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mot = La
Resultats : 73 - 84 de 1103 |
| "Empreintes Landaises" |
Adishatz a tots
L'institut National de l'Audiovisuel a mis en ligne en collaboration avec le Conseil Général des Landes + de 300 vidéos (des reportages) du début du 20ème siècle à aujourd'hui sur les Landes. C'est passionnant !
Je vous recommande entre autres celle sur le congrès de la forêt landaise dans les années 30 (film muet) où les idées du laboratoire de Pierroton pour améliorer l'industrialisation de la forêt ne manquent pas d'imagination.
http://www.ina.fr/fresques/landes/accueil |
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Auteur : Tederic D |
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07/09/12 |
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Super ! C'est vraiment passionnant. Cela participe à la redécouverte des Landes, malheureusement départementales ici, depuis une dizaine d'années.
Ce qui serait beau, ce serait un musée landais, que n'est ni Marquèze (trop ethnographique), ni le Musée d'Aquitaine, ni le Musée basque (qui dans ses collections déborde pourtant sur la lande aturine). |
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Auteur : Vincent P. |
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07/09/12 |
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Remarquable, merci d'avoir mis le lien. |
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Auteur : Dominique |
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08/09/12 |
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fantastique !!!
le reportage muet de 1921 est extraordinaire ! |
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Auteur : Christophe L. |
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10/09/12 |
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Alors là merci du fond du coeur !
Je regarde mes Landes depuis Bilbao, dans ma petite salle des profs d'un collège maintenant déserté. Le petit reportage sur l'inauguration du canal transaquitain par Chaban. J'y étais ce jour là, j'avais six ans.
Et je viens d'écouter Manciet, et je suis si heureux et si fier d'être de son pays et de sa langue neugue. Et je suis si heureux de l'entrendre parler de son gascon, de sa langue gasconne, sans mentionner une seule fois le qualificatif occitan.
Messieurs les exégètes au travail ! Qu'est-ce que ça peut bien vouloir signifier. Pourquoi le plus grand auteur de langue d'oc se refuse-t-il à dire "occitan". Un oubli ?
Certains se rassureront en le pensant et en s'efforçant de le croire. Je sais lesquels, ils sont si prévisibles. |
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Auteur : inconnu |
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18/09/12 |
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Pardon pour le dernier message, oublié de signer, l'émotion. C'est Lartigue Philippe depuis la Biscaye. Mais ses amis et ainsi que ceux qui ne l'apprécient pas outre mesure l'auront bien reconnu. |
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Auteur : Philippe Lartigue |
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18/09/12 |
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Ces images ne sont pas du révolu, ni du périmé. Mais il y a eu dépossession et déformation.
Urgence de collecter tout document un peu ancien (et l'ancien commence maintenant avant 1980 !) sur la vie ordinaire du pays : photos de famille, extraits de films tournés en Gascogne, journaux, lettres et papiers (comme ces livrets militaires de 1914 qui mentionnent le chafre avec le patronyme), etc.
Quelqu'un pourrait-il rechercher le moyen-métrage "Les fêtes d'Arzacq" qui fut projeté dans quelques grandes salles (même en zone nord), en complément de programme, au début des années 1940 ?
Ce n'est qu'un exemple entre cent de ce qui reste à découvrir. |
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Auteur : PJM |
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19/09/12 |
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| Leur Occitanie : c'est Midi-Pyrénées |
Qu'est-ce que cela signifie quand Auch retire son drapeau de l'Armagnac pour le drapeau occitan ?
J'ai longuement décrit le phénomène de midi-pyrénéisation, il est aujourd'hui très puissant ...
Les occitanistes auront réussi l'exploit de créer leur Occitanie : c'est Midi-Pyrénées.
Pour ce faire, ils ont eu besoin de faire le sacrifice d'une moitié de Gascogne. Qu'ils soient remerciés. |
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Auteur : Vincent P. |
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07/09/12 |
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| Adiu Gascougne |
J'attends avec impatience les commentaires à ce nouveau billet sur l'invasion du pseudo drapeau occitan du Comté de Toulouse-Languedoc...
Pour illustrer et compléter ma réponse voici un court extrait d'un poème d'un Gascon des Landes, Isidores Salles (Edition de la Société de Borda-Dax 1930) qui y dénoncait la francisation à la mode de Paris. Les vers choisis peuvent aussi illustrer le commentaire de Vincent :
Adiu Gascougne
L'ancien parla que hèy bergougne,
E so que manque à le Gascougne,
Diu me-dau ! que soun lous Gascouns !
(quatrième et dernier vers)
L'Armagnac et la Gascogne ont leurs drapeaux que l'on peut mettre sans bergougne !
Haut ! Haut ! Las couloùs dera Gascougne ! |
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Auteur : jmcasa |
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07/09/12 |
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Au lieu d'une énième pique qui n'apporte pas grand chose au débat amha, j'aurais aimé plus de détails et d'information.
Pour commencer je ne sais même pas de quel drapeau on parle.
Celui qui flotte devant la mairie ? Celui utilisé dans le papier à lettres ? Pour toutes la com officielle ? Ou peut-être celui du Conseil Général ? |
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Auteur : Desman |
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13/09/12 |
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Drapeau sur le fronton de la mairie. C'est très probablement le drapeau de Midi-Pyrénées.
