VIELH
NAVÈTH
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Bordeaux / Bordèu
Pays de BuchLang-Baz*
*Langonnais-Bazadais
pour les intimes
mot : La
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mot = La
Burdigala
Bonjour Je butte sur l'étymologie de l'ancien nom de Bordeaux (Burdigala). Burdigala était la capitale de Bituriges Vivisques qui sont des Celtes, il s'agit d'une partie du peuple des Bituriges Cubi (Bourges) qui ont été transplantés (Vivisques) vers - 27 av JC, après la répression (donc la défaite) de peuples Aquitains (Tarbelli ?) {{Les Bituriges ont été amenés dans un territoire qui était peuplé par une population Aquitaine (que j'appelerai Proto-Basque)}} d'où l'ambiguité du nom de Burdigala qui apparaît tardivement dans l'histoire, mais dont l'emplacement fait référence à un site occupé depuis des siècles -av JC Si l'emplacement de Burdigala n'est d'origine Celte (Gauloise) qu'en est il de son nom, est-il Aquitain ? En tant de faire un rapprochement et une continuité linguistique entre le Proto-Basque et le Gascon, je voudrai vous suggérer quelques hypothèses : * Basque : Burdin (Fer) + Galda (Acier en fusion) = le centre métallurgique/la forge, Bordeaux était sur la route du transport de l'étain qui arrivait par bateau au Port avant d'être transformé pour un voyage terrestre ? * Il y a peut être une altération sur le second terme : Gala avec Cala qu'on pourrait rarpprochait de la ville de Cala-Gurris/Calahorra Esp et St Martory en France donc origine Aquitaine ? * Cependant {{le mot Cale désigne en IE un emplacement portuaire abrité}} (sorte de crique) cf ancien nom de Lisbonne Portus-Cale, Caletum (Calais), Khel sur le Rhin, Kiel en mer Baltique et Caladunum difficlement localisé sur la rivière Tua affluent du Douro chez les Lusitaniens et d'autres caladunum en France : Chailles près de Blois situé en face du Fleuve, Châlons en Champagne près du fleuve (?) * Il y a un mot en Gascon qui désigne je crois les marais ou le milieu humide < boue = Bard ou Burd il me semble ce qui revient à mon autre hypothèse que j'ai repris de quelques sites : le nom de Burdi-Gala (BurdiCala) viendrait de la conjonction de deux ruisseaux Burdi (le ruisseau de Bourde) et Gala/Cala (le ruisseau ou rivière de la Jalle). Sur plusieurs sites il est mentionné que Jalle signifie cours d'eau en Gascon mais je n'ai pas eu confirmation (?) * je ne suis pas sûr d'un rapprochement avec Burd- = cabane Gascon/Basque Bòrda/Borda étable/Bergerie/Bordalat Hameau. Français Bordel (maison/Ferme). Germanique Bordaz merci de vos remarques linguistiques !!!!!!! sur la transplantation des Bituriges Vivisques sur Bordeaux : http://www.cervantesvirtual.com/bib/portal/simulacraromae/libro/c12.pdf Explication du nom des Bituriges Vivisques : LE GUI ET LES BITURIGES VIVISQUES CAMILLE JULLIAN INSTITUT DES BELLES LETTRES DE BORDEAUX 1901 Je n’apprends à aucun des membres de l’Académie que la ville de Bordeaux était au temps des Gaulois et des Romains le chef-lieu d’une peuplade celtique appelée les Bituriges Vivisques….Nous avons au musée lapidaire de la rue Mably, un bel autel de marbre, la plus ancienne peut-être, en tous cas la plus précieuse de nos antiquités, qui porte une dédicace « aux génies des Bituriges Vivisques ». Le plus célèbre et le plus gai de nos ancêtres (Ausone), était fier de son origine Biturige et de porter le nom de Vivisques (Ausone, Moselle). Les Bituriges n’étaient pas une nation originaire de Bordeaux. C’était un rameau qui s’est détache du grand peuple des Bituriges de Bourges. Jusqu’à la Bordeaux appartenait aux Aquitains qui étaient bcp plus proches des Ibères d’Espagne que des Gaulois. Il est même propable que c’est à cette race que Bordeaux doit son premier nom. Voilà donc les Aquitains remplacés par les Celtes, ceux-ci