Eauzan / Eusan Esprit Bastide Gascogne médiane

Labastide-d'Armagnac / La Bastida d'Armanhac


 
en graphie alibertine :

Labastida + (la,era) Bastida
Prononcer "La/Era Bastide, Bastido"...

bastir / construire

Prononcer "basti" (le gascon ne prononce pas le "r" final en général). (...)

Pron. La Bastido

Pour l’étymologie, voir Labastide-Chalosse. Si l’identification n’est pas erronée, l’appellation initiale était une référence à Bologne (Italie). Le nom du « pays » d’Armagnac (de Armeingnac en 1259) pourrait procéder d’un nom germanique Herimannus (NPAG, I, 126a) + suffixe -iacu « qui a dû désigner primitivement une résidence seigneuriale » (TGF, II, p. 750).
L’occupation du sol est très ancienne à Labastide, comme le confirme l’existence de la villa gallo-romaine de Géou, datant probablement du IVe siècle (B. Boyrie-Fénié, CAG 40, p. 96-99), mais la fondation de la « bastide » remonte à 1296, à la suite d’un contrat de paréage entre l’un des successeurs du comte de Juliac et Edouard Ier d’Angleterre. On l’appela d’abord Bolonia (par référence à la ville italienne), puis Villefranche et enfin La Bastide (Landes et Chalosse II, p. 1087-1088).
Hont : ’DTCLBA’ de la BBF (Bénédicte Boyrie Fénié)


 

 

Lòcs (lieux-dits = toponymie, paysage...) de Labastide-d’Armagnac / La Bastida d’Armanhac :


 

 

 

Grans de sau

  • "comité de pilotage", "appel à projets", "Nouvelle Aquitaine"...
    Bon courage à Labastide d’Armagnac dans cette jungle institutionnelle !
    Bon, je comprends après coup que Labastide héberge ce comité de pilotage, en tant que lieu emblématique...

    Récemment, une amie américaine, la même qui m’a fait connaitre David MacAninch et son livre-ode à la Gascogne "Duck Season"*, a visité Labastide.
    Première réaction de sa part, quand même : « tout était fermé ! » (c’était un jeudi matin en novembre).
    J’ai répondu quelque chose comme « eh oui, c’est la Gascogne qui meurt »...

    * Je suis en train de le lire. Malgré l’obstacle de la langue, et après lecture de quelques chapitres (la palombière, la bodega des Esbouhats de Plaisance...), je suis conquis : je crois qu’il a bien capté la Gascogne profonde qui demeure aujourd’hui, bon, plutôt celle des madurs. Que’n tornarei parlar.


Un gran de sau ?

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