coeur que cette formidable mélodie, si intimement liée à une période historique précise, soit devenue l'enregistrement obligé de la moindre chorale régionale.
Cela se fait au détriment des vieux airs gascons que plus personne n'enregistre. Cela se fait au détriment du sens profond de la chanson.
Auteur : Vincent.P
29/05/10
Familha Artus a enregistré une version
familha.artus.free.fr
Auteur : lou-aner
10/06/10
Fermat attaqué par Descartes comme "gascon"
Descartes, non sans méchanceté, à propos du lomagnol Fermat :

« Monsieur Fermat est Gascon, moi pas »

Gascon est souvent interprété dans le sens "vantard", il me semble que le propos de Descartes est plus "xénophobe" que cela, au sens où il ne traite pas seulement de vantard, mais de vantard parce que Gascon.

Sur la Wikipédia anglaise, qui reprend l'encyclomédie Britannica, Fermat est dit d'origine basque, ce qui évidemment une confusion classique dans la littérature anglo-saxonne entre "basque" et "gascon".

en.wikipedia.org/wiki/Fermat

La Wiki catalane parle d'un mathématicien "occitan", ce qui est évidemment le comble du ridicule, en plus d'être un anachronisme idiot.

ca.wikipedia.org/wiki/Fermat
Auteur : Vincent.P
22/05/10
Afficher Fermat attaqué par Descartes comme "gascon" en particulier, et peut-être donner votre avis...
Tragique condition qu'être gascon  : on risque d'être étiqueté soit basque soit occitan, et si par bonheur on est étiqueté "gascon", c'est en tant qu'insulte !-)

Mais l'étiquette "occitane" est peut-être tolérable, au moins dans ce cas précis, d'abord parce que selon moi, la Gascogne appartient à l'Occitanie (mais je préconise de mettre en avant l'étiquette "gascon").
Ensuite, parce que Fermat, né en "Gascunya" comme l'indique, et il faut lui en savoir gré, la Wiki catalane, est mort à Castres. Où a-t-il vécu ?
Auteur : Tederic
22/05/10
Avocat auprès du Parlement de Toulouse, il a fini sa carrière dans cette juridiction, à savoir Castres. Il avait fait ses études à Bordeaux.
Auteur : Vincent.P
22/05/10
D'après mes collègues mathématiciens du lycée Pothier d'Orléans, B.Hauchecorne et D.Suratteau dans leur livre les "mathématiciens de A à Z", Fermat est né à Beaumont de Lomagne, actuellement en Tarn-et-Garonne, il était issu d'une bourgeoisie aisée, et il a fait des études de Droit, et non de sciences, à Toulouse puis à Bordeaux et enfin à Orléans.
C'est un amateur éclairé en mathématiques qui "mène une vie quiète au parlement de Toulouse, il est marié et a cinq enfants", malgré cette vie rangée il attrape la peste en 1642, en réchappe miraculeusement, et continue à utiliser ses loisirs à ... annoter les oeuvres du mathématicien grec Diophante et à échanger du courrier de nature mathématique avec toute l'Europe, c'est à dire en Latin et un peu en français, je ne sais rien du gascon, et il meurt à Castres à l'âge de soixante-quatre ans, sa dépouille est transférée dix ans plus tard dans l'église des Augustins de Toulouse.
On voit donc qu'il a vécu aux marges ou aux limites de la Gascogne.
L'insulte de Descartes ne me paraît pas une insulte xénophobe à l'encontre de Fermat mais plutôt une insulte de savant aigri, car Descartes, s'il avait été le fondateur de la géomètrie analytique (les fameux repères cartésiens), devait être fort jaloux de ce mathématicien du dimanche, de ce magistrat qui fort discret ne publiait pas et était pourtant le plus dense de son époque.
Le traiter de gascon c'était en fait une contradiction dans les termes, car si Fermat n'était pas loin de la Gascogne, il n'en avait aucun des prétendus défauts, la vantardise, et le côté superficiel et tête brûlée.
Le terme Xénophobe est celui du temps : le gascon est vantard et sale comme l'auvergnat est radin, le normand fourbe et le bas breton abruti.
Cette Xénophobie n'est pas particulière à Descartes et elle tombe à plat quand il l'applique à Pierre de Fermat.
Tout cela pour dire que Fermat a vécu à Toulouse !!
Amitiés
Auteur : Dominique
07/06/10
Que les choses soient claires cependant, Beaumont-de-Lomagne, parce qu'en Lomagne, est en Gascogne, et c'est une Lomagne encore très gasconnante que celle de Beaumont.
Le Tarn-et-Garonne, une horreur départementale, a considérablement modifié la vision des lieux.
Auteur : Vincent.P
03/07/10
Le Médoc à tort et à travers "C’est lui qui le dit"
www.lemague.net

