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"Center Parcs La vitrine du Lot-et-Garonne"
Comme vitrine d'une collectivité territoriale, j'attends une mise en avant de ce qui lui est propre. Or l'image que nous assène [47_magazine->http://www.cg47.fr/fileadmin/Mediatheque/Publications/47_magazine/47mag_n27_juillet_2014.pdf] en première page, c'est celle d'un dôme (je crois que c'est le terme qu'ils utilisent) mettant sous cloche un espace de baignade. Rien donc de local ni de départemental, la photo a forcément été prise dans un autre CenterParcs, dans une autre région... et {{on devine que cette firme (d'origine néerlandaise, je crois) reproduit son... produit d'une implantation à l'autre, quelle que soit la région, quel que soit le pays}} : dôme, "cottages (1)"... Je ne conteste pas le droit de Center Parcs à investir dans les Landes d'Albret ("forêt landaise lot-et-garonnaise"). Je conteste déjà un peu plus que cet investissement privé soit tellement soutenu administrativement et financièrement par une collectivité locale - aide-t-on autant les petites entreprises touristiques, les petits hôtels, les petits restaus, les gîtes et chambres d'hôte... ? {{Mais que cette opération soit considérée comme le fleuron de l'attractivité départementale, je dis non !}} Je pense aussi aux 150 hectares de plus (2) qui seront ainsi {embarrats}, et dont - qui sait - quelque ancienne borde de "Cantechorles" ou "Prentigarde" sera éradiquée... (1) Si encore ils appelaient leurs "cottages" des "maÿsouets", en leur donnant une forme vasconne, ils pourraient m'amadouer... (2) avec les chasses privées, les champs de maïs grillagés, les champs de tir, les fermes photo-voltaïques, les résidences clôturées, les chemins perdus ou privatisés, il ne restera bientôt plus grand chose du libre parcours dans la forêt landaise.
Auteur : Tederic M.
01/09/14
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Un exemple de généalogie en Cubzadais : le commandant Cousteau
Cousteau est né à Saint-André-de-Cubzac d'une famille aisée. Sa généalogie est intéressante.

- Cousteau, le patronyme, est nettement gascon, malgré la finale francisante. Une forme d'oïl serait Couteau. Il est nécessaire en tout cas de revoir nombre de patronymes nord-girondins en -eau et de vérifier le caractère purement oïlique.

Le patronyme est concentré essentiellement en Médoc et en Lomagne, mais la famille du commandant provenait de Bourg-sur-Gironde.

- Le plus ancien Cousteau de la généalogie en ligne est fin XVIIIème siècle, à Gauriac. Un capitaine de marine.

Sa mère était une Sou. C'est un patronyme du Bourgeais, très localisé, dont je ne connais pas l'étymologie. Aucune raison de le croire autre chose que gascon, n'étant pas présent en Saintonge.

- Ce Pierre Cousteau, capitaine de marine, épouse une Cugneau de Gauriac.

Le patronyme Cugneau a disparu. Il était attesté en Bourgeais, qui est la souche qui nous intéresse, ainsi qu'en Bigorre.

Là encore, pas d'équivalent en Saintonge, on a encore probablement une finale francisante sur un terme gascon, qui doit être le même que dans Cugnaux, en banlieue toulousaine.

Les Cugneau sont apparentés aux Lameau, présents en Blayais depuis le XVIIème siècle. Il y a une souche périgourdine près de Brantôme, mais également une souche dans l'Orléanais. Vieille migration d'oïl ? Origines périgourdines ? Origines locales avec finale francisante ?

- Un fils nait du couple Cousteau-Cugneau : Jean, marchand drapier à Gauriac, toujours.

Il épouse une Romat de Bourg. Là encore, le nom semble très localisé en Bourgeais. On en trouve aussi en Saintonge charentaise autour de Barbezieux.

Les deux souches sont-elles apparentées ? Impossible de le savoir. Ce qui est certain, c'est que Roumat est un patronyme gascon très fréquent, Romat peut en être une version archaïsante avant ouverture vocalique du o.

De toute façon, l'oïl ne peut pas expliquer le terme Romat.

Chez les Romat, on est allié aux Chastaing de Bourg. Patronyme limousino-périgourdin notable qui tend à confirmer que l'estuaire a attiré les migrants du Massif Central.

- Du couple Cousteau-Romat nait à Bourg Paul qui sera notaire à Saint-André-de-Cubzac.

