VIELH
NAVÈTH
Tonneins / Tonens
Bordeaux / Bordèu
Pays de BuchLang-Baz*
*Langonnais-Bazadais
pour les intimes
(Aucun mot recherché)
Résultats par types de document :
1683 mots
212 prenoms
2068 noms
3603 lòcs
451 banèras
960 grans de sau =====>
722 ligams
Cercatz ! Cherchez !
Tapez un mot (ou un tròç de mot) :
Recherche par Google

dans Gasconha.com
dans Internet
Cherchez par aire géographique ou par thème dans les ligams :
aire géo :
Toutes !
Angoumois
Gascogne bordelaise
Gascogne médiane
Gascogne toulousaine
Lana de Bordèu
Lande-Adour-Chalosse
Landes-Adour-Chalosse
Pays Basque
Pyrénées
thème :
Tous !
Langue
Cuisine
Jòcs, hest@s, heir@s
Musique
Architecture
Histoire
Vasconie
Ecologie
País
Technique de bâtiment
Prospective
Pour recevoir les navèras (nouvelles) de Gasconha.com : courrier
Cliquez ici pour vous inscrire à G(V)asconha-doman
Cliquez sur le logo pour vous inscrire
à G(V)asconha-doman
(forum par e-mail sur la Gascogne d'hier à demain)
Écrivez-nous !
Code HTML pour les webmestres :
Lo blòg deu Joan
Au centre de la gascosfèra.
LEXILOGOS
LEXILOGOS
mots & merveilles des langues d'ici et d'ailleurs

MotsPrenomsNomsLòcsBanèrasLigams
Déjà en 1864... [dépressifs, ne lisez pas ce qui suit !]
Allez, voilà ce que disait Broca en 1864 :

"Il est peu probable en effet qu'une langue, populaire, qu'un simple patois, comme le béarnais, puisse se substituer au basque.
Le basque, je n'en doute pas, sera tôt ou tard supplanté, mais il fera place au français et non au béarnais, et il est probable qu'il ne disparaîtra pas en reculant peu à peu, mais qu'il dépérira partout à la fois comme nos patois méridionaux. Partout déjà, le français est devenu la langue usuelle des familles éclairées ; il commence à prévaloir dans plusieurs villes, d'où il s'infiltre lentement dans les campagnes environnantes ; tout permet donc de croire que dans un petit nombre de générations tous nos basques connaîtront le français et qu'au bout de quelques générations de plus ils auront oublié la langue de leurs ancêtres.

En Espagne, le basque a perdu beaucoup de terrain depuis le commencement de ce siècle. Il y a 50 ans, il s'étendait au sud jusqu'à Puente la Reyna (en Navarre) ; aujourd'hui les limites de cette langue passent un peu au nord de Pampelune ; par conséquent elles ont reculé d'environ 8 lieues vers le nord. Ce recul, qui s'est effectué graduellement, de proche en proche, contraste avec la fixité sinon absolue du moins, relative des limites du pays basque français ; mais en Espagne la langue basque se trouve aux prises avec une langue littéraire, organe officiel d'une nationalité que les Basques ont acceptée, -— tandis qu'en France elle est en présence d'un patois qui est déjà en décadence et qui, loin de pouvoir prétendre à l'absorber, périra probablement avant elle."
Auteur : Vincent.P
22/08/09
Afficher Déjà en 1864... [dépressifs, ne lisez pas ce qui suit !] en particulier, et peut-être donner votre avis...
C'est injuste tout de même, on était juste en train de conquérir Bardos dans ces années-là (il nous en aura fallu du temps d'ailleurs car depuis la fondation de La Bastide-Clairence, nous entourions ce village de toutes parts sauf un maigre corridor qui donnait sur Orègue). :)

Plus sérieusement, il est évident que le basque survivra au gascon (tout comme le breton survivra au gallo) car le basque cumule deux avantages : un éloignement viscéral des structures grammaticales romanes (d'où exotisme, fascination, fierté) et une assise territoriale certes mensongère quant à l'extension véritable de la langue, mais bien ancrée dans les esprits (d'où l'importance de toujours lier une politique linguistique à des conceptions territoriales : faire la promotion du gascon sans clairement en parallèle avoir expliqué la Gascogne n'avait aucun sens).
Bref, nous sommes face à un fait ethnique, beaucoup plus résistant aux changements de longue durée.
Auteur : Vincent.P
22/08/09
Encore...
Ascondegui (Ascondeguy) ?

Bichindaritz ? Bixente + Haritz ?

Dimancitéguy ?
Auteur : Peïo Dibon
21/08/09
Afficher Encore... en particulier, et peut-être donner votre avis...
Dimancitéguy serait formé de Dimanche (dimanci) et de tegi, la demeure.
Auteur : Peïo Dibon
23/08/09

Réponse de Gasconha.com :
"Dimanche" peut correspondre à "Dominique" ("Domenge" en occitan). Donc un nom de personne qui va bien avec le "tegi".
Ascondegui : attesté Ascondréguy à Arraute-Charritte qui pour le coup n'a aucun sens. Ascondegi doit être azkon=blaireau + egi=demeure avec consonne de liaison d autrement dit, soit la demeure d'un dénommé Blaireau (sobriquet) soit au sens premier la demeure d'un blaireau autrement dit un endroit où se trouve des terriers de blaireaux.

