òc

français : oui

Prononcer "o" ouvert, et ne pas prononcer le "c".
dérivé : quiòc (ne pas prononcer non plus le "c" - doit être "que òc" qui renforce l’affirmation)

Amics Webmèstes, insérez òc dans votre site !


 

Grans de sau

  • Que crei de que caleré meilèu escríver QUIO e O, tabé com ac hadè lo quiti Alibert. Senó, que seré l’excepcion au varrei deus JOC e autes CROC...

  • "Òc" est fort joli mais une véritable abomination en matière orthographique.

  • Jo que disi "ò" tostem.
    Visca la grafia adaptada tau gascon ! (Merci Jann Lafita !)
    Adixatz !

  • En Astarac, oui se dit : tio, avec l’accent sur le o.

  • No’m voi pas pelejar per de questions de grafia, ja n’ei pas mei l’ora.
    E tà’c diser tot brac, m’estimi més léger un tèxte gascon deus bons en ua grafia diferenta de la mea que non pas un texte cagant o dolent en la mea.

    Se los que n’aiman pas la mea grafia e podossen bloguejar en la soa, serí plan urós, e eths qu’aurén au mens un lector assegurat, benevolent e encorajador : jo.

    Doncas, endavant ! Hètz eslorejar la vòsta grafia, quina que sia, bloguejatz, miladius !!! Hètz víver la lenga !!
    Qu’ei de la responsabilitat de cada un de nosautes.
    Jo que sèi plan que lo men gascon n’ei pas perfèit, mès poderatz dilhèu constatar que’s perfecciona en bloguejar.
    E, a mei, degun non m’a pas jamèi enviat tà l’in.hèrn dinc adara, malgrat las meas fautas lingüisticas. Doncas, anatz-i !

  • En Comminges et Couserans on dit également "tio" bien souvent deux fois "tio tio".

  • Cal escriure ’tio’ "Que òc !".
    Es de fach la prononciacion molhada (’quy’=’ty’) de : "Que òc !" (lo ’que’ es la particula afirmativa tipica gascona)

  • Eh bé diu vivant, si cau escríver "Que òc" un mot qui’s pronóncia "Tiò"...
    Ta qué no pas escríver "finestra" lo mot "arrièsta" ?
    Eh ò-be-ò, aquestes cambiaments que son tot a hèit tipics deu Gascon !
    Incredible acò...

    A Diu Siatz ! (Prononciat : "Adichat(s)", qu’ei tipic deu Gascon acò !)

  • Exemple typique d’excès logographique, pour ne pas dire idéographique, de la graphie classique, dite à tort "alibertine".
    Ecrire "ò" et "tiò" ce qui se prononce respectivement [ò] et [tjò] ne défigurerait pas ladite graphie à mon avis.
    A une époque où les parlers locaux ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes, la graphie classique gagnerait en souplesse et surtout en crédibilité si elle faisait l’objet d’un intense toilettage dans le sens d’une plus grande adéquation graphie-phonie.
    Et cela afin de faciliter aux néo-locuteurs la prononciation correcte des mots écrits dans tel ou tel micro-dialecte.
    A moins d’inventer un gascon standard avec une graphie classique en parfait accord avec une prononciation non moins standardisée...
    Mais là on est en plein dans le domaine de la science-fiction.

  • Ah ! Génial ! Confondre et amalgamer la langue d’Oc du Languedoc (Albi, Toulouse, Narbonnes ; la 1ère région à avoir été soumise aux romains) avec la Gascogne Kymrique (toujours insoumise jusqu’au delà du 16ème siècle) où l’on parlait les anciennes Keltiques Kymriques est d’une telle connerie, que vous vous ridiculisez aux yeux de tous.
    Apprenez à distinguer l’Ouest de l’Est, avant de faire un site web de malade aussi bête.
    OUI se dit YO en Gascon et non OC, pauvre crétin ignare !

  • Je suis pas sûr de comprendre le message du monsieur "Hors de Question" ???

    Réponse de Gasconha.com :
    Derrière les outrances et insultes, il y a la thèse, très peu étayée, d’une Gascogne "keltique" ou "kymrique"...

