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MotsPrenomsNomsLòcsBanèrasLigams

mot = La
Noms de maisons de Bardos en Labourd (suite)
D'abord, le quartier Legarre tire son nom du basque Legarra=le gravier. Bref, c'est un La Grave basque.

Castetmorou : nom gascon indiquant probablement l'origine du porteur du nom, l'un des Castelmoron de Gascogne ("Château Mauron")

Pourquialet : en fait, c'est bien Portaillet puisque c'est également un patronyme charnégou. Petit portail en gascon.

Jouanbaire : Jean-quelque chose que je n'identifie pas, peut-être une déformation de bayle, rendue possible dans un contexte basque de confusion des latérales r et l.

Hapette : patronyme connu au Pays Basque et en pays charnégou mais dont je ne parviens pas à trouver le sens depuis un moment déjà. Je me demande parfois si ce ne serait pas une déformation de Apate(=l'abbaye) avec aspiration initiale labourdine.

Anchia : aintzia, le marécage en basque

Petre : forme latinisante du prénom Pierre qui est plus proprement Peyre en gascon, Betiri en basque. Cf Petrissans qui est Pierre-Sance.

Chedarry : nom basque présent également à Ayherre sous la forme moderne de Xedarria, probablement lié au basque zedarri, synoyme de mugarri=limite. Or la maison est justement en limite de Guiche.

Taneis : le basque ne connait pas dans son vocabulaire de base de t initial, sauf parfois en prothèse (cf artas/tartas). On peut envisager évidemment des composés complexes basques avec aphérèse d'une initiale mais pourquoi pas proposer un terme gascon de la famille de tanèr=tannerie, comme tanelh au pluriel, variante possible de tenelh (séchoir) ?

Jamot : petit Jacques en gascon

Franches : ce peut évidemment être la francisation d'un gascon Francas mais je crois plutôt qu'il s'agit d'une variante du prénom basque Frantxoa=François, genre Frantxez (francés), que le gascon local aurait également pu adapter ainsi soit dit en passant

Carrère : gascon pour rue

Frachou : gascon fraisho/hraisho=frêne

Bergouey : nom d'origine, je renvoie au lieu-dit dans les lieux proposés sur le site pour des pistes possibles

Viellenave : gascon pour Ville Neuve (probable nom d'origine)

Mounache : vieux prénom gascon Monacho, aphérèse d'Arramonacho (Arramon, c'est Raymond)

Hita : emprunt fait par le basque au gascon Hita=limite

Caumon : gascon pour "Mont Chauve"

Regenta : gascon regent=maître d'école + déterminant basque a

Appat : basque pour abbé

Auger : prénom gascon

Arroque : gascon pour "roche"

Lafitau : la + hitau (composé de hita et suffixe qualitiatif -au)

Barrandeigt : sous son habillage béarnais (orthographe -igt pour noter la palatale -tch), ce nom doit cacher le basque Barrandetche, probablement "la maison à l'intérieur" : barren + etxe avec un d de liaison

Sartuque : probablement un nom de métier gascon sarte/sarto=tailleur + suffixe diminutif féminin -uca

Plachot : gascon plaçòt=petite place

Aribit : patronyme basque des confins charnégous, que l'on trouve aussi orthographié Arribit. On peut envisager arri+bilda="le sommet arrondi pierreux" ou un composé sur ibi=gué. Où se trouve la borde originaire ?

Paloumères : palombières en gascon

Toutoumas : c'est bien Trenthomas au XVIème siècle. Prénom gascon mais aucune idée sur le premier élément du composé.

Pitarré : le pitarrèr en gascon est le fabriquant de cidre.
Auteur : Vincent.P
03/08/09
Afficher Noms de maisons de Bardos en Labourd (suite) en particulier, et peut-être donner votre avis...
Aribit : Il ne s'agit pas d'une borde mais bien d'une maison classée autrefois située section B4 Legarre. Elle existe toujours.
Auteur : Peïo Dibon
03/08/09
Fontagnères doit être issu de 'hontan', 'fontaine', mais j'aimerais savoir la signification exacte.
Auteur : P. Dibon
06/07/10
"Lafitau"  :
Je le découperais en "l'ahitau" qui est déjà dans la base comme signifiant "le hameau".
Auteur : Tederic
06/07/10
Liste de noms de maisons de Bardos en Labourd
Bonjour à tous.

Voici maintenant une liste de noms de maisons de Bardos en Labourd.
Pouvez-vous me dire quelle est leur origine (gasconne ou basque ?) et leur écriture normalisée.

Arricau, Saudan, Paguessorraye, Gelous, Martinon, Minhoua, Arlan, Pinaqui, Bellegarde, Baylia, Piemont, Berrio, Molio, Berhabe, Navarron, Piez darré, Fontan, Colombot, Chichart, Castagnet, Camiade, Chaharne et German.

Merci d'avance.
Auteur : Peïo Dibon
27/07/09
Afficher Liste de noms de maisons de Bardos en Labourd en particulier, et peut-être donner votre avis...
Arricau : indubitablement gascon (arric=ravin + cau=creux). Il en reste les ruines dites Arricaou sur la carte IGN.