D'où ma réflexion : l'Occitanie réelle, c'est Midi-Pyrénées, c'est seulement là que se développe l'imaginaire occitan, avec la complicité des occitanistes, qui ne sont pas aptes à comprendre que ce qu'ils gagnent ponctuellement maintenant, ils le perdront au centuple à long terme, avec l'impossibilité totale à laquelle ils feront face quand ils tenteront de s'étendre en Aquitaine ou "PACA". |
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Auteur : Vincent P. |
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15/09/12 |
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Il serait intéressant de constituer peu à peu une anthologie des protestations ou simplement des regrets suscités par la dénaturation de la Gascogne avant les années 1960, avec des textes comme celui que nous transmet JMCasa. |
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Auteur : PJM |
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16/09/12 |
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@Vincent P. : Tu oublies le Languedoc-Roussillon. Pour beaucoup l'Occitanie ça va de Montpellier à Toulouse en fait.
La Provence est à part, comme la façade atlantique et sa Gascogne 'noire'. Le département du Gers est devenu le jardin privé de Toulouse, ou son hyper-banlieue (ne pas oublier que L'Isle-Jourdain n'est qu'à 20 min de Toulouse).
Je te rejoins sur le fait qu'il est malheureux que les frontières administratives des régions -qui ont été tracées comme on le sait- servent aujourd'hui de base pour certaines politiques culturelles.
Deux solutions : redécouper les régions, ou mettre en place une politique commune entre plusieurs régions... |
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Auteur : Desman |
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17/09/12 |
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J'ai volontairement oublié Languedoc-Roussillon, car je ne sais pas ce qu'il en sera à l'avenir : les désirs septimaniens sont morts avec Frêche, les velléités catalanes ne sont pas absentes, à voir ce qu'il adviendra de la chose, je ne trouve pas en tout cas que Montpellier joue autant la carte occitane que Toulouse.
Pour ce qui est du Gers, tout dépend quel Gers, clairement, l'Est est la périphérie de Toulouse, plus précisément tout le Gers situé à moins de 30km de l'A64 (Lombez, ...) ou de l'A62 (Lectoure, ...).
Auch, c'est pour bientôt via la 2x2 voies. Mais dès qu'on s'enfonce à l'Ouest, c'est un autre monde, tout encore articulé autour des anciennes voies de communication vers Bordeaux.
La perte sentimentale du Gers est assez déchirante cela dit. |
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Auteur : Vincent P. |
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17/09/12 |
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| Quelques réflexions autour de Julien Lescarret |
www.sudouest.fr/2012/08/25/I-approche-du-depart803351-727.ph.p
« je suis un Gascon,un Aquitain » dit Lescarret, « …né à Bordeaux ...élevé à Pissos, je vis depuis plusieurs années dans les Pyrénées atlantiques : je n’ai pas de port d’attache ; je me revendique comme un homme du Sud-ouest ».
Lescarret sent et dit ce que sentent et vivent beaucoup (la plupart peut-être) des habitants de nos régions :
Aquitain et Gascon sont à peu près synonymes, ce qui n’est pas le cas entre « midi-pyrénéen » et gascon …
Ce qui me fait de plus en plus penser que l’Aquitaine est un possible Piémont-Sardaigne (pacifique, plan segur !) pour la Gascogne, en quelque sorte.
Que pensent Gersois et Bigourdans d’un changement de rattachement régional ?
Je sais, il y a les habitudes prises depuis 60 ans mais l’inertie en cette matière n’est pas forcément définitive (cf la Loire atlantique).
Par ailleurs l’attachement exclusif, une vie durant, à un terroir de la taille d’un « pagus » romain, voire même d’un département, ne correspond plus à ce que vivent la majorité des Gascons : à garder constamment en tête quand on parle de langue, par exemple.
Enfin, Lescarret évoque plus loin la place de la culture taurine en Gascogne, au Pays Basque et au-delà sans doute dans une bonne part du domaine occitano-catalan :
« Saint-Sébastien, comme le Pays Basque, a un passé et une tradition taurine. Elle fait partie de la culture et c’est pour ça que je demande à tous les spectateurs de ma dernière corrida à Bayonne de venir coiffés d’un béret… A Mimizan (corrida du 25 août) je veux donner un côté gascon à la course, avec présence du sauteur landais Nicolas Vergonzanne »…
Je sais que la question taurine est appréciée diversement parmi les lecteurs et contributeurs de Gasconha.com.
Je voudrais simplement attirer l’attention sur le fait qu’il n’est pas si facile que ça de séparer les deux versants de la tradition taurine dans nos pays : la course landaise et la corrida à l’espagnole ; pour ma part je pense qu’elles font partie toutes deux de nos traditions gasconnes en ce début du XXIè siècle. |
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Auteur : Gérard S-G |
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02/09/12 |
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Je suis pour ma part contre tout abandon des terres gasconnes de Haute-Garonne (bien 75% du département) et d'Ariège et reste persuadé que l'Aquitaine administrative est l'ennemie de la Gascogne, diluée dans une sorte de néo-guyennisme mauriacien.
La seule solution passe par une collaboration d'Aquitaine et Midi-Pyrénées, puis à terme l'exfiltration des métropoles bordelaise et toulousaine de cet ensemble.
