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MotsPrenomsNomsLòcsBanèrasLigams

mot = La
Vino Griego en occitan
Adishatz !
èi una version en occitan per Vino Griego, paraulas de circonstància.
Auteur : Eric Astié
12/07/07

Réponse de Gasconha.com :
Enta l'internaute, véser Vino griego sus Gasconha.com.

Euric, que pòden prénguer plaça ací, las paraulas toas.
Afficher Vino Griego en occitan en particulier, et peut-être donner votre avis...
Je suis consterné par tous ces appels à faire de "Vino Griego" l'hymne de la Gascogne, voire seulement lui donner des paroles gasconnes.
S'il fallait trouver une illustration de l'acculturation gasconne, il ne faudrait pas chercher bien loin.
Auteur : Vincent.P
14/07/07

Réponse de Gasconha.com :
Il y a quelques suggestions pour faire de "Vino Griego" l'hymne gascon, dont la mienne !-)

Que la Gascogne ait perdu sa culture traditionnelle, c'est vrai en grande partie.
Les autres régions françaises l'ont perdue aussi.
Mais pour la Gascogne, c'est "la totale" : elle perd aussi sa langue, et les 3/4 de son territoire.
Certains gascons n'acceptent pas de voir disparaître leur région et sont en recherche de signes identitaires qui fonctionnent.

"Vino griego", en plus d'être une jolie mélodie entraînante, est associé à la feria, elle même perçue comme un des temps fort de la joie de vivre basco-gasconne, et donc comme un signe identitaire fort.
"Vino griego" est donc un bon candidat !
Oui, ça fonctionne très bien en Gascogne... et dans le Lot, à Arles, en Bavière, ... Et on m'a même dit que ça marcherait pas mal en Espagne également.
Auteur : Vincent.P
15/07/07

Réponse de Gasconha.com :
Le peuple savait s'approprier une mélodie en lui donnant ses paroles.
Véder lo noste "Aquèras montanhas"...
Est-ce que "Vino griego" ne fonctionne pas surtout en pays de "feria", donc principalement en Gascogne, même s'il y a des ilots en Provence camargaise ou ailleurs ?
Vino Griego, c'est justement le symbole de cette culture Grand Sud de feu Alegria.
Vino Griego, c'est la Gascogne de Félicien du Loft 2, celle qui se pinte aux fêtes de Bayonne, celle de ces festayres chauvins pour lesquels l'appartenance à une identité gasconne se résume à un foulard rouge et savoir faire rimer Pampelune dans les chansons paillardes.
Cette Gascogne là n'a pas la profondeur ibérique qu'elle singe, elle n'est que le Sud-Ouest vu de Paris.
Vino Griego est une splendide mélodie, mais faire de l'hymne des arsouilles de toute l'Europe l'hymne de la Gascogne, c'est tristement nous ramener à ce qu'il y a de moins gascon dans la culture néo-gasconne.
Auteur : Vincent.P
16/07/07
Qu'aimi hèra plan "Vino Griego" quan vau a las arenas de taurs.
Mès hòra d'aqueth endret çò que vien foter dens la "cultura gascona" ????
Vienem pècs solide !

En Gasconha qu'aimi hèra plan tanben la "corruda landesa", qu'es benlhèu ço qu'am sauvat de mei autenticaments gascon, praubes hilhs de p.... de desculturats... qu'èm tots.
Auteur : Pèir
06/09/07

Réponse de Gasconha.com :
Ua cultura viva que's sap apropriar causas a priori estrangèras.
La musica n'a pas de frontèra, passa pertot shens passaport, e donc "Vino griego" qu'es de pertot.
Alavetz aimar ua musica, quan serem en Gasconha, vòu pas dìser qu'aquera musica es gascona, en tot cas pas mei que lo rap, lo reggae, lo swing,... o t'ac sèi?...
Auteur : Pèir
07/09/07

Réponse de Gasconha.com :
"Vino griego" n'es pas de pertot, quan es sustot ligat adara a l'ambiéncia de feria.
E lo reviscol gascon ne pòt pas ignorar la popularitat de las "ferias" en Gasconha.
Ne cau pas demorar a l'estrem de çò qui agrada a la joenessa (e aus autes tanben), sustot quan l'inspiracion ne n'es pas anglo-americana.
Enter los aires de banda, de còps inspirats per la tradicion transpirencenca (la jota aragonesa...), e lo swing o lo country, devem causir clarament la prumèra, conforma a la nostas istòria e geografia !

