Monsieur Peyraube, Vous ne m’avez pas bien lu je pense, ou bien je me suis mal exprimé. Je dis simplement qu’il n’a pas fallu beaucoup pousser pour voir ce qui restait de l’identité gasconne s’écrouler, en une seule génération (1880-1920). Ce que je dis est qu’il est inutile de chercher des (…)

