Je dis bravo à Vincent et Tédéric. Mais compter sur un Institut "occitan" (quels que soient ses avatars) pour retrouver les graphies autochtones, témoins naïfs de la prononciation de jadis, cela me parait une gageure. Et changer « Echarts » par « Eisharts », c’est faire de l’« occitan » : (…)