transplantés sur un sol étranger, y poussant vigoureusement des racines profondes, grâce au soleil, pluie et à la vigueur que donnent les vignobles. Ils avaient pris sur cette terre enlevée à d’autres le nom de « Vivisques ». Or il y a dans le monde végétal, une plante qui se comporte de la même manière que les Vivisques se sont comportés dans les temps anciens. C’est le gui, qui est une plante « adventice » (parasite), qui pousse vigoureusement sur un sol qui n’est à elle, sur les branches des arbres à l’hospitalisé desquels elle s’impose : ce qu’ont fait les Vivisques chez les Aquitains. …Le gui dit Virgile, c’est la plante qui verdit sans avoir été semé par l’arbre qui la porte. Les Vivisques, dit Strabon, est une nation qui vit sur un sol qui ne l’a point produite (IV, 2). Or le gui en Latin s’appelle « Vicsum », comme les Bituriges de Bordeaux s’appelaient « Vivisques », ou même suivant Strabon « Visci » en grec. Vraiment ces deux noms se ressemblent autant que les conditions de la plante et de la peuplade. Sans doute Viscum est un mot Latin et Vivisques est un nom de peuple Gaulois, mais qui sait si ce dernier nom n’a pas été imaginé par les Romains eux-mêmes ? Je me demande si nos Bituriges venant s’établir sur la Garonne, ne se sont pas donnés, ou n’ont pas reçu comme surnom, le nom de la plante chère aux druides, de cette plante qui croissant comme sur un tronc étranger…. …Suit une apostrophe de son collègue John Rhys, professeur de Celtique à Oxford (texte en Anglais = pas le temps ni l’intelligence de traduire). Mais il semble dire que Viviscon est la traduction Gauloise du Latin Viscum avec peut être une parenté avec le Germanque Wahsen < l’allemand Washsen, Anglais Wax (Pousser/Croître). Dans ce cas « Viscum » pourrait être traduit par « the grower » * Notes de l’auteur : J’ai toujours cru que les Vivisques de Bordeaux étaient des Bituriges « essaimés », comme les Cubi de Bourges étaient des Bituriges « demeurés ». Cubi correspondant au Latin Cubare (dans le sens de tranquillum jacere, cf Martial V,1) {{Merci de votre avis}}
Auteur : P. C.
01/05/13
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Souhaiterais trouver de l'aide
Je commence tout juste de mes hauts des 26 annees bien entamees a m interesser fortement a cette langue regionale qui es celle de mes ancetres et de ma region que j aime plus que tout ! A l aide d un petit lexique j essaie d apprendre tant bien que mal, je voudrais entre autre trouver une association ou je pourrais apprendre le gascon et si vous pouviez m aider a traduire cette phrase que je n arrive malgré mon lexique pas a traduire dans ma tetete..."{{elle m a vu naitre,grandir,me battre,rire,Moi l enfant du port de la lune}}".. N ayant pas trouver de traduction pour le mot port et lune et pour la conjugaison du passe car sur mon petit livre je n y arrive pas encore tres bien, si quelqu un pouvait m eclairer, cordialement !!
Auteur : Romain
21/04/13
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Sans basqueries ni espagnolades...
La nouvelle affiche des fêtes de Bayonne dérange (mais plait aussi) parce qu'elle sort des clichés touristiques. http://www.sudouest.fr/2013/04/13/le-laureat-defend-son-affiche-1023789-719.php Bon, le blanc et rouge vient quand même de Pamplona... Dans le fil du débat, certains rappellent la {gasconitat} passée de Bayonne... Espoir : {{l'effacement des clichés anciens permettra peut-être d'affirmer une {navère gasconitat}, avec des gasconnades à réinventer ?}} Certes, nous ne sommes pas prêts !
Auteur : Tederic M.
13/04/13
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Canción en occitano-aranés
NUEVO VÍDEO EN YOUTUBE DE "SE LO DIJE A LA NOCHE",
melódica canción folk en occitano-aranés (subtítulos en castellano),
lengua del Valle de Arán

