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Mention d'un livre en gascon
Je ne sais si cela peut intéresser quelqu'un sur ce site, mais en regardant la liste des notaires dont les registres sont conservés aux archives départementales de Mende en Lozère, j'y ai trouvé signalé sous la forme suivante "un livre de médecine en dialecte (sic) gascon" du XVIème siècle, qui s'y trouve par hasard, j'ai noté les références que je pourrai transmettre.
Auteur : Dominique
20/06/13
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L'apport des étrangers à l'industrie
Encore une pépite que je tire de "Quand l’Ariège changea de siècle", de Pierre Salies aux éditions Milan/Résonances (1982), p. 462 (l’auteur cite un autre auteur) : "La plupart du temps, les grandes affaires des mines, de carrières, d'exploitations de toute sorte ont leur point de départ dans la venue d'un homme de métier qui voit tout de suite la chose à faire, qui l'étudie, lui donne un corps et l'installe. Dans les touristes que le syndicat saura amener dans l'Ariège, il est à présumer qu'il se trouvera certainement de ces hommes compétents qui, à leur tour, apporteront le bien-être, en mettant en œuvre les richesses naturelles que possède notre département."
Auteur : Tederic M.
17/06/13
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Cantèra de Yan Cozian
http://www.yancozian.fr/
Lo Yan Cozian anoncia ua Cantèra per las hèstas de Dax, e d'autas tanben.
Pensi qu'es un bon parat per tots.
Auteur : Lo Pèir
10/06/13
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L'économie montagnole : la chance manquée de l'électricité ?
Tiré de "Quand l’Ariège changea de siècle", de Pierre Salies aux éditions Milan/Résonances (1982), p. 347 : l'auteur cite Jean Signorel, juge d'instruction à Saint Girons. "Les pays montagneux renferment souvent des minerais qui ne sont pas exploités par suite des difficultés de transport de charbon. Il y a généralement, dans ces contrées, des chutes capables de fournir l'énergie nécessaire à l'extraction, au transport, à la préparation mécanique, voire même au traitement par voie électrique de ces minerais. Les distributions d'énergie comme celle d'Orlu procurent aux petits ateliers la force motrice à des prix avantageux qu'ils ne peuvent pas obtenir avec des moteurs à vapeur, à gaz ou à pétrole. Elles contribuent à favoriser et à relever le travail à domicile, l'atelier familial supprimé par la vapeur et si désirable au point de vue de l'hygiène et du développement moral de l'ouvrier. L'amélioration des conditions de la vie rurale et de l'agriculture est indiscutable. Les machines agricoles mues par des moteurs électriques deviennent de plus en plus nombreuses [...]" Mon commentaire : {{Il me semble que cette renaissance des "petits ateliers" et de l'agriculture de montagne grâce à la force électrique ne s'est pas produite. Pourquoi ?}} - Le pétrole a-t-il gagné par un prix trop bas ? - Le réseau électrique a-t-il été conçu plutôt pour alimenter la plaine ? - Les "machines agricoles mues par des moteurs électriques" ont elles fait défaut, l'agriculture de la plaine, marché principal de l'industrie de l'outillage agricole, privilégiant l'énergie pétrolière ?
Auteur : Tederic M.
09/06/13
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Pierre Salies
Je vous remercie pour avoir cité Pierre Salies qui était un historien et archiviste privé (le seul que j'ai connu). Ayant collaboré à "Archistra" durant de nombreuses années, il m'était arrivé de buter sur des écritures pratiquement ésotériques qui dépassaient ma formation paléographique. Presque toujours, il parvenait à surmonter le problème. Or, Pierre Salies est aujourd'hui oublié, même par ceux qui lui doivent beaucoup.
Auteur : Guy Pierre Souverville
09/08/13