E "Vino griego" qu'es adara ligat a çò qu'apèran "l'esprit sud-ouest".
E coma la Gasconha qu'es au mensh la mieitat deu "Sud-ouest"... e benlèu hòrt mei, simbolicament...
Vino griego est un air à la mode.
Les hasards des périgrinations de la musique (qui ne connait pas les frontières c'est vrai) a fait que la Gascogne du Sud est devenue, pour un temps, sa caisse de résonnance.
Ce n'est ni bien ni mal. Que ceux qui veulent le chanter le chantent, mais n'en faisons pas ce qu'il n'est pas.
Quant au mythe "festayre" du Sud-Ouest, il n'est qu'un avatar moderne du folklorisme dont les Occitans ont toujours été friands, les imbéciles, depuis Daudet et Pagnol en Provence.
Auteur : David Escarpit
04/03/08
Les airs voyagent depuis des siècles d'un pays à l'autre.
On serait surpris de trouver des airs considérés comme typiquement gascons dans des recueils de chansons parisiens du XVIIè siècle.
Quand un air était édité (à l'opéra, dans un ballet, ou dans un recueil) s'il plaisait, il devenait populaire. Son timbre (nous dirions aujourd'hui "jingle") était repris par les chansonniers, sur des paroles différentes. Il était colporté partout en Europe, décliné sous toutes les formes.
Ainsi fonctionne la musique, ç'a toujours été, et c'est très bien ainsi. Vino Griego n'en est qu'une illustration moderne.
Auteur : David Escarpit
06/03/08
Un exemple : l'air très répendu en Occitanie "Adiu paure/ Adiu paure/ Adiu paure Carnaval/ Tu t'en vas e jo demòri/etc.".
Sa mélodie (reprise comme thème de l'émission pour enfants des années 60 Bonne nuit les petits) provient d'une "brunette", chanson légère, parisienne des années 1725, "Les tendres souhaits".
Cette musique (une passacaille) aurait été composée par le violoniste italien Archangello Corelli (1653-1713). C'est dire...
Auteur : David Escarpit
06/03/08
Bordelaise éblouie
Super.
Je suis native de BX, et à travers ce que je viens de lire sur ce site, je suis éblouie ; merci à vous, j'ai 57 ans et là je grandis dans le savoir de la capitale d'Aquitaine que j'adore, car ayant beaucoup voyagé, je m'aperçois que j'en connais plus sur des grandes villes de pays étrangers que sur mes propres terres.
Merciiii à vous et bravo !
Auteur : Anne-Marie Mercier
07/07/07

Réponse de Gasconha.com :
Vous nous faites bien plaisir.
Pour l'internaute : ce gran concerne Bordeaux 2015.
Afficher Bordelaise éblouie en particulier, et peut-être donner votre avis...
Miguel
Bonsoir je voulait savoir d'où venait le nom de famille Miguel ?!
Auteur : Miguel
17/06/07

Réponse de Gasconha.com :
"Miguel" est un prénom castillan, donc espagnol, qui correspond au français Michel et au gascon "Miquèu".
Il a dû devenir nom de famille.

Puisque l'occasion se présente, précisons que cela se prononce tout simplement "Miguel" : la prononciation "Migwel", de la part de francophones qui font un effort pour, croient-ils, bien dire, est erronée...
Afficher Miguel en particulier, et peut-être donner votre avis...
Son implantation avant 1915 en Gascogne ne laisse aucun doute :
au Boucau, Oloron, Jurançon, villes industrielles qui attirent la main d'oeuvre, et Bordeaux, grande ville espagnole.
geopatronyme.com
Auteur : Vincent.P
18/06/07
Chant mystérieux dans Cyrano de Bergerac, sur A2
C'est une question :
hier j'ai regardé Cyrano de Bergerac sur A2 : juste après le petit air de fifre, juste avant la grande bataille, "Ecoutez, les gascons...", et bien les comédiens de l'Académie française ont entonné un chant gascon : mince, touché, dans la lointaine Touraine, la nostalgie m'a emporté, moi qui ne comprend pas le gascon... mais c'est quoi ce chant ? c'est de Rostand ? c'est un traditionnel ?