http://youtu.be/cTbV4kpG4AU

El dvd que acompaña al poemario "SE LO DIJE A LA NOCHE " (en occitano-aranés "L'ac diguí ara net"), obra del poeta castellano Juan Carlos García Hoyuelos, incluye una canción en la lengua vernácula del Valle de Arán, el aranés, un dialecto del idioma occitano, hablado también en el sur de Francia, así como en Mónaco y en los Alpes Piamonteses italianos (ver mapa que aparece en el vídeo). Sólo en el Valle de Arán (en aranés Val d'Aran), situado en el estado español, el occitano tiene estatus oficial tras ser aprobado por ley el 22 de septiembre de 2010 en el Parlamento de Cataluña.

Poema : "I siguís ?, I siguí ?"
Del libro : "Se lo dije a la noche" / "L'ac diguí ara net"
Autor : Juan Carlos García Hoyuelos
Traductor al occitano-aranés : Xavièr Gutiérrez Riu
Composición musical : Paco Boya (voz y acordeón), Antoni Cuito (voz y flauta),
Anna Geli (voz y guitarra) y Jose Abad (producción, grabación y realización "Latencia O Music")
Música de introducción : "Avro espasyos en la noche", de Rivka Amado (sefardí)
Imagen y edición de vídeo : PixelArtSound, de German A. Navarro B.
Auteur : Juan Carlos García Hoyuelos
10/04/13
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Los parlars gascons
Qu'aurí volut saber s'existèva ua carta de l'ALG que hadossi ua sintèsa deus diferents parlars gascons (biarnés, bigordan, armanhaqués, etc...)
Entà vosatis, çò que son los diferents parlars gascons ? E les soas caracteristicas ?
Auteur : Castèths
08/04/13
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Detalh deus parlars nòrd-gascons
EN NÒRD GASCON :

- lo BAISH MEDOQUIN, fòrt especific (ch [ts], j [dz]/[j], "ena" "helha"..., -a [u], ...)

- lo GASCON DE LES LANAS BORDALESAS o sud-medoquin (v intervocalic [w], a- prostetic absent, "audèth"...)

- lo BORDALES VITICÒLE (idèm mès v intervocalic [b]), pòden i restacar lo gascon de Benauja ("ausèth") per lo chic de locutors qu'i damòra*.

- lo VASADES (quasi gascon centrau, v intervocalic [w], a- prostetic present, conjugasons en -o-, "ausèth"...).

- lo GARONES, mauaisit a restacar, pòdem lo botar a part.

- lo GRAND-LANDES >>> aqui demandi l'avis deus que s'i coneishen en landés  : es qu'i a subdivisions  ?

- lo GASCON DE BUC (v intervocalic [w], a- prostetic present, "audèth"...)

- divèrs parlars de transicion (libornés, cubzagués, branés......) originaus mès defeciles a classar

* Pertant, èi aujut 4 adreças de locutors sus Escossan, Ladaus e Solinhac.


Après, mèi au sud, diri  :
-Gascon de Labrit (Albret)
-Parlar negue deu Maransin (lo baionés s'i restaca  ? ?)
-Gascon de las Petitas Lanas
-Biarnés occidentau (en /-e/)
-Biarnés orientau (en /-o/)
-Aspés, etc.
-Aranés, bien segur
-Bigordan ( ?)
-Armanhaqués  : mants dialèctes ?
-Gascon tolzan / Lomanha/ Coserans/ COmenge........
-E la Shalòssa  ? Es coma en Biarn  ?

MÈS A VOSAUTS de precisar tot aquò  !
Auteur : Gaby
08/04/13
Era montanha e era plana
Que i a ua diferença deras beras entre era montanha e era plana.
Auteur : R Lattuga
09/04/13
L'ALG n'a pas cherché à définir des zones dialectales
L'ALG fournit des données brutes, il ne lui appartenait pas de chercher à définir des zones dialectales, puisque c'est là quelque chose d'éminemment subjectif, quand bien même l'on prendrait appui sur des critères objectifs.
Auteur : Vincent P.
10/04/13
Vin de sable d'Anglet
adishatz,

qu'ei entenut a parlar d'aqueth vin.

E coneishetz , Avetz informations ?

tot aquero que m'interesse.

mercés
Auteur : R Lattuga
05/04/13
Afficher Vin de sable d'Anglet en particulier, et peut-être donner votre avis...
Mentions anciennes
Je ne connais que le vin de sable de Capbreton mais on peut supposer que les dunes angloyes étaient pareillement fixées avec la vigne.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Vin_de_sable_%28VDP%29

Les textes du 18ème siècle relatifs à Anglet parlent en effet de nombreuses vignes. Un acte de 1740 cité par Hector Iglesias parle de "la vigne apellée (sic) de teulle et la piece de terre appelés (sic) dardanague".