Il épouse une Moure de Bordeaux mais de vieille famille aisée cubzadaise.

Les Moure sont des environs de Maransin, en Grande Gavacherie. Néanmoins, il ne semble pas être un patronyme saintongeais, on trouve des souches béarnaises, audoises, lozériennes, ... Il y a cependant un foyer de Moure en Berry.

Cette famille est alliée aux Regnault de Pontaupin, une famille du coin dont je suppute néanmoins la fausse noblesse.

Ces Moure sont alliés également aux Bellouard dont on peut apprendre sur le net qu'ils sont une grande famille de Saint-André.

Là c'est clairement un patronyme de la façade ouest de la France, très fréquent en Poitou, il faudrait savoir à quelle date il s'est fixé en Gironde, il semble la seule attestation d'ailleurs.

- Le couple Cousteau-Moure aura un fils, Pierre, docteur en droit, on est maintenant dans l'élite régionale.

Il épouse une Duranthon de Saint-André toujours.

Deux souches pour ce patronyme, dérivé de Durand : une souche gasconne des environs de Marmande et une souche auvergnate. Il peut s'agir évidemment d'une souche locale.

En remontant la généalogie de ces Duranthon, on les trouve à Asques à la fin du XVIIIème siècle.

C'est une famille de banquiers, de notables. Au fur et à mesure des générations, ils sont alliés par des femmes nées à Bordeaux, aux Jayer (pas de souche locale, à creuser, l'ancêtre du commandant est née à Bordeaux d'un Jayer et d'un Lagarde), aux Audineau (là c'est clairement l'Ouest (Aunis et Bas-Poitou), aux Charron (même chose).

On retrouve dans la généalogie des Charron des Duranthon, ce qui tend à prouver des alliances entre familles bourgeoises de Saint-André.

- Du couple Cousteau-Duranthon, nait Jacques-Yves Cousteau. Quels sentiments ethniques possédait-il ?

Pour avoir une idée, il faut lire son frère, collaborateur notoire. Rien d'autre que l'identification à la France, conformément à un milieu social, très probablement.

Peu importe au demeurant, la généalogie de Cousteau reste intéressante dans ce qu'elle dit de la réalité ethno-culturelle de ces terres frontalières du Nord-Gironde, le vieux substrat des gens d'oc, les alliances avec les bourgeoisies cosmopolites régionales au sens large à Bourg et Bordeaux, les migrants limousins.
Auteur : Vincent P.
24/08/14
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"Hilh de puta" : anecdote bordelaise
"Hilh de Puta  !"

C'est moi, entouré de quelques personnes dans un bar bordelais qui jure, pour faire rire quelqu'un qui a des origines béarnaises.

Hilléputo d'ailleurs, c'est plutôt comme ça qu'on le prononce chez moi, le -lh final absorbait nettement le d dans de. En tout cas, mon grand-père prononçait ainsi.

"Hil dé pute, mes grands-parents sur l'île d'Oléron le disaient aussi en charentais."

"Heu ce n'est pas possible." (C'est moi ça)

Quelqu'un d'autre intervient :

"Mais si, ils parlent gascon jusqu'en Périgord."

"Non, pas gascon, occitan, l'oc, mais pas gascon, "Hilh de puta", c'est impossible en Périgord, je crois qu'ils disent "filh de loira" (fil de louÿro)" mais a fortiori, sur la côte charentaise ..."

L'ami bordelais aux origines oléronnaises me l'affirme : "Hil dé puto", c'est du patois charentais, il l'a entendu.

D'ailleurs il ajoute, on dit aussi les "monjhettes" en charentais.

Conclusion :

Difficile de dire. Je pense que l'un des grands-parents était d'origine gasconne, c'est impossible sinon, proprement impossible, à moins que le juron gascon ait eu du succès comme emprunt jusqu'à Oléron.

Ou alors un ancêtre charentais de la Charente limousine, on dit peut-être aussi "Fil de puto".

On retrouve en tout cas ce récit de la "monjhette", c'est avec "cagouille", le terme iconique des gens d'origine charentaise.

Dans tous les cas, énorme confusion dans la population bordelaise autochtone lambda sur ces questions.

Bordeaux est la ville du grand métissage régional, Bordeaux est son propre univers, il faut respecter cette réalité métropolitaine.