"Il y a un caractère médocain, oui, celui de la semi insularité Y’a plusieurs types de Médocains parce qu’il y a plusieurs types de Médoc. Entre la forêt, l’estuaire, ceux qui vivent ou qui vivaient du bois et ceux qui vivent ou qui vivaient de la pêche ou de la vigne et aujourd’hui ceux qui se sont rajoutés et qui vivent du tourisme et ceux qui vivent de plus rien parce qu’ils sont retraités et la strate supplémentaire des médocains qui travaillent à Bordeaux, ça fait un patchwork pas facile à cerner. C’est frappant de constater que dans le Médoc, il n’y a pas de folklore, y’a pas de costume, de langue particulière, y’a pas de patois médocain, il y a juste quelques mots par ci par là. On n’est pas dans une identité comme on peut l’être comme au Pays Basque, en Bretagne, en Alsace, en Corse."

"Y’a le côté un peu moins sympathique, je couche avec mes enfants. Je fais ce que je veux. On sait pertinemment qu’il y a des problèmes de consanguinité, de violence familiale. Une intervention sur deux voir deux sur trois que font aujourd’hui les gendarmes, faut le savoir, ce sont pour des violences qu’ils appellent les V.I.F.  : violences intrafamiliales. Il faut aussi se poser des questions du revers de la médaille de la semi insularité. Ca renforce ce que peuvent être les secrets familiaux qui existent dans toute la France rurale ou urbaine. Mais plus on se rapproche de la pointe du Médoc, canton de Lesparre, canton de Saint-Vivien, moins on a de contact avec l’extérieur donc forcément plus les secrets de famille sont enfouis. L’alcoolisme aussi, tous ces sujets on les a traité dans le Journal du Médoc, on a aucun tabou, on a fait des dossiers, on en parle de temps en temps."
Auteur : Vincent.P
16/05/10
Afficher Le Médoc à tort et à travers "C’est lui qui le dit" en particulier, et peut-être donner votre avis...
Même avec humour, étonnant maintien moderne des pires clichés sur les gens de la lande, ici le Médoc.

www.facebook.com/group.php?gid=31009986535

www.facebook.com/group.php?gid=41834230239
Auteur : Vincent.P
16/05/10
Traduction de "la ferme des veaux" en "medoquin" ?
Bonjour,
Avec mon conjoint nous sommes en train de monter une société d'élevage de veau de lait et nous souhaiterions lui donner le nom de "la ferme des veaux, ou la ferme des veaux a engraisser" mais en patois, mais autour de nous personne ne sait le traduire.
Nous habitons à une dizaine de km de St Vivien de Médoc, j'espere que vous pourrez me renseigner
merci d'avance
Auteur : Magaly
12/05/10
Afficher Traduction de "la ferme des veaux" en "medoquin" ? en particulier, et peut-être donner votre avis...
Voici, certifiés par l'Atlas linguistique de la Gascogne, les termes locaux en gascon du Nord-Médoc.

"la ferme" : tout dépend ce que vous voulez exprimer. Comme dans toute langue qui a servi à exprimer en premier lieu la civilisation agraire, le gascon possédait un grand nombre de mots techniques.
Disons que si pour vous, il s'agit bien d'une ferme pour bovidés (au sens d'étable au fond), le terme nord-médoquin est : par'gaw (prononcez pargaou avec diphtongue finale, comme dans Nadau, nadaou, s'écrit pargau en graphie normalisée).
Sinon, le terme générique est "borde", "bourdiou" (prononcé bour'diw écrit bordiu en normalisé).

NB : ' note la finale qui suit à accentuer.

Donc : "lou pargaou" ou "la borde" ou "lou bourdiou", sachant qu'inévitablement de telles graphies seront estropiées, et que l'on peut tenter : "lou pargaw" par exemple qui rend bien la diphtongue.

"des" : en gascon médoquin, c'est clair, c'est "das" avec s final prononcé. Seulement le mot qui va suivre commençant par b, ce s final va se sonoriser en z. Du temps où l'on possédait la langue, jamais on n'aurait eu idée de noter cette différence orale. De nos jours, je ne sais pas.

"veau" : en gascon médoquin, c'est bédèt, avec t final prononcé, accent tonique sur la finale et bien faire attention à distinguer le premier é qui est fermé du second è ouvert.
On le veut au pluriel, on rajoute s (sachant qu'en Médoc, il y avait une large tendance à "avaler" ces finales plurielles, de telle sorte que -ts final parfois donnait immuablement -t, mais c'est une affaire de statistiques de réalisation).

Donc au final, j'écrirais ainsi :

"lou pargaou das bédèts"

qui se prononce  :

"lou par'gaw daz bé'dètss"

(r roulé)

qui s'écrirait en graphie classique gasconne :

"lo pargau daus vedèths"

Privilégiez la graphie franco-gasconne qui rend mieux la prononciation. Tant pis si ça patoise.
Auteur : Vincent.P
12/05/10

Réponse de Gasconha.com :
Merci beaucoup, Vincent, pour cette explication détaillée et avisée, à laquelle je souscris au nom de Gasconha.com.