Dimancitéguy : il existe une famille appelée Dillaguintéguy, Dillanteguy au XVIIIème, est-ce le même nom ? L'étymologie serait alors différente de celle proposée, tout à fait plausible.

Bichindaritz : a-t-on des attestations autres pour un tel composé entre un prénom et une plante ? Sinon bixi signifie piquant et comme haritz a parfois le sens général d'arbre, on peut imaginer un composé qui désignerait un endroit où l'on trouve des arbres piquants mais je comprends mal alors le groupe nd du composé.
Auteur : Vincent.P
24/08/09

Réponse de Gasconha.com :
Il me semble que Peïo avait donné comme nom "Ascondregui", ce que j'ai cru bon de modifier, croyant à une erreur. Le phénomène classique de l'altération par le scribe de la forme d'un nom en croyant rectifier une erreur...
[Tederic]
"dr" en basque n'existe pas en théorie. Il faut supposer un contexte romanisant, pourquoi pas Azkon-eder ("beau blaireau", un sobriquet donc) ?

Akzonederregi>Ascondréguy
Auteur : Vincent.P
24/08/09
Une confusion peut apparaître entre (h)egi et tegi (degi).

Le premier a un sens général de rive, bord. Le second a bien le sens de demeure.
Auteur : Peïo Dibon
28/08/09
L'accent de Henri IV dans les fictions
Ce prince français qu'était Henri IV aurait gardé l'accent gascon de son enfance en Béarn (est-ce bien vrai ?) et l'on sait que c'est à cette époque que bon nombre de mots gascons ont transité en français. La manière de présenter Henri IV dans les médias est révélatrice des tendances contemporaines.

Ainsi dans "Vive Henri IV, vive l'amour" de 1961 c'est un Henri IV truculent (notez que la comédie y est pour quelque chose) avec un fort accent qui est montré :

www.youtube.com(1)

Dans la Reine Margot de 1992, le Henri IV incarné par Auteuil n'a plus l'accent :

www.youtube.com(2)

Idem dans le docu-fiction de France 2 "L'assassinat de Henri IV".

www.youtube.com(3)
Auteur : Vincent.P
21/08/09
Afficher L'accent de Henri IV dans les fictions en particulier, et peut-être donner votre avis...
Eth cagaire
Eth cagaire : le chieur ?
Auteur : Filou
18/08/09

Réponse de Gasconha.com :
C'est cela même !
Afficher Eth cagaire en particulier, et peut-être donner votre avis...
Quartier Ibarre pour terminer :
Baluar, Ascarat, Habains, Ancho, Labiaguerre, Pibon, Hodi, Arremoulio, Mourdi, Buruns, Ganderats, Istiart, Atzalouet, Orhasque, Gorain, Lapargaïts, Beherobio, Macquilet, Penauch, Castella, Bachocq (Baratchocq), Escapat, Bethan, Atho, Galbarrette, Cambonçaray (Cambossarry).
Auteur : Peïo Dibon
12/08/09
Afficher Quartier Ibarre pour terminer : en particulier, et peut-être donner votre avis...
Baluar : Le Baluar aujourd'hui, n'a de correspondances qu'en Gascogne (Le Baluard à Port-de-Lanne en Orthe, Les Baluards à Talais en Médoc).
A "baluhart" (h muette) Lespy indique : levée, élévation de terre ; usité du côté d'Urt où il y a des bas-fonds, bartes, terrains exposés aux inondations".
En gros ce que l'on dit "matte" dans la vallée de la Garonne. Or comme par hasard, le toponyme médocain se trouve au lieu-dit "Les Mattes" !
Formidable usage d'un mot d'une extrémité à l'autre de la Gascogne (l'étymologie est la même que boulevard au sens initial de "rempart" ; note Lafitte).

Ascarat : comme Ascarat en Basse-Navarre, aitz=rocher + garate=lieu haut ; sens final : "hauteur de rocher"

Habains : Habanch sur les cartes modernes, doit expliquer le patronyme moderne Habans (présent en Chalosse et au Pays Basque) ainsi que la maison Habantza de Halsou. On peut peut-être le tirer du gascon Habas (havars) basquisé : habarz > habanz avec la tendance basque à réaliser la vibrante en nasale devant consonne (cf Orpustan, Lichans : Lexantzü qui vient de lexarzu et inversement jauregi, composé de jaun). On peut aussi imaginer un gasconnisme sur abantz=avant avec aspiration labourdine parasite

Ancho : prénom basque (cf lieu-dit sur Gasconha.com)

Labiaguerre : basque labe=four + agerre=en vue

Pibon : réfection fautive pour píbo=peuplier ? "Pin Bon" ? Ou peut-être variante bayonnaise de Poueyou ("petit sommet") : en effet, le verbe pujar (puyà) donne bien pivar en gascon bayonnais (prononcez pibà), "puyon" donnera "pibon".

