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Un joli nom de maison
Je voudrais donner un joli nom à ma maison de vacances.
Auteur : Tardieu
14/11/09
Afficher Un joli nom de maison en particulier, et peut-être donner votre avis...
AH, cela est quelquechose de compliqué !

Le nom de votre maison dépendra de la situation linguistique de la localité.
Restera ensuite à choisir entre un vrai nom tel que l'on en trouve pour les anciennes maisons, ou alors un nom plus "moderne"...
Auteur : Peïo Dibon
15/11/09
Ou alors choisir un nom sans rapport avec son passé mais en gascon, assez neutre du style "que'm hè gòi" (ça me fait plaisir) prononcé à la française /kémégoy/ sonne un peu basque ^^'
Auteur : Txatti
29/11/09
Propositions de noms de stations de métro pour Toulouse
En effet, il semble bien qu'une part de la jeunesse de Toulouse trouve les annonces ridicules qu'elle soit occitanophone ou non. Je renvoie au fil de discussions "Vergonha" pour discuter de cette question. Je pense pour ma part que les annonces sont de très belle facture linguistique, du moins, c'est un accent sud-languedocien parfait, à défaut de respecter les modalités locales de l'oc toulousain.

Voici mes propositions :

Ligne A :

----> Rive gauche :

- Mirail-Basso-Cambo : c'est clairement un quartier anciennement de langue gasconne, les documents attestent Miralh avec mouillure gasconne issue du latin miraculum > miracl(u), mouillure qui disparait rive droite où on dit "Le Miral". Basso Cambo est anciennement "Bache Came".

Donc : "Le Miralh - Baisha Cama" (respect de l'article toulousain !!)

- Bellefontaine : on est dans le Toulouse gascon mais on peut concevoir une dénomination double. "Bèra Hont / Bèla Font".

- Reynerie : c'est la demeure de "Rainier" en oc. Notez que c'est une version gasconne : en languedocien, on dirait "Reyneryo" que l'on écrit "Reineriá" lors qu'en gascon, c'est bien "Reineria" (dites Reyneri'o).

- Mirail-Université : Le Miralh - Universitat

- Bagatelle : tire son nom du Bagatelle parisien. "Bagatèla"

- Mermoz : le ridicule le plus total que d'occitaniser le patronyme, cette station dessert le quartier de La Faourette, remettons ce nom oc au goût du jour ! "La Haureta/La Faureta".

- Fontaine-Lestang : Fontaine est redondant, ce quartier était simplement "Lestang", "Fontaine-Lestang" étant le nom d'une demeure. "L'Estanh".

- Arènes : "Las Arènas"

- Patte-d'Oie : c'est un nom générique employé pour désigner la forme de la place, et relevé pour la première fois en français au XIXème siècle. Il y a hésitation entre "pè" et "pata", il semble que les locuteurs naturels utilisaient plus volontiers "Pata d'Auca" que "Pè d'Auca" qui lui était réserbé aux autres usages, non-topographiques. Il vaudrait mieux "La Pata d'Auca".

- Saint-Cyprien-République : "Sent-Subran" suffit. Bien joué le s chuinté, c'est comme ça qu'on prononce !


----> Rive droite :

- Esquirol : Esquirol est un nom récent qui honore un enfant de la ville, Jean-Dominique Esquirol. C'est peut-être snob, voire populiste, mais je n'aime pas les noms de rues qui doivent leur nom à une personnalité. Je trouve généralement que les vieux noms "donnés par le peuple" font plus pour l'identité d'une ville que les divers hommages obligés aux Grands Hommes (une mode révolutionnaire idiote dans la droite lignée des communes rebaptisées). Evidemment, je ne suis pas dupe de la difficulté qu'il y a à démêler l'authentique de la décision administrative.

Il est sans doute trop tard pour retrouver un vieux nom, sachez que ce qui était la Rue Esquirol, aujourd'hui absorbée dans la place, était la rue Rue Malcousinat-Vieil, prolongée au Nord de la place par la Rue Saint-Géraud, une halle dite "de la Pierre" se dressant au milieu de la place.

Va pour "Esquiròl" mais par nostalgie, "La Hala de Pèira" serait pas mal.

- Capitole : "Capitòli"

- Jean-Jaurès : ridicule ! Il faut trouver un nom plus authentique, plus exotique aussi pour les oreilles de la population désoccitanisée. Finalement, cette station dessert les allées Jean-Jaurès (anciennement d'Angoulême et si on fouille les cadastres, on doit pouvoir trouver un vrai nom d'oc) et Roosevelt. Pourquoi pas "Las Andanas" ?