Y a-t-il eu un mot spécifique pour "veaux à engraisser" ? Il sera difficile de le savoir, donc contentons-nous du "pargaou das bédèts" !

Un détail qui peut avoir son importance si la graphie classique était choisie par nos éleveurs : il me semble que la graphie classique note "das" le "das" du Médoc, donc ce serait "lo pargau das vedèths" en normalisé classique.
[Tederic]
L'ALG ne donne que "vieille vache à engraisser destinée à l'abattoir" (madèra en médoquin, prononcez ma'dère) ou "veau d'un an" (anolh, prononcez anouly ly représentant l final mouillé, sur la côte, pegolh dans la lande).

Au passage, à propos de dau/daus, on se rend compte dans l'ALG que "daus" n'est en fait prononcé "daws" qu'en un seul endroit des pays girondins, à savoir Saucats.
Le Médoc et Bordeaux qui ont bien "daw" au singulier, ont immuablement "das" au pluriel. L'Entre-Deus-Mers a "dés" ou "dòws". Le confluent Lot-Garonne a la même solution que Bordeaux. Le reste du domaine gascon (hors montagne) a "dous". L'ALG ne semble pas recueillir de forme "déws", ce qui pose la question de savoir si l'on ne pourrait pas tenter l'économie en écrivant "dos" (il n'y a qu'en Ossau qu'au singulier, on trouve des formes vocalisées "dows", peut-être importées de Gironde  ?).
Dans le même genre, cela m'avait énormément surpris de me rendre compte que les Languedociens écrivent "dels" un mot dans lequel l n'est jamais prononcé (c'est toujours déss).
Et pire, en fonction du contexte consonantique, il y aura des assimilations. "dels vailets" se prononce en fait ... "di baylétss".
Auteur : Vincent.P
12/05/10
Remarquez que Per Noste donne pargau comme un mot médoquin, ce qu'il est, mais surtout comme un mot féminin, ce qu'il n'est pas si l'on en croit l'ALG.
Il arrive que certains substantifs aient maintenu la fonction initiale du suffixe -ale(m) latin qui était de fabriquer des adjectifs.
Ainsi, destrau est féminin parce que hache était sous entendu. Pour que pargau soit féminin, il faudrait imaginer que le terme est issu d'une expression du genre "bòrda pargau" où pargau est un adjectif qualificatif, qui devient substantif, et reste au féminin car bòrda l'est.
Auteur : Vincent.P
13/05/10
J'ai posé la question à quelqu'un du Médoc (Bégadan) qui a entendu dans sa jeunesse parler des femmes dont la langue native était le gascon "medoquin".
Pour "ferme", il n'a pas su me dire un mot, mais quand je lui ai donné le mot "lo pargau", il s'en est souvenu, mais m'a tout de suite dit, sans que j'ai abordé la question du genre féminin ou masculin, que la locutrice disait "la pargau" (féminin).
Je pense que l'information est fiable, et qu'on peut donc proposer "la pargau das vedèths" ("la pargaou das bédèts").
Auteur : Tederic
13/05/10
Simin Palay donne effectivement "pargàu" féminin.
Comme il s'agit de veaux de lait il serait peut-être amusant de prendre le terme "bederét ou bederot" qui signifie toujours selon S.Palay un jeune veau.
Celà pourrait donc donner "la pargàu das bederéts".
Auteur : J.P.Depeyris
17/05/10
Le conseil général du Gers vendait le paysage (bien collectif par excellence) aux afficheurs !
Voilà plus de 20 ans que le conseil général du Gers quadrille le département de gigantesque panneaux 4x3m scellés au sol, panneaux dont l’une des faces est exploitée commercialement (toujours la face la plus visible bien sûr !) par l’afficheur CBS OUTDOOR, déjà condamné à plusieurs reprises pour violation du Code de l’environnement.

Alors que l’urgence est de débarrasser les entrées de ville de la prolifération de panneaux publicitaires qui les transforment en cloaques visuels, le conseil général en a « remis une couche » en y implantant ses propres panneaux !

Mais le comble est que le conseil général a même réalisé l’exploit de polluer les entrée de certains petits villages en y faisant installer, souvent en pleine nature, des panneaux scellés au sol de grand format, ceux-là mêmes qui sont pourtant considérés comme le symbole de la pollution des entrées de ville (le philosophe et académicien Michel Serres parle de « coups de poing atroces » et d’ « abomination »).

Et pour ce faire, de passer outre aux dispositions du régime général du Code de l’environnement qui, pourtant, interdit les panneaux publicitaires scellés au sol dans les agglomérations de moins de 10 000 habitants !

Heureusement, grâce à Paysages de France, les monstrueux panneaux implantés illégalement aux entrées de Saint-Clar, dans le Gers, mais aussi à celles de Caussade, dans le Tarn-et-Garonne où le conseil général a suivi le même chemin, ont été récemment démontés.