Bon, sinon, on s'emmerde un vendredi soir à Bordeaux. Terriblement.
Auteur : Vincent P.
23/08/14
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Saint-Pierre d'Aurillac à France Musique
Pendant l'heure du déjeuner aujourd'hui 17 Août 2014, sur France-musique des fifres, du gascon, des rondeaux traditionnels, mais aussi réinterprétés au tuba (!), bref de la culture gasconne (mais aussi Toulousaine) tant ancienne que contemporaine. http://www.francemusique.fr/emission/les-dejeuners-au-fil-de-l-eau/2014-ete/sur-les-bords-de-la-garonne-st-pierre-d-aurillac-et-toulouse-08-17-2014-12-30
Bref, si ce lien marche vous devriez écouter amis gasconautes !
Auteur : Dominique
17/08/14
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Un exemple de généalogie en Entre-deux-Mers au XVIIIème siècle : les Frizeau
En me promenant dans le musée des Beaux Arts de Bordeaux (bien médiocre musée, j'y reviendrai), je suis tombé sur le portrait par le peintre bordelais Lacoste d'un dénommé Gabriel Frizeau, collectionneur d'art bordelais.

J'ai pensé, "tè, un patronyme gavache". Un migrant saintongeais ? Un gabay ? En fait, c'est une famille de vignerons de l'Entre-deux-Mers.

Geneanet propose de retracer l'une des branches :

http://gw.geneanet.org/seyrac?lang=fr&v=FRIZEAU&m=N

Fin XVIIIème siècle, une famille Frizeau est installée à Sauveterre-de-Guyenne.

Patronyme gavache ? Probablement, car on sait que la région de Sauveterre, bien que regasconnisée intégralement, a connu des implantations gavaches. Le patronyme Frizeau n'est connu qu'en Gironde néanmoins. De vieilles attestations dans la région d'Orléans, mais ce peut être un homonyme.

Il peut s'agir d'un patronyme francisé orthographiquement, Frisou par exemple est un patronyme béarnais. A quoi correspondrait la finale -eau ? A -éou gascon ?

Je penche néanmoins plutôt pour un patronyme gavache, un sobriquet "petit frisé".

- Elie Frizeau, à la fin du XVIIIème siècle, épouse Catherine Perromat.

Perromat est un patronyme gascon de l'Entre-deux-Mers, attesté depuis le XVIIème siècle à Blasimon.

- Plusieurs enfants de cette union.

Une fille Jeanne épouse un Serizier de Sauveterre. C'est un patronyme girondin de l'Entre-deux-Mers. Le sens est évident, "cerisier", et la formation n'est pas gasconne.

Francisation ? Migration gavache ? Le patronyme est attesté en Entre-deux-Mers depuis le XVIIème siècle, et il y a des foyers éteints, sous cette orthographe dans le grand Ouest.

- Un autre fils, Raymond, épouse une Jeanne-Marie Cambon de Castelviel.

Le père de l'épouse est Jean Cambon de Castelviel également. Le patronyme est de distribution languedocienne mais on peut envisager que ce soit une formation autochtone, dans une zone qui ne simplifie pas mb intervocalique.

La mère s'appelle Peydecastaing, patronyme gascon virulent. Sa mère était une Causade là encore patronyme gascon.

- A la génération d'après, le fils Frizeau, désormais à Blasimon, va épouser une Gaubert du même village.

Gaubert est franchement plutôt d'oc (c'est un prénom d'origine germanique), là où l'oïl a Joubert.

On trouve beaucoup de Gaubert en Entre-deux-Mers (mais aussi en Rouergue, en Comminges) ...

Chez les Gaubert, on trouve dans l'ascendance des patronymes comme Laforet, Rambaud, ... qui semblent plutôt gavaches. Blasimon était en effet un foyer de peuplement gavache.

On trouve aussi le patronyme Tautil attesté dans l'Aude moderne. Vieille migration languedocienne ? Homonymie car en Entre-deux-Mers, lh final est dépalatisé comme en languedocien ?

- A la génération d'après, il y a mariage avec une Fauchez de Neuffons, en Petite Gavacherie.

Les patronymes sont clairement gavaches : Bouron, Sabardin, Baranger, ... qui tous renvoient à la France de l'Ouest (Vendée, Cher, Maine-et-Loire).

Exceptions : Fauchez semble très rare et semble être une altération de Faucher, patronyme limousin.