Hodi : variante labourdine du basque odi=ravin

Arremoulio : gascon "arremolin"=tournoiement d'eau + suffixe archaïque basque -o

Mourdi : basque muru=hauteur + suffixe collectif -di ?

Buruns : Burunch aujourd'hui, basque buru=tête, sommet + double suffixation -un + -tz ; doit désigner un sommet

Ganderats : terme inexpliqué, mis en rapport avec le basque gandor=crête + suffixe locatif -atz ; variantes dans des textes médiévaux : canderatzsse, canderace (a donné le Candresse landais)

Istiart : basque iztil=terrain boueux + suffixe arte (=entre)

Atzalouet : basque à coup sûr, passablement gasconnisé mais quid de la signification ? Peut-être atze=arrière + arru (forme de composition pour harri) + suffixe locatif -eta avec rr pris pour la latérale l c'est-à-dire "à l'arrière de la maison Arrueta" ou "à l'arrière du lieu pierreux" ?

Orhasque : peut-être orh- variante aspirée de orre=genévrier + suffixe locatif -atz + suffixe diminutif -ko 'Orhazko'

Gorain : Goran aujourd'hui, entre dans la catégorie des toponymes en -ain dont on hésite sur le radical (anthroponyme ou toponyme ?). Dans le cas présent, au vu de la configuration des lieux, plutôt une réduction de gorogain=hauteur des houx. Cela pousse en hauteur le houx ?

Lapargaïts : pourrait représenter le basque lapari=fournier + gaitz=méchant. Un sobriquet en somme. On est loin de Labiaguerre ?

Beherobio : basque behere=bas + hobi=fosse "fosse du bas"

Macquilet : basque makhil=bâton + suffixe locatif -eta. Se pourrait-il que cela désigne un endroit où l'on trouverait des néfliers (pour la fabrique des bâtons) ? Ou plutôt le fabriquant de bâtons ou encore un endroit avec une palissade ?

Penauch : on trouve des Penos dans les relevés généalogiques de Bardos. Un dérivé quelconque sur le gascon pène=rocher abrupt ou encore un dérivé du prénom Pénin ? Mais quelle formation envisager ?
Auteur : Vincent.P
13/08/09
Castella : à mon avis c'est l'adaptation basque du gascon castéra (casterar) avec confusion entre la vibrante et la latérale (on le trouve écrit Castelaa à la béarnaise en 1735).
A été adapté à une époque où on ne prononçait plus le r final.

Bachocq : il est sous cette forme depuis 1594. D'où vient cette variante Baratchocq ? Orpustan dans son relevé des maisons médiévales de Bardos (peu de ces maisons y apparaissent) ne s'aventurent même pas à lui donner une forme basque correcte sans pour autant le dire roman.
-oki semble signifier "lieu, emplacement". Avec baso=forêt, on peut avoir Bachocq avec chute de la voyelle finale dans un contexte gascon.
Avec Baratchocq, il faut envisager baratze=jardin.

Escapat : gascon pour "échappé"

Bethan : à lier avec Béthano à Ostabat-Asme. Prénom biblique formé sur Béthanie ? Il faut des preuves de son utilisation.
Il existe une racine beta à laquelle Orpustan ne donne pas de sens : betart, betorz, betaeta, ...

Atho : probablement une variante du basque athe=passage avec suffixe archaïque -o

Galbarrette : en anthroponymie, galbarr est un surnom "hardi". Dans le sens locatif, on voit mal le sens mais c'est clairement galbarr + suffixe locatif -eta

Cambosarry : basque kanbo (terme issu du gaulois kambo qui a rapport avec des eaux curatives, donne Camou en gascon) + sarri=broussailles


Dans tous les cas, que de noms complexes (voire archaïques : serait-on dans le quartier le plus ancien de Bardos ?) et que l'on identifie mal !
Remarquez qu'il y a peu de noms gascons. Je vous conseille de faire appel à des spécialistes de la toponymie basque comme Orpustan, Iglesias, ... Ils sauront fournir des explications même si je me suis efforcé d'en donner de crédibles. A ce propos, conviennent-elles aux divers lieux ?

NB : Ibarra en basque, c'est "la vallée". Mais laquelle ? La Joyeuse ? Le ruisseau d'Artigue (dominé par un sommet Aranbide=chemin de la vallée) ?
Auteur : Vincent.P
13/08/09

Réponse de Gasconha.com :
Encore merci et bravo, Vincent, pour toutes ces explications !
Comme Atzalouet s'écrit aussi Altzalouet, on peut y voir la racine 'altza', l'aulne.
Quant à Labiaguerre, elle ne se situe pas à proximité de Lapargaïts, hélas !
Je ne sais pas à quelle date apparait l'écriture Baratchocq ; Dans le livre de Bardos, on lit BACHOCQ (maison aussi nommée BARATCHOCQ) : 1594 : Arnaud de Bachoc...

Merci beaucoup pour ces nombreuses explications.