- Marengo - SNCF : mince alors ! Si on n'appelle pas cette station Matabiau, quand utilisera-t-on ce toponyme si emblématique de la ville ? Marengo relève de l'Histoire de France, je pense qu'il faut savoir se débarrasser de ces toponymes pompeux pour retrouver le vieux Toulouse d'oc.

- Jolimont : c'est un nom français du XIXème siècle pour désigner le plateau appelé autrefois "Redoute" ou "Le Calvinet", superbe nom d'oc qu'il faut ressusciter. "Le Calvinet" (prononcez : Lé Kalbi'nett)

- Roseraie : "La Roseriá" (La Rouze'ryo)

- Argoulets : attesté "As Argoulets" dans les textes anciens. Donc : "Les Argolets".

- Balma-Gramont : le terroir de Gramont avait pour nom véritable "La Rouaysse". Gramont n'est que le nom de la famille qui possédait le château, au delà du Pont de Périole sur l'Hers. "Balmar-La Roaissa"
Auteur : Vincent.P
13/11/09
Afficher Propositions de noms de stations de métro pour Toulouse en particulier, et peut-être donner votre avis...
Pour Reynerie : lire "Reyne'ri-yo" (qui serait donc Reyne'ryo en languedocien)

La discussion sur la "Vergonha" est intitulée "Le combat est perdu..." dans les "grans de sau".
Auteur : Vincent.P
13/11/09
Ligne B
Il y a moins de propositions différentes de celles officialisées. Quelques restitutions d'articles, omission des noms propres.


Borderouge : toponyme fréquent qui doit désigner une ancienne auberge des temps romains tout comme les nombreux "Maisons Rouges", ici sur la route Burdigala-Tolosa. "Bòrdaroja"

Trois-Cocus : "Les Tres Cocuts" (à prononcer plutôt  : "Ley Trey Cou'cutss). En sud-languedocien, /s/ final + consonne b,d,g,n,r,m,j donne /i/.

La Vache : ancienne métairie. "La Vaca"

Barrière de Paris : "(La) Barrièra de París"

Minimes-Claude Nougaro : "Las Minimas" (à prononcer  : "Lay Mi'nimos")

Canal-du-Midi : "(La) Canal del Miegjorn" (à prononcer  : "La Ka'nal dél Miédjou")

Compans-Caffarelli : c'est l'ancien quartier de "l'Artillerie". "La Caserna" me semble convenir mais on peut admettre à la rigueur "Compans" qui est un nom commingeois (prononcé Koum'pangs sur les lieux d'origine, mais Koum'pas avec dénasalisation sur Toulouse-centre).

Jeanne-d'Arc : la Place Jeanne-d'Arc est l'ancienne Place Matabiau et n'a ce nom que depuis les années 20 après l'érection d'une statue d'une héroïne essentiellement française et qui n'a rien à voir avec la ville de Toulouse. "Plaça Matabuòu"

Jean-Jaurès : j'ai proposé "Las Andanas".

François-Verdier : les Allées Forain-FV sont anciennement les "Allées de Saint-Etienne". "Sant-Esteve"

Carmes : "Las Carmes" (à prononcer "Lay 'Karmos")

Palais-de-Justice : "(Le) Palais de Justicia"

Saint-Michel – Marcel-Langer : "Sant-Miquèl"

Empalot : difficile de revenir en arrière, mais à l'origine Empalot est rive gauche, ce nom n'a été donné à ce quartier que par erreur après construction du viaduc. C'est avant tout le quartier du Férétra. Enfin bon. "En Palòt"

Saint-Agne : "Sant-Anhan" (première attestation au XIIème siècle : Saint-Anian)

Saouzelong : "Sauselong"

Rangueil : c'est le nom d'une famille resté à l'une des demeures du domaine de l'Espinet. "Ranguelh"

Faculté-de-Pharmacie : "(La) Facultat de Farmacia"

Université-Paul-Sabatier : "Universitat Tolosa III"