Une opération qui a d’ailleurs été saluée par les nouveaux maires des communes concernées et qui devrait être prochainement suivie par la « libération » d’autres villages.

Espérons que le conseil général du Gers, plutôt que de s’en prendre à Paysages de France*, reconnaîtra enfin le bien fondé d’une démarche qui a pour seule ambition de l’aider à dépolluer les entrées de ville, d’améliorer l’image du département et de permettre aux habitants de se réapproprier leur paysage.

* Communiqué du Conseil Général du Gers (avril 2010)  : «Depuis plus de 20 ans, le Conseil Général du Gers met à disposition des associations gersoises des panneaux d'affichage 4x3 afin de les aider à promouvoir leurs manifestations.
A compter du 1er mai 2010, le Conseil Général ne pourra plus exploiter ses panneaux 4x3, et ce en raison de l'action de l'association « Paysages de France » (5 place Bir-Hakeim - 38000 Grenoble) qui a dénoncé l'illégalité de ces panneaux et nous a mis en demeure de les supprimer en référence aux articles L.581-27 et L.581-32 du Code de l'Environnement.
Conscient de l'aide précieuse que représentait ce dispositif d'affichage pour les associations départementales, nous sommes sincèrement désolés que le recours à la rigueur des textes de cette association nous oblige à prendre cette décision.
Cette nouvelle contrainte, totalement indépendante de notre volonté, ne remet nullement en cause notre soutien au réseau associatif départemental et le Conseil Général restera un partenaire privilégié des manifestations.»

Paysages de France
Association agréée au plan national au titre du Code de l'environnement contact@paysagesdefrance.org
www.paysagesdefrance.org
Auteur : Paysages de France
06/05/10
Afficher Le conseil général du Gers vendait le paysage (bien collectif par excellence) aux afficheurs ! en particulier, et peut-être donner votre avis...
Je ne pense pas que les panneaux publicitaires soient un combat primordial dans le Gers et ailleurs.
D'abord parce que je suis attaché à la dichotomie ville/campagne : à ce titre, la présence de la civilisation urbaine matérialisée par des panneaux publicitaires ne me choque pas, je dirais même qu'elle a un certain attrait.
En venant de Fleurance par exemple, il y a quelque chose de rassurant, de familier à retrouver les codes de la vie urbaine en arrivant dans l'agglo d'Auch.

Le reproche à faire à ces panneaux est sans-doute à l'échelle de la France leur manque de variété, on apprécierait des panneaux vantant un commerce local, une animation, ...
En tout cas, je ne méprise pas l'art publicitaire, parfois même il peut être source d'identification régionale, via la typographie, via l'activité vantée (les pubs pour les férias, ça marque un paysage), via les noms même (c'est amusant les SARL Cazenave, les Etablissements Laborde, ...).

A mon avis, l'identité paysagère du Gers est bien plus mise en danger par la mode des pavillons bas. Il n'y a plus un seul village gersois dont le centre-bourg autour de l'église n'est pas littéralement vitrifié par une horreur bâtie ces dernières années.
Cela touche aussi les villes : du fait de la construction anarchique de pavillons sur les coteaux d'Auch, il est désormais impossible d'avoir une vue d'ensemble sur la ville, ce n'est plus que haies en plastique, balancelles, palmiers, teints rosâtres.

Il est parfois un peu trop facile d'attaquer les institutions plutôt que le mauvais goût d'une population. C'est que d'une certaine manière, s'en prendre à la lubie du "tous propriétaires" qui est en train de faire des ravages esthétiques au Sud d'une ligne Nantes-Dijon, c'est s'aliéner des gens qui justement, en toute incohérence, souhaitent vivre en ville sans ses désagréments (civilisation du commerce, proximité, ...).
Lutter contre les panneaux publicitaires, surtout dans les villes, c'est un peu snob et c'est au fond entériner le fantasme rurbain, des villes à la campagne. Non, la ville est son propre univers qui commande la campagne aux alentours, il faut respecter les codes de la ville.
En tout état de cause, j'en suis à préférer une zone industrielle ou une bretelle d'autoroute à l'étalement urbain contemporain.
Auteur : Vincent.P
06/05/10
Je comprends ton objection, Vincent, et peut-être que sans panneaux publicitaires, Las Vegas ne serait pas las Vegas...
Mais quand même, mon expérience visuelle des panneaux publicitaires, c'est que, le plus souvent, ça gâche le paysage, pour des raisons profondes, qu'il serait intéressant de tirer au clair.

Je l'ai remarqué à Tonneins rive gauche à l'entrée du pont, dans les deux sens.
Là, c'est en sortant de Tonneins.
C'est même pire quand on rentre à Tonneins.

Si je me rappelle bien, la route de Toulouse, à Villenave d'Ornon (Bordeaux) vers le Pont de la Maye, c'est un autre exemple.