La rue de Louillot est l'ancien chemin d'Ardanaque (sic).

En basque, ardanaga est "lieu planté de vignes" : ardan signifie vigne.
Auteur : Vincent P.
05/04/13
vin de sable
Qu'n avetz duas botelhas au muséu d' Aci Gasconha d'Anglet.
{{Tot au long de la mar, las dunas qu'eren plantadas de vits.}}
Qu'n i a encoère ua, dens un tuc dens lo pinhadar deu costat de Fine.
Auteur : jacos
29/04/13
Formation
Bonjour !
Vivant en région parisienne, je voudrais savoir s'il existe un enseignement à distance ou par correspondance du gascon pour ma culture personnelle.
De plus, j'ai 3 questions à poser :
1°)quel(s) livre(s) de base pourrai-je lire pour l'histoire de la langue et son apprentissage ?
Un onglet bibliographie serait le bienvenu :-))
2°) J'ai bien vu des cartes de l'aire gasconisante mais les limites sont floues en Gironde (entre-deux-mers)et en Lot-et-Garonne (quelle partie de l'arrondissement de Marmande ?). y a-t-il des cartes plus précises ?
3°) En terme d'actualité, le débat sur la semaine de 4.5 jours fit rage pour, au moins un motif, le coût des activités pour les communes, rurales notamment.
voici une proposition :
Les associations "gasconisantes" ne peuvent-elles pas se fédérer pour proposer aux politiques (maires surtout) des ateliers d'apprentissage du gascon et de culture gasconne au primaire ?
quels avantages ?
1°) les cours dispensés par des membres des associations seraient gratuits
2°) les ouvrages (livres cd de langue, etc...) seraient le seul coût, mutualisable par plusieurs communes.
3°) si des (jeunes ou pas) retraités membres de ces asso allaient dans les écoles élémentaires, on pourrait utiliser l'argument du lien social intergénérationnel
4°)La transmission du patrimoine local par la langue et des témoignages serait valorisée.
5°) en proposant aux plus grands de faire des reportages sur l'architecture, la vie traditionnelle et des interviews d'anciens, on permet aux enfants d'acquérir ou de se familiariser avec les techniques de l'informatique et de la communication (l'un des grands objectifs de l'Education nationale).
C'est peu couteux car on peut faire de petits films avec des portables et les drôles peuvent apprendre à mixer leurs interviews avec de la recherche sur internet.
qu'en pensez-vous ? je pense que c'est une occasion à saisir en ce moment.
Merci de vos réponses.
Auteur : xavier75
29/03/13

Réponse de Gasconha.com :
Pour l'onglet bibliographie : c'est mis sur la pile des choses à faire...
Afficher Formation en particulier, et peut-être donner votre avis...
Il n'existe pas d'apprentissage du gascon à distance, autant que je sache.

Il vous sera du reste très difficile d'apprendre le gascon de votre terroir d'origine, les seules méthodes abouties concernant le gascon du Béarn. Je laisse à d'autres le soin de dire quels ouvrages conseiller.

Pour ce qui est de la frontière en Marmandais, la question est difficile aux alentours de Duras mais il semble bien que la vallée du Caubon soit gasconne. En gros, quelque chose comme ça  : la frontière vient très vite se rabattre à quelques kilomètres de la Garonne.

http://farm9.staticflickr.com/8230/8600324240_7332a4dece_z.jpg

La frontière au Nord de Marmande est traditionnellement placée au lieu-dit "La Gazelle".
Auteur : Vincent P.
29/03/13

Réponse de Gasconha.com :
Essayer avec Pernoste :
Initiation à distance au gascon

Sur la carte donnée par Vincent en lien, le domaine gascon est à l'ouest puis au sud-ouest du gros trait noir.
Ce qui est à l'est ou au nord-est du trait est guyennais.
C'est une frontière poreuse, qui a dû être maintes fois traversée.
Pour ce qui est de la dernière proposition, il n'y a pas suffisamment de personnes compétentes, qui plus est bénévoles, pour assurer un enseignement du gascon, langue morte, parlée par moins de 2% des habitants des contrées rurales de Gascogne.

