en graphie alibertine :
Parlebòsc
bòsc / boisDans le sens de "petite forêt".
Dérivés :
bosquet (prononcer "bousquétt") (…) |
Parlebòsc correspond à un seul toponyme : Parleboscq, une commune de puis la Révolution.
Le nom est mystérieux, en tout cas pour sa première partie "Parle".
Dans les attestations anciennes, c’est parfois "Le Parleboscq".
De nombreuses pistes :
La prononciacion qu’ei [parleˈβɔs]. Bénédicte Boyrie-Fénié non pòt citar cap fòrma anciana, probablament pr’amor lo nom existeishèva pas.
La comuna qu’estó formada en amassant 7 parropiòtas.
Bénédicte Boyrie-Fénié que supausa un lòc ancian dab l’òrde determinant-determinat (formacion posteriora a las invasions germanicas) e emplec deu mot bòsc, tanben d’origina germanica.
Pelabòsc : un endroit où on défricherait la forêt ? mais il manque des attestations de ce toponyme en Gascogne, et l’usage du verbe pelar pour dire défricher ne semble pas courant.
« Par les bois » :
Cette étymologie populaire semble peu sérieuse : pourquoi une juxtaposition du français "par les" avec la forme d’oc Bòsc ?
Tout en gascon, ce serait plutôt "Per los Bòscs" ou "Peus Bòscs" (peus contraction de per los).
Curieusement, il semble que l’imagination populaire n’a pas brodé à partir du verbe parler...
Une erreur de transcription ?
Nous l’avons envisagée pour Parlarriu, en imaginant un "Partarriu"...
Parlarriu
Doit être autre chose que "parle-rivière", qui ne veut rien dire...
Le lieu (…)
L’idée de partage peut intervenir en toponymie, et il y a le lieu-dit Départ dans la commune de Parleboscq, et aussi, dans le cadastre napoléonien, les mystérieuses sections "du Point de Partage". Mais à y regarder de plus près, ce point de partage semble être un point de partage des eaux sur un canal "des petites Landes" jamais construit entre les bassins de l’Adour et de Garonne.
Un nom créé spécialement pour nommer une bastide, puisque Parleboscq figure dans des listes de bastides ?