Ramonville : "Ramonvila"
Auteur : Vincent.P
16/11/09
Erreur de ma part sur les "Tres Cocuts" : s ne se "yodise" pas devant t. "Léss tré ??" car devant c, je ne sais pas ce que ça donnera vraiment.
On constate au passage la grande différence du languedocien et du gascon qui maintient généralement les consonnes finales très solidement. Il faut savoir par exemple qu'en languedocien, "dels" est en fait toujours prononcé "dass"/"déss" et que devant b,d,g,n,r,m,j, cela donne "di" !
Auteur : Vincent.P
16/11/09
Devant les sourdes c,p et t il semble que s final se prononce "s". Donc "Las 'Karmes"
Auteur : Vincent.P
16/11/09
Origine de Estella de la ma (l'Estela de la mar).
J'aimerais connaître l'origine de Estella de la ma.
Auteur : VIDAL
11/11/09
Afficher Origine de Estella de la ma (l'Estela de la mar). en particulier, et peut-être donner votre avis...
Je suis également à la recherche de cette origine car certains sportifs en revendiquent la paternité et c'est assez génant.
Auteur : Bob
15/11/09
Nous en avions parlé il y a des années sur la liste G(V)asconha Doman.
Des indices semblaient montrer qu'il pourrait s'agir d'un chant basque adapté au gascon en diverses traductions localisées, effectuées par les évêchés au XIXème siècle (d'où Estela de la Mar pour les Landes, Bona Mair deu Bon Diu en Béarn).
C'est une question à creuser. En fait, je n'ai jamais vu une seule preuve écrite.
Auteur : Vincent.P
24/11/09
Béarn (suite du fil "Bien heureux les ignorants")
Il existe une opinion publique béarnaise ?
Je n'ai pas vu les Béarnais s'inquiéter outre mesure de voir le Vic-Bilh rejoindre le pays "Val d'Adour", Pontacq demander à être intégré à la communauté de communes de Lourdes, Lichos faisant des démarches pour devenir souletine, ...

D'ailleurs, on n'a pas beaucoup vu les occitanistes appuyer l'idée d'un grand pays "Béarn", pendant du pays "Pays Basque".
Et pour cause, les amis du Conseil Général préfèrent scinder le Béarn : Pays du Grand Pau, Pays d'Oloron et du Haut-Béarn, Pays de Lacq Orthez Béarn des Gaves, ...
Nous sommes tellement ridicules.
Auteur : Vincent.P
05/11/09
Afficher Béarn (suite du fil "Bien heureux les ignorants") en particulier, et peut-être donner votre avis...
la Soule historique comporte des villages gasconophones :
Montory, (Osserain-Rivareyte, Gestas : rattachés à Saint-Palais).
le Béarn comportait des villages frontaliers encore bascophones en 1385 (Lichos, Charre, Nabas, ...) et possède encore Esquiule.
Lichos est toujours béarnais quand au Val d'Adour, il n'est ni une circonscription administrative ni un espace de promotion culturel, c'est une strategie de developpement économique regroupant 12 cantons sur 3 departements tous gascons.
Et si Pontacq a soi disant exprimé le souhait de rejoindre la communauté de Lourde, c'est dans la meme optique economique et pas pour devenir bigourdane
Nous ne sommes pas ridicules, nous sommes pragmatiques.


Quelle confusion vous apportez, la Gascogne est donc pour vous au stade terminal (argument "le félibrige"), mais vous dites aussi que le mouvement pan-gascon a echoué suite a l'anti-félibrige (Philadelphe de Gerde)
Quelle drole de finalité vous accordez a la Gasconha !
Concretement, le mouvement gasconniste n'est encore que peu connu de nos populations, il y a peu de manifestation clairement identifiable, il n'y a meme pas d'embleme qui caracterise clairement ce mouvement.
Je vous accorde que des gascons "pensent " la Gascogne depuis des siecles. Devrons nous attendre encore quelques génerations ...... pour entrevoir du concret ?

En ramenant tout en opposition à l'occitanisme (qui en passant a largement été propagé en Béarn par le félibrige) et à la comparaison basque, vous faites preuve de monotonie peu constructive.
Si les béarnais se sont tourné vers l'occitanisme c'est peut etre qu'il n'y avait pas d'autre alternative.
A nous de leur proposer aujourd'hui un autre choix !
Auteur : lou-aner
05/11/09
Les Basques ne sont pas pragmatiques, ils sont patriotes.
S'ils étaient pragmatiques, la Soule ne ferait pas partie du pays "Pays Basque" et les Basques s'associeraient avec leurs voisins landais.
Si le pragmatisme est la seule politique identitaire que l'on propose en Béarn, tant mieux : nous aurons cette fierté-là et nous pourrons faire la une de la Gazette des Communes.
La vérité, c'est qu'il n'y a tout simplement aucune pensée béarnaise qui associerait ce pragmatisme nécessaire et un projet pour le Béarn.

Allons au bout du pragmatisme : le Béarn tel qu'il est découpé n'a aucune rationalité économique. Dépeçons-le.

C'est à ce genre de thématiques, et désolé d'enfoncer le clou, que l'on constate l'abysse désormais entre la mentalité basque et la mentalité béarnaise, tellement française, étriquée.
Je m'intéresse de près à toutes les thématiques de bonne gestion locale, mais toujours avec le souci du Béarn.

Il y a un vrai manque de conscience dans les mouvements régionaux que les structures administratives d'aujourd'hui seront les identités de demain (ou alors, il y a collaboration : l'occitanisme s'accommode bien de Midi-Pyrénées).
On meurt sans véritable existence territoriale aux yeux de la population.

