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Tonneins / Tonens
Bordeaux / Bordèu
Pays de BuchLang-Baz*
*Langonnais-Bazadais
pour les intimes
mot : La
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mot = La
"La sève et la cendre"
Je découvre "La sève et la cendre" d'Alain Dubos. Magnifique livre qui relate la vie de l'après-guerre de 14/18 dans "les pinhadar". A lire.
Auteur : Mamie Suzy
18/02/06
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Mielan dans le Gers - Loc ô que fusquet ?
Une bataille, il y a un demi-millénaire semble-t'il, aurait eu lieu dans le secteur... guerres de religions ?
Cherche renseignements.
Auteur : inconnu
06/02/06
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Bonjorn,
Podètz anar veire se trapatz un article de Paul LAPLAGNE-BORRIS, paregut dins la "Revue de Gascogne" de 1877, T.XVI. I se parla d'aquela batèsta de l'an 1450.
Auteur : Liliàn
24/02/06
Technique du torchis
Bonjour,
Je recherche la technique de mise en oeuvre du torchis et ses constituants.
Merci de votre aide, Piere Fourny
Auteur : Pierre Fourny
06/02/06
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Il suffit de boire une bouteille d'Armagnac au goulot. On est torché.
Auteur : D'Artagnan
15/06/10
Beyhaut
Information excellente !
Je cherche de quelle ville, ou village provient le nom de famille Beyhaut.
Mon arrière-grand-père est venu de France en Uruguay (Amérique du Sud) vers 1890, ce pourquoi se de la zone de Gascogne.
Avez-vous des informations sur l'origine et la signification de ce nom de famille ? Merci beaucoup.
Rosario Beyhaut
Auteur : Rosario Beyhaut
23/01/06

Réponse de Gasconha.com :
Escrito exactamente asi, no parece existir en Francia el apellido Beyhaut.
Podria ser una deformacion de Bayaut, que existe en Gascuña coma apellido y nombre de lugar ?
Votre avis ?
Cela se peut, je fais moi aussi des recherches sur Bayaut.
Auteur : Burger
14/09/08
CAPDAURAT, premier des Daurat ?
CAP associé à daurat a donné CAPDAURAT, cela veut-il dire commencement des daurat, en quelque sorte l'ancêtre, ou le chef du clan en gironde ?
A vrai dire, cela m'arrangerait dans mes recherches généalogiques pour Etienne Capdaurat né en 1661, bateleur, qui correspondrait avec Etienne Daurat mon plus ancien ancêtre (pour le moment) en Gironde.
Cordialement.
Auteur : DAURAT Christine Suzanne
10/01/06
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Bonjour
Tout ce que je peux vous proposer est une maison qui se trouve à Talence en face des vignes du Haut Brion, et qui avait pour origine de nom la maison Capdaurat.
Pour ce qui est de l'origine du nom lui même, je pense qu'il s'agit de Tête dorée autrement dit Blond, mais c'est mon avis personnel.
Peut être pourriez vous vous renseigner à la mairie de Talence. Elle se trouve sur la rue Peybouquet.
Auteur : Corinne Leroi
16/06/07

Réponse de Gasconha.com :
Juste un petit détail... Gasconha.com est pointilleux là-dessus, c'est "Peybouquey" et non "Peybouquet".
"bouquey" = "boucher" en gascon
Voir ici.
Bonjour

Ce n'est pas pour pinailler mais si on tape cette adresse sur internet, on obtient en fait les deux orthographes...
Mais bon je suppose que çà ne change pas grand chose.
Auteur : Corinne Leroi
15/09/09

Réponse de Gasconha.com :
Si on prononce à la française, ça ne change pas grand chose à l'oral.
Mais à la gasconne, le "t" final se prononce, de même que le "y" final.
Et "bouquet", qui n'existe guère en Gascogne comme nom de famille, sauf en Médoc, ne doit pas avoir le même sens que "bouquey".
Rugby pilier de l'identité locale bazadaise
Samedi, mon équipe du Stade Langonnais affrontait l'US Bazas au stade Castanhòlas de Bazas devant plus de 3000 spectateurs payants !

C'est à dire presque autant que d'habitants valides à Bazas !
Pour le match retour à Coma Berlin (id.) on attend environ 5000 entrées (en Fédérale 2) !

L'ampleur du phénomène est énorme :
Sur 25 km nord-sud de Langon à Captieux et 50 km est-ouest de Cadillac à Casteljaloux, on peut compter sept clubs à XV et un à XIII, le tout en zone rurale.
C'est une densité comparable à l'Agenais ou au pays Toulousain.

