VIELH
NAVÈTH
Tonneins / Tonens
Bordeaux / Bordèu
Pays de BuchLang-Baz*
*Langonnais-Bazadais
pour les intimes
mot : La
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mot = La
Ce n'est pas si vilain en fin de compte :
Le Corbusier serait fou, mais je trouve que l'ensemble dégage un côté vieillot sympathique.
En tout cas, ce n'est pas grand chose en comparaison des travaux actuels du centre-ville de Pessac où l'on ne peut pas dire que ce soit une franche réussite, notamment vers la gare.
Auteur : Vincent.P
27/09/05
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C'est vrai que vers la gare, ce n'est pas très réussi, notamment le grand bignou.
Auteur : inconnu
19/10/06
L'excès d'universalisme contre l'excès de localisme...
On est en droit de préférer à l'oeuvre de Le Corbusier celle des frères Gomez, architectes bayonnais à l'origine de l'essor du néo-basque, sur ce qui allait devenir la Côte d'Argent, dans les trente premières anées du XXe siècle.
Pour moi, je me déclare incapable de trancher : mon coeur aime les deux.
Fils des années 80, je suis né et j'ai grandi dans un béton cubique de la banlieue bordelaise.
J'aime le cubisme et le bauhaus, ses volumes, sa clarté, ses couleurs, son intemporalité un peu onirique.
J'ai aussi grandi à Anglet, dans une néo-basque (zeru ttipia) de type "Gomez" : souvenirs fabuleux des deux vastes chambres à droite et à gauche du lumineux sas central...

Au final, il faut creuser toutes les pistes, et toutes les expressions de l'art sont pertinentes.
La cité Frugès méritait un peu plus d'entretien, peut-être. Je la trouve ultra-moderne, encore aujourd'hui et plus que jamais.
Une recherche sur la fusion des données
- intemporalité, modernité et ergonomie
- authenticité, réalité locale, respect des traditions du bâti
- développement durable, éthique, écologie

serait intéressante.
Auteur : Dàvid
16/05/11
Produit typique et excellent que je ne manque pas de déguster à chaque voyage dans les Landes (une fois par an depuis 35 ans).
Auteur : François
05/06/05
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Pour moi, le meilleur vient de chez Marrocq à Souprosse.
C'est anciennement la maison Duluc et la visite de l'ancien four à bois reconverti au gaz s'impose.
Auteur : Ducasse
03/12/06
L'apport des étrangers à l'industrie
Encore une pépite que je tire de "Quand l’Ariège changea de siècle", de Pierre Salies aux éditions Milan/Résonances (1982), p. 462 (l’auteur cite un autre auteur) : "La plupart du temps, les grandes affaires des mines, de carrières, d'exploitations de toute sorte ont leur point de départ dans la venue d'un homme de métier qui voit tout de suite la chose à faire, qui l'étudie, lui donne un corps et l'installe. Dans les touristes que le syndicat saura amener dans l'Ariège, il est à présumer qu'il se trouvera certainement de ces hommes compétents qui, à leur tour, apporteront le bien-être, en mettant en œuvre les richesses naturelles que possède notre département."
Auteur : Tederic M.
17/06/13
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Cantèra de Yan Cozian
http://www.yancozian.fr/
Lo Yan Cozian anoncia ua Cantèra per las hèstas de Dax, e d'autas tanben.
Pensi qu'es un bon parat per tots.
Auteur : Lo Pèir
10/06/13
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L'économie montagnole : la chance manquée de l'électricité ?
Tiré de "Quand l’Ariège changea de siècle", de Pierre Salies aux éditions Milan/Résonances (1982), p. 347 : l'auteur cite Jean Signorel, juge d'instruction à Saint Girons. "Les pays montagneux renferment souvent des minerais qui ne sont pas exploités par suite des difficultés de transport de charbon. Il y a généralement, dans ces contrées, des chutes capables de fournir l'énergie nécessaire à l'extraction, au transport, à la préparation mécanique, voire même au traitement par voie électrique de ces minerais. Les distributions d'énergie comme celle d'Orlu procurent aux petits ateliers la force motrice à des prix avantageux qu'ils ne peuvent pas obtenir avec des moteurs à vapeur, à gaz ou à pétrole. Elles contribuent à favoriser et à relever le travail à domicile, l'atelier familial supprimé par la vapeur et si désirable au point de vue de l'hygiène et du développement moral de l'ouvrier. L'amélioration des conditions de la vie rurale et de l'agriculture est indiscutable. Les machines agricoles mues par des moteurs électriques deviennent de plus en plus nombreuses [...]" Mon commentaire : {{Il me semble que cette renaissance des "petits ateliers" et de l'agriculture de montagne grâce à la force électrique ne s'est pas produite. Pourquoi ?}} - Le pétrole a-t-il gagné par un prix trop bas ? - Le réseau électrique a-t-il été conçu plutôt pour alimenter la plaine ? - Les "machines agricoles mues par des moteurs électriques" ont elles fait défaut, l'agriculture de la plaine, marché principal de l'industrie de l'outillage agricole, privilégiant l'énergie pétrolière ?
Auteur : Tederic M.
09/06/13
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L'économie montagnole et le progrès agricole
Tiré de "Quand l’Ariège changea de siècle", de Pierre Salies aux éditions Milan/Résonances (1982),p. 294 : "Assez rapides dans la "Basse Ariège", les progrès étaient évidemment beaucoup plus lents en montagne. On a parlé de routine, de méfiance, de paysans têtus et bornés"... Le montagnol n'est pas inapte à l'agriculture de progrès. Mais le progrès de l'agriculture a été obtenu en vue des cultures de plaine, non de montagne." J'abonde dans ce sens : {{les centres de décision ou de recherche technologique concernant {{aussi}} la montagne n'étant pas en montagne, les technologies, aussi bien que les réglements, ne sont pas adaptés à la forte spécificité montagnole.}} J'avais déjà fait une remarque de cet ordre au sujet de la législation du travail qui impose un minimum de température (17° ? je ne suis pas sûr) dans les locaux d'habitation des travailleurs (dans le cas où ils ne peuvent pas habiter chez eux). Imposer une telle température en haute montagne en hiver, c'est sans doute coûteux, et ce n'est peut-être pas nécessaire. Des activités économiques salariées peuvent en être empêchées.
Auteur : Tederic M.
09/06/13
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YOCS FLOURAUS BIARNES Y GASCOÛNS
CONCOÙRS LITERÀRI
EN LENGUE NOÙSTE