Bon, le problème des entrées de ville est connu et général. Ce n'est pas seulement qu'il y a des panneaux, c'est aussi les bâtiments récents en tôle, ou les bâtiments anciens (à Villenave, des échoppes en pierre) massacrés par des vitrines criardes...

Donc, la lutte contre la débauche de panneaux fait bien partie, à mon avis, de la sauvegarde des paysages, et Gasconha.com doit y participer dans le cadre de son action, disons, "conservatrice".
Auteur : Tederic
12/05/10
Libardac et Cague lèbre
Bonjour,
j'aurai aimé connaître la signification de libardac et cague lèbre s'il vous plait.
Je ne suis même pas certaine que ce soit du patois médocain.
Mais c'est 2 noms attisent ma curiosité et j'aimerai comprendre pourquoi quand je fournis mon adresse le sourire arrive sur le visage de mon interlocuteur.
je vous remercie sincèrement
Salutations.
Auteur : Nathalie E
06/05/10

Réponse de Gasconha.com :
"Cague lèbre" = "Chie lièvre", donc endroit où on trouvait des crottes de lièvre, peut-on penser.
"Libardac", nom roman en "ac", n'a pas d'explication simple et n'a pas normalement à faire sourire (quoique qu'il ne faille pas exclure qu'un nom à forte consonnance "méridionale" porte certains à sourire).
Afficher Libardac et Cague lèbre en particulier, et peut-être donner votre avis...
Libardac est probablement un toponyme de l'époque romaine formé sur le suffixe d'origine celtique -akos, devenu -acum en latin, ce qui n'a rien d'étonnant dans ce secteur de Listrac où passait la voie romaine de "La Levade".

Il est raisonnable de penser qu'ici, le suffixe est associé à un nom de propriétaire, peut-être Leopardus qui a été un nom latin.

Il est possible que les sonorités des toponymes en -ac, si fréquents dans la France méridionale, évoquent aux oreilles de certains interlocuteurs un imaginaire de tartarin.
On ne peut que déplorer la tendance actuelle qui veut qu'une prononciation par trop typique d'un toponyme local soit l'objet de moqueries.
Je sais que sur Bordeaux, je ne m'autorisais plus à dire "Eysines" et "Le Bouscat" correctement de peur qu'on se moque.
La tendance atteint aujourd'hui d'autres communes : on attend "Cestà" pour Cestas, Sauca pour Saucats, ...
Quand on entendra Anderno pour Andernos, ce sera foutu.
Auteur : Vincent.P
06/05/10
Il me semble quand même que "Piche lèb(r)e" est plus fréquent que "Cague lèbre" !-)
Auteur : Tederic
06/05/10
Gironde non vasconne ?
Je suis déssu de votre carte fausse car par l'histoire seule les landes été vascon par la suite cela est devenue gascon, non pas la gironde elle a été ratacher.
Auteur : Bougeard
03/05/10
Afficher Gironde non vasconne ? en particulier, et peut-être donner votre avis...
Il faudra dire aux lieux-dits Bardos, Ballos, Garosse, Gueyrosse, Marosse, Sambosse, Sargos et cie du Libournais et de l'Entre-Deux-Mers de déménager plus au Sud.
S'ils croisent les Arros, Bernos, Carros et autres Pudos du Médoc, ils leur feront la commission : repli en Bazadais ! Mais attendez, Bazas c'est en Gironde ?
Auteur : Vincent.P
03/05/10
Je tombe sur un gran de sau aussi extravagant que d'autres :
parce que l'on trouve des lieux-dits en -ÒS(SA) en Gironde, elle se rattache à une imaginaire Vasconie.... région historique bien connue de tous, évidemment, et qui a toujours existé....
Comment, personne ne connaît la Vasconie ? Elle a même un drapeau ! Manque plus que l'hymne...

Au fait, je rappelle que GARRÒSSA = une légumineuse.
Et au nord de la Garonne, ce n'est même plus la Gascogne !
Auteur : Gaby
18/12/11
Il faudrait expliquer alors la raison pour laquelle le o est resté ouvert ...
Il est probable cependant que Garosse avec un seul r soit l'équivalent du limousin Jarousse au sens de légumineuse.
Reste la question du o ouvert (qui rejoint celle de Bedos).

Pour le reste, la Vasconie a au moins le mérite de l'existence historique.
D'ailleurs, le terme même de "Gascogne" n'est que l'héritier de "Vasconia" mais je pensais que c'était évident ...

Quant au fait que l'on trouve des toponymes en -os/osse en Bordelais et Bazadais (et non pas en Gironde, cela n'existe pas la Gironde), et pas en Périgord ou en Agenais guyennais, c'est en effet le signe fort de l'appartenance de ces terres à un espace qui relève du "triangle aquitain" (Garonne-Océan-Pyrénées) le tout centré sur le plateau landais, lieu de divagation de nos pâtres.
Ce n'est évidemment qu'un indice parmi d'autres de la g(v)asconnité ancienne de ces terres septentrionales.
Auteur : Vincent.P
19/12/11
1. Le O ouvert... mais, chez nous, on ne le prononce jamais fermé dans "OSSE" !!