Quant à la culture taurine version corrida, je suis circonspect : je n'ai rien contre, j'apprécie même ce qu'il y a autour (notamment la musique), elle s'inscrit bien dans une tradition vasconne du jeu avec les taurins mais il me semble quand même que tel que codifié, ce loisir exprime avant tout la culture du Sud de l'Espagne (Andalousie, Valence, Murcie, ...) et que les Catalans et les Basques ne s'y trompent pas quand ils s'en prennent à elle.
Après, je trouve que c'est aussi ridicule que de s'en prendre aux hamburgers par haine de l'Amérique.
Je préfère qu'émergent des modèles locaux concurrents inspirés des anciennes traditions plutôt que la censure. |
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Auteur : Vincent P. |
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02/09/12 |
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Je continue aussi à penser que ce qui bouffe maintenant la Gascogne, c'est le couple métropolitain Toulouse-Bordeaux, avec leurs deux régions respectives, qui sont en fait à leur service.
Donc nous ne pourrons guère éviter une opposition frontale avec la région Aquitaine, le jour où nous serons assez forts pour que cette idée ne paraisse pas ridicule...
Rappelons-nous que cette Aquitaine met dans le même sac le Périgord limousin et le pays basque... Son seul ciment, c'est Bordeaux.
Je pense, dans le même ordre d'idée, qu'il ne faut pas considérer "les gersois" en bloc : à l'est d'Auch, les gersois sont maintenant dans l'aire urbaine de Toulouse.
J'ai bien aimé le terme "exfiltration" utilisé par Vincent... |
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Auteur : Tederic M. |
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02/09/12 |
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La réaction de Tederic et Vincent ne m'étonne pas.
Elle présente une hypothèse possible encore que je ne crois guère à l'"exfiltration" de Bordeaux ou de Toulouse de leur cadre régional pour en faire des villes "Laender" à l'allemande (je m'en suis expliqué par le passé).
Une autre hypothèse (plus ou moins crédible, je n'en sais rien) est bel et bien qu'une Aquitaine regasconnisée par l'entrée, si ces derniers le veulent bien, de la Bigorre et du Gers, ne finisse par ...exfiltrer le Périgord guyenno-limousin.
L'irrédentisme gascon pourrait bien ensuite récupérer Comminges et Couserans, toujours si ceux-ci le souhaitent.
Il serait intéressant de voir quelques lecteurs "midi-pyrénéens" de gasconha.com s'exprimer à ce sujet ! |
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Auteur : GSG |
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04/09/12 |
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En l'état de l'absorption d'Auch et Tarbes dans le réseau de villes-relais de Toulouse, je ne vois absolument pas quelles conditions socio-économiques autoriseraient aujourd'hui une annexion du Gers et des Hautes-Pyrénées à l'Aquitaine administrative.
Le projet Balladur était très clair, si l'on doit annexer des départements à la région de Bordeaux, ce seront les Charentes.
Avant l'A64, il était encore possible de dire que Tarbes regardait plus vers Bordeaux que vers Toulouse, mais la donne a changé, le nombre de Bigourdans installés à Toulouse est important et conséquent. Au demeurant, Bordeaux vient de sauver Pau avec l'A65 ...
Quant à Auch, c'est une heure de route depuis Toulouse, quand la nationale sera doublée, ce sera moins d'une heure, tout l'Est du Gers est dans la zone d'influence de Toulouse (il suffit d'aller à Lombez par exemple qui incarne assez bien ce boom démographique induit par la proximité de Toulouse).
Je ne crois pas vraiment à l'exfiltration de Bordeaux et Toulouse, car on ne peut pas lutter contre la réalité métropolitaine, mais je crois que c'est la seule solution pour faire en sorte d'acter le fait que ces villes ont désormais une destinée qui passe outre le petit Sud-Ouest gascon, ce qui a toujours été vrai pour Toulouse, l'était un peu moins tant que Bordeaux n'était qu'un port.
Au demeurant, je pense qu'il ne faut pas sous-estimer l'autre ennemi de la Gascogne avec l'occitanisme midi-pyrénéen : c'est le néo-guyennisme qui ne dit pas son nom nostalgique de la grande Aquitaine artificielle jusqu'à la Loire, la région Aquitaine axe nettement sa communication sur le Périgord, la Gascogne n'est là que pour la plage. |
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Auteur : Vincent P. |
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04/09/12 |
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J'ai plusieurs fois repensé ces jours derniers au dernier message de Vincent.
Seul son segond point, concernant l'attraction de Toulouse sur l'est du Gers, me parait réellement fondé (cf par ailleurs sur un autre fil de discussion plus récent, ses regrets d'abandonner l'est gersois à Midi Pyrénées).
Pour le reste, il s'agit de projets et de perceptions de politiciens locaux (également nationaux d'ailleurs).
Dans le cas du projet Balladur de 2009, qui a tellement varié tout au long de fuites savamment entretenues, qu'on ne sait trop ce qu'en fut la version définitive, il est surtout clair que le but recherché était de faire sauter la région Poitou Charentes (et sans doute éjecter ainsi l'encombrante présidente de son siège) ; je ne crois pas que l'opinion charentaise se soit sentie concernée (ni consultée !) soit par le projet d'éclatement entre Limousin et Aquitaine soit par la fusion avec celle-ci, prônée par MM Raffarin et Bussereau.
Quant à la communication du CR d'Aquitaine centré sur le Périgord, bien que ne la vivant pas au quotidien, je ne la repère pas particulièrement.
