Chalosse-Tursan Còr de Bearn

Arzacq-Arraziguet

Je fais confiance à PJM qui m’a dit qu’Arzacq méritait une estela, mais je ne me rappelle plus pourquoi !

Mise à jour 2019 :
"Le gentilé est Arzaqués, francisé Arzacquois. Wikipédia"
Bravo les Arzaqués !
"en gascon Arzac" dit aussi Wikipédia.
Bon, devant la révolte du peuple qui gronde ci-dessous, je modifie "Arsac" en "Arzac" pour le nom normat !
[Tederic M.]


 

Articles


 

Lòcs (toponymie, paysage...) de Arzacq-Arraziguet :


 

 

 

Grans de sau

  • Escusatz-me, fadré escriver ARZAC senon se prononça pas parèir.

    Réponse de Gasconha.com :
    La liste des communes du Béarn, de l’INOC que balha "Arsac".

  • Ah ! per un còp seguisses las directivas occitanistas
     ;D
    Lo problème es aquera tendença a balhar noms fantasistes, sovent basats sus l’etimologia e en generau mèi alunhats deu francés que non pas la prononciacion de las gents deu lòc.
    Exemple : Saint Yzans de Médoc se ditz tradicionalament Sent Idens... e ben, los neo-occitanistes perpausan... Sent Dicenç !!
    Auts exemples : Marinhac, Prinhac, ... au lòc, simplament, de Merinhac, Prenhac...

  • Je n’ai jamais entendu d’autres prononciations qu’en /z/.
    Mais la forme graphique a pu jouer. Il faut se reporter aux relevés phonétiques anciens, s’il en existe.
    Que cache la plus vieille forme écrite, ’arsac’ ?
    Les noms suffixés en -ac sont restés productifs très longtemps. On peut toujours supposer un nom de fundus sur un NP latin ou celtique ’artiu(s)’.
    Le nom de l’ours ’art-’ a dû fournir des gentilices. Le nom basque de l’ours, si proche qu’il passe pour un emprunt (ce dont je doute) pourrait être évoqué ici.

    C’est vrai, Gaby, que les formes restituées ne sont pas toujours pertinentes et que parfois on a tendance à surinterpréter.
    Autre question : la distance entre les formes "pleines " et les formes locales, voire affectives, par exemple ’Semisens’ ou ’Hayet’ pour Hagetmau.
    (Voir ici le début de la réfexion du Grésga, ’Har béder nosta lenga’, 1 à 4).

    Arzacq a un fort beau blason, mais je serais bien perplexe si j’avais à créer un ’panneau Lengon’, à cause du z.
    Arzacq, bastide agrandie d’un "quartier Vialé", vaut le détour, par exemple en allant à Pimbo ou à Garros.
    Vignes, son ancienne trève, qui relevait cependant du Béarn, est maintenant commune. Arraziguet est la partie qui monte.

    Merci Tederic, de ce clin d’oeil (un 25 décembre...)

    Bon Nadau a tots.

    PJM

  • Adishats a touts et beth nadau et boune annade !

    Ayant passé beaucoup de temps dans ma jeunesse, etant originaire du coin (Montagut ou mount agut) j’ai effectivement toujours entendu dire "arzacq" et arraziguet en prononçant le T bien sur ! jamais "arsac" !
    De meme on disait "hayet" pour Hagetmau et pas comme certains disent de nos jours "ayetmaou".

    Arzacq, Arraziguet, Vignes etc ont beaucoup changé depuis une vingtaine d’années, c’est un peu en train de devenir la banlieue de Pau !

  • La prononciation en z laisse supposer une contraction d’un ancien "Ar(r)azac".
    Or, Arraziguet est justement voisin, et Pédarazacq est un patronyme béarnais. Ce qui rend les hypothèses d’un domaine d’Arsius plus fragiles, car on aurait "s" et en fait même plutôt Assac.

  • Au passage, le fond du problème, c’est qu’en théorie, en oc, et a fortiori en gascon, le son "rz" est impossible.

  • Arzacq : la forme écrire Arsac est assez récente (XVe siècle)..

    L’Arsac de Gironde est latinisé ’de Arciaco" au XVe s.
    Pas de rapport sans doute.


Un gran de sau ?

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