Il y a de la tristesse, un peu oui. Il y a de la résignation surtout et un constat. Je m’intéresse vraiment au gascon depuis l’âge de 13 ou 14 ans, c’est à dire depuis 1978 environ. J’étais dans la mouvance occitaniste jusqu’à l’âge de 22 ou 23 ans, donc jusqu’en 1988. J’ai vraiment longtemps (…)