Saudan : on trouve Ru de Saudan à Lerm e Musset dans la lande girondine. Il semble que la racine "saudà" a servi à former de vieux prénoms gascons (Saudanete à Oloron par exemple). Ce ne serait pas le seul exemple de vieux prénom gascon bien conservé en pays charnégou et Mixe (Pétrissans, Guichandut, ...). Pour ce qui est de la signification de la racine, Berganton propose saudar=sauter, mais c'est une forme hyper-gasconne, aujourd'hui concentrée en Aspe et Barétous, autrefois probablement étendue sur toute la Gascogne méridionale.

Maintenant, pour dire vrai, j'ai l'intuition que ce Saudan est plutôt la gasconnisation régulière du basque Zaldan, formé peut-être sur le basque zaldu(=bois du latin saltum) avec un suffixe que je n'identifie pas (on a Zaldanburia à Sainte-Engrâce et Zaldain à Bidarray).

Paguessorraye : "basque je suis". phago (=hêtre du latin bagum) + soro (=champ, pré) probablement déformé en sorro + suffixe non identifiable tel quel, probablement le déterminant -ea devenu eia (?)
Sens probable de "pré de hêtres".

Gelous : déjà présente en 1594, du gascon jelós=jaloux. Romanisme fréquent en basque sous la forme Jeloz.

Martinon : roman plus généralement (petit Martin)

Minhoua : c'est basque, probablement quelque chose comme "la colline".

Arlan : il me semble être un toponyme basque gasconnisé, il fait penser au Mont Larla proche de la commune de Saint-Martin d'Arrosa (<arlausa=pierre lause). Cf le pic d'Arlas  : en tout cas ar- doit représenter (h)arri=pierre.

Pinaqui : pinaki est "pinède" en basque.

Bellegarde : nom roman médiéval transparent qui dans une version spécifiquement gasconne donnerait "bère gouarde"

Baylia : cela ressemble à un doublet basco-gascon bayle+ déterminant basque -a qui donne "Bailea" puis "Bailia"

Piemont : nom roman transparent

Berrio : doit être le basque pour "terre nouvellement défrichée" (cf Navaille en gascon). Cependant, l'existence d'une maison dite Berrho en 1594 sème le doute  : et si c'était plutôt simplement le basque berr(h)o pour broussailles  ?

Berhabe : déjà en 1594, il faudrait vérifier sa situation mais il est probable que ce nom reprenne le nom de la maison précédente + -be (=situé en dessous).

Navarron : prénom gascon médiéval

Piez darré : doit être le même nom que le Piets béarnais (cf sur Gasconha.com). Darré est le gascon pour "à l'ouest"

Fontan : écriture latinisante pour le gascon Hontan (=fontaine)

Colombot : diminutif du prénom masculin Colomb, serait plutôt Couloumot en bon gascon mais également en basque. J'ai déjà remarqué à La Bastide-Clairence cette tendance étymologiste.

Chichart : c'est très probablement basque avec le suffixe -arte(entre) mais pour identifier la base, il faut se lever tôt du fait de la transcription gasconne d'une part et du goût du basque pour les diminutifs qui "chuintent" (z>x par exemple). Sans oublier certaines réductions phonétiques qui rendent le nom indécelable ou la tendance générale du gascon charnégou à tout interpréter comme "ch". En règle générale, on sait grosso-modo que quelque chose de transcrit ch doit remonter à un s ou un x basque. A moins que ch ne représente tx ? On pense assez à la basque zinzurr, qui donne aussi xinxurr en basque au sens de gorge, précipice, et que l'on doit retrouver en gascon dans les lieux-dits Chinchorle à Vert, Chinchouret à Arbas, Chinchourre à Biarritz, ... On peut peut-être envisager xinxurrarte réduit à xinxarte puis xixarte (?) Tant de racines tournent autour de ces sons, sans oublier les onomatopées.

Castagnet : déjà en 1543, toponyme gascon par excellence ("châtaigneraie")

Camiade : c'est gascon (caminade avec chute du n intervocalique) mais on ne sait trop quel sens lui donner (maison située au bout du chemin, conjecture Grosclaude)

Chaharne : ce toponyme a toutes les apparences d'un nom basque gasconnisé

Etxebarne > Chabarne > Chaharne (phénomène basque classique que la chute du b intervocalique). Si l'on pousse plus loin la transformation phonétique, on a comme le prouve H.Iglesias la métairie de Saint-Etienne (Bayonne) dite Char (rue de Char) attestée Charne, Chaharne

German : gascon pour "Germain"
Auteur : Vincent.P
01/08/09
Un grand merci pour ces nombreuses explixations !

La maison Berho de 1594 n'est pas la maison Berrio car elle ne se trouve pas dans le même quartier. Cependant, je pense aussi qu'il faille rapprocher ces deux thermes pour la signification.

Sur le cadastre de 1818, aucune maison Berha ou Bera n'existe, mais elle a quand même bien pu existé bien avant cette date.
Auteur : Peïo Dibon
01/08/09
Pour continuer dans les explications, voila maintenant une liste de maisons du quartier Legarre : Castetmorou, Pourquialet (Portaillet), Jouanbaire, Hapette, Anchia, Petre, Chedarry, Taneis, Jamot, Franches, Carrere, Frachou, Bergouey, Viellenave, Mounache, Hita, Caumon, Regenta, Appat, Auger, Arroque, Lafitau, Barrandeigt, Sartuque, Plachot, Aribit, Paloumeres, Toutoumas (Trenthomas), Pitarré.

