Noms

- Tederic Merger

En graphie alibertine :   (lo,eth) Tornèr

tornèr / tourneur, sole...

Prononce "tournè". Plusieurs sens distincts : – ouvrier tourneur – « (…)

 
Variante(s) graphique(s) :

Torné

"Torné du latin tornare, qui va donner le verbe torner en Romane. Il prend le sens de revenir, de rentrer, de demi-tour... J’ai un ancêtre en 1429 ( Sanz Torner ) à Campan ( 65 ) un autre en 1570, toujours à Campan : Jean Troy Torné Doste"

Tourné


 
 

- Tederic Merger

En graphie alibertine :   Capas

capa / cape, chape ?

En toponymie, le sens "chape" est-il possible ?

 
Variante(s) graphique(s) :

Capes

Geopatronyme le donne en Landes d’Armagnac, d’Albret, de Marsan...
Lòcs Capes à Captieux, Retjons, Allons, donc même distribution que les NF.
L’IGN donne des "La Cape", "La Cappe", "Cape" en Gascogne mais aussi au delà, en domaine d’oc...
Signification à trouver.
Dans l’annuaire, presque jamais d’accent sur le "e".
La forme Cappes existe aussi. "Caps" semble distinct (pluriel de "cap").
La forme alibertine Capas semble justifiée, en gardant pour l’instant le "s" de la forme française.


 
 

- Tederic Merger

En graphie alibertine :   Larcamon

Voir Camon.

Un château Arcamont existe à Roquelaure (32810). Là le t pourrait être de trop.


 
Variante(s) graphique(s) :

Larcamou

Attestations anciennes à Lucq de Béarn, où un lòc Larcamou existe aussi.
Lar-camon ?


 
 

- Tederic Merger

En graphie alibertine :   Guironç


 
Variante(s) graphique(s) :

Guirons


 
 

- Tederic Merger

En graphie alibertine :   Guironsat

On peut analyser "Guironsat" comme Guirons/Guironç + suffixe "at".

La graphie alibertine "Guironçat" pourrait être préférée.


 
Variante(s) graphique(s) :

Guironsat

Nom répertorié à Pardies Piétat.
Lieu-dit à Serres-Gaston (40).
Guiron(s) est gascon. Girons, Guirounce, La Guirone, La Guironde, La Guiroue, Le Guirouet, Guiroun, Guiroué... existent en Gascogne, et aussi en domaine languedocien pour certaines de ces formes.
On pourrait faire un rapprochement avec Guironç, le nom individuel de personne.

Le nom de famille Guiron a son épicentre dans le département de l’Ardèche...


 
 

- Tederic Merger

En graphie alibertine :   Deuborg

Prononcer "Doubourc".


 
Variante(s) graphique(s) :

Dubourg


 
 

- Tederic Merger

En graphie alibertine :   Deubrasquet

Prononcer "Doubrasquét".
Fils de Brasquet ?


 
Variante(s) graphique(s) :

Dubrasquet


 
 

- Tederic Merger

En graphie alibertine :   Brasquet


 
Variante(s) graphique(s) :

Brasquet


 
 

- Tederic Merger

En graphie alibertine :   Artiaca

Parenté avec le basque Arteaga, qu’on dit avoir une parenté antique avec Artigue ?


 
Variante(s) graphique(s) :

Artiaque

Quelques attestations anciennes à Laruns.
Existe comme lieu-dit à Denguin (Béarn).


 
 

- Tederic Merger

En graphie alibertine :   Quidarrèr

"Ladarré" existe (là-derrière).
On peut imaginer un "aquiu darrèr" qui aurait la même signification et qui aurait été abrégé en "quidarrèr". Mais l’IGN ne donne pas ce toponyme.


 
Variante(s) graphique(s) :

Quidarré

Geneanet donne des attestations précoces de ce nom en Béarn (Hours, Espoey, Pontacq...)


 
 

- Tederic Merger

En graphie alibertine :   (lo) Horastèr, Horastèir

Prononcer "(lou) Hourastè, Horastèÿ", le second étant nord-gascon.

horastèr / forestier

Prononcer "hourastè". Nord gascon : horestèir, horastèir (prononcer (…)

 
Variante(s) graphique(s) :

Fourasté

Forasté


 
 

- Tederic Merger

En graphie alibertine :   Cauboa


 
Variante(s) graphique(s) :

Cauboue

 Du latin cava, le ravin, puis du gascon caube, la grotte + le suffixe qualificatif –os du latin –ossum. Celui qui est originaire ou qui demeure dans une vallée.
 Cauboue est un toponyme très original et très remarquable dans le Gers entre les cités de Condom et Lectoure. Ce toponyme a une particularité : son accès. Il s’agit d’une colline aux pentes abruptes où en moins d’un kilomètre, on grimpe à plus de 75 mètres de sa base. Élie Ducasse (Généalogie Gascogne Gersoise, n° 29, décembre 1999.) donne cette interprétation très plausible même si elle est pratiquement invérifiable : « Cauboue en gascon se dit et s’écrit Cauboa, Cau bo(h)a. Il faut souffler, ce qui, vu la situation du site était indispensable pour les attelages venant d’un côté comme de l’autre. » Selon cette hypothèse phonétique Cauboue ou Cauboa se traduit par il faut souffler. Si on accepte ce postulat, bouha signifiant souffler en gascon, le nom a pu être donné à un homme ayant un métier de force ou à un souffleur de verre…
 Du gentilice Calvus qui donne en gascon Caubós. Ce nom latin a donné en Gascogne les noms suivants Caubin, Caubet, Caubeigt, Caubòla, Caubòta et Caubiòs.
 Celui qui est originaire du village pyrénéen de Caubous, dans la vallée de Magnoac au pays des Quatre-Vallées.


