Si la version de Palay est la bonne, il y aurait bien quelque malignité du côté landais,certes ! Mais peut-on exclure qu’il s’agisse là d’une reconstruction "orthodoxe" d’un proverbe antérieur par le béarnisé Palay ? Il faudrait trouver trace écrite ou orale de ce "feaus e cortès" (…)