Je vous donne juste les maisons dont je ne sais pas la signification, car les autres portent des noms basques identifiables.
Auteur : Peïo Dibon
01/08/09

Réponse de Gasconha.com :
Les photos sont toujours bienvenues, qui permettraient de transformer ces maisons en lòcs de Gasconha.com...
Bonjour,
Sauf erreur de ma part, la maison Fontan de Bardos était nommée Cadillac au 17e siècle. Elle a pris le nom des propriétaires vers 1700.
Auteur : P. Laborde
17/08/09
Un nom gascon (mais plus généralement d'oc également) remplace un nom gascon : Cadillac c'est "originaire de Cadillac". Il serait intéressant de savoir si les familles au patronyme gascon de Bardos avaient plus ou moins tendance à faire venir des conjoints du Bas-Adour gascon. Les relevés du Charnègroupe doivent fournir la réponse :
charnegroupe.free.fr
Auteur : Vincent.P
19/08/09
Une autre maison se trouvant au carrefour de "Curutchet" se nomme "Chaubadon", je ne vois vraiment pas l'origine de ce nom...un peu d'aide serait bienvenue  !
Auteur : P.Dibon
04/07/10

Réponse de Gasconha.com :
Saubadon, Sauvadon, Sauvador ?... puisqu'on chuinte les "s" en pays charnègou...
"Sauvadon" pourrait être un diminutif de "Sauvat", mais pourrait aussi être une déformation de "Sauvador" (Sauveur), qui se prononce presque pareil, le "r" final étant muet.
[Tederic]
"escopitiots" e "gloys"
Adishatz a tots  !
Qu'ei dus questions !
Hentz le mia familha, qu'aperam "les ramequins" deus "escopitiots", qu'ei cercat pertot mé n'ei pas jamé trobat aqueth mot enloc, hentz nat diccionari !
Qu'avi pensat, solide, que vinè d' "escopir", portant, a noste, n'ei pas jamé vist digun, escopir hentz los "ramequins"...
E aqui qu'es ma darrera question : a l'escola, qu'aperevam los velos "des gloys", parier, n'es pas jamé trobat aqueth mot enloc, bilheu tot simplement, n'es pas un mot gascon...
Mé qu'ei totjamé trobat que sonava plan de noste !! (désolé pour la police non occitane)
Alavetz ?
Auteur : Renaud
18/07/09
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La scène du Lou Hapchot
Lu dans "Sud-Ouest" du 14 mars 2009 :
Hourtin.
"La comédie de Delphine Guillonneau "Les bitumeuses" avait remporté un franc succès sur la scène du Lou Hapchot [...]"

"la scène du Lou Hapchot", comme si c'était "Lou Reed" ou "Lou Salomé"... au lieu de, tout simplement, "la scène du Hapchot" !
On ne sait même plus reconnaitre dans "lou" l'article défini "le".
Et "hapchòt", vous savez ce que c'est ?
Auteur : Tederic
10/07/09
Afficher La scène du Lou Hapchot en particulier, et peut-être donner votre avis...
"leytaré" = laitier ?
Bonjour,
Pas trouvé confirmation sur votre site que le "leytaré" était bien le laitier. Pouvez-vous confirmer ?
Merci
Auteur : Filou
09/07/09

Réponse de Gasconha.com :
Nous ne pouvons confirmer pour l'instant.
"laitier" serait plutôt "leytè".
La balle est aux gasconha-nautes !
Afficher "leytaré" = laitier ? en particulier, et peut-être donner votre avis...
Òc, òi, oi, si, ba !
Es dus !
Les deux, Capitaine !
Et "leitassèr/a" pour quelqu'un/e qui apprécie le lait et ses dérivés.
Auteur : Txatti
09/07/09
Le meurtre du peuple landais
Les Landes sont le nouvel eldorado des classes moyennes urbaines qui fuient la ville.
Depuis des années que l'on nous l'annonce, cela arrive.
Avec tous les projets dans les cartons, ce département sera bientôt encore mieux desservi.

On n'a donc pas fini de voir fleurir les lotissements.
Maintenant, il faut être réaliste : il sera impossible de sauver la culture gasconne dans les Landes à ce rythme de substitution de la population autochtone.
Sans jouer sur des peurs qui n'existent pas (je crois que le sentiment d'appartenance à la France transcende l'identité régionale, probablement le seul exemple en Europe), il faut quand même avoir conscience de ce qui se trame.
Un accueil des nouveaux venus dans la situation actuelle, à savoir le manque total de visibilité de la culture vernaculaire, c'est clairement la mort des Landes.
Depuis plus de 100 ans, on a eu successivement la mort du monde agro-pastoral, puis la mort de la langue, aujourd'hui celle de l'architecture et des paysages.
In fine, c'est le meurtre du peuple landais.

