Que soy de Biarritz (Viaritis) en vieux gascon et non pas en patois. Je pleure ce qu’est devenu mon pays envahi par les basqueries, les basquisants (néos), pour tout dire les Basques qui au temps de mon enfance avaient le bon goût de s’arrêter à la ferme Michelena qui marquait la frontière de (…)