Pour revenir à l'occitanisme, vous faites un contre-sens : les Béarnais ne se sont pas tournés vers l'occitanisme, ce sont eux qui l'ont en partie modulé !
Et si un autre choix doit être formulé, j'ai acquis la conviction qu'il devra passer par le dénigrement de ce qui a été fait.
Auteur : Vincent.P
06/11/09
Le combat est perdu...
Plus de 5000 membres qui se mobilisent sur au fond un sujet qui met en question la dignité de la langue régionale dans l'espace public.
Et les patronymes locaux montrent bien que ce sont les descendants des derniers locuteurs qui refusent cette apparition.
Et pourtant, elles sont bien faites ces annonces...
L'occitanisme a failli dans des proportions dantesques.

Groupe Facebook : Pour que l'occitane du métro toulousain ferme sa gueule!
Auteur : Vincent.P
30/10/09
Afficher Le combat est perdu... en particulier, et peut-être donner votre avis...
Finalement, je trouve que ces jeunes portent en eux la "vergonha" (la honte).

Ils haïssent toute trace de ce qu'ils doivent percevoir comme un passé paysan. Les "r" roulés, par exemple...
Ils trouvent "Empalott" ridicule, mais le même "Empalott" leur plairait si c'était dans le cadre d'un doublage anglophone, non ?
Le combat occitan parait perdu, puisqu'il a tout misé sur la langue, et que celle-ci est perdue.
Mais le conformisme méchant de tous ces jeunes me fait peur.

Bon, je module quand même : il y a des réactions comme "A la limite pdt le festival occitania mais là sa soûle complet"... ici, ce n'est pas exactement de la "vergonha" mais plutôt un grand désintérêt.
Auteur : Tederic
30/10/09
Je ne sais pas si techniquement l'on peut parler de honte, parce qu'elle impliquerait pour ceux qui la vivraient une identification partielle au monde paysan qu'ils rejetteraient.
Or, ils n'ont aucun lien avec celui-ci : ce n'est pas le fantôme du monde paysan qui les agresse dans leur vie de banlieusard
parisien délocalisé en province, c'est l'accent, les intonations, l'altérité.
Le français l'emporte parce qu'il est la langue de la civilisation urbaine moderne, celle dans laquelle se reconnait cette jeunesse.

En tout cas, je suis stupéfait par la violence des attaques, d'autant plus que la cible est faible. Et les rares interventions d'occitanophiles sur ce groupe sont caricaturales à l'extrême, ne trouvant qu'à insulter la majorité qui serait ignare.

A contrario, il me semble que l'accent toulousain est bien perçu. Il restera à Toulouse de l'occitan un vague "putaing cong" (notez le n vélaire, typiquement gascon).
Auteur : Vincent.P
30/10/09
www.20minutes.fr/Toulouse-Le-metro-en-V-O-fait-le-buzz
Auteur : Vincent.P
04/11/09
partitoccitan31.free.fr/Guerre-de-l-occitan.pdf
Auteur : Vincent.P
08/11/09
Bien heureux les ignorants
Avant j'etais béarnais, un point c'est tout.
J'ai decouvert l'occitanisme par l'intermediaire de ma fille en calandreta,
depuis peu j'ai pris la décision d'apprendre notre langue, mais laquelle, l'occitan ou le gascon ?
qui dit gascon dit Gascogne, j'ai donc fait quelques recherches sur la toile et je suis arrivé chez vous (gasconha.com).
Vos propos anti-béarnais mon profondement mit en colere (fierté oblige)
Ma réaction premiere a été de rejeter en bloc toutes idées d'appartenance a la Gascogne.
Puis, aprés avoir lu des articles de Guilhem Pépin sur gasconha-doman , je ne peux pas nier
"le béarn est une composante et pas la moindre de la Gasconha" .
que le cami est compliqué.
je ne peux donc plus m'identifier sereinement à l'Occitanie sans me sentir traitre envers les miens.
Cela ne veut pas dire que je vais faire mienne toutes vos idées
(votre nouvelle bannière ne flottera jamais a ma fenetre).
A nous béarnais maintenant de nous approprier la Gasconha
et tous ensemble, de penser et de mettre en oeuvre l'avenir d'une grande idée "la Gasconha de demain".
Amistat a tots
Auteur : lou-aner
25/10/09
Afficher Bien heureux les ignorants en particulier, et peut-être donner votre avis...
Des propos anti-béarnais ?
Anti-occitanistes orthéziens, ça doit se trouver toujours sous la plume de personnes qui assument en leur personne ces propos, mais des propos anti-béarnais...
Maintenant, il y a des raisons objectives pour lesquelles l'occitanisme a pris en Béarn et le chauvinisme béarnais qui ne tolère pas que le Béarn soit réduit à ce qu'il est, à savoir un parçan de la Gascogne, en est une des raisons.
Cela dit, ce refus de la Gascogne des Béarnais est un phénomène récent, contemporain de l'occitanisme, car les félibres béarnais et assimilés (Camelat, Palay, ...) agissaient toujours dans l'optique gasconne.
Auteur : Vincent.P
29/10/09
Vos échanges sur grans de sau "le béarnais est un mélange de basque et de gascon" comportaient des propos et un esprit insultants.... (méchanceté béarnaise, moins sympatiques et moins francs que les autres, nous avons (soit-disant) peur des basques, identité en train de crever, biarnes faus e cortes, mesquin et cynique ect...........)