Mais qu'importe d'ailleurs : c'est le choix, si ça se confirme, d'une poignée de bureaucrates bordelais et ne dit rien du souhait des populations, si elles en ont un .
Mais par ailleurs, je ne vois toujours pas de contributeurs "est-gascons se manifester sur ces thèmes : qu'es de dou har ! |
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Auteur : GSG |
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19/09/12 |
Réponse de Gasconha.com : Nous avons peut-être un contributeur est-gascon en la personne de "Desman". |
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A l'époque, j'ai longuement arpenté le net et les habitants des Charentes semblaient largement favorables au rattachement à l'Aquitaine, d'une part parce qu'ils vont faire les courses du week-end à Bordeaux (le phénomène Ikea), d'autre part parce que les Charentais se sentent du "Sud-Ouest", au sens du Sud-Ouest français, du journal Sud-Ouest aussi.
Il suffit de demander à Eric Nowak, le spécialiste du gabay, les difficultés qu'il rencontrer à faire prendre conscience aux Charentais qu'ils sont partie prenante d'un espace plus vaste sis entre bassin aquitain et bassin parisien : le sécessionnisme charentais n'est pas sans lien avec la sensation des Charentais qu'ils ne sont pas des gens de l'Ouest.
On peut imaginer qu'il reste quelque chose peut-être d'un ancien passé d'avant l'oïlisation, à mon sens, c'est plutôt une construction du 19ème siècle, du chemin de fer qui a orienté profondément les Charentes sur Bordeaux, ce qu'au demeurant elles étaient déjà depuis longtemps sous le nom de Saintonge et d'Angoumois (étendue de l'architecture saintongeaise, mouvements gavaches, a contrario extension de l'architecture bordelaise, ...). |
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Auteur : Vincent P. |
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19/09/12 |
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| Daunas de hum |
Un excellent spectacle à Peyrehorade vendredi dernier :
Marie-Noelle Bordenave et Marie-Hélène Peyresaubes, deux béarnaises autoproclamées "daunes de hum" (dames de fumées, sorcières pour tout dire) présentaient leur nouveau spectacle appelé par elles "brouchami"(sortilège) : un mélange très déjanté d'histoires et de scènes drôlatiques, parfois un rien scabreuses, sur les pratiques plus ou moins magiques du vieux Béarn (voire de l'actuel, disent-elles).
En tous cas elles ont un talent monstre et leur spectacle est comme tissé de chants gascons traditionnels magnifiquement interprétés par elles à deux voix.
Les textes sont en partie tirés de vieux manuels populaires mais aussi sont en partie leur création ou repris de Marilis Orionaa ou Pierre Bourdieu (le "bal des célibataires").
Dommage tout de même qu'elles aient présenté le "béarnais" comme "une langue proche du gascon (ah, ça oui, pour le moins !) appartenant comme lui à l'occitan, etc... sauf une possible ironie dans ce discours contradictoire conçu comme a priori agréable tant aux béarnistes qu'aux occitanistes...
Dommage aussi que la communication des horaires dans Sud-Ouest ait été erronée et que le spectacle ait commencé avec 20 mn de retard : une bonne communication aiderait pourtant à la popularisation de ce groupe qui présente en plus l'avantage de rééquilibrer un peu l'offre artistique, trop massivement masculine en Gascogne, semble-t-il ! |
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Auteur : Gérard Saint-Gaudens |
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27/08/12 |
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| Luenh deus uelhs... |
Je souhaiterai avoir la confirmation d'une phrase traduite en Gascon :
Luenh uns uelhs, au ras de mon còr
Loin des yeux, près de mon coeur
C'est bien ça ?!
Merci |
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Auteur : meg |
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27/08/12 |
Réponse de Gasconha.com : Il y a une coquille :
ça doit être "Luenh deus uelhs". Le reste peut aller.
Personnellement, "Luenh deus uelhs, au ras deu men còr" me sonnerait plus gascon.
Quant à "au ras" pour traduire "près", ce n'est pas mauvais, mais il y a sans doute d'autres façons de le dire.
[Tederic M.] |
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Votre avis ?
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Pour dire "loin des yeux, loin du coeur", en Bordelais, nous avons cet intéressant proverbe :
Qui ren n'i vei, lo còr n'i crèba. |
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Auteur : Gaby |
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31/08/12 |
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| Traduction ? |
Je cherche la traduction de cette phrase trouvée dans une légende recueillie dans le Médoc :
"Toujoun lou drey
Camin sag-rey"
pouvez vous m'aider ? |
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Auteur : Landeche |
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26/08/12 |
Réponse de Gasconha.com : Totjorn lo dreit camin seguirei / Toujours le droit chemin je suivrai" ? |
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| Luenh deus uelhs... |
Je souhaiterai avoir la confirmation d'une phrase traduite en Gascon :
Luenh uns uelhs, au ras de mon còr
Loin des yeux, près de mon coeur
C'est bien ça ?!
Merci |
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Auteur : meg |
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27/08/12 |
Réponse de Gasconha.com : Il y a une coquille :
ça doit être "Luenh deus uelhs". Le reste peut aller.
Personnellement, "Luenh deus uelhs, au ras deu men còr" me sonnerait plus gascon.
Quant à "au ras" pour traduire "près", ce n'est pas mauvais, mais il y a sans doute d'autres façons de le dire.