Merci énormément d'avance si vouspouvez me répondre.
Auteur : jean paul
16/06/07
Afficher Chant mystérieux dans Cyrano de Bergerac, sur A2 en particulier, et peut-être donner votre avis...
Je n'ai pas vu cette mise en scène : les didascalies parlent d'un air "languedocien".
(Le vieux commence a jouer des airs languedociens) Ecoutez, les Gascons...
Ce n'est plus, sous ses doigts,
Le fifre aigu des camps, c'est la flute des bois !
Ce n'est plus le sifflet du combat, sous ses levres,
C'est le lent galoubet de nos meneurs de chevres!...
Auteur : Vincent.P
17/06/07
Rostand mélange allégrement tout ce qui peut exister comme langues et dialectes au sud de la Loire.
Périgord, Béarn, Languedoc, tout ça ne semble constituer pour lui qu'une seule entité à laquelle il donne le nom mythique et exotique de Gascogne.
Aucune partition musicale n'a été publiée avec Cyrano de Bergerac.
On ignore quel est l'air que l'acteur tenant le rôle de "Bertrandou le fifre, ancien berger" a pu jouer lors de la première, le 28 décembre 1897.
Auteur : David Escarpit
02/03/08
Pailotx ou Paylosh en Val d'Aran
Ma famille a ses origines en Val d´Aran.
Le nom de la maison de famille est prononcé comme Pailotx ou Paylosh.
A-t-il quelque signification en gascon ?
Merci a tutti et Adishatz !
Auteur : Emili
15/06/07
Afficher Pailotx ou Paylosh en Val d'Aran en particulier, et peut-être donner votre avis...
Ce que je trouve excellent dans les remerciements d'Emili est le "merci a tutti" qui est bien le "merci a toti" (merci à tous=toti en gascon commingeois montagnol et donc aranais) qu'elle a retranscrit comme le "tutti" (plur. de tutto) italien et qui se prononce presque pareil !

Je trouve le nom de la maison de sa famille (d'en çò de Pailotx?) aussi remarquable, tant par ses deux graphies que par le sens obscur qu'il recouvre :
J'y verrais volontiers une déformation et diminution de "pair" = père ou ancêtre masculin, qui fut à l'origine de la lignée de cette famille ?
J'ai eu vent d'un certain "Lotch", de ma vallée, qui était je crois un surnom.
Je crois que "Loth" et "Lelot" sont des patronymes gascons ; on pourrait donc avoir la combinaison de pai(r)+lot(ch/x) qui donnerait un joli sobriquet aranais ?

Ce qui aiderait serait de demander à Emili de quel ville ou village ou terçon cette maison faisait partie ? J'espère que d'autres Gasconha-nautes auraont d'autres pistes ou idées à apporter. Merci a toti e adishatz !
Auteur : Txatti
15/06/07
Curieux toponyme.
Deux pistes :
- un dérivé de "palha" ? De nombreux noms de famille gascons sur ce composé : Paillenave, Paillous, ... Tout simplement, une maison de paille. Mais je ne connais pas bien la phonétique aranaise (palatisation?) et ce o ouvert de convient pas.
- Un lien avec l'ossalois Paroix, qui doit se prononcer "Paroch". Il est obscur pour Grosclaude.

Quelle est la prononciation en gascon commingeois montagnol de "Palhòts" ?
Auteur : Vincent.P
15/06/07
Bon dia !
L'origine est le petit village de Vilamos dans le "terçon" de Lairissa.
De mon granpère son prenom etait Juan et el nom de famille Penetró Aunos.
Penetró je pense peut-être la « catalanisation » de Penetru, comme j'avais vu écrit une fois en une pierre devant une maison de la famille.
Merci a toti et adishatz.
Auteur : Emili
18/06/07
Que't bateji Emilí d'en çò de Pair Lòth de Vilamos !
Auteur : Txatti
25/06/07
Une bretonne dans les landes gasconnes
Bretonne, je réside depuis quatre ans dans le sud-ouest qui ne me convainc pas vraiment... surtout sur le littoral.
Ce qui me paraît plus motivant, c'est de restaurer un airial au sud-ouest de Mont de Marsan, pour la créativité liée aux matériaux et aux espaces.
Vos informations m'intéressent pour comprendre "l'identité" des Landes (gasconnes et pas bretonnes...) mais il me manque la prononciation usuelle à côté des vocables que vous signalez : avez-vous une solution pour que cet intérêt ne faiblisse pas ?
Merci à tous.
Auteur : epb
05/06/07
Afficher Une bretonne dans les landes gasconnes en particulier, et peut-être donner votre avis...
Sans être méchant, pourquoi restaurer un airial si intimement lié à la culture et aux paysages d'une Gascogne qu'en bonne consommatrice, vous vous permettez de juger ?
Restaurer un airial pour lui-même (sa "créativité" ...), tout en dénigrant la civilisation aux alentours et le paysage qu'elle a humanisé, ça n'a pas d'intérêt.

