Je suis d’accord avec Danièl, l’idée d’une gasconnité post-linguistique est un mirage. Une fois que sera mort le dernier locuteur gascon (naturel ou nép-apprenant), je ne donne pas cher de la culture ou de l’identité (même si subsisteront peut-être la feria de Dax ou les fêtes de la Madeleine (…)