Je ne crois pas que cela facilite notre integration dans la demarche qui est la notre "rassembler pour pouvoir créer".

Vous pouvez critiquer l'occitanisme béarnais, pour le reste "le respect" serait davantage de rigueur, envers un pays gascon qui s'est comporté de maniere exemplaire dans la defence de notre culture et de ses libertés.

Son héritage, le Béarn l'a acquit seul et contre tous.

Aujourd'hui, si vous voulez rassembler les béarnais ce n'est certainement pas en les reduisant à "un parçan de la Gascogne".

La forte personnalité du Béarn doit etre prise en compte pour ce qu'elle est, et non pour ce que vous voudriez qu'elle soit.

Gascon, soyez fièr du Béarn, il le merite.
Auteur : lou-aner
03/11/09
Les béarnais ne refusent en aucun cas leurs appartenances linguistiques à la Gascogne.

Ils doutent de l'appartenance idéologique et a juste titre puisque ils ont developpé au cour des siecles la leur, puis avec succés depuis plusieurs années une sorte de collaboration plutot positive point de vue culturel avec nos voisins occitans.

mais demain ?

Une certaine logique nous pousse a continuer une association, qui fonctionne et se developpe au risque de se diluer dans la masse.

ou...... miracle nos voisins gascons ressuscitent "la Gasconha"

Mais sur le terrain, y a t'il un tissu associatif ? mobilisation ou simplement prise de conscience des collectivités ?

A quand une manif comme carcassonne 20 000 personnes ?

tout est possible........

Cela commence quand meme mal avec l'exemple de la baniere.

Aucun béarnais ne peut s'y identifier voir pire...

Je crois que les gascons ne sont pas maitre dans l'art du compromis.
Auteur : lou-aner
03/11/09
Dans la mesure où je suis "Biarnés cap e tot", c'est en connaissance de cause que je me permets de tacler mes congénères.

Parce que derrière les oripeaux ridicules du Béarn millénaire et indépendant, se cache une région qui n'a toujours pas encaissé sa modernisation à pas forcé et où le vieux monde se casse plus vite la gueule qu'en Bigorre voisine (ne parlons pas du Pays Basque).

Je ne vois pas non plus où se trouve l'insulte à tenter de caractériser l'âme béarnaise qui en effet était faite de chicaneries, d'amour du débat procédurier, de désillusions de grandeur sympathiques ma foi, ...

Je n'y vois nullement des défauts mais pour employer une vieille terminologie désuète du XIXème siècle, les caractères d'une "race". Caractères que je trouve sublimes d'indépendance, de distinction, qui ont fait du Béarn ce pays si politique.

Des caractères qui ont cependant aliéné l'ensemble de la Gascogne : je renvoie aux années d'entre-deux-guerres quand l'amorce d'un mouvement pan-gascon a avorté parce que des figures comme Philadelphe de Gerde n'étaient mues que par la haine des Béarnais et des caciques du félibrige. A juste titre.