Quant au littoral, il subit de plein fouet l'expansion démographique... à laquelle vous participez vous-mêmes, en allant vous y baigner, en encourageant la construction de cages à poules (il ne me sembla pas pour y être allé que Quiberon y réchappât par exemple).

Cela dit, si cela flatte votre égo de comparer la sublime côte bretonne avec nos monotones plages de sable... chacun ses vanités.
Auteur : Vincent.P
11/06/07

Réponse de Gasconha.com :
Quand un gran de sau commence par "Sans être méchant", il y a du souci à se faire...

Vincent, notre bretonne n'a sans doute pas "encouragé la construction de cages à poules" !
Certes, elle a des doutes sur l'identité gasconne. Qui n'en n'aurait pas ? Si cette identité était forte, sereine et productive, il n'aurait pas été nécessaire de faire Gasconha.com !

La Gascogne est un combat, c'est aussi un "porteteni", une "auberge espagnole" : tout est possible, il y a la nature, la position géographique, l'histoire, la langue, le paysage, le climat...
Tout ça peut s'apprendre et produire de beaux fruits.

Au lieu d'éconduire une bretonne amie inquiète de nos Landes gasconnes, il serait avisé de la guider, d'autant plus qu'elle le demande.

La restauration d'un airial est une tâche magnifique qui combine la connaissance du passé et la création du futur. Je pense donc qu'elle est sur la bonne voie.

Quant à la prononciation des mots gascons, mots.gasconha.com donne des indications, et aussi des enregistrements sonores.

Tederic
Il est bien connu et très vrai que les Breton-nes sont hyper chauvins et comparent tous les pays qu'ils fréquentent à l'aune du souvenir, souvent très romantique, qu'ils ont de "leur" Bretagne...

Et comme il est bien connu et aussi vrai que les Breton-nes son très tétu-es, ils ne reviennent pas sur leur souvenir qui a souvent du mal à rester à la hauteur de ce que la Bretagne moderne est devenue (voir les porcheries de l'intérieur du Département des Côtes d'Armor...).
Et sans tomber dans le cliché, je leur laisse vraiment très volontiers leur climat !
Sinon, je comprends assez bien la réaction épidermique de Vincent.P et la partage quelque peu.
Auteur : Txatti
15/06/07

Réponse de Gasconha.com :
Après "sans être méchant", c'était "sans tomber dans les clichés" !
Je tiens à m'excuser auprès d'"epb" dans l'hypothèse où je l'aurais vexée.
Il ne fallait sans doute voir dans ses phrases qu'un peu de maladresse et beaucoup de nostalgie pour sa si belle Bretagne.

Je me réjouis de son intérêt nouveau pour la culture gasconne, en espérant qu'elle saura trouver du charme à nos cordons dunaires.
Elle est un modèle pour tous les néo-Gascons !

NB : Biarnés, faus e cortés ? ;)
Auteur : Vincent.P
15/06/07
Prends des cours au CFPòc pour commencer afin d'apprendre à lire, commence par faire les fêtes de Dax ou Bayonne pour t'imprégner de couleurs d'odeurs et de chants, écoute queques Cd de NADAU ou PAGALHOS, "la sobirana " ou "l'estaca", et tu commenceras peut-être à sentir vibrer la Gascogne endormie mais qui en train de se réveiller....
Amistats....
Auteur : Giròni
15/06/07
STOP !!! Tédéric, arrête-les, ils sont devenus fous !
Quoi, messieurs-dames ? Sur ce site qui se voulait lieu d'échange, de démocratie, d'ouverture d'esprit et de respect de TOUS les patrimoines, je retrouve les vilains petits démons qui pourrissent notre quotidien : chauvinisme à deux balles, repli identitaire (c'est moi qu'ai la plus belle côte, c'est moi qu'ai la plus belle culture...) intolérance, et autres !