2. La Gironde n'est-elle pas la limite nord de la Gascogne ?
Auteur : Gaby
21/12/11
1. Je crois que nous ne nous sommes pas compris ... Le o ouvert dans "Garrosse" est problématique car on attendrait "Gar(r)ousse".

2. Les fleuves ne sont jamais des frontières, ce sont les vallées fluviales qui le sont. Je m'explique : l'espace de la "riparia" est toujours un univers mélangé des influences contradictoires, mais on peut toujours l'attribuer à une culture ou un peuple.
Les fleuves sont des autoroutes antiques.
C'est par les rivières que la culture romane s'est propagée. La Garonne n'est en aucun endroit une frontière, sauf là où les coteaux tombent à pic rive droite, à savoir vers Agen.
Ailleurs c'est toujours mêlé, et plutôt franchement gascon en aval d'Agen. Entre Agen et Toulouse c'est mêlé. Puis cela redevient gascon.

Quant à la Gironde, c'est une mer intérieure, mais l'ancienne toponymie de Blaye montre que même là l'estuaire n'était pas frontière. Et a contrario les colonies saintongeaises au Verdon.
Auteur : Vincent.P
21/12/11
1. D'accord. Ca veut dire que le toponyme n'a rien à voir avec la légumineuse ?
Mais je pense qu'il faut tenir compte des erreurs des cartographes... ne nous fions pas à l'orthographe des toponymes.
Transformer O en OU est tout à fait possible.

2. Erratum : Je voulais dire la Garonne, pas la Gironde.. Petite coquille. Mais c'est pareil.
En effet, j'ai un excellent exemple de ce que tu dis, c'est le dialecte du Pays Macarien, qui est quasiment du Bazadais, alors qu'il est entouré d'un gascon de Benauge proche du Bordelais.
Mais pour définir un pays, ce que l'on fait avec la Gascogne, il faut bien définir une frontière...
Si la Garonne n'est pas tout indiquée, faut-il prendre la Dordogne ?
Cependant, un fleuve, même n'étant pas une frontière hermétique, constitue quand même une séparation...
Quand même, à une époque, IL N'Y AVAIT PAS DE PONTS !!!
Et les paysans, mettons (un peu de 47 pour changer) de Meilhan n'allaient pas se mélanger aux gens de Marmande !!
C'est une question bien complexe, tout ceci !
Auteur : Gaby
21/12/11
1. On n'en sait rien. Ce que je sais par contre, c'est que l'erreur des cartographes sur les toponymes Garrosse/Gayrosse semble alors généralisée sur divers toponymes bien éloignés les uns des autres ...
Maintenant, sur le cas de Garrosse, les lieux-dits sud-languedociens "La Garrosse" laissent penser à la solution botanique, avec maintien d'un o ouvert comme dans "La Bedosse".

2. Je ne vois pas de quoi tu parles, je ne vois pas ce que tu cherches à définir quand les limites de la langue gasconne sont connues au village près depuis au moins l'enquête Bourciez.
Pas ma faute si la langue gasconne dépassait la Dordogne en Libournais et en Bourgeais et que la frontière était autrefois située sur la grande forêt séparant la Saintonge et le Bordelais (déplacée artificiellement vers le Sud via les migrations gavaches).
Le gascon a probablement toujours été la langue des autochtones de Saint-Emilion et autres paroisses situées au Nord de la Dordogne.

Pour ce qui est des fleuves, il y a toujours eu des ponts là où il y avait des villes d'ampleur, et le monde des "rivières" communiquait via la batellerie.

L'étude des patronymes des habitants du Marmandais tend à prouver que les alliances se faisaient avec la rive gauche, plus volontiers qu'avec les familles des coteaux de parler guyennais.
C'est comme ça. D'ailleurs, cela explique probablement que Marmande ait connu les mutations phonétiques gasconnes.
Ce qui laisse sous-entendre à une époque historique une dynamique gasconne positive en vallée de la Garonne.
Quel en était le vecteur ? Bordeaux ?
Auteur : Vincent.P
21/12/11
2. Pour définir la Gascogne actuellement, disais-je, il faut une frontière. Bourciez, c'était il y a un siècle.
Une chose intéressante à faire serait une enquête où l'on interrogerait des gens "du coin" (p. ex. nés à St Emilion, de parents et gds-parents du même endroit) : "Vous sentez-vous gascon  ?"
Je ne suis pas certain que les Libournais se sentiraient gascons...
Alors que des Bazadais, évidemment ! Et dans l'inconscient collectif (pour moi, p. ex.), le Bazadais ça "sent la Gascogne" alors que le val de Dordogne ça sent... le val de Dordogne.
La limite a évolué.
Evidemment, les toponymes sont gascons, ainsi que le lexique traditionnel.... mais ça correspond à la Gascogne de l'Ancien Régime, et en 2012 bientôt, il faut revoir la notion de Gascogne.
Ca ne sert à rien de "reconquérir" les abords de la Gascogne, au contraire je pense qu'il faut en réadapter les contours.
Donc je pose la question : en 2011-2012, quelle est la limite de la Gascogne en Gironde ?
PS : et même si l'on parle encore des dialectes gascons en Bordelais, ça ne veut pas dire que l'autochtone se considère comme Gascon.
Auteur : Gaby
22/12/11