Celles-ci peuvent correspondre aux lieux décrits.
Auteur : Peïo Dibon
13/08/09
Noms de Bardos (suite)
J'ai oublié dans cette dernière liste quelques maisons du même quartier : Bantur et Sabarots.
Auteur : Peïo Dibon
07/08/09
Afficher Noms de Bardos (suite) en particulier, et peut-être donner votre avis...
Bantur : énigmatique. Ce n'est ni un patronyme que l'on retrouve porté par des familles du pays charnégou, ni un lieu-dit que je localise sur les cartes modernes.
A tout hasard, peut-être une adaptation du français vendeur à "bantur" (on trouve bien à Orègue Marchantenia) ou alors un composé basque sur andur(r) (=ruines), avec b qui serait une aphérèse de ibi=gué (ruines du gué ?). Pouvez-vous nous en dire plus sur cette maison ?

Sabarots : basque zabar(=buisson) + suffixe locatif -o(t)z. On a Sabaros à Saint-Laurent entre l'Albret et le Bruillois.
Auteur : Vincent.P
11/08/09
La maison Bantur était la dernière maison au bout du croisement pour aller à Sabarots.
L'ordre était le suivant en prenant ce chemin : Sabarots, Sarry, Bantur ; Errecart et Ironde étant situées plus en contrebas.
Cette maison était donc au bout de ce chemin, dans une pente.
Auteur : Peïo Dibon
11/08/09
Bantur ne respecte pas en tout cas la phonétique basque : après nasale (n), les occlusives sont sonorisées.
On devrait au moins avoir Bandur.
La réfection d'un nd étymologique en nt est typique du gascon. Cela dit, dans le contexte romanisant de Bardos, c'est possible.

Je localise bien la maison sur la carte et je me suis aidé du cadastre napoléonien : il semble qu'il s'agisse d'une très petite maison en hauteur puisque près de la route qui va de Bardos à Aranbide (puis l'abbaye de Belloc).
Donc on ne peut pas faire intervenir un gué (ibi), pas plus une rivière (ibai).
On pourrait imaginer quelque chose comme "Iban Ithurri" réduit à Bantur "la fontaine de Jean".
Très franchement, j'aime autant l'idée d'un francisme "vendeur" voire "menteur" (avec alternance m/b bien attestée). Il faudrait demander à des chercheurs basquisants.
Surtout savoir si cette maison est attestée anciennement ou bâtie au contraire au XVIIIème.
Auteur : Vincent.P
11/08/09
Une hypothèse romane n'est pas impossible, on a Sallenave juste à côté.

flickr.com
Auteur : Vincent.P
11/08/09
La maison BANTUR est actuellement prononcée [bantur] ('t' mouillé).
Cela peut éventuellement nous aider.
Auteur : P. Dibon
02/12/10
Noms de maisons de Bardos (suite)
Pour continuer, voila le quartier Lerine :
Ernagnou, Agourret, Mayortegi, Garrou, Cazaubon, Peignegui, Cincau, Gassarran, Maycabar, Larrandeig, Semicourbe, Portetin (Portentin), Antiac, Burgues, Artigaux, Mauhourats, Esquila, Samacoits, Prechan, Bordenave, Loundaits, Hobincette (Horontchet), Poudenas, Anguelu, Dibon, Teulari, Potomborda, Bordato, Haget, Uguet.

Mayortegui serait un doublet basco-gascon mayor + tegi ?
Peignegui, peigne + egi
Larrandeig, Larrain -d- etxe.
Burgues, Burgu ?
Bordato, Borde Atho ?
Dibon, Ibi + on ?
Auteur : Peïo Dibon
03/08/09
Afficher Noms de maisons de Bardos (suite) en particulier, et peut-être donner votre avis...
Le quartier Lerine doit tirer son nom du basque lerina :
ler=pin + suffixe locatif -in et déterminant basque pour un sens final de "La Pinède"

Ernagnou : on peut isoler une racine ern- qui semble basque mais qui n'a pas reçu d'explication pour l'instant hormis la similitude avec le basque ernai=poutre

Agourret : gasconnisation du basque Agorreta (cf maison Dagourette à Bayonne) : endroit sec (agorr=sec + suffixe locatif -eta)

Mayortegui  : basque pour la demeure de Mayor avec tout ce que peut signifier Mayor (probablement simple prénom laudatif comme le Melhor gascon médiéval)

Garrou : en gascon selon Lespy, c'est le bas de la cuisse du porc mais on a plus probablement un toponyme basque garro, énième composé sur "gar(r)" la roche

Peignegui : c'est la demeure de "Pegn", tout le mystère étant la signification de ce qui est peut-être un sobriquet gascon (penhicar c'est piquer) ou une quelconque modification de Penin, prénom médiéval gascon (sens de Petit)

Cincau : "cinquième" en gascon, équivalent du Quintilius latin

Gassaran : attesté galsarran en 1594
galzarr en basque est le buste, le giron, le sein selon Orpustan donc un surnom quelconque, -an est un suffixe patronymique d'appartenance, réduction de -ain

Maycabar : pourrait représenter "Mayca d'en bas" (barr(en)=bas), mayca pouvant être un nom d'origine (Macaye) ou une déformation de mahaka (=défilé)

Larrandeig : habillage béarnais pour Larrandetxe, probable larrain (=espace inculte) + d + etxe

Semicourbe : probablement originaire de Simacourbe (Béarn) ou homonyme (Cime Courbe ...)