  • C’est quoi cette thèse ? Où dit-on YO pour dire oui en gascon ? C’est une blague ou bien c’est sérieux ?

    Réponse de Gasconha.com :
    C’est sérieux !-)

  • Mais oui, voyons ! d’où le "yo yo yo !" qu’on entend dans toutes les chansons de rap : c’est inspiré des troubadours gascons qui disaient "oui oui oui !", c’est bien connu ! Les Noirs américains nous ont tout piqué...

  • D’où il sort ce pauvre type ???
    Je sais pas si par "keltique" il entend celtique, mais j’ai toujours entendu dire qu’il n’y a pratiquement jamais eu de celtes en Gascogne...
    Tederic : ès segur de qu’aqueste tonto ei plan seriós ???

    Réponse de Gasconha.com :
    N’u coneishi pas, mès pareish seriós.
    [Tederic]

  • Kymrique ?
    qu’es aco ?
    Dans "la Guerre des Gaules, Jules César nous explique que la Gaule aquitaine n’est pas habitée par des Gaulois, et son peuple parle une langue incompréhensible,
    sans doute un proto-basque.

    Réponse de Gasconha.com :
    "kymrique" est sans doute en rapport avec "Cymru", "pays de Galles" en gallois. Les gallois sont une des branches de la Celtie.

    Sur le fond :
    Il est paradoxal de mettre en avant une appartenance celtique de la Gascogne (ou de l’Aquitaine de César), quand, comme vous le rappelez, César nous dit que le sud de la Garonne parlait des langues incompréhensibles par les autres gaulois, donc très probablement des langues non celtes.
    Il a pu y avoir cependant des échanges avec des populations celtes voisines ou (qui sait) de passage.


  • Il est vrai que l’Aquitaine était proto-basque, mais il y a eu des incursions celtes avec dolmens et menhirs.
    J’étudie un village dans le Gers où il y a cette sorte de site.
    Je prépare un bouquin là-dessus. Je vous en dirai plus dans quelques mois.
    Infos sur mon blog : ma-gascogne.skyrock.com

  • Ce n’est pas le lieu mais les monuments mégalithiques ne sont pas du tout un témoignage d’infiltrations celtes qui leur sont de beaucoup postérieures.
    Remarquez qu’en matière de dolmens et autres monuments funéraires, ce qui deviendra la Gascogne, en fait le bassin de la Garonne et le plateau landais se différenciait déjà du reste de la Gaule.

    fr.wikipedia.org

    pagesperso-orange.fr/atil

  • A propos des Kymris et autres Kelts :
    "Kymrique" fut employé au XIXe siècle pour désigner certains groupes de Celtes continentaux, de façon très arbitraire et erronée.
    Ce mot avait été forgé sur le nom indigène, assez récent, des Gallois, Cymry (de *com-brog-es ’com-patriotes’, d’où Cymru ’Cambrie, Galles’, sans rapport avec le nom des Cimbres). Le mot Kymrisch se survit en allemand, d’où l’abrévation linguistique Kymr.
    Les mégalithes ne sont bien sûr pas celtiques mais les populations néolithiques qui les ont érigés ont été précocement intégrées au monde celtique si l’on admet la continuité sur place entre les porteurs du Campaniforme et les premiers celtophones qui en sont une évolution.
    Les sociétés celtiques, guerrières, mobiles et techniquement innovatrices, se sont solidement établies en Hispanie (castros, Numance la ’terreur de l’Empire’, Contrebia Belaisca, etc.).
    Dans les Pyrénées et en Aquitaine, des points d’appui forts étaient parfaitement compatibles avec la persistance massive des autochtones, y compris dans le Bordelais.
    Le type même de la première société celtique reposant sur des réseaux lignagers et contractuels excluait l’assimilation de type étatique. Voir sur ces questions en pleine reconsidération : V. Kruta, Les Celtes, Histoire et Dictionnaire, Paris, 2000, Introduction.
    Quand l’équipe du Pays de Galles viendra en tournée à Bordeaux, il faudra lui envoyer ’Hors-de-Question’ pour la bienvenue en gasco-kymrique.
    Il est vrai que déjà le Breton saint Emilion s’était arrêté dans les vignes plutôt que de continuer jusqu’à Compostelle (Vita, Bollandistes, 13, 426 ss.) Tropisme ?
    La Gascogne apparaît dans les ’Triades’ galloises médiévales sous la forme Gwasgwyn : l’une des "trois levées qui ne revinrent jamais en Britannie" finit ’yg Wasgwyn’ ’en Gascogne’ (TYP 35 et 35B, éd. R. Bromwich).
    Le pays était bien connu des Gallois, dès le milieu du douzième siècle au moins, y compris au pluriel pour désigner des chevaux. La forme avec Gw- est intéressante en ce qu’elle a conservé le /gw/ initial.
    Tout cela étant prétexte à rappeler la devise rugbystique de l’abbé Pistre : "Il est plus agréable de donner que de recevoir".