Je n'entonnerai pas mon refrain sur l'échec historique du mouvement occitaniste qui n'a pas été capable d'articuler une vision économique et identitaire des mutations socio-économiques de ces 50 dernières années.
Mais tout de même, il faut constater le succès des mouvements basque ou corse dans la lutte contre la spéculation et ce qu'ils appellent, peut-être un peu puérilement, la colonisation.

nouvelobs.com
Auteur : Vincent.P
07/07/09
Afficher Le meurtre du peuple landais en particulier, et peut-être donner votre avis...
A propos du paysage des Landes de l'article, je me demande vraiment où ils ont trouvé ça.
Une colline si haute et si pêlée, ça fait bien plus Pays Basque.
Même en Orthe (vu la maison, ça ne peut pas être la Chalosse), ce n'est pas possible.
Auteur : Vincent.P
07/07/09
100% d'accord. Quan beden que los quitis landés ne coneixen medix pas mé l'existencia deu gascon...
Que tornan pintrar los ostaus vielhs en vriolet o verd o blu provençau..
Que los viladges bes arcuelhan dap lotissements au noms plan locaus com "clos de Mathilde" o atau... n'i a pas de que no pas estar suspres...
Qu'es de mau comprener que n'agim pas ouardat sonqu'un troç d'identitat, é que tot singui a vender...
Malaja, lo noste pais qu'es broi, é ne sabem pas ns ha arrespectar.
E arrond quan tu, lo locau, vas arromegar contra tot aco a tons amics autant landés que tu, que te haras tractar de "fachiste ou réactionnaire..."
N'estanquam pas lo progres ! !
"Le meurte du peuple landais". Quio, mé per qui ?
Auteur : Renaud
07/07/09
Je n'ai pas de réponse structurée sur cette perte de mémoire et cette mort culturelle que vous constatez.

Le site Gasconha.com tout entier est une tentative de réponse  !
Suite de ce gran de sau dans Gascogne-débat
Auteur : Tederic
08/07/09
Courties
Bonjour,
Mon nom de famille est Courties, je voulais savoir si c'était d'origine gasconne et si oui quelle en est l'origine ?
Merci slts
Auteur : Courties
01/07/09
Afficher Courties en particulier, et peut-être donner votre avis...
C'est un patronyme bien localisé en Comminges, aux environs de Boulogne-sur-Gesse, c'est-à-dire à la frontière du Magnoac, au Nord de la Garonne.
On en trouve aussi en Bruilhois dans le Lot-et-Garonne (rive gauche de la Garonne en face d'Agen). Dans tous les cas, c'est un patronyme gascon.

Doit signifier "originaire de Courties", qui peut être le village à la frontière de l'Astarac et de la Rivière-Basse, ou tout autre lieu-dit homonyme.
On explique ces lieux-dits généralement par le gascon cortia (prononcez cour'tiyo) au pluriel, issu de cortina (=rideau) au sens de fortifications (Grosclaude). C'est donc un toponyme militaire.
Auteur : Vincent.P
02/07/09
Arnaudin
Actuellement, l'oeuvre de Felix Arnaudin est bien répertoriée et bien protégée.
Il faut absolument la sortir et la faire connaitre beaucoup plus qu'on ne le fait.
Organiser des expositions dans chaque village des Landes chaque fois que l'occasion se présente( fêtes, foires, marchés etc...
Sinon ce brave homme va encore s'endormir.
Auteur : Loubére
27/06/09
Afficher Arnaudin en particulier, et peut-être donner votre avis...
Il faut même aller plus loin que l'oeuvre d'Arnaudin, d'une part parce qu'elle est limitée à la Haute Lande, d'autre part parce que je crains qu'entrer trop profondément en communion d'esprit avec lui ne condamne à une nostalgie dont il est difficile de se défaire dans l'optique d'agir pour le futur.
Egalement, ne pas abandonner la lande girondine et peut-être coordonner le Tursan et la Chalosse avec le Béarn, et le Marensin, le Seignanx et Orthe avec Bayonne.

Les expositions pourraient broder sur les éléments importants de la culture "lanusqueta" que sont les paysages, la toponymie, la musique, l'architecture, la généalogie, l'économie, ...
Arnaudin fournit une base pour tout cela mais nous pouvons faire plus (photographies, brochures sur le patrimoine linguistique, fédération de groupes musicaux, ...).
Il faut instrumentaliser également les manifestations modernes comme les fiestas estivales.
Et s'il faut éviter la nostalgie (encore que), nous avons le droit d'user des sentiments et pourquoi pas faire naître de nouveau un vague sentiment patriotique gascon ?
Il faut s'inspirer des Basques dans l'imaginaire qu'ils développent (et qui était le nôtre jusque dans les années 40 : revenons-y, la lecture de la revue Le Festin y incite, c'est le basco-landais, l'esprit festayre).
Le Musée d'Aquitaine de Bordeaux, au fond la plus grande ville des Landes géographiques, peut jouer un rôle.
Auteur : Vincent.P
27/06/09
Miss Béarn-Gascogne
C'est idiot mais notons l'arrivée de Miss Béarn-Gascogne, le retour (après Miss Béarn-Bigorre il y a quelques années)...
La Gascogne réduite aux Landes après le Gers ?

preselection-miss-gascogne-bearn
Auteur : Vincent.P
27/06/09
Afficher Miss Béarn-Gascogne en particulier, et peut-être donner votre avis...
Et ICI (espagne.aquitaine.fr), la Gascogne est réduite à 3 départements.
Auteur : Tederic
28/06/09
Pourtant le questionnaire m'indique que seule Agen n'est pas en Gascogne, y incluant de ce fait la Gironde de Bordeaux.
Auteur : Vincent.P
29/06/09