Il y a quelque chose à faire autour de l'architecture et du patrimoine local, assurément, mais si les locaux sont entretenus par les municipalités, les enseignements dans les écoles restent nationaux.
Les enseignants ont néanmoins une petite latitude pour faire passer un message mais c'est fonction de la sensibilité personnelle.
Il va sans dire que le milieu des professeurs des écoles n'est pas en sa grande majorité favorable au fait régional.
Auteur : Vincent P.
29/03/13
>Les associations "gasconisantes" ne peuvent-elles pas se fédérer pour proposer aux politiques (maires surtout) des ateliers d’apprentissage du gascon et de culture gasconne au primaire ?

Ici et là, le dévouement de bénévoles fait des choses dans ce sens, quand il rencontre une oreille favorable des maires de petites communes.
J'entends parler par exemple de Cocumont, en Marmandais...
Mais je ne suis pas sûr du tout que ce soit fait dans le cadre de l'école primaire ni de la réforme en cours des 4jours 1/2...
Auteur : Tederic M.
29/03/13
2°) Gironde : en théorie, l'Entre-deux-Mers est gasconnisant excepté le canton de Monségur, l'est du canton de Sauveterre, le nord du canton de la Réole et le sud du canton de Pellegrue, tous ceux-là étant gavaches (immigration d'oïl au Moyen Age)  ; et le canton de Ste Foy qui est placé en domaine languedocien, plus justement guyennais (= nord-languedocien, de type bergeracquois).
La carte : http://benito.p.free.fr/Images/enclave%20gavacherie.bmp montre l'extension maximale de cette "Petite Gavacherie"  ; mais celle-ci a diminué au cours des siècles (Blasimon, p ex., était gasconne au XXe s.).
D'autre part, les parlers gascons du nord de l'Entre-deux-Mers (Brannais, Sauveterre, Pujols) sont très proches du bergeracquois, donc on peut considérer que tout l'E2M est gasconnisant avec une transition douce vers le guyennais.
La limite avec l'oïl est plus nette en nord-Gironde (cf wikipedia)
Auteur : Gaby
29/03/13
Les Gavacheries, c'est comme la frontière gascon-guyennais, c'était plus une tendance qu'autre chose.

On n'a pas assez étudié cette question des Gavaches, mais enfin, par exemple, il est avéré que le centre-ville de Monségur était resté gascon.
Bref, on a une situation étrange où les fermes des campagnes ont été repeuplées par des migrants tandis que le bourg médiéval est resté fidèle à la vieille langue, il y avait cohabitation.

Très certainement qu'en certaines zones, le peuplement gavache était homogène, sans présence gasconne, c'était probablement le cas autour de Saint-Ferme.

Mais par exemple, l'abbé Lalanne, dans son étude de la frontière Nord du gascon, explique que dans des villages comme Galgon, telle famille de tel hameau est gavache, telle autre famille est gasconne, difficile de tracer une frontière. La même situation a probablement existé en Blayais à une époque ancienne au vu de la toponymie gasconne si dense, ainsi que le prouve le parler gabay de Blaye.

Pour la frontière gascon/guyennais, c'est encore plus lâche, je ne pense même pas qu'il y ait eu une conscience ethnique liée à ces différences dialectales subtiles. Ce serait à étudier là encore, si la documentation ancienne est bavarde sur cette question. Daniel Séré nous a expliqué qu'à Marmande, il y avait bien une opposition entre les locuteurs du "planiu" et ceux du "périgord", mais cela n'allait pas plus loin que la constatation d'une distinction entre le parler de la rivière de Garonne et celui des coteaux, encore que la dénomination de "périgord" emporte des considérations ethniques, probablement évanouies au 19ème siècle.

De toute façon, aujourd'hui, tous ces dialectes sont morts  : le marotin des Gavaches, le guyennais de Seyches, le gascon garonnais de Marmande, c'est mort et enterré.

