Je suis tout à fait de l’avis de Bernard Lo Bèth concernant l’écrivain François Mauriac. Pour ce dernier, le gascon était selon toute vraisemblance un "dialecte" de sauvages, un patois glapissant comme il disait. Mais de là à le déchoir d’une nationalité gasconne qu’il n’a jamais eue comme le (…)