Réponse de Gasconha.com :
Il ne faut pas trop chercher la cohérence...
Le point positif est que la carte de Gascogne est celle de la Gascogne lingüistique. Wikipedia est correct sur ce point, et une bonne onde se propage...
Après, si on veut approfondir la réflexion, et c'est la vocation de Gasconha.com, on peut avancer que Agen est partiellement gasconne, par sa rive gauche, et que Bordeaux l'est de moins en moins.
[Tederic]
Je ne sais pas d'où vient la carte de Wikipedia mais sur Toulouse, elle exagère : le confluent Garonne-Ariège est gascon et tout laisse à penser que l'on parlait gascon jusqu'à Saint-Cyprien (le chemin de la Flambère qui longe la Garonne, la flambelle des textes languedociens).
On ne comprend pas l'histoire de Toulouse si l'on place les premiers phénomènes gascons au delà du Touch : Toulouse colle à l'Aquitaine ethnique (et probablement que les Tolosates en étaient une composante rive gauche dominée par les Volques) et que Pinsaguel ait des traits gascons (v intervocalique prononcé w, h gascon, vocalisation du l final) alors que Vieille-Toulouse non, c'est formidable de ce que cela signifie d'atavisme.
Dans les premières versions de cette carte, ce fait était bien reconnu.

Gascon_ES.png

Pour ce qui est d'Agen, effectivement, il est cavalier de lui nier son importance dans l'histoire de la Gascogne garonnaise, ne serait-ce que parce que la ville est partie prenante de tout ce qui se passe rive gauche depuis les Nitiobriges et qu'elle a été de l'aventure du Duché.
Le parler d'Agen même est d'ailleurs mi-gascon par Luchaire.
Auteur : Vincent.P
29/06/09
Le bearnais est un mélange de basque et de gascon
Le bonjour.

Vôtre site ma foi est très important et je le trouve très bien fait :)

Toute fois le bearnais que je suis ne vois pas le nom de cansons dé bearn inscrit là ou cela devrait, car le bearnais est un mélange de basque et de gascon et non pas du gascon uniquement même si la langue est proche et que l'on se comprend facilement :)
Après c'est qu'un détail, je vous l'avoue :)

bonne journée à vous
Auteur : Remy boy
20/06/09

Réponse de Gasconha.com :
D'abord merci pour votre appréciation !
A quelle inscription de "cansons dé bearn" sur Gasconha.com faites-vous allusion ?

Sur la place du béarnais par rapport au gascon :
Pour Gasconha.com et la plupart des lingüistes, le béarnais fait partie de l'ensemble lingüistique gascon.
Si on affine, tout en restant simple, le béarnais, le bigourdan, le chalossais... ont même un degré de gasconnité supérieur au gascon parlé en Armagnac, en Bazadais ou en Lomagne, justement parce que le fond aquitano-pyrénéo-vascon (commun, parait-il, avec le basque) reste plus sensible dès qu'on se rapproche des Pyrénées et du Pays basque.
Voir l'article controversé sur le degré de gasconnité.
Afficher Le bearnais est un mélange de basque et de gascon en particulier, et peut-être donner votre avis...
Hormis les évidents parlers d'Aspe et du Barétous, voire ceux de l'Orthézie du fait du vocalisme qui annonce l'ouest-gascon, les parlers gascons du Béarn ne sont pas vraiment un conservatoire de vieux traits qui pourraient les rapprocher du basque.
Il faut plutôt aller dans les hautes vallées des Pyrénées centrales pour cela.