[Tederic M.] |
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Pour dire "loin des yeux, loin du coeur", en Bordelais, nous avons cet intéressant proverbe :
Qui ren n'i vei, lo còr n'i crèba. |
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Auteur : Gaby |
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31/08/12 |
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| Merci de me donner la traduction... |
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...de : la mareja baisha en la Costa gascona |
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Auteur : Ganarin |
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25/08/12 |
Réponse de Gasconha.com : la marée basse sur la Côte gasconne |
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| Aumatge a Bernadeta |
"Amb gran tristèr" qu'èi aprés la mort de Bernadeta Fournié, presidenta d'OcBi Aquitània, qui promav l'ensenhament public bilingue a paritat francés/occitan*.
Los aumatges que poderatz legir ací (
http://www.felco-creo.org/mdoc/detail_fr.php?categ=vieint&id=1160 ) que'vs amuisheràn qui èra.
Que partatgi los mots de Felip Martel :
"sa conoissença del sistèma, sa capacitat d'analisi, son engatjament e sa pugnacitat. E tanben sas qualitats umanas"
Qu'insistarei sus la soa pugnacitat...
Jo que l'avèvi rencontrada autorn de l'an 2000 a Vilanèva d'Òut a un talhèr d'occitan qu'organizava.
Dempui d'aquò, que la rencontréi quauques còps ; lo darrèr còp, qu'èra enqüera a Vilanèva : m'avèva hèit vénguer ende parlar de Gasconha.com sus "Radio 4".
Que'm brembi qu'èri arribat a mobileta e gahat peu hred...
Aprèps, que'm avèva invitat au restau, on mingèi un cassolet deus bons...
Que guardaram sus Gasconha.com la soa receta deu milhás de coja
Quan venga la sason de las cujas, qu'u poderam har, aqueth milhàs, en pensar ad era !
Bernadeta que parlava e escrivèva en lengadocian (en guianés).
Ne devè pas bien comprénguer lo men camin gascon (-ista).
Que'm brembi d'un escambi damb era :
que li parlavi de balhar aus medoquins ua conciéncia gascona... Era : "perqué gascona ? occitana !"
Aquò rai... ua hemna de qualitat, ua hemna d'accion, ua amorosa de "la lenga", dalhada en plea fòrca de l'atge ! Quin tristèr !
* occitan = (en principi) gascon en Gasconha |
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Auteur : Tederic M. |
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24/08/12 |
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| Les baïnes |
("petite bassine" en gascon) nous dit "La Rép"
Va-t-il falloir se réjouir de leur existence parce qu'elles popularisent le gascon ?-)
Elles figurent dans un mini-lexique landais, plutôt de bon aloi d'ailleurs, du Conseil Général des Landes :
"Adishatz, Pastis, Feria, Bandas, Barthe, Baïne… ces mots landais vous intriguent"
http://tourismelandes.com/fr/1323/pages/d/le-bien-vivre/mots-gascons-landes-adishatz/page/0
Mais pour revenir à "baïne", j'ai toujours eu un doute sur sa prononciation : diphtongue "aï" comme "aïe-aïe-aïe" ou a-i bien séparés ?.
Il me semble qu'on l'entend prononcer plutôt a-i, et d'ailleurs quelqu'un l'a envoyé à Gasconha.com sous la forme "bahine".
Pourtant le "Tot en gascon" de P. Mora l'écrit sans tréma ("baina"), ce qui suggère en graphie alibertine une diphtongue.
Il dit aussi que c'est une petite "baia" (baie).
Ne serait-ce pas alors à l'origine un "baiina", le premier "i" venant de "baia" et le second du suffixe "ina" ?
Dans ce cas, on pourrait écrire "bayine" en franco-phonétique ?
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Auteur : Tederic M. |
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21/08/12 |
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J'ai le même problème avec Baïse. J'ai toujours entendu Ba-ï-ze, et non Baÿze. Mais ce n'est pas une rivière béarnaise ... Comment dit-on dans le Gers ?
Les attestations anciennes montrent qu'il y a eu chute du n intervocalique (cf les rivières Banise en France).
Quel est le devenir phonétique du groupe a(n)i ?
La rivière Bahus donne la solution en tout cas pour a(n)u : on a bien Ba-ü-ss et non pas Bawss. |
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Auteur : Vincent.P |
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23/08/12 |
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A perpaus de la "Baïse" qu'avi tostemps audit (o pensat) : ba-i-ze ! dinc a qu'un gent de l'Albret e'm disossi "Baisa" (afrancesat en "Bayse").
Qu'es pr'amor de 'quò que hens lo diccionari èi metut "Baina", per la famosa arressega de la premsa : "Baïne" pr'amor que n'èi pas audit jamès atau en gascon, e que'm semblava afranchimandit sos aquera fòrma. Damòra qu'èi enqüèra quauque dobte. E se un gascon deus peluts e'ns sabè trencar sus aquesta famosa : Baina/bajina, be'n serí urós.
Lo dobte qu'èi, qu'es enter Baina (pr'amor "Baisa") et "Bajina" (petite baie), diminutiu de baia (baie). |
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Auteur : Lo Pèir |
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23/08/12 |
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Jo, dens la familha (de Labrit / d'Albret) qu'èi totjorn entenut, en francés, "Bé-i-se" e pas "Ba-i-se".