Dans tous les cas, l'élément "étranger" est très notable.

- Et puis à la dernière génération, une fille Frizeau épouse un Seyrac de Sainte-Terre, près de Libourne.

Les patronymes sont mêlés, les origines entre la rive gauche et la rive droite de la Dordogne.

Du côté paternel Seyrac, autour de Saint-Pey-de-Castets, on trouve des patronymes très gascons comme Gagney, Castera, Foudadousse, Monberot, ...

Côté maternel Barreyre (patronyme gascon), on noue des alliances avec la rive gauche de la Dordogne en Entre-deux-Mers, d'où des patronymes comme Chaumette qui est clairement limousino-périgourdin et qui manifeste la tendance des Périgourdins à descendre via la Dordogne dans les terres du Bordelais.

Conclusion :

On voit qu'autour de Sauveterre-de-Guyenne, zone gasconne, les patronymes gavaches sont une réalité, à tout le moins au bourg.

On voit également que des alliances sont nouées avec les gens de la Petite Gavacherie, dont l'ascendance marque très clairement les origines dans la France de l'Ouest, et pas véritablement la Saintonge ou l'Angoumois, mais plus au Nord, en Bas-Poitou, en Berry.
Auteur : Vincent P.
14/08/14
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Un exemple de généalogie de famille bordelaise au XVIIIème siècle : les Brizard
Un exemple de généalogie de famille bordelaise au XVIIIème siècle : les Brizard.

http://gw.geneanet.org/blingot?lang=fr&v=BRIZARD&m=N

- L'ancêtre Brizard est originaire d'Arbis, en Entre-deux-Mers. Le patronyme est clairement gavache, concentré en Aunis, néanmoins, nous n'avons pas d'attestations de cette migration en Bordelais.

Les patronymes d'Arbis ne sont pas assez typés : Dufour, Lafon, ... Ce peut être de partout.

- A Bordeaux, Pierre Brizard épouse une Jeanne Laborde. Patronyme gascon pour la femme : d'où était-elle ? On ne le saura pas en l'état des relevés généalogiques.

- De ce couple naît la célèbre Marie Brizard.

Elle épousera un Jean Tessié, de Bordeaux. Le patronyme n'est pas gascon, on le retrouve aussi bien en Anjou qu'en Guyenne, la seconde souche, notamment aveyronnaise est la plus probable.

Ce Jean Tessié était le fils d'une Pétronille Daguerre : le patronyme est clairement basque.

- Marie Brizard avait une sœur : elle a épousé un Biguey, patronyme très girondin.

- L'un des frères de Marie Brizard, Martial (1), est parti épouser une Bretonne, probablement au gré de ses voyages commerciaux (il est dit négociant). Une fille est née qui épousera un Roger originaire par son père de Castres, dans les Graves. On trouve dans la branche Roger de Castres un patronyme intéressant : Napsans.

De ce mariage bordelo-breton est également né un fils, Martial, qui épousera une Marmousse de Bordeaux. Patronyme anciennement localisé à Barsac dans les Graves là encore. Cette Marmousse avait pour mère une dénommée Marqueze Testas, de Bordeaux : prénom et nom gascons. Son père était un Dutraque de Bordeaux : patronyme originaire de Saint-Maixant, en Entre-deux-Mers  ! On tourne toujours autour des mêmes lieux.

Il y aura remariage de ce Martial avec une créole de Saint-Domingue.

- Un autre frère de Marie Brizard épouse une Belhoumeau de Bourg, fille d'un Belloumeau jurat de Bourg. Ce patronyme est fréquent en Grande Gavacherie : patronyme gavache ou patronyme d'oc francisé orthographiquement ?

De ce côté-là, on trouve à Bourg des Barateau, patronyme gavache, des Pinel, ... bref des patronymes aux origines diverses. Bourg a été le réceptacle de nombreuses migrations.

Dans cette branche, une fille va épouser un Dalheu de Bordeaux, puis à la génération d'après, un Sénac de l'Armagnac installé à Bordeaux et un Enjourbault du centre de la France installé à Saint-Laurent-d'Arce près de Blaye.

Une branche va partir aux États-Unis.

Toujours sur cette branche Brizard/Belhoumeau, un fils va épouser une Vitrac de Bordeaux, dont le père était de Corrèze (et la mère, au nom de Faures, semble locale).

