Ah oui quand même ! Quand on écoute, il n’y a pas de doute : c’est bien plus du gascon que du languedocien (c’esn est même assez étonnant : hilh, cauhar, avec un h vraiment soufflé. En effet "dou bilatye", la suite logique est forcément "dous"... Ça aurait donc dû être "deus casaus"... (…)