Sur le modèle de "pays", mais c'est peut-être l'orthographe française qui a déterminé cette prononciation, et il sera maintenant bien difficile de trouver une prononciation gasconne authentique.
"bajina" (prononcé, donc, "bayine") me plait. Je le sens bien, et ça me parait compatible avec la prononciation française "baïne".
Cela correspond à "baiina" (petita baia...) en évitant le double i. |
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Auteur : Tederic M. |
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23/08/12 |
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| Traduction ? |
Je cherche la traduction de cette phrase trouvée dans une légende recueillie dans le Médoc :
"Toujoun lou drey
Camin sag-rey"
pouvez vous m'aider ? |
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Auteur : Landeche |
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26/08/12 |
Réponse de Gasconha.com : Totjorn lo dreit camin seguirei / Toujours le droit chemin je suivrai" ? |
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Votre avis ?
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| Luenh deus uelhs... |
Je souhaiterai avoir la confirmation d'une phrase traduite en Gascon :
Luenh uns uelhs, au ras de mon còr
Loin des yeux, près de mon coeur
C'est bien ça ?!
Merci |
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Auteur : meg |
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27/08/12 |
Réponse de Gasconha.com : Il y a une coquille :
ça doit être "Luenh deus uelhs". Le reste peut aller.
Personnellement, "Luenh deus uelhs, au ras deu men còr" me sonnerait plus gascon.
Quant à "au ras" pour traduire "près", ce n'est pas mauvais, mais il y a sans doute d'autres façons de le dire.
[Tederic M.] |
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Pour dire "loin des yeux, loin du coeur", en Bordelais, nous avons cet intéressant proverbe :
Qui ren n'i vei, lo còr n'i crèba. |
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Auteur : Gaby |
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31/08/12 |
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| Hestes de Dax... |
"Je reviens des hestes de Dax et je ne retiens qu’odeurs d'urine, de vomi, d'alcool mais aucun signe de gasconité, le rouge et le blanc d'ici se mélange avec ceux des bodegas du midi (on rencontre d’ailleurs les mêmes foulards et tee-shirt).
En ce moment à ARCACHON, ce sont les fêtes de la mer et foulards jaunes et aucun signe de gasconité non plus"
écrit Tederic D. dans le forum du Manifeste gascon.
Je ne vais pas parler ici des fêtes d'Arcachon, pour lesquelles je crains le pire.
Mais sur celles de Dax, où j'ai fait deux incursions cette année, j'ai un ressenti différent.
Je n'ai aucun souvenir d'odeur d'urine ou de vomi, mais je reconnais que la gasconitat ne s'y exprime pas d'une manière évidente.
Essayons d'analyser...
ll y a encore en Gascogne une gasconité spontanée, résiduelle, évanescente dirait Vincent.P, et parfois déguisée en basqueries ou espagnolades.
Elle est présente aussi aux fêtes de Dax (accent, quelques habitudes culinaires, aficion taurine, vague conscience d'appartenir au "sud-ouest" et d'avoir des liens avec le pays basque ou l'Espagne...).
Il y a aussi une gasconité volontariste, comme celle que porte Gasconha.com.
Aux fêtes de Dax, celle-ci était surtout portée par les occitanistes (avec le "Café gascon", l'estanquet "Au pit"), avec, et c'est peut-être nouveau, l'appui des organisateurs dacquois des fêtes (qui ont entre autres introduit le mot "hesta" dans le programme officiel, et aussi (à vérifier) remplacé "l'Agur" par "l'Adishatz" pour les cérémonies de clôture (quel symbole, si c'est vrai !).
Entre la gasconité spontanée et non assumée, et la gasconité volontariste, je place une gasconité un peu hésitante, mélangée de bascophilie* et d'espagnolades, celle des "Cantadores" de la "bodeguita" du Cercle choral dacquois, qui ont commencé, en tout cas lundi, leur programme du soir par deux chansons basques puis "l'Encantada" (avec des paroles opportunément en franco-phonétique dans le livret).
On peut maintenant se composer un parcours gascon à Dax, j'en ai fait l'expérience, et j'ai pu y chanter cette année une grande partie du répertoire gascon que je connais, entre le Café gascon de la journée landaise, le repas qui suit avec les Esclatats d'Ondres et autres cantaires de la région.
L'Adishatz de la journée landaise s'est terminé par "L'encantada" chantée avec une banda, sur l'empont, par ceux qui voulaient, dont j'étais...
"Au pit" organisait des moments "cantèra" tous les jours.
Et puis dans la rue, on fait ce qu'on veut... dès lors qu'on est au moins deux pour chanter en gascon, on n'est pas ridicule, bien au contraire. J'ai chanté "Lo Vielh Sent Esprit" (Merci Vincent) avec un pilier de Gasconha.com...
En dehors du chant, il y a aussi, par exemple, les "quilhaires", ceux qui jouent aux quilles, et ce n'est pas du tout artificiel ! ce sont des restes de culture traditionnelle qui sont présents aux hestes de Dax.
Elles me plaisent aussi par ce qui est le plus décrié : le fait qu'elles attirent des hordes de jeunes qui les voient comme une sorte de Woodstock.
Moi, quand je vois des jeunes immatriculés 86 (des poitevins donc) qui viennent camper, je trouve ça positif.