Une fille épousera un Daleau, vieille famille de Bourg là encore, dont le représentant le plus connu est le découvreur de Pair-non-Pair.

La famille Daleau a dans son ascendance des patronymes comme Mayran, Damers, ... qui sont d'origine diverse en l'état de leur distribution actuelle.

Conclusion :

On voit le melting-pot bordelais à l’œuvre. C'est normal, c'est encore à l'époque la deuxième ville de France. Néanmoins, on retrouve dans toute généalogie un ancrage girondin local, ici sur deux pôles, un pôle bourgeais et un pôle graveyron.

Pour Bourg, il se confirme que la ville semble très influencée par les migrations extérieures, si l'on en croit les patronymes : il conviendrait de connaître le statut social des familles précitées pour savoir si le petit peuple était plus gascon ou pas.

Pour les Graves et l'Entre-deux-Mers adjacent, il semble bien que les racines sont bien gasconnes, avec quelques patronymes gavaches classiques, dont celui de Brizard.
Auteur : Vincent P.
12/08/14
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Des Régions version "crear doman a la lutz de ger"
Bu brespe Gasconha.com ! E kin pe ba?
Per betx qu'abi dexat de prene part aws komentaris, non manguèy pas de segui-ws ad akeys debatas ! Ke m'awran enspirat...
... la cartino ça-jüs dap qui turni. Be pe m'ey biengüdo d'ün kop !
Ke-m kaw abiza: fantesiyo d'üñ awde tens ke pot semla, tutü... mès diw biban ke purto lütz !

Sachant que ma graphie toute personnelle peut dérouter, voici:
Je propose une carte des régions un peu décalée mais qui (selon moi) pourrait inspirer quelque chose pour l'avenir, ou au moins éclairer le chantier actuel.

Le fond de carte superpose les contours des départements actuels (en bleu clair) au diocèses d'ancien régime (couleurs).
En noir des régions possibles, avec noms "racines ethnoculturelles".
En rouge les diocèses des sept plus grandes villes actuelles, métropoles d'intérêt "pluri-régional".

Bam, kin e pux junda lu dokümen adaro? Webmèste, biahoro !
Auteur : Artiaque
29/07/14

Réponse de Gasconha.com :