Et s'il reste un vieux fond ethno-linguistique, c'est là, autour des mains courantes qu'il subsiste.
Auteur : David
23/11/05
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L'engouement pour le derby annuel entre le SL et l'USB est réel, cependant je pense que l'auteur de cet article s'est quelque peu enflammé !
3000 pers à Castagnolles (j'y étais) et 5000 attendues à Comberlin, cela me paraît largement surestimé.
Wally.
Auteur : Serge Marrot
21/02/07
Il y a deux ans et demi de ça, mais je me souviens. J'y étais.
J'ai joué à Langon pendant des années (pas en première).
Il y avait bien plus ou moins 3000 spectateurs.
Bien entendu, ce chiffre reste exceptionnel, réservé aux derbys.
Depuis, Langon est monté d'une division, donc pas de Langon-Bazas cette saison.
Auteur : David Escarpit
03/03/08
Ua "vista" toponimica aspesa ?
Tout en continuant pour le Bazadais, j'aimerais organiser une nouvelle "vista" toponymique.
Il s'agirait de celle de la patrie de ma famille paternelle, la vallée d'Aspe, en Béarn.
Attention, l'aspois est un béarnais très archaïque et très basquisé. Certaines expressions qu'on y emploie encore ont disparu du Gascon classique depuis le Moyen-Age (par ex., "Nadau" se dit "Natau").
Si ça peut intéresser.
Amistats
David
Auteur : David Escarpit
02/11/05

Réponse de Gasconha.com :
C'est une très bonne idée, mais a l'òra d'ara, c'est moi qui suis le seul "validateur", et je ne pourrai pas être très réactif sur le développement simultané de plusieurs "vistas".
Tederic
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Banèras entà la Gasconha
En vérité, le problème est,à mon sens, que la Gascogne linguistique, telle que nous la concevons, n'a jamais existé politiquement dans sa totalité comme un état indépendant.

La Vasconie, La Novempopulanie antique, l'Aquitaine mérovingienne, le duché d'Aliénor puis territoire des rois-ducs dont la capitale était Bordeaux, le comté de Toulouse, celui de Foix, le royaume protestant de Navarre (Labrit, Béarn, Bigorre...), il s'agit de réalités territoriales différentes les unes des autres.

Parfois rivales : on sait que Gaston Febus, comte de Foix, était l'ennemi de son voisin le comte d'Armagnac, lequel n'hésitait pas à faire appel au roi de France contre son rival (chroniques de Froissard).

Les Bordelais et Agenais sont sensibles au léopard rampant, les Armagnacais à l'écu bleu et rouge avec lions et épis, car il fut réalisé dans l'esprit de la Gascogne centrale, les Béarnais aux vachettes, les Bayonnais à l'Ikurinia, les Gascons du pays toulousain (Lisle Jourdain, Beaumont de Lomagne,...) plus à la croix occitane...

Je pense le drapeau-écu rouge et bleu le plus fédérateur.
Je me trompe peut-être.
Amistats
David
Auteur : David Escarpit
01/11/05

Réponse de Gasconha.com :
L'escut bleu et rouge semble, c'est vrai, le plus répandu. On le trouve par exemple en fond d'écusson de communes du Bordelais (Cadaujac, Lormont...).
C'est à prendre en considération, même si les couleurs bleu et rouge n'ont pas une légitimité historique inattaquable.
Votre avis ?
les redougues
J'ai vu sur un panneau "les redougues" et il paraît que cela signifie les bouts de règes de vigne.
Qu'en pensez-vous ?
amistats dau Medòc
Auteur : Valérie
30/10/05

Réponse de Gasconha.com :
Un "medoquin" nous dit que les rédougues sont des talus.
Le masculin rédouc (redoc en graphie occitane normalisée) existe aussi, avec la même signification (à peu près).
Votre avis ?
Béarnais, défendez votre patrimoine !
Ne serait-il pas possible de parler de Béarnais ou de Gascon comme enseignement dans les écoles collèges et lycées situés en Béarn et non d'occitan.
Cela éviterait cette guerre médiatique permanente qui nous divise.
Peut-être avons-nous honte d'être et de vivre en Béarn !
Auteur : Sempé
28/10/05

Réponse de Gasconha.com :
Gasconha.com, sans nier (bien au contraire) l'appartenance du Béarn à la Gascogne, à l'Occitanie, voire à la Vasconie, trouve dommage que les béarnais ne jouent pas davantage la carte du Béarn.
Le nom de Béarn est si évocateur.... Il porte l'histoire d'un pays indépendant, fier, et industrieux.
Face à la forte identité basque, le Béarn doit s'affirmer d'abord béarnais. C'est plus précis et plus percutant.
Votre avis ?
On parle d'occitan en ce qui concerne l'enseignement en collège et lycée car les élèves découvrent non seulement le dialecte de leur région mais aussi les autres dialectes occitans, voilà une des réponses possibles.
Auteur : Emilia estudianta bordalesa
28/12/05
Emai aquel òme a rason. Que sens afirmacion culturala prigonda de cada pais de lenga, l'idèa occitana es vuèja de sens. Aquò's pas quicòm que nos deu acapelar, mas al contra que deu espelir d'ença bas.
Auteur : Lilian OLIVIER
28/02/06
Lo Bearn qu'es (o qu'es estat) davant tot ua realitat istorica.
Per ço qu'es deu bearnés "lenga", dirèi com aimava e'u har lo defunt Rogièr Lapassada dab un chic de trufandisa :
"Le béarnais çà n'existe pas !"
Auteur : Pèir
08/09/07
Toponymie langonnaise : a que pòt servir ?
Merci pour le travail effectué dans le cadre du relevé toponymique. Grâce à vous, ces lieux-dits échapperont peut-être à la chute dans l'oubli.