Ils coucheront près de l'Adour, ils arpenteront les rues d'une ville gasconne devenue pour le coup une capitale de la jeunesse (où les moins jeunes ont aussi leur place, comme au merveilleux bal sous les ombrages de la Potinière).
A nous promoteurs de la Gascogne de profiter de ce moment particulier où Dax devient une capitale !
Pour ma part, et comme animateur de Gasconha.com, ça a aussi été un moment de rencontre avec quelques gasconhautes ou acteurs du mouvement occitaniste (qu'us saludi amistosament).
J'espère que nous ferons encore mieux, à tous points de vue, l'an prochain.
Si nous sommes seulement un groupe de cinq personnes capables de chanter en gascon dans la rue, je vous garantis le résultat !
*Le basque est légitime à Dax vu la proximité, mais sa présence symbolique est disproportionnée : quand on arrive dans la ville en fête, on voit (sur des stands très commerciaux, et aussi - conséquence logique - sur les hestayres qui leur achètent) des ikurriñas mais aucun signe gascon (ni occitan d'ailleurs)... |
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Auteur : Tederic M. |
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17/08/12 |
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| Commentaire sur les hestes de Dax |
Je voudrais répondre à tederic que si j'ai été un peu virulent concernant les fêtes de Dax c'est que de part la famille côté mon beau père je connais très bien les fêtes du sud est et que durant les fêtes de Dax je n'ai pas vu grande différence, j étais à Arles ou à Nîmes !!!
Tout de même de belles choses ont eu lieu aux Arènes (magnifiques) c'est certain, mais quand on passe dans les rues vers la cathédrale et que d'un côté il y a le bar et de l'autre les pissotieres à 15 heures les têtes remplies d alcool (le mal de notre société actuelle) je me sens un peu dans le midi, où se trouve la Gascogne dans tout ça ?
En tout cas les ventes dans les stands ne parlent pas de la Gascogne ni des gascons... Suis je à Arles ou Nîmes ? Mais oui nous sommes en Occitanie ! Voilà ce que je retiens.
Celà faisait une éternité que je n'y avait pas mis les pieds mais je pense que lors de ces deux jours j'avais l'oeil d'un touriste gascon qui cherchait un peu de son identité deu pais gascoun. |
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Auteur : tederic.D |
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17/08/12 |
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On ne peut pas demander aux Gascons d'aujourd'hui de se démarquer sur tout de la culture méridionale française : nous partageons avec les Languedociens cette culture de la fête, dont on peut dire tant de mal mais qui exprime quand même quelque chose d'un peu local.
Les Basques ne s'en distinguent pas non plus d'ailleurs, sauf que parallèlement à ces "fiestas" de plein air, survivent les manifestations culturelles authentiques.
J'étais à Ascain jeudi, c'était dingue, les gens dansaient sur la place sur les indications toutes en basque de l'animateur.
Pour autant je pense que dans la soirée, vers 1h du mat, ce n'était pas différent de Dax.
Le tout est dans la diversité de la fête, or en Gascogne, cela s'est un peu perdu. |
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Auteur : Vincent P. |
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18/08/12 |
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Ce serait marrant que "Lou Bieulh Sent Eusprit" devienne une chanson reprise par les chorales locales du fait de Gasconha.com. J'avais pris la partition dans un vieux livre sur Bayonne, c'est le pendant de "Salut Bayoune".
Il faut bien dire que le plus irritant de nos jours, c'est que le répertoire est majoritairement en français, mais ça encore, c'est surtout que c'est du Michel Sardou !
Il suffit de voir par exemple les rares CDs qui sortent encore par des chorales ou groupes locaux : les Beatles, la variétoche française, pour le gascon, juste du Nadau.
Au Pays Basque, chaque village possède son artiste qui compose, écrit, chante, ... Argh. |
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Auteur : Vincent P. |
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18/08/12 |
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| Que pena |
Qu'es pas facil d'aprenèr o de parlar lo gascou a Acqs. ço que coneixèn pas l'historia de gasconha creien que las lanas son francesas de sempre. FAUX.
Per què los estranjers que vienen aqui continuen a parlar la seua lengua e los gascous no ?
S'escolta més portugués a Dax que gascou o euskara que son lenguas historics de la nosta ciutat romana... |
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Auteur : jorge |
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18/11/12 |
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Parce que les étrangers sont organisés en communautés au sein desquelles la langue d'origine possède encore une fonction sociale, fonction sociale qui s'évapore à la seconde génération qui adopte alors les codes français médians, avec plus ou moins de bonheur selon les communautés et le degré de distance de la culture d'origine avec la culture occidentale selon le moule français (contrairement à ce que l'on dit, les communautés asiatiques sont probablement les moins intégrées, car lesdites communautés sont renouvelées par un apport nouveau de migrants en provenance du pays d'origine, là où d'autres communautés, comme la maghrébine par exemple, ont depuis un moment coupé les liens véritablement intimes avec le territoire d'origine).
Dans tous les cas, le gascon est une langue morte, parlée par d'honorables grabataires et maladroitement singée par de pauvres gamins que leurs parents ont mis dans des classes bilingues dans l'espoir vain d'une meilleure réussite scolaire, à défaut d'un cursus anglophone.
C'est fini. On peut encore travailler la matière, par exemple en introduisant dans notre français régional l'accent ou quelques mots, ou en chérissant les sonorités des lieux-dits. Mais il n'y a plus rien à faire.