Je ne crois pas non plus que le Béarn soit la plus basque des régions gasconnes.
Pour cela, Orthe ou les pays landais côtiers conviennent mieux.
Mais d'une certaine manière, le Béarn relève d'un autre sous-univers : avec la Soule disons et les voisins roncalais et aragonais, le Béarn s'inscrit déjà dans un ensemble pyrénéen plus qu'atlantique (ce que l'on peut deviner de l'ancienne langue basque du Béarn, c'est qu'elle devait se rapprocher plutôt du souletin) et la tension entre est-gascon et ouest-gascon me semble une résurgence de ce dilemme.
Et plus au loin, c'est toute l'Histoire de la Gascogne entre trois pôles, le basque, le bordelais et le toulousain.
Auteur : Vincent.P
20/06/09
Et encore un cliché qui a la vie dure, UN !
C'est dingueuh ce que l'imagerie populaire béarnaise charroie comme faussetés, imprécisions, voire contre-vérités quant à l'histoire et à la langue béarnaise.
À croire que la fameuse transmission orale pyrénéenne et gasconne a eu un raté, un mauvais hoquet proche du renvoi quand "nouste henric" est devenu Henri IV de France et de Navarre...
Le fait que le béarnais fut 'plus' écrit, et plus longtemps que les autres variantes de gascon a-t-il joué  ?
Le tout souvent accompagné d'un léger dédain ou mépris poli envers le reste de la Gascogne, agrémenté d'une jalousie forte envers les Basques, leur pays et leurs langues, suivi d'un revirement certain depuis la fin du XXe siècle face à leurs succès pour conserver leur identité.
Les Anciens disent même que les Béarnais avaient peur des Basques.
Merci à Vincent P. de rester impartial et de rétablir souvent le cap (que dis-je la péninsule ?) lors de ses interventions.
Auteur : Txatti
26/06/09
Enfin bon, l'imagerie populaire béarnaise, il n'en reste pas grand chose non plus...
Je ne crois pas que nous gagnerons non plus à accabler le peu qu'il reste de petit patriotisme en Béarn.
Cela disparaît très vite ces choses-là.
Auteur : Vincent.P
26/06/09
Je ne sais s'il en reste grand chose ou pas effectivement mais il est un fait aussi qu'elle revient au grand galop à chaque fois que je cause avec un/e Béarnais/e !
Auteur : Txatti
27/06/09
L'identité béarnaise n'est plus qu'un miroir grossissant des succès identitaires basques dans la mesure où c'est un chauvinisme de réaction (aiguillé par l'occitanisme officiel, ce qui nous rend complètement ridicules aux yeux de nos voisins parce qu'incapables d'articuler un discours simple d'appartenance territoriale).
S'il y a bien une identité en train de crever, c'est la béarnaise et sans être paranoïaque, le discours moralisateur occitaniste en est la principale cause, lui qui préfère l'exaltation puérile et romantique "des Pyrénées aux Alpes" à l'amour raisonné de la petite patrie.
Dès lors, le béarnisme se retrouve entre les mains d'organisations qui produisent des choses intéressantes, mais qui sont désespérantes d'atrophie intellectuelle, en particulier dans la négation même du fait gascon.
Le crime de l'occitanisme, c'est réellement d'avoir pris en otage le Béarn pour en faire le poste avancé de sa lutte (une vraie galéjade que la place disproportionnée du Béarn dans le combat occitan).
Ils ont confisqué la parole sur le Béarn et au fond, l'Occitanie qu'ils vendent est une béarnisation pathétique du Sud de la France.
In fine je ne crois donc pas que le problème soit la fierté béarnaise qui bien utilisée aurait pu être le moteur d'un renouveau gascon (après tout, ce n'était qu'un avatar d'âme paysanne) mais bien plus ce qu'en ont fait les occitanistes.
Auteur : Vincent.P
27/06/09
Je ne suis pas certain de capter toutes les nuances du discours ci-dessus (notamment : "l'Occitanie qu'ils vendent est une béarnisation pathétique du Sud de la France") mais je suis sûr de vouloir me démarquer totalement de la conclusion : pour moi défendre le peu d'identité gasconne résiduelle voire la faire connaître pour ne pas qu'on l'oublie définitivement ne peut reposer sur une identité bancale ou mensongère, que sont pour moi occitanisme et béarnisme.
Il est tout simplement nécessaire de recadrer les territoires et leurs identités.
La Gascogne mérite mieux que d'être une simple province occitane et le gascon plus qu'un dialecte.
J'en suis convaincu et les arguments sont irréfutables, je ne vais pas les reproduire une fois de plus ici, qu'ils soient historiques, linguistiques ou culturels.

Par contre le Béarn mérite aussi d'être remis à sa place comme Pays à part entière et intégrante de la Gascogne, ni plus ni moins.
Même si ce Pays historique n'a pas un territoire administratif reconnu (tel que les Landes, ou la Bigorre avec le 65) il tire mieux son épingle du jeu que d'autres grâce à la Préfecture paloise, chance que n'ont pas Comminges, Couserans ou Lomagne).
Il faut discuter en tête-à-tête avec tous ces acteurs occitanistes ou autres pour comprendre qu'en fin de compte leurs conceptions ne sont pas si éloignées que cela, mais que leurs prises de positions initiales les pénalisent définitivement ; le prêt-à-penser et la boîte à outil fournie avec fait le reste.
Restent les intérêts personnels, amitiés et inimitiés humaines, souvent minables et les suiveurs aveugles qui ne veulent pas penser mais sont pourtant sincères.
Quand au renouveau gascon, il faut bien entendu qu'il prenne en compte cette fierté béarnaise, mais ne peut se payer le luxe de trop s'éloigner des élites universitaires bordelaises et toulousaines, ou de leurs étudiants, ainsi que de leur masse populaire, ce qui semble malheureusement le cas aujourd'hui.
"L'avatar d'âme paysanne" en question est tout prêt à endosser l'identité gasconne ou locale car les ruraux n'ont jamais oublié ce qu'ils sont ni qui ils sont et si on leur présente des formules occitanes éloignées de ce qu'ils sont, ils la dédaigneront comme ce fut le cas depuis les années 70.
Le défi serait donc plutôt de réunir têtes pensantes et cœurs vaillants...
Les classes moyennes urbaines se soucient principalement de leur confort et ne voient pas plus loin que leur propre reproduction quand ils n'ont pas honte de leur identité d'origine, s'ils en ont une.
Auteur : Txatti
28/06/09
Je ne crois pas avoir conclu que le béarnisme et l'occitanisme étaient les voies à suivre, seulement qu'il est inutile d'accabler le patriotisme béarnais - plutôt ce qu'il en reste - comme source des maux gascons.
Il revient aux seuls Béarnais d'avoir su maintenir mieux que leurs voisins gascons une certaine fidélité à leur petite patrie (et au delà du chauvinisme en réaction aux Basques, on touche là aussi à ce qu'on pourrait appeler l'âme des peuples, ou en des termes moins pédants la sociologie : c'est un fait que les Béarnais sont en moyenne plus conservateurs, plus arrogants).
Du moins, comme je l'exprimais, c'était vrai jusqu'à récemment, avant que les occitanistes n'emportent des batailles d'image décisives (dernier exemple en date : les fêtes de Lasseube sont sous le signe de la croix occitane).
Je ne nierai pas la collusion des intérêts béarnistes et occitanistes au sujet de la négation de la Gascogne (ni même les liens étroits à l'origine de l'occitanisme orthézien avec le béarnisme) mais alors que pour le mouvement occitaniste, empêcher l'émergence d'une Gascogne cohérente et fière d'elle est une nécessité, pour les béarnistes c'est une simple fioriture pas vraiment désirée au fond. D'un côté la Gascogne est combattue, de l'autre elle est seulement méprisée dans une optique de guerre de clochers.