Adiu Artiaque !
Gasconha.com ne va pas mau e que's arregaudeish de te tornar léger.
Entà cargar lo document, lo miélher qu'ei d'enviar un gran de sau damb lo formulari ça-jus, qui a la fonccion de cargament de document. L'imatge qu'apareisherà automaticament dens lo gran de sau, quan sia validat. Botar, dilhèu, un chic de texte dens lo camp "texte", entà estar segur que lo gran de sau e sia acceptat.
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Le Pla d'Adet
Un commentateur du Tour de France s'interroge sur le Pla (d’Adet) et en donne une définition erronée sans confirmer toutefois.
Le "pla" (en Aure et Louron), c'est le plan, c'est à dire un plateau. Dans ces vallées on ne prononce pas le n final qui devient plaa en Béarn. Quant à Adet, il se pourrait fort qu'il s'agisse de la prononciation locale d'Azet, communauté voisine. Aux portes de la Bigorre le S et le Z deviennent D. On pense à des pâturages d'Azet sur le territoire de Saint-Lary ou de Soulan, pratique courante autrefois où il y avait des propriétaires forains, mais aussi des villages ayant des droits sur le foncier. Guchan et Bazus ont encore des estives à Aragnouet.
Auteur : Guy pierre Souverville
24/07/14
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In memoriam, Peir Bec 1921/2014
In memoriam Peir Bec,1921/2014
La mort de Peir Bec,la setmana passada, que merca la fin d’ua epòca e d’ua generacion : la permèra generacion occitanista e tot singularament deus occitanistes gascons. Pielar de la linguistica romana,lo Bec, vadut en Comenge, qu’avè tostemps aunestament reconeixut la singularitat deu gascon,tan clara com la deu catalan,hens lo grop occitanò-roman (cf lo famos « Que sais-je ? » sus la lenga occitana e lo son manuau de linguistica romana ).Prosator gascon de talent, que ‘s volo tanben poèta en gascon : se las soas poesias e’m tòcan menx com la sua pròsa,qu’eran tà d’eth , la letradura « per excéllencia » : a despart de la linguistica romana la sua passion qu’esto la poesia trobadorenca  ; de l’ua com de l’aute esto un especialista internacionaument reconeixut com professor a l’universitat de Peitius ( Poitiers) .Hòrt tard en la sua vita , dejà retirat ( 1997) qu’apitè ua antologia bilingua deus poètas gascons de la Renaixença d’òc : « Le siècle d’or de la poésie gasconne, 1550/1650 » on desvelhava lo sovier deus grans poetas qu’eston los Peir e Joan de Garròs,Bertran Larade,Guilhèm Ader,Joan-Géraud d’Astròs, Jacòb de Gassion e autes , revelats a un public desmemoriat peu Ròbert Lafont en las annadas 1970 amassa dab poètas occitans e provençaus de la medixa epòca en lo son magnific libe « Renaissance du Sud » (ençò de Gallimard se’m brembi com cau ).Mes en mei d’aqueths poètas dejà coneixuts , lo Bec deixudè tanben en aquera antologia noms clarament oblidats despuix segles com Andriu Du Pré, Louis Baron o Gérard Bedot.Curiosament aquera antologia n’es pas mencionada en la rubrica de Wikipedia suu Bec (aperat « Peire Bec » a la faiçon occitana ) ,rubrica hòrt discreta d’aulhors sus la sua gasconitat ,.
Qu’es de notar qu’empleguè pas lo dialecte comengès per la sua òbra : xens de hueger totaument mots e fòrmas locaus,qu’escrivo un gascon literari ,hòrt centrau e aisit d’entener peus gascons de tota tasca.
Non sèi pas çò qui pensè de l’occitanisme de la vint darrèras annadas  ; e’m sembla que , retirat a Peitius on passè la maja part de la vita , e’ s damorè a despart de las polemicas e discutidas, susquetot sus la plaça deu gascon en l’ensemble d’òc. Qu’auré hèit, e’m pensi , un bon president (d’aunor au menx, pramor deu son atge) deu comitat de sapients necessari tà arreglar questions de lenga e de grafia de la nòsta lenga .Qu’espèri que , deu cèu estant, e’ns poderà un chic inspirar los bons camins de seguir  !
Auteur : Gérard Saint-Gaudens
19/07/14
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Castillon - 17 juillet
Rappel :

17 juillet 1453
Catastrophe de Castillon.
Auteur : PJM
15/07/14
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Jules Ferry frappé par la différence de ce qui était au sud de la Garonne
Je l'avais déjà lu dans "Composition française" de Mona Ozouf, et signalé sur quelque site gascon... Mona Ozouf, invitée au "matin" de France Culture le 07.04.2014, l'a redit : "[Jules Ferry] a la sensibilité des paysages... mais la France lui parait faite d'une seule étoffe... y a juste la petite frange du Sud de la Garonne qui est un peu une autre France, une quasi-Espagne, exubérante, où il ne reconnait pas le tempérament français" [http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4829078->http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4829078] (à partir de la minute 5:30)
Auteur : Tederic M.
09/04/14
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Devront-ils changer leur phrase d'accueil ?
"Au "centre géographique" de l'Aquitaine, Bernos-Beaulac est une agréable commune rurale du sud-gironde." http://www.bernos-beaulac.fr Il n'y a pas si longtemps, il était même question de construire {{tout un attirail touristique sur ce "centre géographique" de l'Aquitaine, dont on mesure aujourd'hui la vanité}}... Ça vaut le coup de citer le projet (2004) : " Le Centre de l'Aquitaine L'objectif de ce projet est de créer un événement annuel au centre géographique de l'Aquitaine pour en faire un lieu à forte puissance symbolique où se déroulerait tout événement à connotation régionale. Un totem ou une œuvre d'art sera érigé à cet endroit lors du « baptême du centre » qui aura lieu fin 2005. L'IGN (Institut géographique national) situe ce point central dans le Sud-Gironde sur la commune de Bernos-Beaulac. Le « baptême » n'est qu'un point de départ pour une suite d'événements annuels. Afin de communiquer sur cette opération, les « Savoir-Faire » ont publié et envoyé en mars 2005, 250 exemplaires d'un livre blanc composé d'une dizaine d'articles illustrés de photos, sur le thème du Centre de l'Aquitaine écrits par des personnalités de tous horizons. " http://www.savoir-faire-aquitaine.com/association/Realisationsarchives/realisationsarchives.asp
Auteur : Tederic M.
14/07/14
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