Réponse de Gasconha.com :
Si la référence pour tracer les limites de la Gascogne est le sentiment qu'ont les habitants eux-mêmes, ces limites seront excessivement variables.
A l'heure actuelle, surtout si on interroge les jeunes, on se retrouverait vite avec pour la Gascogne les limites du département du Gers !

Tout le projet de Gasconha.com est de fonder la Gascogne sur des critères plus diachroniques, plus stables, moins subjectifs.
Les isoglosses, donc la manière de parler, ont une épaisseur historique suffisante, et c'est pour ça que pour l'instant la meilleure référence est l'Atlas lingüistique de Gascogne, ou les travaux de Bourciez (j'ai tendance à confondre).
Certes, c'est la Gascogne de 1900 qui était ainsi définie. Mais le triangle qu'elle définit était proche du Duché de Gascogne de l'an 1000...

Quant à la Gascogne de demain :
par principe quand on est patriote gascon, et attaché à la vérité historique, on combat la tendance à la réduction territoriale impulsée par des découpages administratifs venus d'ailleurs.
Je pense qu'il faut donc défendre mordicus la Gascogne du triangle mar-Garona-montanha, comme première approche, quitte à affiner pour ceux qui sont intéressés.
Ensuite, si on est plus ambitieux (et il faut l'être !) et qu'on pense à la création d'une région Gascogne, il faut probablement donner sa liberté à la métropole bordelaise qui a sa logique propre, et rayonne sur Poitou, Saintonge, Limousin, Périgord...
Idem pour Toulouse et peut-être Bayonne.
Mais garder tout le reste, Béarn compris !
[Tederic M.]
La limite qui a évolué, c'est celle de l'influence francisante de Bordeaux qui en effet a touché plus précocement le Libournais que le Bazadais.
Dans les années à venir, tout aura tellement changé que chercher une différence sera sans but.

Pour le reste, je détecte largement en Libournais des indices d'une gasconnité qui s'est évanouie assez tardivement, et que l'on ne dit plus "gascons" mais "Sud-Ouest".
Architecture des pavillons des années 70, encore une pointe d'accent, bascomanie d'opérette, ...
Auteur : Vincent.P
22/12/11
En effet, mar-Garona-montanha semble le plus simple.
Et n'essayons pas de reconquérir quoi que ce soit, l'évolution est un processus naturel.
Auteur : Gaby
23/12/11

Réponse de Gasconha.com :
En matière géo-politique, l'évolution est un processus humain qui s'appelle "l'histoire", qui est souvent faite de désirs de conquête qui s'entrechoquent.

Je ne préconise pas la conquête mais l'affirmation. Et une identité qui s'affirme à tendance à rayonner.
On le voit bien en Gascogne bayonnaise.
[Tederic M.]
Plaques d’immatriculation béarnaises
Le Béarn possède enfin son logo pour les nouvelles plaques d’immatriculation !!
Avec ces plaques d'immatriculations personnalisées, affichez clairement aux yeux du monde la culture forte et indépendante du Béarn !