Réponse de Gasconha.com :
Pour les gasconhautes : J'ai évoqué dans plusieurs grans de sau des passages de "Quand l’Ariège changea de siècle", de Pierre Salies aux éditions Milan/Résonances (1982). ex : http://www.gasconha.com/spip.php?page=gran&id_gran=35321 (L’économie montagnole : la chance manquée de l’électricité ?) [Tederic M.]
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L'économie montagnole et le progrès agricole
Tiré de "Quand l’Ariège changea de siècle", de Pierre Salies aux éditions Milan/Résonances (1982),p. 294 : "Assez rapides dans la "Basse Ariège", les progrès étaient évidemment beaucoup plus lents en montagne. On a parlé de routine, de méfiance, de paysans têtus et bornés"... Le montagnol n'est pas inapte à l'agriculture de progrès. Mais le progrès de l'agriculture a été obtenu en vue des cultures de plaine, non de montagne." J'abonde dans ce sens : {{les centres de décision ou de recherche technologique concernant {{aussi}} la montagne n'étant pas en montagne, les technologies, aussi bien que les réglements, ne sont pas adaptés à la forte spécificité montagnole.}} J'avais déjà fait une remarque de cet ordre au sujet de la législation du travail qui impose un minimum de température (17° ? je ne suis pas sûr) dans les locaux d'habitation des travailleurs (dans le cas où ils ne peuvent pas habiter chez eux). Imposer une telle température en haute montagne en hiver, c'est sans doute coûteux, et ce n'est peut-être pas nécessaire. Des activités économiques salariées peuvent en être empêchées.
Auteur : Tederic M.
09/06/13
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YOCS FLOURAUS BIARNES Y GASCOÛNS
CONCOÙRS LITERÀRI
EN LENGUE NOÙSTE

LOUS YOCS FLOURÀUS 2013

ESCRIUTS
BIARNÉS Y GASCOÛNS

Ouverts du 1er mai au 15 août 2013

REMISE DES PRIX LE SAMEDI 19 OCTOBRE

Envoyez vos textes, productions et manuscrits au siège social de:

Institut Béarnais et Gascon
MJC du Laü, 81 avenue du Loup.
BP 60580. 64010 PAU.

Ou par Internet, méls :
contact@languebearnaise.com
contact@languegasconne.com
Auteur : jmcasa
05/06/13
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Stendhal fait l'éloge de la liberté bordelaise avant la conquête française
"Pendant les deux siècles qui précèdent la réunion définitive de Bordeaux à la France, opérée en 1451 par le traité de Charles VII, cette ville était gouvernée à l'anglaise, c'est-à-dire un peu comme nous le sommes depuis 1815. Le peuple assemblé était consulté sur toutes les affaires essentielles et, souvent, il était d'un avis différent de celui du prince. [...] En s'unissant à la France, Bordeaux tomba dans une monarchie absolue, où le favori décidait despotiquement de tout ; de là ses fréquentes révoltes. Aucun des nigauds vendus qui ont écrit son histoire n'ont vu ce grand fait." [Stendhal - Bordeaux (1838) - Editions Proverbe - p.101]
Auteur : Tederic M.
24/05/13
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Lou Petit Auseth
Bonjour à tous,

J'espère trouver ici un peu d'aide à mon gascon plutôt approximatif :-)
Je suis peintre, et {{je souhaite peindre une phrase sur une façade de maison signifiant " Le Petit Oiseau "}}, pour rendre hommage à mon grand père aujourd'hui disparu.
Je l'aurais traduit " Lou Petit Auseth ", et j'aurais voulu savoir si, déjà cela est correct, ou si vous pouviez me proposer d'autres traductions. :-)