NB : Lalanne calculait une différence linguistique de 25% entre le gascon de Libourne et le guyennais de Vélines. 50% entre ce même gascon et le parler gabay du Libournais.
Auteur : Vincent P.
29/03/13
VINHA
Aquesta sason qu'ei lo parat de parlar de la poda de la vinha.
A nosta en Bigòrra, a cada vit de cada crampat, que deishavan un o dus acòts (coursons de deux yeux) e ua passadera o correjada (sarment long de plus de cinq yeux).
Apuish qu'estacavan la vits e las passaderas dab vime, en hèr nosèths aperats locaument en Bigòrra "pogars" [pougà].
Se daubauns e vòlen confirmar o enriquir lo vocabulari especific d'aqueste tèmi ?
Auteur : CAZABAN
26/03/13
Afficher VINHA en particulier, et peut-être donner votre avis...
A nòste (Bordalés) :
-còt = courson court
-asta = courson long
-anca = bras du cep
-acanar = lier
-(a)cauçar = butter
-endòrta/redòrt = lien

A seguir...
Auteur : Gaby
28/03/13
Ouvrage malheureusement épuisé mais fort intéressant qui permet d'apporter une ébauche de réponse (bien que l'étude soit localisée en Médoc) "Flor de vinha" de Alain Viaut
[Cet ouvrage présente un lexique occitan gascon de la vigne en Médoc, rassemblé à partir de l'expérience des vignerons du terroir de Saint-Estèphe.
Malgré les vicissitudes de la langue d'oc, cette terminologie s'est étonnamment conservée jusqu'à nous. Les conditions de sa pratique sont cependant de plus en plus tributaires d'un processus avancé de remplacement linguistique.
Cette évolution, liée à une absence d'alternative moderne actuellement opérationnelle pour l'occitan et conjuguée au développement technique. lui est évidemment dommageable.
Le livre d'Alain Viaut a obtenu le prix Marquis de la Grange de l'Académie des Arts, Sciences et Belles-Lettres de Bordeaux en 1993 et le prix Histoire, Littérature et Beaux-Arts décerné en 1994 par l'Office international de la vigne et du vin (O.I.V.).]

http://www.msha.fr/msha/publi/ouvrage/affiche_publication.php ?code=P171
Auteur : Lou drouley
28/03/13
http://www.abebooks.fr/servlet/BookDetailsPL?bi=3298360897&searchurl=an%3Dalain%2Bviaut%26sts%3Dt%26x%3D0%26y%3D0
Auteur : Vincent P.
28/03/13
A nosta taben que cauçavan e descauçavan la vits. Que trabalhavan la tèrra au pè de la vinha dab ua mena de cabeça aperada "ahicon plegat" - apèr tirat peu bestiar e hèit dab ua branca torçuda.
Uei, lo cauçatge de la vinha tà virar lo fred de l'ivern no's hè pas mes.
Duas operacions hèitas a la prima : esboroar (ébourgeonner) e espampolar o esbrohecar (épamprer). Pampre : pampo o brohec (Bigòrra baisha).
Quauques autes mots  :
verdilhoèr o shinglon : grappillon en haut de la vigne resté vert au moment des vendanges et pouvant mûrir en fin d'année si l'automne est doux.
Videlha : vrille des sarments.
Se quauqu'un e sap díser en gascon "entre-coeur" ? Daubuns vinhèrs que'us copan quan esconen tròp lo rasim.
Auteur : CAZABAN
29/03/13
Lo libre d'Alan Viaut es a la bibliotèca de Bordèu. Véser tanben lo trabalh de S. Marterer, a la mèma bibliotèca, suus gasconismes viticòles dens les Gravas.

- reverdon, hilhòla = grappillon
- lambròt, lambrusca = lambruche, lambrusque
- règa, arrèga, rèja = rang de vigne
- regat = petit rang
- ahiton, cabòt, cortishona = rang plus court en bout de parcelle
- joala = fr.wikipedia.org/wiki/Joualle
- desraspar = égrapper
- raspa, coa, gaspa, gaspòt, asta = grappe de raisin dépouillée ("rafle")
- arlotar, grenar, grapilhar, graspilhar, raspalhar, raspar  : grapiller
- grepar : détacher les grains
- grepilhar : détacher les grains un à un
- arlòt : petit raisin tardif
- espampar, despampar, esborrelar, esbrossar, maiescar, escombrar, descauceironar = épamprer
- flaja, espampa, maiesc = pampre (Barreyre dit "vinhèir" mais ce doit être poétique)
- sherment, sharment, eisherment, eisharment = sarment
- barbat = sarment ayant été marcotté
- tonadon = sarment destiné à donner du fruit
- eisharmentar, shermentar = ramasser les sarments après la taille
- sherment = fagot de sarments secs
- shermentèir = tas de sarments
- shermentèira = meule de fagots de sarments
- amarrar = lier (sarments)
- pè, tronca = cep
- vinhòta = cep arraché pour faire des braises à entrecôtes
- pè pinchut, pè ponchut = cep taillé de 2 ans
- mèste-pè = cep d'origine d'où on établissait les provins
- porbanh, probanh, porbatgi, porbatge, probatge, pishavin, probanha, cochadís, pobranha, sautagrith, sautagric = provin