L'occitanisme béarnais est tout entier le fruit d'une rencontre étrange entre un patriotisme béarnais déliquescent et un idéal occitan utopique.
Tout cela en réaction puérile aux Basques : il n'y a rien de plus ridicule que ces Béarnais qui en s'adressant aux Basques parlent de ce pays des Alpes aux Pyrénées, abstraction totale qui flatte l'égo romantique quand les Basques agissent concrètement à une échelle locale.
Auteur : Vincent.P
04/11/09
Je veux bien modérer ma pensée, faute d'avoir encore exploré les méandres du régionalisme gascon, mais je ne partage pas votre analyse sur le Béarn.
Peut-etre que le modernisme a transformé notre culture plus rapidement qu'ailleurs.
Mon constat est tout autre, le Béarn vit avec son epoque sans pour autant oublier ses vielles souches, une symbiose reussie et bénéfique.
Notre pays n'est plus replié sur lui meme, en resulte un developpement économique,social et culturel.
Nous debordons de vitalité dans le milieu associatif et culturel, ses calandreta n'ont jamais eu autant d'effectif.
On peut toujours regrétter que les choses n'aillent pas assez vite ou assez loin.
Ce qui compte, c'est que le Béarn vive a travers son peuple de la façon qui nous importe de le faire vivre.
Quand aux critiques exterieur qui analysent le Béarn et son patriotisme comme désuet et mourant, je leur repond qu'ils auraient grand bien a prendre exemple sur nous et que si chaque partie de la Gascogne possédait ne serait ce qu'un dixieme de notre vitalité identitaire, la "Gasconha" n'en serait pas au stade embrionaire.
Auteur : lou-aner
04/11/09
La Gascogne n'en est pas au stade embryonnaire, mais au stade terminal. Quelle drôle de vision de la Gascogne vous avez : tout le combat des félibres gascons était dans une optique gasconne !
Il faut vraiment être occitaniste pour oublier un combat d'un peu moins d'un siècle mené par les figures les plus brillantes du mouvement régional : Daugé, Camelat, Palay,...

Les occitanistes béarnais ont occulté tout ce passé.
Qu'avait-il de gênant ? Par quoi l'imaginaire gascon a-t-il été remplacé ?
Des discussions sans fin sur la cause palestinienne pour une part, des mièvreries sur les Cathares d'autre part, un misérabilisme mièvre, un discours du martyre insupportable.

Qui parle du Béarn dans le milieu occitan ? Qui le connait ? Qui fait-il vibrer ?
Peu de monde en tout cas, quand on remplace avec aisance son drapeau par des symboles venus d'ailleurs.

Le Béarn vit avec son époque, c'est un constat indéniable. Il en résulte en effet un développement économique, social et culturel. Et ce développement, il est français, dans un mode de pensée français.
Le Béarn n'existe plus pour Pau, la langue béarnaise est moribonde.
Parler de peuple béarnais est une galéjade : où est la vitalité identitaire dans ce Béarn informe qui devient un lotissement provençal géant noyé dans le maïs ?

L'occitanisme a tué le vieux patriotisme béarnais, en culpabilisant les Béarnais pas assez ouverts sur le monde (la chanson de Subèr Albèrt "Biarnés cap e tot", aussi drôle soit-elle, illustre ce mépris du béarnisme béarnisant, incarné par le festival de Siros : on ne peut pas dire que sa reprise par les occitanistes soit un succès, plus personne n'en parle ...).

L'occitanisme orthézien est lui-même l'incarnation socio-économique des changements des années 60-70 : professeurs dans le bassin de Lacq, ingénieurs chez Elf,...
Les occitanistes béarnais se sont évertués à sauver la langue d'un monde qu'ils contribuaient eux-mêmes à détruire par leur position institutionnelle !

Je conseille gentiment aux Béarnais qui trouvent leur pays si vivant identitairement, d'aller se promener en Bigorre dans n'importe quel village, de constater que les noms de rues sont généralement en gascon bigourdan, que les paysages sont encore assez épargnés, les villages assez grouillants (il faut voir ce qu'est devenue la vallée d'Aspe).
Et puis, pour ceux qui ont le coeur bien accroché, il y a l'alternative basque :
à peine l'on fout les pieds en Soule que tout respire basque.
Auteur : Vincent.P
04/11/09
Moussur Lou-Aner,
"Gasconha" aime le Béarn, et voudrait qu'il cultive l'identité forte que l'histoire, par chance, lui a léguée, mais sans nier son appartenance à l'ensemble gascon, comme certains béarnais le font.

En bref, "béarnais donc gascons donc occitans", mais béarnais d'abord, on est bien d'accord !
Auteur : Tederic
05/11/09
Mais le Béarn aime aussi la Gascogne, notre culture commune nous unit plus que nos differences d'opinion ne nous separent.
Auteur : lou-aner
05/11/09

Réponse de Gasconha.com :
Mercés per aquestas paraulas de patz.

Les grans de sau suivant celui-ci sont détachés et donnent lieu à un nouveau fil (pb de mise en page).
Matouret
Que veut dire :
matouret
Merci
Auteur : taenton
19/10/09
Afficher Matouret en particulier, et peut-être donner votre avis...
Le dictionnaire de Simin Palay donne "matourrét,-ròt,-e" qui signifie un petit bout d'homme, petite femme grosse ; à rapprocher de "màtou" gros chat mais qui se dit aussi d'un homme gros, fort :"qu'ey û bèt màtou", c'est un beau gaillard.
La réponse est peut-être là...
adishatz
Auteur : Jean-Pierre Depeyris
20/10/09
matouret deformation oc de mas touret
maison froide batie sur du rocher, j'y ai assez habité pour le savoir.
Auteur : Talenton
09/10/10
Cette dernière proposition est phonétiquement impossible en gascon, langue dans laquelle s intérieur + t est très solide et donne immuablement le son s gascon classique.