Merci d'avance de votre aide amis gascons !
Auteur : Marie
10/05/13

Réponse de Gasconha.com :
Très bonne idée ! " Lou Petit Auseth " est correct. En graphie alibertine, ce serait " Lo Petit Ausèth ", avec l'inconvénient du "lo" prononcé "lo", et non "lou" comme il se doit, par la plupart des gens...
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Types de ferme selon Val de Garonne Agglomération
C'est bien que l'intercommunalité du Marmandais-Tonneinquais communique sur les "bordes". En même temps, la typologie et la terminologie paraissent un peu légères : la grange-étable de la plaine inondable serait "inspirée du style basque", alors que la borde des côteaux serait "d'influence landaise"... C'est vraiment mieux de réunir ces types sous le qualificatif de "borde vasconne", comme le fait Gasconha.com. {{Il y a sans doute une souche commune et unique à toutes ces maisons, dont on trouve au moins des restes dans une bonne partie de la Gascogne.}} Les constructeurs du Marmandais-Tonneinquais ne sont sans doute pas allés chercher leurs idées au Pays basque ni dans les Landes, ils ont plutôt développé leurs propres variantes à partir de modèles communs vascons. Dans les années 1850-1900, le style "chalet" s'est greffé sur ces bordes vasconnes, avec ses jambes de toit caractéristiques. On le voit assez souvent dans la campagne marmandaise et tonneinquaise. C'était une adaptation ou une interprétation de plus. Le 21e siècle apportera-t-il sa pierre ?
Auteur : Tederic M.
06/05/13
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Alternatives Pyrénées
Adichat / Adishatz

Le site de journalisme participatif "Alternatives Pyrénées" (ex alternatives paloises), a réservé un espace dédié aux échanges en gascon :
http://alternatives-pyrenees.com/en-lengue-nouste/