Portetin : variante du gascon Porteteny

Antiac : on trouve un Antiac dans le Gers à Pouydraguin pour ce qui doit être un toponyme antique (domaine d'Antinus).
Maintenant, pour ce toponyme environné de toponymes basques, la gasconnisation du basque Handiaga me paraît plus crédible :

Handiaga > Handiac > Antiac (hypercorrection gasconne)

Burgues : "bourgeois"

Artigaux : pluriel du gascon artigau (artiga + suffixe qualitatif -au)

Mauhourats : le s est probablement parasite ; c'est le gascon Mauhourat "mauvais trou"

Esquila : "cloche" en basque mais peut représenter tellement de choses (composé de ezki=tilleul, ...)

Samacoits : la base vasconne sama reste inexpliquée (Sames, Samadet, ...), -koitz/goitz signifie à l'Est

Préchan : doit être un sobriquet "prêchant" (gallicisme). Préchan qui serait un domaine de Priscius, parallèle à Préchac, n'est pas attesté.

Bordenave : "borde neuve" en gascon

Loundaits : londaitz est un toponyme attesté au Pays Basque et qui reste inexpliqué

Hob(e)incette : formation basque romanisé qui pourrait être hobi (=fosse) + aintzi (=marécage) + suffixe locatif -eta

Poudenas : originaire de la ville gasconne de Poudenas

Anguelu : "terre basse" en basque

Dibon : particule romane + basque ibon (lieu du gué ?)

Teulari : basque pour tuilier

Potomborda : c'est la borde de Potom (sobriquet gascon sur Poutou/Poton du gascon pòt=baiser ?)

Bordato : -to est un suffixe dimunitif, c'est l'équivalent du gascon Bourdette

Haget : hêtraie en gascon

Uguet : ug- est une variante de ur (=eau) en composition bien connue, Uguet pourrait être Ugeta (=endroit où il a de l'eau) mais c'est vraiment plus probablement un diminutif du prénom Uc, Hugues en gascon
Auteur : Vincent.P
04/08/09
Cazaubon : "bon domaine" en gascon
Auteur : Vincent.P
11/08/09
La maison qui se nomme actuellement 'Eyheralde' porte le nom de 'Mirabilin' sur le cadastre napoléonien.

J'hésite à y voir un 'Miramolin' déformé.
Auteur : P. Dibon
06/07/10
Il peut s'agir d'une déformation basque classique que "Biremoulin" avec inversion classique b/m (cf Miremont qui devient Bihamoun en basque), synonyme de "Tournemoulin".
Auteur : Vincent.P
11/07/10
Noms de maisons de Bardos en Labourd (suite)
D'abord, le quartier Legarre tire son nom du basque Legarra=le gravier. Bref, c'est un La Grave basque.

Castetmorou : nom gascon indiquant probablement l'origine du porteur du nom, l'un des Castelmoron de Gascogne ("Château Mauron")

Pourquialet : en fait, c'est bien Portaillet puisque c'est également un patronyme charnégou. Petit portail en gascon.

Jouanbaire : Jean-quelque chose que je n'identifie pas, peut-être une déformation de bayle, rendue possible dans un contexte basque de confusion des latérales r et l.

Hapette : patronyme connu au Pays Basque et en pays charnégou mais dont je ne parviens pas à trouver le sens depuis un moment déjà. Je me demande parfois si ce ne serait pas une déformation de Apate(=l'abbaye) avec aspiration initiale labourdine.

Anchia : aintzia, le marécage en basque

Petre : forme latinisante du prénom Pierre qui est plus proprement Peyre en gascon, Betiri en basque. Cf Petrissans qui est Pierre-Sance.

Chedarry : nom basque présent également à Ayherre sous la forme moderne de Xedarria, probablement lié au basque zedarri, synoyme de mugarri=limite. Or la maison est justement en limite de Guiche.

Taneis : le basque ne connait pas dans son vocabulaire de base de t initial, sauf parfois en prothèse (cf artas/tartas). On peut envisager évidemment des composés complexes basques avec aphérèse d'une initiale mais pourquoi pas proposer un terme gascon de la famille de tanèr=tannerie, comme tanelh au pluriel, variante possible de tenelh (séchoir) ?