www.bearn.net/autocollant-plaque
Auteur : Laborde
03/05/10

Réponse de Gasconha.com :
Très bien, sauf que ce n'est pas réglementaire.
Afficher Plaques d’immatriculation béarnaises en particulier, et peut-être donner votre avis...
Pas vu, pas pris Tederic !!
Auteur : Julian
04/05/10
Bearn.net pourrait-il s'internationaliser et proposer des "dames" sur fond rouge et blanc (drapeau qui a quelques partisans sur ce site) ou pour d'autres, dont je suis, le léopard d'or aquitain sur fond de gueules(rouge) ?
Auteur : Gérard Saint-Gaudens
05/05/10
Il parait que concernant le logo régional au dessus du département (obligatoire), il avait été proposé à chacun des 26 conseils régionaux de choisir éventuellement un emblème de la région autre que celui en vigueur.
Seules 3 régions ont répondu, on devine lesquelles, ce sont l'Alsace la Bretagne et la Corse.
Je trouve dommage que l'on n'ait pas saisi l'opportunité et donné la possibilité à chacun de choisir l'emblème de son choix (on continuera toujours à trouver sur le coffre arrière des voitures des autocollants affichant l' identité régionale !)
Surtout que l'important, c'est le numéro d'immatriculation au centre qui détermine l'identité du véhicule, le reste pouvait être au choix du propriétaire.
Bonne initiative de la part de Bearn.net
Auteur : Tédéric D.
20/05/10
Pour ma part, voici ce que j'ai mis en lieu et place de cet affreux pictogramme de l'Aquitaine : imageshack.us.
Sur mon prochain véhicule, j'y mettrai le blason de la Gascogne, voire du Médoc.
Auteur : Stéphane Bouléris
06/06/10
On peut tout simplement faire inscire OC en lieu et place d'un logo, parlant et suffisant !
Auteur : Txatti
11/06/10
S'il suffisait d'arborer une plaque, ou un autocollant, pour être Gascon, Basque ou Béarnais. C'est à la portée du premier Parigot venu.
J'ai remarqué que souvent, ce sont ceux qui ont les signes extérieurs les plus ostentatoires qui en savent le moins sur la langue et le terroir du pays qu'ils affichent au cul de leur automobile. Et souvent aussi les plus arrogants et agressifs.
Auteur : P.Lartigue
26/08/10
Laumet
Ma grand-mère s'appelait : LAUMET.
Comment se fait-il,que je ne trouve pas ce patronyme ?
Auteur : THIEMONGE
03/05/10

Réponse de Gasconha.com :
Comme nom de famille, LAUMET existe peu en Gascogne, mais comme nom de lieu, il existe bien (Laumet, Laoumet, mais aussi Aumet, les Aumettes, les Aumèdes, si on considère que "Laumet" peut être "L'Aumet).
Alors, on pense à une variante de plus de l'occitan ou gascon pour "orme" : a(u)lomet>aomet>aumet ?
Afficher Laumet en particulier, et peut-être donner votre avis...
C'est un nom de famille bien localisé en Lomagne. C'était surtout le patronyme de Cadillac, le fondateur de Détroit.

en.wikipedia.org/wiki/Antoine_Laumet_de_La_Mothe,_sieur_de_Cadillac
Auteur : Vincent.P
08/05/10
Larrue
Vient du radical aquitanique "larr"(lande).
A Ascain présence du nom patronymique Larru. Le a/e final est l'article en Basque.
Auteur : Larrue
03/05/10

Réponse de Gasconha.com :
Pourtant Geneanet donne "Larrue" surtout en Gascogne, avec aussi quelques "Larrué" en Comminges ou Couserans.
Afficher Larrue en particulier, et peut-être donner votre avis...
Les caractéristiques phonétiques du gascon souvent communes au basque font que souvent à l'écrit, sans distinction d'accents assez souvent, les patronymes basques et gascons se ressemblent (cf Larre/Larré).
La distribution du patronyme en pays bordelais essentiellement rend l'explication par le gascon arrua=rue, bien plus probable.

Il n'y a pas au passage de Larru attestés à Ascain, qui de toute façon n'aurait aucun sens en basque. C'est larre=lande qui peut donner Larre.
Auteur : Vincent.P
03/05/10
Noms de lieux "Sentaraille" (Couserans, mais aussi Xaintrailles en Albret...)
On me dit qu'il ne peut s'agir de Senta Aralha. Aralha serait une invention, la racine "Eulalia" ne pouvant donner "Aralha" en gascon.
"Sentaralha" viendrait alors d'un mot signifiant "sentier" (lequel exactement ?.
Que ne pensatz ?
Auteur : Tederic
29/04/10
Afficher Noms de lieux "Sentaraille" (Couserans, mais aussi Xaintrailles en Albret...) en particulier, et peut-être donner votre avis...
Il n'a pas qu'en gascon qu'Eulalie donne des formes étranges : Aularia en est une forme d'oc non-gasconne connue (cf Saint-Aulaire en Corrèze).
Les formes sont issues de rhotacismes et de métathèses sur Eulalia.
Il y a même parfois encore hésitation : ainsi localement, Sainte-Eulalie-en-Born est dit /seuntaw'ladi/ ou /seuntaw'lari/.

Et puis, il y a le village de Fontrailles à côté de Saint-Arailles, que l'on interprète comme "la Fontaine d'Eulalie", Saint-Arailles étant au XVème siècle "sancta Ralha de Marrasto".
D'ailleurs, la plupart de ces villages ont (ou avaient) leur église dédiée à Sainte-Eulalie.

Maintenant, convenons que nous disposons pas d'un nombre suffisant d'attestations anciennes.
Mais refuser de voir des hagiotoponymes dans certains cas évidents, cela revient à faire ce que font certains nationalistes basques, à savoir nier que Santurce par exemple est une forme de Saint-George.

es.wikipedia.org/wiki/Santurce
Auteur : Vincent.P
29/04/10

Proposez-nous un(e)
grain de sel !
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