Une énigme ici : pourquoi ce "deus" ? On sait qu’en quelques endroits localisés, sans même faire intervenir la graphie occitane, l’ancienne forme gasconne "deus" s’était maintenue (face au moderne "dous"), avec tréma ou sans, parfois graphiée "déous". Mais est-ce le cas ici ? Ou bien s’agit-il (…)