Jamot : petit Jacques en gascon

Franches : ce peut évidemment être la francisation d'un gascon Francas mais je crois plutôt qu'il s'agit d'une variante du prénom basque Frantxoa=François, genre Frantxez (francés), que le gascon local aurait également pu adapter ainsi soit dit en passant

Carrère : gascon pour rue

Frachou : gascon fraisho/hraisho=frêne

Bergouey : nom d'origine, je renvoie au lieu-dit dans les lieux proposés sur le site pour des pistes possibles

Viellenave : gascon pour Ville Neuve (probable nom d'origine)

Mounache : vieux prénom gascon Monacho, aphérèse d'Arramonacho (Arramon, c'est Raymond)

Hita : emprunt fait par le basque au gascon Hita=limite

Caumon : gascon pour "Mont Chauve"

Regenta : gascon regent=maître d'école + déterminant basque a

Appat : basque pour abbé

Auger : prénom gascon

Arroque : gascon pour "roche"

Lafitau : la + hitau (composé de hita et suffixe qualitiatif -au)

Barrandeigt : sous son habillage béarnais (orthographe -igt pour noter la palatale -tch), ce nom doit cacher le basque Barrandetche, probablement "la maison à l'intérieur" : barren + etxe avec un d de liaison

Sartuque : probablement un nom de métier gascon sarte/sarto=tailleur + suffixe diminutif féminin -uca

Plachot : gascon plaçòt=petite place

Aribit : patronyme basque des confins charnégous, que l'on trouve aussi orthographié Arribit. On peut envisager arri+bilda="le sommet arrondi pierreux" ou un composé sur ibi=gué. Où se trouve la borde originaire ?

Paloumères : palombières en gascon

Toutoumas : c'est bien Trenthomas au XVIème siècle. Prénom gascon mais aucune idée sur le premier élément du composé.

Pitarré : le pitarrèr en gascon est le fabriquant de cidre.
Auteur : Vincent.P
03/08/09
Afficher Noms de maisons de Bardos en Labourd (suite) en particulier, et peut-être donner votre avis...
Aribit : Il ne s'agit pas d'une borde mais bien d'une maison classée autrefois située section B4 Legarre. Elle existe toujours.
Auteur : Peïo Dibon
03/08/09
Fontagnères doit être issu de 'hontan', 'fontaine', mais j'aimerais savoir la signification exacte.
Auteur : P. Dibon
06/07/10
"Lafitau"  :
Je le découperais en "l'ahitau" qui est déjà dans la base comme signifiant "le hameau".
Auteur : Tederic
06/07/10
Liste de noms de maisons de Bardos en Labourd
Bonjour à tous.

Voici maintenant une liste de noms de maisons de Bardos en Labourd.
Pouvez-vous me dire quelle est leur origine (gasconne ou basque ?) et leur écriture normalisée.

Arricau, Saudan, Paguessorraye, Gelous, Martinon, Minhoua, Arlan, Pinaqui, Bellegarde, Baylia, Piemont, Berrio, Molio, Berhabe, Navarron, Piez darré, Fontan, Colombot, Chichart, Castagnet, Camiade, Chaharne et German.

Merci d'avance.
Auteur : Peïo Dibon
27/07/09
Afficher Liste de noms de maisons de Bardos en Labourd en particulier, et peut-être donner votre avis...
Arricau : indubitablement gascon (arric=ravin + cau=creux). Il en reste les ruines dites Arricaou sur la carte IGN.

Saudan : on trouve Ru de Saudan à Lerm e Musset dans la lande girondine. Il semble que la racine "saudà" a servi à former de vieux prénoms gascons (Saudanete à Oloron par exemple). Ce ne serait pas le seul exemple de vieux prénom gascon bien conservé en pays charnégou et Mixe (Pétrissans, Guichandut, ...). Pour ce qui est de la signification de la racine, Berganton propose saudar=sauter, mais c'est une forme hyper-gasconne, aujourd'hui concentrée en Aspe et Barétous, autrefois probablement étendue sur toute la Gascogne méridionale.

Maintenant, pour dire vrai, j'ai l'intuition que ce Saudan est plutôt la gasconnisation régulière du basque Zaldan, formé peut-être sur le basque zaldu(=bois du latin saltum) avec un suffixe que je n'identifie pas (on a Zaldanburia à Sainte-Engrâce et Zaldain à Bidarray).

Paguessorraye : "basque je suis". phago (=hêtre du latin bagum) + soro (=champ, pré) probablement déformé en sorro + suffixe non identifiable tel quel, probablement le déterminant -ea devenu eia (?)
Sens probable de "pré de hêtres".

Gelous : déjà présente en 1594, du gascon jelós=jaloux. Romanisme fréquent en basque sous la forme Jeloz.

Martinon : roman plus généralement (petit Martin)

Minhoua : c'est basque, probablement quelque chose comme "la colline".

Arlan : il me semble être un toponyme basque gasconnisé, il fait penser au Mont Larla proche de la commune de Saint-Martin d'Arrosa (<arlausa=pierre lause). Cf le pic d'Arlas  : en tout cas ar- doit représenter (h)arri=pierre.

Pinaqui : pinaki est "pinède" en basque.