A seguir...
Auteur : Gaby
29/03/13
En Comenge.
Bèth temps a, que hadian pujar era vit sus un auderòu que servia de paishèth.
Qu'aperavan aquerò ua "espiada" o alavetz "ua espatlièra".
Eth arradim per aquerò qu'èra sustot eth "Camiroth" (Fer Servadou).
Qu'i èran tanben vinhas hautas dab paishèths de castanhèr : eths "hautins".
Podar era vinha. Deishar un o dus tarèths (une flèche), un o dus esperons tara annada d'après. Estacar dab bime.
Espampoar.
Laurar dab era joata longa taths país planèrs.
Cauçar/descauçar dab eth "descabilhonur".
Sulfatar e sofrar.
Vrenhar en camp dab eth "trolh" o "prestir" eth arradim dab eths pès. Botar era vrenha en tonèth. Deth tonèth, 15 dias après, colar taras barricas, a còp de herrats. Deishar borir.
Tirar a fin.
Eth vin de pressa dab era vrenha.
Eth arrevin dab çò que sobra deth vin (ajustà'i sucre e aiga).
Caperar era vrenha deth tonèth dab tèrra pera aigüardenta quan passe eth aigüardentaire.
E eth mès gran trebalh, ça disen eths vielhs, béve'u. Que calia tres mans : un peth veire, e dus per gahà's taths barròts dera cadièra !
Auteur : Renaud
29/03/13
En Cubzagués
En Cubzagués :

> les vendonhas
> la gerbauda = fête de fin de vendanges
> merlau(d) = merlot
> asta
> grana = grain
Auteur : Gaby
06/04/13
Lo trolh / lou trouilh
Qu'ei tanben l'escagença de mentàver lo trolh. A nosta, en Bigo'rra o en Astarac, sus un trolh tradicionau, bastit au chai, qu'èran  : la vitz, lo moton, los socs, la capa. Lo moton qu'èra lo saumèr. Devath qu'alocavan los socs (troç de cabiron). E enqüèra devath que plaçavan la capa (las taulas) qui esmapavan la vrenha. La pièla de vrenha que s'apèra lo "pè". E un co'p prestit, qui calèva "picar lo pè" dab lo palon (en francés "faire une rebêche" que cresi) e tornar prestir dab aqueste estratagèma.
Auteur : CAZABAN
11/04/13
Quid de l'accent des immigrés en Gascogne qui ont appris le français ?
Voici un début de réponse, avec Carlos Valbuena, né à Valladolid, venu à Bordeaux dans les années 60 très jeune, fixé à Blanquefort.

http://www.francebleu.fr/infos/bruges/france-espagne-le-girondin-valbuena-vu-par-papa-430189
Auteur : Vincent P.
26/03/13
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Goût d'enfance en Gascogne.
Quand j'étais enfant au début des années 50, une chose me semblait totalement caractéristique de la Gascogne : on y mangeait toujours de la soupe, du tourin, à midi.
Que ce soit chez ma grand-mère, dans les métairies des cousins, ou même au restaurant.
On avait fêté à Léon en 1955 les dix ans de la libération de captivité en Allemagne du groupe d'amis de mon Père dans une auberge, ce fut un repas pantagruélique d'une journée entière, très fatigant pour nous les enfants, et en plus on a commencé par le tourin !
Est-ce que c'est uniquement moi qui me souviens de cela ? est-ce landais ? pan-gascon ? cela perdure-t-il ?
En tous les cas, pour moi cela ne faisait pas de doute : les Landais se reconnaissaient à ce qu'ils mangeaient de la soupe aux deux repas (et de la confiture de melon au goûter).
Auteur : Dominique
24/03/13
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Je crois me souvenir que du côté de ma mère (Réaup, Albret), le fait de manger de la soupe à midi était perçu comme un particularisme régional.
Perception née, sans doute, de contacts avec des régions qui n'avaient pas cette habitude.
Maintenant, est-ce que toute la Gascogne mangeait de la soupe à midi, et seulement elle ?
Il nous faudrait des témoignages de Gascogne et de hors Gascogne...
Auteur : Tederic M.
24/03/13
Manger de la soupe ou ne faire que de la seule soupe le repas de midi ?