J'ai sur le secteur quelques projets, avec les services du patrimoine de la ville. Ils s'intéressent aux cartes postales anciennes, à la récupération d'objets d'autrefois.
En attirant leur attention sur les potentialités d'une approche toponymique du Langon d'autrefois, je les conduit à ouvrir les yeux sur la réalité linguistique de la région (qu'ils ne tiennent pas plus que ça à voir, mais à laquelle ils ne sont pas hostiles). Des projets de circuits sont en cours.

Ma question aux webmèstes et aux internautes est la suivante :
A votre avis, la toponymie du Langonnais est-elle intéressante du point de vue de la langue, le gascon y est-il suffisamment présent et conservé dans les lieux-dits et les hameaux, et tout ceci présente-t-il un intérêt ethnologique et linguistique ?
Merci encore e a leù
David
Auteur : David Escarpit
26/10/05

Réponse de Gasconha.com :
Une première réponse à chaud :
La Toponymie langonnaise témoigne de la gasconitat de Langon, alors que celle-ci n'est pas beaucoup, pas assez, mise en avant.
Rappeler que le Langonnais a parlé, jusqu'à il y a peu, une autre langue que le français, doit créer un déclic :
Que s'est-il passé ? Pourquoi les langonnais ont-ils changé de langue ? Pourquoi ont-ils cru que leurs mots ne valaient pas les mots français ?

Une fois ce cap de la prise du conscience et du regret dépassé, on peut se dire : il faut réparer ça !
De même qu'on restaure une vieille bâtisse en la débarrassant des ajouts ou des modifications qui l'ont dénaturée, on peut restaurer nos noms de lieu, en les expliquant, en les écrivant plan com cau, en les mettant à l'honneur...
Honneur, fierté, fidélité...

Et l'étude des noms de lieux fait aussi partie de l'étude historique, mais ça, c'est valable partout, en Gascogne et hors Gascogne.
Votre avis ?
Merci pour la réponse et le reste. Les Langonnais se disent volontiers gascons, mais ils ne savent pas trop quel sens donner à ce mot.
Pas linguistique, en tous cas. C'est vague, c'est comme aquitain, girondin, landais, garonnais... c'est être d'ici.
Quelquefois, c'est un peu folklorisant.
Les derniers locuteurs, qui parlent une langue très francisée, entre eux et dans certains lieux (palombière, marché, rugby) ne font pas le rapprochement.
Ils ont honte de ce "patoès" de "paysans", de gens de peu à leurs yeux et la cachent. L'idée qu'on puisse s'y intéresser, ils en sont à des années-lumières.
Quant aux lieux-dits, ils en savent parfois le sens, mais ils ne font pas le rapprochement avec le fait d'être gascon.
Auteur : David Escarpit
28/10/05

Réponse de Gasconha.com :
Il y a eu une rencontre manquée entre "ceux qui savent" et "ceux qui vivent" la Gascogne.
Les premiers ont été peu nombreux et mal placés dans les médias et le monde politico-économique.

Remarquez que je parle au passé, parce que le futur est ouvert. Il suffit d'y croire, et d'agir patiemment !
Tederic
Adiu David,
N'as pas sounque à ana vese à Locs de Léujats é veyras que poden s'intéressa à la toupounimie dou Langounes...
Auteur : Bernat de Camelhac
18/12/05
Adishat sans "s" ou "z"...
Une personne m'a affirmé qu'il fallait dire adishat sans z ou s a la fin quand on s'adressait qu'à une seule personne....qu'en est-il ?
Auteur : Lafitte
26/10/05

Réponse de Gasconha.com :
C'est une erreur, le "s" ne se prononce pas dans certains endroits, mais sa non-prononciation ne change pas le sens ; c'est toujours "salut à vous" (vous pluriel ou de politesse).
Ce qui correspond au "tu", c'est adiu.
Votre avis ?
Le s ou le z sont de rigueur dans adishatz ?
Ce mot vient me semble-t-il de la déformation de "A Diu siats" qui peut se traduire par "soyez à Dieu", autrement dit, que Dieu vous accompagne (et vous protège) !
Auteur : Miqueu de pere
19/08/06

Réponse de Gasconha.com :
Oui, c'est bien ça. Mais en graphie alibertine, on écrit "A Diu siatz", donc "Adishatz" (avec un "z") est cohérent.

Proposez-nous un(e)
grain de sel !
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