LOUS YOCS FLOURÀUS 2013

ESCRIUTS
BIARNÉS Y GASCOÛNS

Ouverts du 1er mai au 15 août 2013

REMISE DES PRIX LE SAMEDI 19 OCTOBRE

Envoyez vos textes, productions et manuscrits au siège social de:

Institut Béarnais et Gascon
MJC du Laü, 81 avenue du Loup.
BP 60580. 64010 PAU.

Ou par Internet, méls :
contact@languebearnaise.com
contact@languegasconne.com
Auteur : jmcasa
05/06/13
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Stendhal fait l'éloge de la liberté bordelaise avant la conquête française
"Pendant les deux siècles qui précèdent la réunion définitive de Bordeaux à la France, opérée en 1451 par le traité de Charles VII, cette ville était gouvernée à l'anglaise, c'est-à-dire un peu comme nous le sommes depuis 1815. Le peuple assemblé était consulté sur toutes les affaires essentielles et, souvent, il était d'un avis différent de celui du prince. [...] En s'unissant à la France, Bordeaux tomba dans une monarchie absolue, où le favori décidait despotiquement de tout ; de là ses fréquentes révoltes. Aucun des nigauds vendus qui ont écrit son histoire n'ont vu ce grand fait." [Stendhal - Bordeaux (1838) - Editions Proverbe - p.101]
Auteur : Tederic M.
24/05/13
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Lou Petit Auseth
Bonjour à tous,

J'espère trouver ici un peu d'aide à mon gascon plutôt approximatif :-)
Je suis peintre, et {{je souhaite peindre une phrase sur une façade de maison signifiant " Le Petit Oiseau "}}, pour rendre hommage à mon grand père aujourd'hui disparu.
Je l'aurais traduit " Lou Petit Auseth ", et j'aurais voulu savoir si, déjà cela est correct, ou si vous pouviez me proposer d'autres traductions. :-)

Merci d'avance de votre aide amis gascons !
Auteur : Marie
10/05/13

Réponse de Gasconha.com :
Très bonne idée ! " Lou Petit Auseth " est correct. En graphie alibertine, ce serait " Lo Petit Ausèth ", avec l'inconvénient du "lo" prononcé "lo", et non "lou" comme il se doit, par la plupart des gens...
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Types de ferme selon Val de Garonne Agglomération
C'est bien que l'intercommunalité du Marmandais-Tonneinquais communique sur les "bordes". En même temps, la typologie et la terminologie paraissent un peu légères : la grange-étable de la plaine inondable serait "inspirée du style basque", alors que la borde des côteaux serait "d'influence landaise"... C'est vraiment mieux de réunir ces types sous le qualificatif de "borde vasconne", comme le fait Gasconha.com. {{Il y a sans doute une souche commune et unique à toutes ces maisons, dont on trouve au moins des restes dans une bonne partie de la Gascogne.}} Les constructeurs du Marmandais-Tonneinquais ne sont sans doute pas allés chercher leurs idées au Pays basque ni dans les Landes, ils ont plutôt développé leurs propres variantes à partir de modèles communs vascons. Dans les années 1850-1900, le style "chalet" s'est greffé sur ces bordes vasconnes, avec ses jambes de toit caractéristiques. On le voit assez souvent dans la campagne marmandaise et tonneinquaise. C'était une adaptation ou une interprétation de plus. Le 21e siècle apportera-t-il sa pierre ?
Auteur : Tederic M.
06/05/13
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Alternatives Pyrénées
Adichat / Adishatz

Le site de journalisme participatif "Alternatives Pyrénées" (ex alternatives paloises), a réservé un espace dédié aux échanges en gascon :
http://alternatives-pyrenees.com/en-lengue-nouste/

Il semble être entièrement libre quant à la graphie à utiliser. une bonne chose !
Auteur : Gaston
06/05/13
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Un "yert", qu'es aco ?
En pays toy, on m'a dit qu'il y avait le mot "yèr" qui signifie une maison ou une grange, je ne sais plus. Et maintenant je trouve chez l'IGN des toponymes Yert dans le sud des Landes (ex : Yert-de-bas à Lourquen) et aussi à Bettes (65)...
Auteur : Tederic M.
02/05/13
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grain de sel !
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