Matouret peut être beaucoup de choses, un dérivé du gascon mato (prononcez 'matou) au sens de bâton ou encore au sens d'amas, de pile.
On peut aussi envisager un hypocoristique du prénom Guilhem, sachant que Guilhematou est attesté.
Auteur : Vincent.P
13/10/10
Patronymes "negues" ?
Adishatz monde  !!
Je voudrais savoir s'il y a des patronymes "negues", soit des noms de famille qui viennent du parler noir ?
Par exemple, est ce que des noms commençant par "les" comme dans "lestage" ou "lesgourgue" en sont, où alors doit on plutôt entendre "L'estage" ou "L'esgourgue" ?
Mercés per les vòstas responsas  ! E parlatz gascon !
Auteur : Renaud
16/10/09
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Qu'i a plan solide noms de familha gessits deus parçans de parlar negue (véder per exemple "Les noms de famille originaires du Marensin" dens lo butletin de l'associacion Mémoire en Marensin n°15, 2004 pp.39-98).
Mes que'm sembla meilèu que voletz saber se i a noms on s'arretròban particularitats deu parlar negue.
(Lestage qu'es L'Estatge). Per çò de Lesgourgues, Lesburguères, Lesbarrères, Lescomères, Lesfauries,... "Les" que pòt estar autan plan ua francizacion de l'article feminin plurau, com la prononciacion [leus] o [lés] d'aqueth article ;
mes aqueras prononciacions que son emplegadas shens que dens la zòna deu parlar negue.
Lo sufixe "-èira" en plaça de "-èra" (Barrèyre, Techoèyre, Branèyre, Brouquèyre, Larrèyre,...) qu'es un chic mei revelator, mes qu'es tanben emplegat deu costat de Lucsei e Calen, on s'i parla clar.
Auteur : DeuBedoth
08/11/09
Patronimes de Gironda
Trabalhi en 'queth moment suus patronimes de Gironda. Per la Lana girondina (que sigi vasadesa, de Bordèu o hauta lana), am :
BALAUZE/BALAOUGE - BALESTE - BASSIBEY - BATAILLEY - BERTRUC - BIENSAN - BIGUERIE - BOUIC - BOUSCARRUT - BOYRIE/BOIRIE - BRANEYRE - BROUQUEYRE - CALLEN - CAMEDESCASSE - CARDOIT/CARDOUAT - CAUSSARIEU - CAZAUVIEILH - COURBIN - DANTES - DARTEYRE - DESBATS - DESTANG - DIGNAN - DORNON - DUBET - DUBROUS - DUCASSY - DUCAU - DUCLERC - DUDEZERT -DULAS - DUMESTE - DUNIE - DUPART - DUPHIL - DURROS - GANS - GARDERE - GARNUNG - GARRANS - GOURG - GRAVEY - GUILHEMSANS - GUILLEM - HARRIBEY - HAZERA - HERREYRE - LABESQUE - LABOYRIE - LACAPE - LAGUEYTE - LALESQUE - LAMOLIE/LAMOULY - LANTRES - LANUC - LAOUE - LAPIOS - LACHE - LATOURNERIE - LESCARRET - LOUBIC - MALEYRAN - MANO - MEOULE - MESTEGUILHEM - MILLAS - MOUGNERES - ORNON - PATANCHON - PEBAYLE - PEDEMAY - PLANTEY - PUJAU - RAGUES - RANSINAN/RANCINAN - RIFLADE - ROUMEGOUS/ROUMEGOUX - SABOUA - SAUGNAC - SAUTEDE(Y) - SEMPEY - SENSEY - SORE - TARIS - TASTES - TAUZIEDE - TECHOUEYRES - VILLETORTE - JEANSAC - BACHE - BERNINET - BOMPAN/BONPAN - BOS - BOUCHONNEAU - CHAUBIT - DAGENS - DUBOS - DUCAMIN - DUFAURE - DUMORA - FOURTON - GASSIAN - LARRIEUX - MAGRIN - MINAUT - NOAILLES - PORGE - SEGUIN - SENTOUT - SEURIN
DAUGEY (Lana Grand)
Auteur : Gaby
14/04/14
Pas une seule fois le mot "gascon"
Je sais qu'Eric Astié intervient parfois sur Gasconha.com. Tout de même... pas une seule fois le mot gascon.

