J’ai eu la chance d’avoir la coqueluche à la fin de l’été chez mes grands parents en 1951 et de rester dans la forêt jusqu’à la fin novembre avant le retour à Paris dans les taudis de cet hiver glacial. Outre le fait qu’on me faisait boire l’eau de pluie au dessus de la résine dans les pots (…)