OUI, la Gascogne peut paraître arriérée et ignorante de sa propre culture, quand on vient d'un pays comme la Bretagne, où les vieilles portent la coiffe bigouden jusque dans leur plumard.
J'ai personnellement entendu une équipe de jeunes rugbyman de Niort entonner un chant de triomphe en breton après être venus gagner sur le terrain de Langon.
Rien que pour ça, j'aurais voulu les embrasser. Et ils avaient seize ans !

Oui, la Gascogne, et même l'Occitanie en général, paraît à la traîne. Nous nous sommes trop contentés du folklore, des "putaing-cong-hildepute" comme si notre se limitait à un tel lexique.
A nous de montrer ce que nous savons faire, amics !
"Que seram çò que bastiram" (Entau Pais)
Auteur : David Escarpit
03/03/08

Réponse de Gasconha.com :
Merci, David, pour la haute idée que tu te fais de Gasconha.com !
Mais les grans de sau sont des fesnestrons de libre expression, et peuvent donc charrier un peu de tout.
Et d'ailleurs, il vaut mieux que les choses se disent, et qu'on en discute.
Pensi que seràs d'acòrd...
[Tederic]
Ah oui, au fait : je tiens à signaler, données Météo-France à l'appui, que le nombre de jours de pluie est nettement supérieur à Bayonne qu'à Brest.
La côte sud de la Bretagne bénéficie d'un ensoleillement très supérieur à celui de l'Aquitaine, avec une végétation qui peut surprendre, sur certaines petites îles de la côte de granit rose : pin parasol, mimosa, laurier-rose, palmiers et agaves.
Eh oui ! Quant aux férias de Gascogne où d'ailleurs, croyez-vous qu'il n'y a qu'ici que l'on sache boire et cultiver l'esprit festif ?
Grotesque !
Allez du côté de Paimpol vous mesurer, dans un vrai fest-noz de l'arrière-pays, aux buveurs de chouchen au venin d'abeille. Osca  !
Auteur : David Escarpit
03/03/08

Réponse de Gasconha.com :
Ei gostós, lo venen d'abelha ?
Je trouvais juste que ça commençait à dériver sur des plans genre Bretagne vs Gascogne, que je trouve ridicules.
Pour les rugbymen, il fallait lire "Vannes" et non pas Niort, bien entendu.

Je n'ai jamais goûté de chouchen au venin d'abeille (ou de guêpe, d'ailleurs) et ça ne me tente pas vraiment. Mais je sais que ça existe.
Auteur : David Escarpit
03/03/08
Le Moueng
Bonjour.
Le quartier nord-est d'Arcachon s'appelait autrefois Le Moueng.
Est-ce un mot gascon et quelle en est alors sa signification ?
Cordialement.
Auteur : Xavier HESSEL
26/05/07

Réponse de Gasconha.com :
C'est très probablement un mot gascon, et la terminaison "ng" doit être utilisée pour noter le "n" nasal, comme on le fait pour rire avec le "putain cong" toulousain, ou officiellement dans un nom comme "Garnung".
Comme vous avez écrit par ailleurs "je crois qu'il faut prononcer "mougne", je cherche quel mot gascon peut se rapprocher phonétiquement de "mou(e)ng", et je trouve tout simplement "mont", qui est bien prononcé "moung", mais en général plutôt transcrit par "mount" ou plus souvent "moun".
Mais alors, que vient faire le "e" ?
"mont" n'est donc qu'une hypothèse.
Les archives locales donneraient probablement la réponse, en montrant l'évolution du nom au cours de l'histoire.
Tederic
Afficher Le Moueng en particulier, et peut-être donner votre avis...
Simples hypothèses tirées de chez Vincent Foix :
- "Mouène",m : Moine
- "Mougne",f : Souche

Le premier est un francisme, le second suppose un passage au masculin et une drôle de manière de représenter le son noté "gn" en français (et non "ng").
Auteur : Vincent.P
31/05/07
Merci Tederic.
Cette hypothèse est plausible car ce quartier est dominé par la dune Pontac.
Sur toutes les cartes anciennes on trouve toujours ce "e" énigmatique.
Cordialement.
Xavier
Auteur : Xavier HESSEL
26/07/07

