Le pôle de Basso Cambo est à environ 1 km au nord-est du lieu "Basse Cambe" indiqué par le Cadastre Napoléonien (Y1).

(Toulouse)
Rue de Basso Cambo
Comme le Mirail, Reynery, les Pradettes, le lieu-dit Basso Cambo, qui avait déjà nommé une rue, a nommé à la fin du 20e siècle un nouveau quartier de ville.
Que veut dire Basso Cambo/Bache Came/Baisha Cama [1] ? "Basse jambe" parait impossible, il faut donc penser à la racine chanvre (cambe)... un champ de chanvre ?


On distingue aussi des vélos stationnés ; un parcage "en dur" et sécurisé (on l’espère) existe aussi pour eux.
Au fond à gauche, la voie "douce" accède par un passage souterrain à un carrefour de chemins doux.
Caminòts ombrejats
La "coulée verte du Négogousses" m’attire...
Elle suit un fossé (à sec ce matin là) nommé le "Fossé Mère" (ou Fossé le Mère) sur plusieurs cartes actuelles ; quel est son rapport exact avec le ruisseau de Négogousses ? Et pourquoi est-il à sec ?

(Toulouse)
Le ruisseau de Négogousses

Un chic mei lonh :

J’ai à redire sur trois des quatre lieux indiqués sur la pancarte :
L’Arramèr, L’Arramèir
Prononcer respectivement "Larramè", "Larrameÿ". Le second est nord-gascon (…)
– pour "la Ramée" qui est une mauvaise coupure de l’Arramèr (plutôt que l’Arramet, je pense), je réclame la rectification en Larramè, à la rigueur "Larramet" qui existe sur certaines cartes ; en version française, c’est "le Ramier", qui existe de ci de là en Toulousain...

(Toulouse)
Mounède (Mounedé)
– pour "la Mounède", il semble bien que ce soit à l’origine Mounedé (peut-être Monadèr en graphie alibertine) ; je réclame Mounedè : par rapport à Mounède, il n’y a qu’un changement de genre, et le déplacement de l’accent grave sur le e final !

(Toulouse)
Reynerie, Reynery
– pour "la Reynerie", je préconise (parce que le verbe "réclamer" est peut-être trop fort, et aussi parce que je ne suis pas sûr à 100 % !) le retour à Reynery (Reinèri en graphie alibertine).
Route de Saint Simon, Clòt de l’Òm

(Toulouse)
Les Ormes, Clot de Lhom

Wooden Park = Parc (construit) en bois. Sont-ce les bastisses qui sont en bois, le parc qui est arboré, ou bien faut-il ne pas trop chercher le sens d’une appellation publicitaire ?

Après ce Wooden Park récent, le Clòt de l’Òm (ou "les Ormes") est largement occupé par l’Arseaa, (méga)association dans le secteur du soin, qui semble y avoir à la fois son siège social, son pôle joliment dénommé "Beroï collectif", et bien d’autres choses, dont un restaurant la Taable fréquenté par les travailleurs de Basso Cambo, où j’aurai le plaisir de manger à midi un « Jambalaya poulet » au goût indien (« cuisine du monde ») et de savourer un moment "cantine" sans la contrainte de retourner au boulot l’après-m, sinon pour Gasconha.com, ce qui est bien doux !

Avenue du Général de Croutte, ex chemin des Sègues
S’agit-il de « Wallerand-Léonce-Alcée Lagroy de Croutte de Saint-Martin, né le 5 juillet 1812 à Metz (Moselle) et mort le 23 octobre 1889 à Toulouse (Haute-Garonne), un général français qui a participé en 1871 à la répression de la Commune de Toulouse » (Wikipédia), ou de son neveu Léonce Lagroy de Croutte de Saint-Martinné né le 4 mai 1845 à Rethel et mort le 27 novembre 1924 à Versailles, général de brigade français (Wikipédia) ?
C’est manifestement le premier, le second ne semblant pas avoir d’attache avec Toulouse.
Il y a donc une chance, surtout si une municipalité de gauche reprend Toulouse, qu’on veuille changer le nom de cette avenue... Je propose naturellement le retour à son appellation d’origine : avenue des Sègues ! avec un sous-titre en occitan avenguda de las Sègas, comme dans le còr de vila de Tolosa...
Mais pour harmoniser avec l’impasse "de las Cegos" voisine, qu’il faudrait par ailleurs corriger en impasse de las Sègos, on pourrait aussi choisir avenue de las Sègos.

(Toulouse)
Impasse de las Cegos
Cette future avenue des Sègues traverse Basso Cambo de part en part. Pépinières d’entreprises et tout acò...



(Toulouse)
Chemin de Colasson

(Toulouse)
Martel
Parmi les rares bastisses d’autes còps qui survivent, celles, "béroïes" elles aussi, que j’ai identifiées après coup comme "Martel".
Retour au Pôle d’échanges...

... puis découverte du centre commercial !
Il appartient encore à Basso Cambo, à la limite de Reynery/Reynerie ; sinistré par la fermeture de l’hypermarché Géant Casino, mais peut-être pas seulement...
La Dépêche - "Ça fait vraiment de la peine…" L’hypermarché Géant Casino de Basso Cambo tire le rideau à Toulouse
ToulÉco - Basso Cambo, future destination de loisirs :
« La friche de l’ancien supermarché Casino et les abords du métro Basso Cambo deviendront-ils un pôle de loisirs ? C’est le souhait des élus de Toulouse Métropole, qui soutiennent un vaste chantier de requalification urbaine. »
Un pôle de loisirs ? que de "pôles" par ici ! mais surtout, çò que van har enqüera ? [2]
Il y a déjà la base de loisirs de l’Arramè (la Ramée) à 4 km, accessible par la coulée verte évoquée plus haut...
A suivre / de seguir...

Le Mirail #1 Un projècte gigantàs