  • A perpaus de la grafia de H.Lartiga, shens voler gitar òli suu huc, la respècti (totas las grafias se valen, au hons... deu moment que la prononciacion es la mèma) ; mès lo "nn" o "rr" finau (càntann, talhurr), o encara "pèd" per "pè"... me demandi d’on ven tot aquò mès per l’estetica bòf... :)

  • Adixatz Gaby,

    Quiò, lo RR e lo NN finaus ne sonn pas de bròi véder mès que vírann lo trabuc de les maixantas prononciacions quand lo monde ne conéixenn pas mèi le lenga e ne l’audéixenn pas mèi tapauc.
    Tà nosatis qu’es aisit, que sàbem lo "tòr" qu’es lo tòrr, lo "pan" (de le paret) e lo pan (per minjar), que sonn lo pann e lo pan, que sàbem gran (granum) e gran (grandis) que sonn gran e grand, son (le sien) e son (ils sont) etc...
    Qu’èi avut escolans pendènt anadas e que’vs puix assolidar qu’èra un copacap e que calènn apréner teiras d’excepcions de per còr.
    Tà çò de pèd, que’n parlèi enlòc mèi. Lo D qu’arrespècta l’etimon e que permet d’escríver los derivats, pedanhèr, pedic etc... Un chic com lèd / lèda. Perqué escriverem lèd e pas pèd ? Le grafia normada qu’es pro pleguedissa e que cau corregir les pècas dond estonn hèitas.
    Que mentavoi tabé lo problèma de AVESQUE, enlòc prononciat AWESQUE e de qui l’etimon n’es EPISCOPOS. Alavetz, que l’escrivi ABESQUE, e aquò rai lo C.L.O. o l’I.E.O. ne sonn pas contènts.

  • D’acòrd Halip. Mès perqué l’occitan n’auré pas sas pròpas excepcions tot coma lo francés e las autas lengas, au lòc de tornar inventar una grafia ?
    Senon, fadré tanben escriver pauteloba (pautaloba), sannar (sangnar), rollar (rotlar)... dessé (desser), etc.
    Mès perqué pas !

  • Adiu Gaby,

    Pramor l’ortografia d’ua lenga, quau qui sii, que la cau simplificar.
    Nosautes gascons (occitanistas o pas) que’ns trúfam sovent deu caractère sabentàs deu francés, dab la soa teira pro pesuga d’excepcions qui los escolans e dévenn empassar e devèrzer, xentz de s’i escàder.
    Lenga escriuta conhida de cultismes, de qui l’ortografia es la maneita entà los eleits autoproclamats e pósquinn senhorejar la gentalha.
    L’ortografia tau com atruna de poder e de superioritat sociau, la maneita deus dond sàbenn, dond ann avut la bona sòrta d’estar escoliats dinc a l’universitat.
    L’ortografia ne deveré pas estar ua amanicla de poder mes un biaix entad accedir a la cultura au mei dret.
    Que pensi l’ortografia deu francés qu’es aberranta e l’ortografia normada, ne m’agràdann pas briga los adjectius classica o occitana, qu’a hòrt putzat a la hont de la sabentisa.
    Xentz de voler estar demagògues, que pòdem har la lenga escriuta e sii a man d’un public mei larg.
    Se cau absoludament conéixer lo latin o lo grèc, o las òbras deus trobadors entà plan escríver ua lenga d’ò, alavetz no hèm pas sonque escarnir lo francés e la soa glòria.
    Espiatz l’ortografia de l’espanhòu, per exemple.
    Que’vs poderí tabé parlar de l’ortografia hòrt coherenta deu basco.