Bellegarde : nom roman médiéval transparent qui dans une version spécifiquement gasconne donnerait "bère gouarde"

Baylia : cela ressemble à un doublet basco-gascon bayle+ déterminant basque -a qui donne "Bailea" puis "Bailia"

Piemont : nom roman transparent

Berrio : doit être le basque pour "terre nouvellement défrichée" (cf Navaille en gascon). Cependant, l'existence d'une maison dite Berrho en 1594 sème le doute  : et si c'était plutôt simplement le basque berr(h)o pour broussailles  ?

Berhabe : déjà en 1594, il faudrait vérifier sa situation mais il est probable que ce nom reprenne le nom de la maison précédente + -be (=situé en dessous).

Navarron : prénom gascon médiéval

Piez darré : doit être le même nom que le Piets béarnais (cf sur Gasconha.com). Darré est le gascon pour "à l'ouest"

Fontan : écriture latinisante pour le gascon Hontan (=fontaine)

Colombot : diminutif du prénom masculin Colomb, serait plutôt Couloumot en bon gascon mais également en basque. J'ai déjà remarqué à La Bastide-Clairence cette tendance étymologiste.

Chichart : c'est très probablement basque avec le suffixe -arte(entre) mais pour identifier la base, il faut se lever tôt du fait de la transcription gasconne d'une part et du goût du basque pour les diminutifs qui "chuintent" (z>x par exemple). Sans oublier certaines réductions phonétiques qui rendent le nom indécelable ou la tendance générale du gascon charnégou à tout interpréter comme "ch". En règle générale, on sait grosso-modo que quelque chose de transcrit ch doit remonter à un s ou un x basque. A moins que ch ne représente tx ? On pense assez à la basque zinzurr, qui donne aussi xinxurr en basque au sens de gorge, précipice, et que l'on doit retrouver en gascon dans les lieux-dits Chinchorle à Vert, Chinchouret à Arbas, Chinchourre à Biarritz, ... On peut peut-être envisager xinxurrarte réduit à xinxarte puis xixarte (?) Tant de racines tournent autour de ces sons, sans oublier les onomatopées.

Castagnet : déjà en 1543, toponyme gascon par excellence ("châtaigneraie")

Camiade : c'est gascon (caminade avec chute du n intervocalique) mais on ne sait trop quel sens lui donner (maison située au bout du chemin, conjecture Grosclaude)

Chaharne : ce toponyme a toutes les apparences d'un nom basque gasconnisé

Etxebarne > Chabarne > Chaharne (phénomène basque classique que la chute du b intervocalique). Si l'on pousse plus loin la transformation phonétique, on a comme le prouve H.Iglesias la métairie de Saint-Etienne (Bayonne) dite Char (rue de Char) attestée Charne, Chaharne

German : gascon pour "Germain"
Auteur : Vincent.P
01/08/09
Un grand merci pour ces nombreuses explixations !

La maison Berho de 1594 n'est pas la maison Berrio car elle ne se trouve pas dans le même quartier. Cependant, je pense aussi qu'il faille rapprocher ces deux thermes pour la signification.

Sur le cadastre de 1818, aucune maison Berha ou Bera n'existe, mais elle a quand même bien pu existé bien avant cette date.
Auteur : Peïo Dibon
01/08/09
Pour continuer dans les explications, voila maintenant une liste de maisons du quartier Legarre : Castetmorou, Pourquialet (Portaillet), Jouanbaire, Hapette, Anchia, Petre, Chedarry, Taneis, Jamot, Franches, Carrere, Frachou, Bergouey, Viellenave, Mounache, Hita, Caumon, Regenta, Appat, Auger, Arroque, Lafitau, Barrandeigt, Sartuque, Plachot, Aribit, Paloumeres, Toutoumas (Trenthomas), Pitarré.

Je vous donne juste les maisons dont je ne sais pas la signification, car les autres portent des noms basques identifiables.
Auteur : Peïo Dibon
01/08/09

Réponse de Gasconha.com :
Les photos sont toujours bienvenues, qui permettraient de transformer ces maisons en lòcs de Gasconha.com...
Bonjour,
Sauf erreur de ma part, la maison Fontan de Bardos était nommée Cadillac au 17e siècle. Elle a pris le nom des propriétaires vers 1700.
Auteur : P. Laborde
17/08/09
Un nom gascon (mais plus généralement d'oc également) remplace un nom gascon : Cadillac c'est "originaire de Cadillac". Il serait intéressant de savoir si les familles au patronyme gascon de Bardos avaient plus ou moins tendance à faire venir des conjoints du Bas-Adour gascon. Les relevés du Charnègroupe doivent fournir la réponse :
charnegroupe.free.fr
Auteur : Vincent.P
19/08/09
Une autre maison se trouvant au carrefour de "Curutchet" se nomme "Chaubadon", je ne vois vraiment pas l'origine de ce nom...un peu d'aide serait bienvenue  !
Auteur : P.Dibon
04/07/10