Réponse de Gasconha.com :
Je reproduis ici une réponse du forum HTBA :
"La réponse se trouve dans le livre : Arcachon raconté par ses rues et lieux dits de M. Boyé....* "Moueng (en gascon mougn) désigne quelqu'un de camard ou d'obtus : c'était le surnom de Jean Taffard enterré dans l'église de La Teste le 7 mai 1682."
On n'est pas pour autant obligé d'arrêter la recherche, mais un "chafre" peut bien donner un toponyme (comme "Marcheprim" a donné Marcheprime, commune entre Biganos et Bordeaux).
Inauguration de l'accueil "Gasconha" à Tonneins
Ce sera le samedi 30 juin 2007, à midi.
Internautes amics de Gasconha.com, qu'i seratz planvenguts !
Programme :
- Apéritif offert (accent mis sur les produits régionaux).
- Repas "porteteni" (chacun apporte à manger et on partage).
- Chansons "porteteni"...
Vos propositions sont bienvenues !
Inscriptions par e-mail à tederic @ gasconha.com
Auteur : Tederic
25/05/07
Afficher Inauguration de l'accueil "Gasconha" à Tonneins en particulier, et peut-être donner votre avis...
Quelle est l'adresse exact du magasin, en t'ac pregar ?
Amistats...
Auteur : Giròni
15/06/07

Réponse de Gasconha.com :
98 cours de la Marne, Tonneins. Attention, ce n'est plus un magasin, mais un accueil semi-privé du troisième type...
Bref, mieux vaut prendre RV quand on vient de loin, mais je serai content d'y accueillir les gasconha-nautes.
Tederic
Le compte rendu du journal Sud-Ouest.
Voir ICI.
Auteur : Tederic
07/07/07
UNE GRANDE IDEE ! Bravo. Dès que mon emploi du temps me le permettra à nouveau, je passerai.
Auteur : David Escarpit
20/02/08

Réponse de Gasconha.com :
Planvengut ! Avisa'm un chic a l'avança ende ne pas trobar pòrta clavada.
[Tederic]
Lagastet
Recherche origine Lagastet à Aurice dans les Landes.
Auteur : Crabos
24/05/07
Afficher Lagastet en particulier, et peut-être donner votre avis...
Sarkozy et Napoléon III
Les français semblent vouloir se donner un nouveau monarque, que certains comparent à Napoléon III (Edwy Plénel sur France Culture) : liens étroits avec la grande bourgeoisie d'affaires, volonté de réforme par le fait du prince...

Or, Napoléon III avait un intérêt particulier pour la Gascogne maritime : villégiature à Biarritz et Arcachon, village expérimental de Solférino dans les Landes, politique autoritaire de remplacement de l'économie agro-pastorale landaise par la monoculture du pin...

Sarkozy, lui, aime Arcachon, mais on n'a pas d'autre signe d'un intérêt pour la Gascogne maritime.

Peut-on tirer, cependant, des enseignements de l'époque du second Empire en Gascogne maritime ?
Est-ce que les mentalités politiques en ont gardé l'empreinte ?
Est-ce que le massif landais (40 % de la surface de la Gascogne) peut connaître une nouvelle révolution : remplacement de la forêt par une agriculture industrielle axée sur l'irrigation et les fertilisants de synthèse (malaÿe !)...

Historiens, géographes et autres, que ne pensatz ? Ou ma question est-elle saugrenue ?
Auteur : Tederic
17/05/07
Afficher Sarkozy et Napoléon III en particulier, et peut-être donner votre avis...
L'idée que je me fais de l'aventure landaise du Second Empire, c'est celle d'une épopée coloniale intérieure : civiliser le landais.

Il me semble que les mentalités n'ont guère changé :
toujours ce même discours, aussi bien pour justifier des autoroutes bien inutiles que pour faire avaler la pilule de la Californie française.
Il est malheureux que les "autochtones" intériorisent ce discours.
Pour autant, il doit s'agir là du sens de l'histoire.
Du Mali à la Thaïlande, les modes de vie convergent, les langues, les modes de pensée...

Je ne crois pas, sinon, que nous nous dirigions vers une politique agricole :
à terme, l'agriculture française est vouée à disparaître.
Par contre, la densification paraît inéluctable. Certains maires semblent mettre tous leurs espoirs dans le pétrole : qu'ils aillent du côté du Lacq pour apprécier le charme tout gazier du Béarn des gaves.

Je pense également que la période bénie du "socialisme municipal" est achevée : c'est lui qui a fait l'identité landaise aux XIX-XXèmes siècles. Il avait permis l'entrée dans la modernité en la rendant moins âpre.

