en graphie alibertine :
Pèirahorada

pèira / pierre

Apparait généralement sous la forme "peyre" dans les noms propres.
dérivés :
peirós (pierreux), peirèra ou peirèira (carrière*)
peiruisha : résidu de pierres [G. Balloux]
peirèr (prononcer "peÿrè") ou peirèir : tailleur de pierre

* "carrèra" ne veut pas dire "carrière", mais "rue".

horar / fouler

Prononcer "hourà".

horat / trou

Prononcer "hourat".

Prononcer "Pèÿrehourade"



 
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Grans de sau

  • Transmis au site www.etymo-logique.com :

    Bravo pour cet article sur "Peyrehorade" !
    Votre explication concorde avec la nôtre :
    http://www.gasconha.com/spip.php?page=gis&id_gis=2600
    Il y a bien une hésitation possible, pour expliquer la partie "horade" : d’après la recherche que je viens de faire sur le "Dicodòc" (https://www.locongres.org), ce serait plutôt le mot horada dérivé du verbe horar (=fouler) ; donc "pierre foulée" plutôt que "pierre percée" : il semble que "percée" se traduirait en gascon plutôt par horadada (participe passé féminin du verbe horadar) que horada. Une syllabe de plus, donc !

  • Dans son dictionnaire toponymique des communes des Landes Bénédicte Fénié écrit "la forme horada est le participe passé féminin du verbe "horar"(<forare) disparu en gascon moderne mais remplacé par "horadar" formé lui même à partir du participe passé ci-dessus.
    Ce verbe "horar "doit sans doute sa disparition à l’existence d’un homonyme parfait horar (<fullare,en français "fouler")...
    Vestiges de carrières ou d’antiques constructions, suppose Bénédicte Fénié, peut-être aussi, me semble-t-il, en référence aux grandes cavernes rocheuses ayant abrité un habitat pré-historique non loin de là.
    Cette explication me parait plus plausible que la "pierre foulée" dont le sens est bien vague.

  • Équivalent de Peyrepertuse, par exemple.


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