Pour compléter le "tout n’est pas fichu" de Danièl (bona anada tanben a tu !), après son constat sans fard... Le gascon n’étant plus une "langue d’usage", il devient pour quelques uns (nous !) une langue d’usage affectif et identitaire (j’emploie ce mot décrié, j’y reviendrai peut-être (…)

