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Pays de BuchLang-Baz*
*Langonnais-Bazadais
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mot : Saint-Plancard
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mot = Saint-Plancard
Carte du Nébouzan
Je vous envoie une carte du Nébouzan, elle pourra situer certains villages litigieux Il faudra sans doute l'agrandir en mentionnant le châtellenies : Saint-Gaudens, Saint-Plancard, Cassagnabère, Sauveterre et Mauvezin.
Auteur : Guy Pierre Souverville
25/10/13

Réponse de Gasconha.com :
Merci. La carte est au format tif qui n'est pas habituel sur le site. Nous verrons si ça pose un problème.
[Tederic M.]
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Emigration vers l'Argentine
Toutes mes excuses pour encore parler de mon petit pays, le Nébouzan. Au 19e siècle, il y eut des départs massifs vers l'Argentine, un phénomène migratoire presque oublié chez nous que j’ai essayé de rappeler dans «{{ Les cadets du piémont pyrénéen dans la pampa argentine}}» v/moteur de recherches Pendant deux ans j'ai mené une enquête sur ces départs : identité, dates de départ, voyage et installation dans la Pampa (à Azul, tout près de la frontera indienne, à cette époque). J'ai limité ce travail aux villages de Larroque, Saint-Plancard, Balesta, Sarrecave, Boudrac et Arné -une cinquantaine de familles- En général, les hommes partaient les premiers, les femmes les rejoignaient ensuite. J'ai ensuite retrouvé leur descendance en Argentine, avec qui je corresponds régulièrement. Or, jusqu’à présent, ces personnes étaient toutes convaincues d'être de souche béarnaise.En gros, pour elles, tout ce qui était venu des Pyrénées ne pouvait avoir que deux origines, ou basque, ou béarnaise ! Il est vrai que comparées à l'espace argentin, nos limites régionales ou linguistiques sont plus que dérisoires. Ces « cousins » ont néanmoins été ravis de reprendre contact avec leurs familles d’origine et ont participé de leur mieux à mes recherches, même s’ils ont totalement oublié leur langue maternelle. Il faut dire que leurs arrières grands-parents, peu scolarisés en France, étaient directement passés du gascon à l’espagnol.
Auteur : Guy Pierre Souverville
09/08/13
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Adervielle ou Loudervielle en Louron
J'ai apprécié votre rappel de l’accent tonique aurois et Louronais "la finale es à prononcer comme en catalan". Ceci m'amène à préciser une autre particularité dialectale : {{la disparition du N terminal commingeois}} (eth pa pour eth pan, eth, ca pour eth can, etc.) Ce N n'était repris qu'à hauteur du Nébouzan, dans le bas pays (Saint-Plancard, Montréjeau ou Franquevielle pour situer, nuance qui tombait d’un seul coup à hauteur de Lécussan et Villeneuve-Lécussan.) Ainsi, lors de ces transhumances, les Palustran d'Aragnouet -passeur pendant l’occupation- et autre Milhasson de Loudervielle (sur le Peyresourde, au-dessus d'Estarvielle) menaient leurs oélhés et bourrégués (j'ai volontairement mis l’accent) dans le Comminges voisin à la fin de l'automne. Ils venaient les reprendre au printemps avec la moitié de leurs agneaux nés dans les fermes d’accueil, les autres en réglaient la garde hivernale. Contrairement à certains, Je n’ai jamais relevé le moindre mépris (les enfants sont très observateurs) envers les mountagnols de la part de ceux qui les recevaient, si ce n’est qu’à l’époque des grandes foires de Lannemezan, comme le mercredi des Cendres, on les remarquait aisément à leur démarche et à leur apparence générale : brodequins, béret, sac tyrolien, et surtout l’inséparable parasol ou parapluie bleu à double usage.
Le berger Milhasson me racontait, il y a une trentaine d’années, comment, chaussé de skis, il visitait, l’hiver, ses « bordes foraines » me précisant que la propriété des brebis n’était pas toujours le privilège de l’amont dans le système, les fermes de l’aval pouvant en posséder une partie.
Mais ceci est une autre histoire.
J’en resterai aux sonnailles bruyantes et aux longs cortèges bêlants qui parcouraient alors les départementales du plateau, les rares automobilistes ne rechignant pas à détourner leur route pour en éviter la traversée. {{Tout cela fonctionnait merveilleusement, sans l’heureuse absence de l’encadrement extraordinairement réglementé de la société que nous connaissons}} avec la seule compréhension de chacun.
Nous croyons vivre le siècle de la communication, nous n’avons jamais aussi peu –humainement- communiqué.
Auteur : Guy Pierre Souverville
24/07/13

Réponse de Gasconha.com :
Merci pour ce témoignage !
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