Ainsi pour peu qu'elle soit bien utilisée, la fierté béarnaise peut être le moteur du renouveau des identités bigourdane ou landaise (je ne suis pas vraiment d'accord sur les Landes départementales comme entité cohérente mais bon) un peu comme dans le mouvement occitaniste pour lequel le Béarn est comme un eldorado où s'expérimente in situ l'idéologie occitane.
Il n'y a rien à craindre du Béarn autre chose que des bouffées de nostalgie patriotique de plus en plus rares à mesure qu'il se normalise sur un modèle français.
Auteur : Vincent.P
29/06/09
Je vais écrire quelque chose d'affreux : la vie m'a appris à me méfier des Béarnais/es, dans des circonstances diverses et impliquant des gens très différents.
Je reste donc sur le qui-vive quand ils sont impliqués.
Dès que je baisse la garde, je me retrouve dans le pétrin. Cela n'étant pas dans ma nature ni mes idéaux de juger les gens a priori, je souhaite un jour être démenti.
Navré.
Auteur : Txatti
30/06/09
Navré de quoi ? Il ne faut pas l'être, il y a beaucoup de vrai dans ce que tu dis (même si c'est grossi par des différends personnels).
Les Béarnais sont en effet des maquignons dans l'âme.
Personnellement, la méchanceté béarnaise me réjouit assez (je crois qu'il suffit d'entendre l'accent béarnais pour s'en faire une idée), d'une part parce qu'elle est à la base de toutes ces histoires hilarantes de paysans qui font mon délice, d'autre part parce que je ne peux m'empêcher d'y voir un maintien de l'ancien monde.
Pour parler franc, les Bigourdans sont en moyenne beaucoup plus sympathiques et francs (dans ma famille, ceux de Bigorre ou des confins étaient des gens extraordinaires et bons), ils ont également moins de caractère (les proverbes anciens étaient tout de même basés sur des faits tangibles : "Biarnés, faus e cortés", c'est vrai ainsi que "les Béarnais parlent trois langues : le béarnais, le français et le sous-entendu").
Je pense que les Landais de la lande auraient à dire sur les Chalossais qui sont au fond leurs Béarnais à eux. La raison c'est que Béarn et Chalosse sont de tout temps des terres opulentes qui ont engendré une paysannerie mesquine, à cheval sur ses privilèges (d'où le foralisme, d'où le légitimisme béarnisant, d'où aussi l'existence d'un Etat indépendant jusqu'en 1620, les Basques de la CAV ressentent la même chose à l'égard des Navarrais).