Pour ma part, il m'a toujours semblé que la soupe était au menu de toutes les civilisations paysannes européennes, mais je peux me tromper.
Auteur : Vincent P.
24/03/13
"Manger de la soupe ou ne faire que de la seule soupe le repas de midi ?" demandez-vous ?
Non, je parle de la soupe le midi pour commencer chaque repas, alors que ni en Auvergne, ni en Picardie, ni dans la Sarthe où j'avais pu aller cela ne m'avait frappé.
D'ailleurs dans les années soixante nous avons, sillonné le Gers en vacances avec mon mari, ardéchois et piémontais et nous avions fait la remarque que le potage était servi dans toutes les auberges au repas de midi, avant la suite qui n'était pas chiche ! alors qu'ailleurs c'étaient crudités et plat du jour.
Dans le Gers et les Landes on vous servait toujours la soupe : j'en avais conclu à une particularité, mais j'ai peut-être fabriqué toute une tradition à partir d'expériences limitées.
Ceci dit bien sûr qu'au dix-neuvième siècle et avant, partout c'était la soupe et le pain trempé chez les paysans.
Mais le repas de fête, de noces, communion, ou le banquet avec foie gras, salmis de petits oiseaux etc... commençait toujours dans les Landes et la Chalosse par la soupe, le tourin dans mon souvenir, et ce jusqu'à la fin des années 70.
Auteur : Dominique
25/03/13
Manger de la soupe
Dans l'Armagnac, les repas de fêtes étaient commencés par le bouillon de la poule au pot.
La soupe commençait le repas des 3 saisons : automne, hiver, printemps ; les crudités du jardin ouvraient les repas d'été.
Auteur : Lydie
25/03/13
Tout ce que je peux dire, c'est que dans mon enfance, j'ai toujours mangé de la soupe en entrée le midi comme le soir, ce toute l'année (le chou, à part au cœur de l'été, il y en a toute l'année), que celle-ci changeait néanmoins en fonction de ce que l'on trouvait au jardin, même si les supermarchés permettaient de compléter.

Je n'ai jamais eu la sensation qu'il s'agissait là d'un fait régional, la soupe me paraissant universelle, tout du moins dans la France rurale, mais je peux me tromper.

Je parierais plutôt sur un maintien d'une ancienne tradition européenne, disparue dans des zones plus soumises à la révolution industrielle.
Auteur : Vincent P.
25/03/13
Culture gasconne à Escaudes
C'est tellement rare de lire GASCON et non OCCITAN dans SO que je m'empresse de partager avec vous cette "perle".
http://www.sudouest.fr/2013/03/22/pour-promouvoir-le-gascon-1001749-2862.php
Pensez à noter sur vos agendas la date du 6 juillet prochain.
Plus nombreux serons nous, et plus les organisateurs seront motivés pour recommencer l'année prochaine ...
Auteur : Lou drouley
22/03/13
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Une LGV Bordeaux - Bayonne pas soucieuse de la conservation du patrimoine naturel et culturel
Durant mes recherches d'une maison dans le nord des landes et sud girondin, j'ai découvert à ma grande stupéfaction que le futur tracé de la LGV allant à Bayonne traversera le nord du Parc naturel et régional des Landes et de Gascogne !!
Je ne comprends pas comment le Parc n'a pas réagi.
Elle passe à deux pas d'un château médiéval et d'un village réputé pour son église magnifique et pour sa fontaine ancestrale de guérison.

Mais le plus incroyable c'est que ayant visité un bien dans un airial je ne pouvais prévoir aucune extension ni construire d'autre bâtiments sous prétexte que le site était protégé mais par contre cela n'a gêné personne de faire passer la ligne à quelques encablures de la propriété.
Il y a vraiment des choses qui m'échappent… quel gâchis.
Auteur : tédéric D
19/03/13
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