  • D’acòrdi d’un punt de vista ideologic. Finalament n’es pas qu’una question d’abituda.

  • pensi que totes perdetz vòstre temps al luòc de faire quicòm de mai seriós e de mai utíl per ensajar de faire de nosautres monde urós amb sa lenga.
    soi un biarnes que parla lengadocian per benlèu vos faire cagar.

    Réponse de Gasconha.com :
    "Nos faire cagar" ? Merci hèra per aquesta atencion deliciosa !

  • Mossur Lartiga,

    Qu’èi dejà legut troçots d’escriuts en la vòsta grafia, mes ne la coneishi pas güaire.
    E’m poderetz díser mei ? Quin ei la soa origina ? Qui son los qui l’emplegan ?
    E i a documents a perpaus d’aquò sus la tèla o aulors ?

    Sus la grafia classica ou la de l’IBG que’s troba mantuas causas de léger, mes pas briga sus la qu’emplegatz...

    Mercés per avança per aquèras informacions.
    Cordiaument

    Réponse de Gasconha.com :
    La grafia qu’emplega Halip Lartiga qu’es la prumèra grafia de Jean Lafitte, adaptacion au gascon de la grafia alibertina.

  • Qu’at sèi.
    Mes ne trobi pas arren a perpaus d’aquò.
    E i averé quauqu’un que’m poderé indicar on e’s pòt trobar un dequerò de léger sus aquèra grafia e las soas règlas ortograficas (que ne pareishen pas hèra complicadas per quauqu’un que mestraja chic o mic la grafia classica) ?
    Per aver vist un recent texte de Lafitta, que’m sembla qu’aja causit de’s hicar a la grafia dita « moderna », çò qu’ei de dòu har...

  • La majora partida deus libres editats per Princi Negue son dens aquesta grafia, se son tant se sii recents.
    (Dens las annadas 1980, constati qu’Eric Chaplain n’èra pas encara passat a la grafia de H. Lartiga) Per exemple, los escriuts d’Eliette Dupouy.

    Shau, l’ostau d’edicions a tot un talh de denominacions diferentas : Ed. des Régionalismes, PyréMonde, etc. Sabi pas se correspond a colleccions...

  • N’èi pas sonque un libe publicat per Princi Negue : « Lo Prinçòt » qu’èi crompat tà un deus mens mainats.
    E qu’ei en grafia classica. Après ne tròbi pas sonque libes en grafia « moderne » en çò d’aqueth editor...

  • Mossur Trobat,

    Ne participi pas mei (o hòrt chic) a tot çò de gascon e/o d’occitan, enlòc.
    Totun, se vòletz comunicar dab jo, que’m pòdetz escríver a l’adreça qui lo Tederic e’vs darà.
    Que legi las vòstas contribucions e qu’ètz un deus contradictors occitanistas dab qui pòdenn enqüèra devisar. Pas mei ací e que’n soi desolat.

    Coraument

  • Mercés hèra Halip.
    Que’m podetz tanben m’escriver o deishà’m la vòsta adreça a laurenstrobat@gmx.fr

  • Es paradoxau que la grafia de Halip Lartiga èsti dita "modèrna" quòra l’argument daus defensaires dau -X- au lòc de -SH- quò’s justament qu’èra l’ortografia tradicionala (medievala).... !

    Réponse de Gasconha.com :
    Avisatz’vse :
    La grafia dita "modèrna" (Lafitte 2 - Esc. Gaston Febus reformada) utiliza lo "x".
    Mès la grafia "Lafitte 1" (alibertina reformada), qui utiliza tanben lo "x", n’èra pas dita "modèrna".
    Halip Lartiga qu’utiliza la grafia "Lafitte 1".
    [Tederic M. qui espera ne pas se trompar]


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