Quant au basque, il faut le sauver là où il se parle encore quotidiennement par la jeunesse.
Le basque pourrait éventuellement servir de marqueur identitaire en Gascogne, comme gadget touristique en somme, généraliser sa connaissance est impossible, c'est une langue trop difficile, et quand on voit les difficultés des Basques d'Espagne à récupérer leur langue dans leurs villes comme Bilbao ou Saint-Sébastien, il n'y a aucune raison d'espérer quoi que ce soit en ce sens en Gascogne, pardon, dans le Sud-Ouest de la France.
Il restera la typographie basque pour les logos de restaurants. |
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Auteur : Vincent P. |
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18/11/12 |
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En attendant... amic Jorge, que'vs esperem tà las Hestas de Dacs qui vienen entà parlar e cantar enter "grabataris"(?).
Si non m'engani pas, qu'atz d'abord a traversar l'Atlantic, non ? |
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Auteur : Gerard S-G |
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19/11/12 |
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| "Je te l'avais bien dit" en gascon |
Bonjour je voudrais savoir comment s'ecrit l'expression : Je te l'avais bien dit.
C'est une expression tres utilisée chez nous. Du coup ca m'interesse enormement.
Pouvez vous m'aider ?
J'ai un petit projet en tete pour ma famille.. J'aurai surement besoin de vous pour d'autres traductions...
Si au passage vous avez quelques expressions autour du theme la "famille" ou sur le liens entre les générations je suis preneuse.
Merci d'avance
Adishatz ;) |
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Auteur : Magalie |
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17/08/12 |
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Que t'ac aví plan/bien dit. (Qué t'ac aoui/abi plan/biénn dit). |
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Auteur : inconnu |
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17/08/12 |
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Prononcer "Que t’at aví dit" ("kétatabidit" ou "kétatawidit" - "at" au lieu de "ac").
Valable bien sûr là où le "que énonciatif" est connu.
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Auteur : Tederic M. |
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20/08/12 |
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| Dosba et Lahary |
Bonjour,
Etant passionnée d'histoire et faisant des recherches généalogiques sur mes ancêtres gascons, je suis tombée sur deux noms dont la signification exacte m'est inconnue.
Il s'agit des noms Dosba et Lahary.
Dans la rubrique des noms, il est indiqué que Lahary est un nom gascon, mais certaines personnes me disent qu'il s'agirait plutôt d'un nom basque, qu'en pensez-vous ?
Quant à l'origine du nom Dosba, je n'ai absolument rien trouvé qui puisse m'éclairer.
Merci d'avance pour vos réponses ! |
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Auteur : Alice R. |
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17/08/12 |
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Lahary est un patronyme gascon localisé dans les Landes qui signifie "originaire de Laharie", ancienne paroisse, aujourd'hui hameau d'Onesse-et-Laharie.
Il est néanmoins probable que Laharie soit un toponyme basque passé par le moule de la romanisation.
La première attestation est en effet "castrum de la Farune".
Je renvoie à l'analyse sur Gasconha.com :
http://gasconha.com/spip.php?page=loc&id_loc=6760 |
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Auteur : Vincent P. |
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18/08/12 |
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Dosba est très étrange. Ce patronyme est concentré en Maremne depuis au moins le 18ème siècle.
Je ne vois pas quelle racine gasconne pourrait expliquer ce nom ...
On sait que le parler gascon de l'Ouest atlantique a tendance à faire sauter la voyelle atone.
Nous sommes dans une région qui maintient le n final, la seule possibilité pour un a final, qui semble tonique, c'est un r amuï.
On doit pouvoir voir le nom de la sorte déjà : d'Osba, avec de accolé qui indique l'origine.
Je ne parviens pas cependant à expliquer *osba via le gascon. J'ai une hypothèse qui vaut ce qu'elle vaut, je m'efforcerai de fouiller plus en profondeur. Je pressens un patronyme basque déformé par le gascon. J'ai pensé d'abord à quelque chose comme "de Ozeba" qui semble attesté mais la gasconnisation aurait été Doussebe/Dossebe.
J'ai réfléchi et j'ai pensé au patronyme Oxibar ("vallée du loup").
D'Oxibar peut très bien en gascon noir se réduire à Dosba : accent tonique en finale, donc le i atone tombe. En gascon de l'Ouest, la vibrante finale, même double (c'est le cas ici) tombe.
Ce n'est qu'une vague hypothèse, mais elle concorde avec l'existence de patronymes basques gasconnisés dans cette région des Landes (le plus connu étant Cabarrus).
Je préfèrerais quand même une explication par le gascon. |
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Auteur : Vincent P. |
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18/08/12 |
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Sinon, il existait à Tosse le patronyme Dussaubat, qui devait se prononcer [dousaw'bat]. Une vilaine déformation par le français ? |
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Auteur : Vincent P. |
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18/08/12 |
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Pour Dussaubat c'est possible, mes ancêtres viennent principalement de Soustons et de Seignosse donc ça pourrait être logique.
Ceci dit je retiens aussi l'hypothèse d'un patronyme basque gasconnisé.
Pour Lahary, je pressentais bien que ce nom était plus gascon que basque (même si je n'y connais pas grand chose).
En tout cas merci beaucoup pour les réponses, ça m'aide ! |
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Auteur : Alice R. |
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19/08/12 |
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