Il semble être entièrement libre quant à la graphie à utiliser. une bonne chose !
Auteur : Gaston
06/05/13
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Un "yert", qu'es aco ?
En pays toy, on m'a dit qu'il y avait le mot "yèr" qui signifie une maison ou une grange, je ne sais plus. Et maintenant je trouve chez l'IGN des toponymes Yert dans le sud des Landes (ex : Yert-de-bas à Lourquen) et aussi à Bettes (65)...
Auteur : Tederic M.
02/05/13
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Burdigala
Bonjour Je butte sur l'étymologie de l'ancien nom de Bordeaux (Burdigala). Burdigala était la capitale de Bituriges Vivisques qui sont des Celtes, il s'agit d'une partie du peuple des Bituriges Cubi (Bourges) qui ont été transplantés (Vivisques) vers - 27 av JC, après la répression (donc la défaite) de peuples Aquitains (Tarbelli ?) {{Les Bituriges ont été amenés dans un territoire qui était peuplé par une population Aquitaine (que j'appelerai Proto-Basque)}} d'où l'ambiguité du nom de Burdigala qui apparaît tardivement dans l'histoire, mais dont l'emplacement fait référence à un site occupé depuis des siècles -av JC Si l'emplacement de Burdigala n'est d'origine Celte (Gauloise) qu'en est il de son nom, est-il Aquitain ? En tant de faire un rapprochement et une continuité linguistique entre le Proto-Basque et le Gascon, je voudrai vous suggérer quelques hypothèses : * Basque : Burdin (Fer) + Galda (Acier en fusion) = le centre métallurgique/la forge, Bordeaux était sur la route du transport de l'étain qui arrivait par bateau au Port avant d'être transformé pour un voyage terrestre ? * Il y a peut être une altération sur le second terme : Gala avec Cala qu'on pourrait rarpprochait de la ville de Cala-Gurris/Calahorra Esp et St Martory en France donc origine Aquitaine ? * Cependant {{le mot Cale désigne en IE un emplacement portuaire abrité}} (sorte de crique) cf ancien nom de Lisbonne Portus-Cale, Caletum (Calais), Khel sur le Rhin, Kiel en mer Baltique et Caladunum difficlement localisé sur la rivière Tua affluent du Douro chez les Lusitaniens et d'autres caladunum en France : Chailles près de Blois situé en face du Fleuve, Châlons en Champagne près du fleuve (?) * Il y a un mot en Gascon qui désigne je crois les marais ou le milieu humide < boue = Bard ou Burd il me semble ce qui revient à mon autre hypothèse que j'ai repris de quelques sites : le nom de Burdi-Gala (BurdiCala) viendrait de la conjonction de deux ruisseaux Burdi (le ruisseau de Bourde) et Gala/Cala (le ruisseau ou rivière de la Jalle). Sur plusieurs sites il est mentionné que Jalle signifie cours d'eau en Gascon mais je n'ai pas eu confirmation (?) * je ne suis pas sûr d'un rapprochement avec Burd- = cabane Gascon/Basque Bòrda/Borda étable/Bergerie/Bordalat Hameau. Français Bordel (maison/Ferme). Germanique Bordaz merci de vos remarques linguistiques !!!!!!! sur la transplantation des Bituriges Vivisques sur Bordeaux : http://www.cervantesvirtual.com/bib/portal/simulacraromae/libro/c12.pdf Explication du nom des Bituriges Vivisques : LE GUI ET LES BITURIGES VIVISQUES CAMILLE JULLIAN INSTITUT DES BELLES LETTRES DE BORDEAUX 1901 Je n’apprends à aucun des membres de l’Académie que la ville de Bordeaux était au temps des Gaulois et des Romains le chef-lieu d’une peuplade celtique appelée les Bituriges Vivisques….Nous avons au musée lapidaire de la rue Mably, un bel autel de marbre, la plus ancienne peut-être, en tous cas la plus précieuse de nos antiquités, qui porte une dédicace « aux génies des Bituriges Vivisques ». Le plus célèbre et le plus gai de nos ancêtres (Ausone), était fier de son origine Biturige et de porter le nom de Vivisques (Ausone, Moselle). Les Bituriges n’étaient pas une nation originaire de Bordeaux. C’était un rameau qui s’est détache du grand peuple des Bituriges de Bourges. Jusqu’à la Bordeaux appartenait aux Aquitains qui étaient bcp plus proches des Ibères d’Espagne que des Gaulois. Il est même propable que c’est à cette race que Bordeaux doit son premier nom. Voilà donc les Aquitains remplacés par les Celtes, ceux-ci transplantés sur un sol étranger, y poussant vigoureusement des racines profondes, grâce au soleil, pluie et à la vigueur que donnent les vignobles. Ils avaient pris sur cette terre enlevée à d’autres le nom de « Vivisques ». Or il y a dans le monde végétal, une plante qui se comporte de la même manière que les Vivisques se sont comportés dans les temps anciens. C’est le gui, qui est une plante « adventice » (parasite), qui pousse vigoureusement sur un sol qui n’est à elle, sur les branches des arbres à l’hospitalisé desquels elle s’impose : ce qu’ont fait les Vivisques chez les Aquitains. …Le gui dit Virgile, c’est la plante qui verdit sans avoir été semé par l’arbre qui la porte. Les Vivisques, dit Strabon, est une nation qui vit sur un sol qui ne l’a point produite (IV, 2). Or le gui en Latin s’appelle « Vicsum », comme les Bituriges de Bordeaux s’appelaient « Vivisques », ou même suivant Strabon « Visci » en grec. Vraiment ces deux noms se ressemblent autant que les conditions de la plante et de la peuplade. Sans doute Viscum est un mot Latin et Vivisques est un nom de peuple Gaulois, mais qui sait si ce dernier nom n’a pas été imaginé par les Romains eux-mêmes ? Je me demande si nos Bituriges venant s’établir sur la Garonne, ne se sont pas donnés, ou n’ont pas reçu comme surnom, le nom de la plante chère aux druides, de cette plante qui croissant comme sur un tronc étranger…. …Suit une apostrophe de son collègue John Rhys, professeur de Celtique à Oxford (texte en Anglais = pas le temps ni l’intelligence de traduire). Mais il semble dire que Viviscon est la traduction Gauloise du Latin Viscum avec peut être une parenté avec le Germanque Wahsen < l’allemand Washsen, Anglais Wax (Pousser/Croître). Dans ce cas « Viscum » pourrait être traduit par « the grower » * Notes de l’auteur : J’ai toujours cru que les Vivisques de Bordeaux étaient des Bituriges « essaimés », comme les Cubi de Bourges étaient des Bituriges « demeurés ». Cubi correspondant au Latin Cubare (dans le sens de tranquillum jacere, cf Martial V,1) {{Merci de votre avis}}
Auteur : P. C.
01/05/13
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