Armagnac & Condomois Esprit Bastide Gascogne médiane

Montréal

- Tederic Merger


 

Carrelot Malbec

en graphie alibertine :

(lo,le,eth) Carrelòt
Prononcer "(lou) Carrélot"...

carrelòt / ruelle

Pour carrelòt, Palay renvoie à carreròt. Mais l’étymologie semble (…)
Montréal / Montreiau - une extrémité du Carrélot Malbec
Montréal / Montreiau - une extrémité du Carrélot Malbec

(Montréal)
Les "Carrelots" du coeur de ville

Vos commentaires

  • Le 16 juillet à 21:27, par Vincent P. Carrelot Malbec

    Ces noms de carrelots, formés sur des cépages, sont quand même particulièrement grotesques, et là, cela ferait presque croire à un toponyme languedocien. Cela ne va pas, très mauvaise idée.

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  • Le 17 juillet à 09:53, par Tederic Merger Carrelot Malbec

     Créer des noms de voie sur des cépages est assez courant dans les zones de vignoble.
    Pessac a par exemple la Rue du Cabernet, Cocumont la Route de la Grosse Hère, la Rue de la Clairette Blanche (je suppose que c’est un ; en tout cas, c’est du même tonneau !)...

     Ce que j’apprécie à Montréal, c’est qu’ils aient instauré et certifié une série de carrelots, qui correspond à un type de voie bien particulier de la bastide.

     Ils n’ont apparemment pas cherché des noms anciens préexistants, et dans au moins un cas (rue de Bière), ils semble l’avoir remplacé, ce qui est dommage.

     Le fait de ne pas avoir lié les noms de cépage par "du" ou "de la" accentue peut-être le caractère artificiel des noms : "Carrelot du Malbec" aurait-il été plus clair que "Carrelot Malbec" ?

     Dans le contexte français, "Carrélot" avec un accent aigu serait mieux, pour éviter la prononciation "Carlo", déjà que le t final semble être sorti de l’usage local.

    Mais dans un contexte général de désastre, ne faisons pas la fine bouche !

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  • Le 24 juillet à 18:05, par ducos Carrelot Malbec

    Bonjour Vincent,
    Bonjour Téderic,

    A ma connaissance les carrelots de Montréal ne portaient pas de nom avant la pose de ces petits panneaux. Mais je peux me tromper car j’ai grandi dans la campagne de Montréal, pas dans le village : je vais essayer de vérifier auprès d’anciens villageois qui vivent à leur proximité.

    Téderic : il faut oublier le carrelot de la Bière : c’est une plaisanterie. Cette dénomination est récente, 2 ou 3 décennies, et date de l’époque où les fêtards venaient se soulager entre deux chopes dans cet endroit sombre pendant que les fêtes de la bière battaient leur plein.

    Vincent : il ne faut pas être trop sévère : tu sais, notre pauvre Gers n’a pas beaucoup d’industrie - il y a de plus en plus en plus de vignes mais de moins en moins de propriétaires vignerons -. Je trouve logique que la mairie ait eu l’idée de rendre hommage à la seule industrie de la commune cette manière.

    Par contre, je déplore qu’il n’y ait pas un carrelot Piquepoult (au lieu de celui de la Folle blanche). Je suppose que ces dénominations ont été faites sous la supervision d’hommes du métier.
    Aucune d’eux ne savaient donc que le Piquepoult était le nom du cépage emblématique de l’Armagnac ?
    Aucun d’eux ne savaient donc que nos aïeux ne se soulaient pas avec de la bière mais bien avec du Piquepoult ?
    Je refuse de le croire.
    Amistats
    Jean-Paul Ducos
    PS : Je lis : « On trouve des traces écrites de son utilisation dans un acte notarié datant de 1384. Le terme Piquepoult aurait plusieurs sens : la signification la plus courante fait référence à la sensation de picotement des lèvres causée par l’acidité du vin qu’il génère.  »

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