 
 

- Tederic Merger

En graphie alibertine :   Pomarós


 
Variante(s) graphique(s) :

Poumarous

Geneanet donne des de POUMAROUS de LAPALU à Maubourguet autour de 1700.
Poumarous est une commune du département 65.

On pourrait aussi choisir une graphie alibertine "Pomaròus", considérant qu’il y a en Gascogne des lieux écrits "Poumaro", "Pomaro" ou "Poumareau", qu’on peut analyser comme "Pomaròu", sur le modèle "Nogaròu". Dans ce cas, "Pomaròus" serait simplement le pluriel, donc "vergers de pommiers". Quand je vois des lieux "Nougarou" et "Nougarous" en sud Gascogne, je penche légèrement pour cette hypothèse Pomaròus...
L’existence d’un lieu IGN Pujoux à Augirein confirme qu’une terminaison "òu" (diphtongue gasconne à partir du "ol" latin) a pu être graphiée "ou".
Mais ce n’est pas exactement l’hypothèse retenue par http://www.archivesenligne65.fr/poumarous/ (même s’il est toujours question de pommiers).

Et pour ceux qui trouvent ce débat entre Pomarós et Pomaròus incompréhensible, mais ont envie d’approfondir :

Lo òu de l’esquiròu Tederic M.

Les bases de la graphie alibertine sont cependant quasi indispensables pour comprendre, notamment son utilisation des accents aigu et grave sur le "o".

Principales règles de la graphie alibertine Ou graphie d’Alibert (son inventeur), dite aussi graphie "occitane", qui peut s’appliquer en particulier au gascon


 
 

- Tederic Merger

En graphie alibertine :   Babolena


 
Variante(s) graphique(s) :

BABOULENE

"NOM DE MA FAMILLE

Ce nom est signalé en 1666 à Clairac par Geneanet. Globalement, le nom parait plutôt hors Gascogne (de la basse vallée du Lot au Quercy).
Lieu-dit à Saint-Vincent-Lespinasse (82 - légèrement hors Gascogne).

L’onomasticien J. Tosti le fait provenir du lieu de Saint-Vincent-Lespinasse.

JL Dega (Groupe Yahoo Noms_rouergue) :
"Il est probable que le nom de famille BABOLENE et ses variantes dont
BABOULENE viennent du hameau situé en Tarn-et-Garonne.
Quant au nom du hameau, il vient sans doute d’un nom de personne
féminin d’origine germanique Babolena ou Bobolena.
On retrouve le
suffixe -LENA servant à former des noms de personne féminins
dans le nom de lieu Bertholène en Aveyron formé aussi sur un nom de
personne féminin d’origine germanique : Bertholena. Ce suffixe a
aussi servi à former le prénom SEGOLENE : SIGOLENA ou SEGOLENA.

Quant à Babo et Bobo, ils sont attestés comme noms de personne au
Haut-Moyen Age avec gemination du B : Babbo et Bobbo. Un trésorier du
roi Clotaire s’appelait Bobbon.
L’origine de ces noms de personne est
sans doute un hypocoristique d’un nom germanique qui pourrait être
RADBERT pour BABBO et RODBERT (Robert) pour BOBBO."

Baboulaine semble être une variante écrite du même nom.


 
 

- Tederic Merger

En graphie alibertine :   Destoessa


 
Variante(s) graphique(s) :

Destouesse

Semble venir de Tartas (Geneanet), mais aucun loc apparenté.

Voir ce qu’en écrit DeuBedoth ici :
http://gasconha.com/spip.php?page=nom&id_nom=1678
[Tederic M.]


 
 

- Tederic Merger

En graphie alibertine :   Autipot

En franco-phonétique, on pourrait transcrire la prononciation gasconne par "Aoutipout" !


 
Variante(s) graphique(s) :

Autipout

Le nom de famille Autipout a des attestations anciennes en Savès ou à Gimont.
L’IGN donne un lieu "l’Autipout" qui ne figurait pas sur les cartes anciennes.

"Autipout" semble donc gascon, mais son explication par des mots gascons n’est pas évidente : "Dupout" existe, et le mot "pout" (potz, poth ?) existe en gascon. Pour "Auti", on pourrait penser à "aute" (autre). Ou à un pluriel commingeois en "i" ?


 
 

- Tederic Merger

En graphie alibertine :   Corbin

Dérivé de "corb" (corbeau) ?


 
Variante(s) graphique(s) :

Courbin

Existe bien en Gascogne (attesté vers 1700 du côté de Mios, Salles, Hostens... mais guère ailleurs en Gascogne).


 
 

- Tederic Merger

En graphie alibertine :   Lagarrua + La Garrua

Prononcer "La Garrüo", "La Garrüe"...


 
Variante(s) graphique(s) :

Lagarrue


 
 

- Tederic Merger

En graphie alibertine :   (l’)Esquilhòt

esquilhòt / noix

Prononcer "eskilyòtt". S’appliquerait plutôt aux "noix décortiquées". Mais (…)

 
Variante(s) graphique(s) :

Esquillot

Rare, mais attesté par Geneanet et Geopatronyme.

Esquilhot

Rare comme NF. Geneanet l’atteste deux fois en Béarn.


 
 

- Tederic Merger

En graphie alibertine :   Seuvalada

"silva lata" en latin = forêt vaste

seuva, sauva / forêt

Prononcer respectivement entre "séwbe" et "séwbo" ; entre "sàwbe" et (…)

lat / large

féminin : lada Le mot semble désuet depuis longtemps, mais a formé beaucoup (…)

 
Variante(s) graphique(s) :

Sauvelade