www.sudouest.com
Auteur : Vincent.P
15/10/09
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A nous de montrer que le mot "gascon" est plus porteur !
Auteur : Tederic
15/10/09
Il faut dire que le qualificatif gascon est de plus en plus banni du vocabulaire occitaniste.
Comme tout mouvement en fin de vie, ça se radicalise.
Auteur : Occitanus Magnus
08/06/10
Origine du nom Poustis
Origine du nom Poustis (?), courant autour de Peyrorade et Salies de Béarn ?
Auteur : Jacques Poustis
14/10/09
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Citons Grosclaude père : "Il ne semble pas y avoir de mot gascon actuel correspondant exactement à ce nom. Mais il est très probable qu'il faille le mettre en rapport avec pòst (montant en bois), postèr (planche, ais, plancher, ...).
On peut présumer que le sens serait : construction en bois.
Ce nom est attesté en 1385 en Béarn à Audejos, Castillon d'Arthez, Castet d'Ossau et Ramous."

Je rajoute que dans ce cas, le suffixe est probablement le même que dans Cazalis, à savoir le suffixe collectif -is que l'on tire du latin -iceum.
Auteur : Vincent.P
15/10/09
Je connais un "quartier" d'un village landais à 20 kms de Peyrehorade portant le nom de Postis (avec "o") et dont le bâtiment central est manifestement un ancien et important relais de poste. Ne serait-ce pas une explication dans d'autres cas ?
Auteur : Gerard Saint-Gaudens
17/10/09
Fontanet
Vient de lo hontanèr, le fontainier.
Auteur : Bernadeta LACASSAGNE
06/10/09

Réponse de Gasconha.com :
Adiu Bernadeta !
"Fontanet" a bien sûr un rapport avec "fontaine", que ce soit en zone occitane (mais le nom n'existe guère en Gascogne) ou en zone franco-provençale (Savoie).
Mais le passage d'un "r" final occitan, donc non prononcé, à un "t" final écrit (prononcé ou non ?) n'est pas évident.
Sias hardida !
Tederic
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Fontanet est plus probablement une "petite fontaine", formé sur "fontan", forme masculine pour fontaine en concurrence avec "font" plus le suffixe diminutif -ittum qui donne -et en gallo-roman.

En gascon, une telle formation donne Hontet avec chute du n intervocalique (Hontaet étant une forme intermédiaire) : c'est le nom gascon de la commune de Fontet en Bazadais.

On peut supposer que dans certains cas, l'étymon soit directement le latin et qu'il désigne une source antique, particulièrement en l'absence d'article.
Auteur : Vincent.P
08/10/09
Notez qu'en gascon, hontan est féminin : la raison est simple.
Le latin fontana va donner avec chute du n intervocalique hontaa, corrigé en hontan, comme lana, la laine donne lan.

Maintenant, l'adjonction d'un suffixe masculin à une base féminine est possible.
Je dis cela car je ne suis pas certain que la forme fontan, qui serait tirée du latin fontanus, et non de fontana, existe.
Auteur : Vincent.P
08/10/09
Nom Carrau
Saluts !
Icí une amie d'Euskal Herria, de Donostia !
Je m'apelle Ana, et mes noms, parçe que icí on a deux noms, sont :
Fernández CARRAU.
Je croyais que le nom vient de la Provence, qu'il etait de la langue d'oc, qu'il y avait un petit village avec ce nom, mais je suis en train de voir, que le Gascogne il y a aussi beaucoup d'occitanne.
Saluts une autre fois !!
Auteur : Ana Fernández Carrau
29/09/09

Réponse de Gasconha.com :
Adiu Ana !
"Carrau" peut avoir des origines multiples, parmi lesquelles des origines gasconnes.
L'IGN donne les lieux suivants pour la Gascogne ("Carraou" qui correspond à la prononciation gasconne et occitane, a normalement été rendu par "Carrau" dans la graphie officielle française des noms de famille) :
CARRAOU [MOLIETS-ET-MAA - 40]
CAP DE LA CARRAOU [ESCALA - 65]
LE CARRAOU [ESCALA - 65]
LE CARRAOU [MONTESQUIEU-VOLVESTRE - 31]
LES CARRAOUETTES [SAINT-ARROMAN - 65]
RUISSEAU DE LAS CARRAOUS [BAGNÈRES-DE-BIGORRE - 65]
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La distribution du patronyme Carrau en fait indiscutablement un patronyme gascon.

www.geopatronyme.com
Auteur : Vincent.P
29/09/09

Réponse de Gasconha.com :
C'est vrai ! Geneanet m'avait donné une impression moins nette.
[Tederic]
En fait, "LES CARRAOUETTES" doit être un intrus dans la liste ci-dessus.
Et pourquoi "carraou" est-il parfois féminin, parfois masculin ?
Auteur : Tederic
29/09/09

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