Réponse de Gasconha.com :
Saubadon, Sauvadon, Sauvador ?... puisqu'on chuinte les "s" en pays charnègou...
"Sauvadon" pourrait être un diminutif de "Sauvat", mais pourrait aussi être une déformation de "Sauvador" (Sauveur), qui se prononce presque pareil, le "r" final étant muet.
[Tederic]
"escopitiots" e "gloys"
Adishatz a tots  !
Qu'ei dus questions !
Hentz le mia familha, qu'aperam "les ramequins" deus "escopitiots", qu'ei cercat pertot mé n'ei pas jamé trobat aqueth mot enloc, hentz nat diccionari !
Qu'avi pensat, solide, que vinè d' "escopir", portant, a noste, n'ei pas jamé vist digun, escopir hentz los "ramequins"...
E aqui qu'es ma darrera question : a l'escola, qu'aperevam los velos "des gloys", parier, n'es pas jamé trobat aqueth mot enloc, bilheu tot simplement, n'es pas un mot gascon...
Mé qu'ei totjamé trobat que sonava plan de noste !! (désolé pour la police non occitane)
Alavetz ?
Auteur : Renaud
18/07/09
Afficher "escopitiots" e "gloys" en particulier, et peut-être donner votre avis...
Noms de maison de Guiche
Adishatz a totz.

J'aimerais savoir si cette liste de maisons de Guiche (en Pays Charnégou) de 1817 possède des racines toponymiques gasconnes où sinon autres :
Trebuc, Tarbastit, Routou, Haches, Padaouen, Fossegran.

Peut-être voit- on en Gaches le basque haitz ?
Auteur : Peïo Dibon
10/07/09
Afficher Noms de maison de Guiche en particulier, et peut-être donner votre avis...
Trebuc et Padaouen me semblent clairement gascons, les autres pourraient l'être aussi.
trabuc = obstacle du terrain  ?
padaouen = padouen(c) (terre communale)
Auteur : Tederic
20/07/09
D'accord avec Tederic sur Trebuc et Padaouen.
Fossegran c'est une "grande fosse".
Tarbastit, un probable "tard bastit"=contruit tardivement.
Routou peut être l'aphérèse de Peyroutou (existe à Anzex).
Reste Haches qui doit être de la famille du gascon haish/hèish (=faix, fagot).

Pas de noms basques dans cette liste donc.
Les toponymes basques de Guiche fossilisés ou issus de patronymes basques sont bien plus évidents : Haramboure, Tabarcette, Haritzague, Garat, Pinaqui, Irasse, Chuhenne, ...
Auteur : Vincent.P
20/07/09
Le nom Haches ne vient donc pas du basque haitz ?
Auteur : Peïo Dibon
23/07/09
Je vois difficilement comment.
Tout d'abord, la racine oronymique aitz ne prend pas de h (sauf dans les parlers labourdins mais ce n'est pas étymologique, mais ça peut marcher pour Guiche en effet).
Il est exact également qu'il existe des variantes ahez/hez (cf Hasparren qui est Ahetz-barren).
Ensuite, quelle formation envisager, notamment sur le suffixe ? Difficile de savoir, il faudrait connaître la prononciation locale. Si c'est 'Haches avec accent tonique sur la première syllabe, alors on peut envisager, à la rigueur, du Aitzatz, cad "endroit où il y a une hauteur" avec le suffixe locatif -atz.
Cela sous-entend un recul d'accent tonique (mais on sait qu'il est très fréquent dans une région influencée par le gascon noir : 'Biarritz, Bi'dache, ...).
Enfin bon, c'est quand même assez tiré par les cheveux quand on sait que le toponyme est encore aujourd'hui "Les Barthes de Haches" au confluent de l'Adour et de la Bidouze, dans un environnement bien moins basque que sur les hauteurs.
Pour être complet, il semble cependant que les noms de bordes de l'arribère de l'Adour tirent leur nom de propriétaires des hauteurs (doublets : Chuhenne, Hiriarton, Mastoy, ...).
Alors si l'on peut situer la maison Haches ailleurs, cela peut fournir la clé.
Auteur : Vincent.P
25/07/09
Une maison m'a échappé pour ce quartier HACHES : Borde Lali.
Sans doute la borde de la maison Lali. Mais qu'est-ce que ce Lali ?
Auteur : Peïo Dibon
24/01/10
En vérifiant sur le Cadastre, Fossegran est en fait Estegran. Une maison porte le nom de Becq de la Bidouse. Que signifient ces deux noms ?
Auteur : Peïo Dibon
25/01/10
La scène du Lou Hapchot
Lu dans "Sud-Ouest" du 14 mars 2009 :
Hourtin.
"La comédie de Delphine Guillonneau "Les bitumeuses" avait remporté un franc succès sur la scène du Lou Hapchot [...]"

"la scène du Lou Hapchot", comme si c'était "Lou Reed" ou "Lou Salomé"... au lieu de, tout simplement, "la scène du Hapchot" !
On ne sait même plus reconnaitre dans "lou" l'article défini "le".
Et "hapchòt", vous savez ce que c'est ?
Auteur : Tederic
10/07/09
Afficher La scène du Lou Hapchot en particulier, et peut-être donner votre avis...

Proposez-nous un(e)
grain de sel !
Commentaire :

Votre adresse e-mail (ne sera pas publiée) :

Votre nom :