Donc, à mon avis, pas de révolution, mais une lente métamorphose qui si elle n'est pas accompagnée, achèvera l'identité gasconne.
Auteur : Vincent.P
17/05/07

Réponse de Gasconha.com :
Je trouve deux points obscurs dans ta réponse, Vincent : "la densification" de quoi ? Et le pétrole ? Penses-tu à la culture intensive de biocarburants ?
[Tederic]
La densification au sens de la rurbanité.
Rendre constructibles des terres agricoles, en gros.
Ce à quoi l'on assiste dans la plus belle anarchie depuis 10 ans finalement (combien de pavillons inondés parce que construits près de ruisseaux ?).

Pour le pétrole, c'est une allusion à l'arlésienne landaise des forages.

Sinon, la métaphore que j'affectionne, c'est celle des marais d'Orx : la possibilité d'un retour en arrière raisonnable.

Si l'avenir est aux paysagistes qui égayeront les lotissements entourés de campagnes et bien délimités par des haies infranchissables, alors que ces paysagistes songent à retrouver les essences de la lande autres que le pin !
Auteur : Vincent.P
17/05/07

Réponse de Gasconha.com :
L'orientation présumée libérale, mais aussi peu écologiste, de notre Napoléon IV laisse entrevoir une poursuite du phénomène de rurbanisation.
La compétence en matière de PLU est cependant décentralisée, ce qui permet en théorie des politiques diversifiées selon le lieu.
Mais Le prix du carburant automobile est peut-être plus déterminant pour l'avenir que la réglementation.
Le développement prévisible du télétravail influence aussi le pronostic : en compensant le renchérissement du carburant, il brouille définitivement la frontière ville/campagne.
En effet, les deux ont en commun de s'être cachés derrière les valeurs républicaines pour être élus, avant de révéler leur caractère dictatorial.
On ne fait plus de coups d'état de nos jours, mais on sent que si les temps s'y prêtaient... on se laisserait tenter.
Napoléon III n'avait aucun amour particulier pour la Gascogne. Les Landes, terres sauvages, mal connues et non francophones, demandaient, selon lui, à être disciplinées et totalement annexées.
Il savait que la Gascogne, pays de plaine dans sa majorité, pays de petits propriétaires indépendants (ex-alleutiers d'Ancien Régime) était un terreau républicain.
Que les idéaux du grand capitalisme libéral n'y prendraient pas.
Il a choisi les Landes comme terrain d'expérimentation, parce que c'était la partie la plus "latifundiaire" de la Gascogne.
Auteur : David Escarpit
04/03/08
Varizat
Le nom "Varizat" est Gascon ?
Merci et salut (je ne parlais pas frances).
Auteur : Eduardo Varizat
16/05/07

Réponse de Gasconha.com :
Non, il n'est pas gascon. Voyez cette carte.
Cordialmente.
Afficher Varizat en particulier, et peut-être donner votre avis...
Adishatz bon
Bonjour, pouvez vous me dire que signifie la formule "adishatz bon" ?
merci encore
Auteur : Christophe
15/05/07

Réponse de Gasconha.com :
Je ne connais pas cette formule.
Tederic
Afficher Adishatz bon en particulier, et peut-être donner votre avis...
Ne serait-ce pas plutôt "Adishatz monde!" ? (prononcé "moundé")
Auteur : Txatti
16/05/07
Adishatz Mond !!! com se dit en Gasconha e non pas moundé (monde) deus ayatolesques normalisaires occitans.
Auteur : Lo Pèir
15/06/07
Comme ils le disent en pays d'Oye.
Adieu qui vient de "A dieu je te confie" ou "sois à Dieu".
Nos "Adishats" ou "Adiusias" etc. sont des autres façons de le dire suivant le pays occitan (Bearn, Languedoc, provence, cominges, Rouergue, Val d'Arran, quelques vallées en Italie et j'en passe..).
Donc on confiait à Dieu celui ou ceux que l'on quitte :
A Diu siatz (Sois à Dieu).
L'usure du temps sur la langue parlée a fait le reste, de la contraction des mots et les modifications locales.

Adiusias
Auteur : Stéphane 59
29/11/07

Réponse de Gasconha.com :
Adishatz !
Enta arrespóner ath Pèir, ce pòt díder en gascon "monde" o "mon" /'mun de/ o /mun/, es dus que son atestadi.
Auteur : Txatti
02/07/09

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