Il y ainsi un monde entre l'idéalisme basque, presque fanatique, et le cynisme béarnais, étouffant pour qui y vit.
On dit souvent qu'en plantant son maïs, le Basque dit "cela a poussé l'an dernier, cela poussera cette année", le Béarnais préfère le mode de la complainte désabusée, le stress comme moteur de la vie "Ah cette année, on n'aura rien".
Je crois que tout cela va plus loin que des discussions de bars, on touche à la résurgence de psychès nationales. Tout cela évidemment disparait.
Auteur : Vincent.P
01/07/09
Navré d'avoir à faire ce genre de remarque, qui implique du ressenti personnel mais qui est partagé par de nombreux Gascons hors Chalosse, Béarn et Vic-Bilh (et parfois en vallées d'Aspe et d'Ossau mêmes vis à vis des Palois et Orthéziens) ainsi que par les Basques.
Ceci étant, le débat devient vite stérile.
Nous n'avons pas les mêmes définitions.
Ce qui est nommé "cynisme" ici est pour moi de la fausse modestie et ainsi de suite.
L'échange fut cependant instructif.
Donc merci, mais navré, néanmoins.
Auteur : Txatti
03/07/09
Bonjour.
"Dédain ou mépris", "jalousie forte", méfiance envers les Béarnais/es, "méchanceté", "cynisme étouffant", fourberie...
N'en jetez plus  ! Manquait pourtant encore à ce descriptif flatteur "mangeurs d'enfants" ou "pilleurs de tombes".
N'étant ni linguiste, ni sociologue, je me bornerai simplement à exprimer ici ma surprise (vous l'aurez peut-être compris, je fais partie de ce rebut de l'Humanité) face à de telles diatribes, à mon sens aussi infondées (car généralisatrices) que déplacées sur un site où, jusqu'à ce jour,
je prenais un relatif plaisir à venir naviguer. Alors, certes, nuancerez-vous peut-être le propos en
expliquant qu'il vise exclusivement les béarno-béarnisant ou les traîtres passés à la solde des occitanistes... Il n'empêche
que les relents de vos discours sont particulièrement nauséabonds.
Enfin... sans doute ces quelques lignes trouveront-elles une explication dans l'intolérance et l'étroitesse d'esprit inhérentes à mon prétendu "béarnisme".
Cordialement
Auteur : Landru
10/08/09
<<(...)les relents de vos discours sont particulièrement nauséabonds. >>
Genre de périphrase toute faite qui n'a aucun sens, si ce n'est le cliché euphémistique qui s'y cache.
Il suffit de relire l'échange en contexte ainsi que d'autres échanges entre les interlocuteurs en présence pour comprendre et constater qu'il n'y a rien de fasciste ni de raciste dans les propos tenus.
Les différents intervenants sont eux-même parties prenantes, ont le courage de leurs opinions et essaient de les exposer clairement, en aucun cas ils n'ont à en avoir honte malgré le miroir déformant que vous tendez.
On culpabilise tellement la pensée et le ressenti individuel et humain que personne n'ose plus les exprimer, si ce n'est sous forme de vagues formules soi-disant bien pensantes, de la pensée prémachée par les manipulateurs de haut vol, bien plus néfastes à la libre pensée et au progrès humain que nos échanges empreints de sincérité et de volonté de se connaître mutuellement afin d'avancer et progresser.
Par contre votre intervention mériterait d'être autrement mieux argumentée afin d'être prise en considération. Accumuler les lieux communs et le prêt-à-penser que je vous laisse le soin de qualifier peut difficilement servir votre point de vue ou réaction ; ni susciter l'émulation à la pensée nécessaire au débat.
Nulle diatribe n'avait abouti à la conlusion, que vous portez faussement naïvement, que les Béarnais seraient, je vous cite "le rebut de l'humanité".
Je vous laisse enfin le soin d'auto-qualifier l'attitude que soutend la formule "sur un site où, jusqu'à ce jour,
je prenais un relatif plaisir à venir naviguer." et le manque de respect du webmestre et des différents contributeurs du site de les soumettre à un aussi minable chantage consumériste.
Auteur : Txatti
20/08/09
Adishatz a tots
L'animosité de vos lecteurs gascons ou basques vient du fait que le Béarn c'est agrandi au cour des siecles sur le dos de ses malheureux voisins, quand a vous gascons vous m'avaient l'air de ne pas avoir toujours digérés votre humiliante défaite de Launac et pourtant cela date...

Oui nous sommes fier, nous avons de bonne raison de l'etre, nos ancetres nous ont legués un pays Libre, avec une culture originale, des traditions propres et une histoire glorieuse.

Votre jalousie vient elle du fait que vous ne puissiez en dire autant soumis que vous etes a vos différents occupants.

Aujourd'hui vos reproches se tournent vers notre alliance occitane pour le developpement linguistique, nous avons plus d'affinité et de respect pour le mouvement occitant qui se bat a nos cotés depuis de nombreuses années que pour une gascogne francisé a l'image de sa capitale bordeaux ou de sa region depourvu d'identité.

Quand a nous que cela ne vous deplaise nous prosperons toujours et encore.

Toquey, si gauses
Auteur : lou-aner
06/09/09
Le Lac de Bious Artigues en Ossau
Que signifie ce toponyme, est ce vrai qu'Artigues /Artigas signifierait Ours, à rappeler du basque "Artz" ?
Auteur : Pampi
25/05/09

Réponse de Gasconha.com :
"artiga" est parfois rattaché au basque "arte" (chêne).
Afficher Le Lac de Bious Artigues en Ossau en particulier, et peut-être donner votre avis...
Oui, la correspondance garric/garrigue arte/artigue pour désigner des "terres défrichées".
En basque de Basse-Navarre, arteaga a le sens de "défrichement".
Garrigue et artigue sont donc deux mots d'un vieux fond pré-indo-européen, pas forcément basque au sens strict du terme puisqu'on les trouve en Espagne du Nord, en Languedoc, en Provence, ... Son succès en Gascogne cependant ne peut s'expliquer que par son histoire particulière (il est résiduel ailleurs).

Bious est le quasi-homonyme de l'ancien nom de Mouguerre (Biudz en 1249) : bil (arrondi) + suffixe locatif basque -tz pour un sens de "Montagne arrondie", avec vocalisation gasconne biltz > bius.
Pour les bious languedociens, c'est boeufs !
Auteur : Vincent.P
26/05/09
Banèra du Bazadais ?
J'ai "cercatz", j'ai eu 0 banèra.

Ça fait des années que je cherche le blason du Bazadais : le Bazadais serait-il un pays négligeable que je ne parvienne pas à trouver son blason ?
Désolé pour l'occitan, j'ai vécu en Normandie et en Lyonnais et n'ai pas pu apprendre notre belle langue.
Auteur : inconnu
21/05/09
Afficher Banèra du Bazadais ? en particulier, et peut-être donner votre avis...

Proposez-nous un(e)
grain de sel !
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